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Archive pour avril 2008

Prise de risque maximale sur les slabs

Mardi 29 avril 2008

Axi i ireland
envoyé par naturalsurfing

Le magazine de surf français Surf Session met les slabs à l’honneur pour son 250e numéro.

Les “slabs”, ce sont ces espèces de vagues mutantes qui ne ressemblent à rien mais qui font le bonheur des surfeurs en manque de sensations fortes et du public avide de séquences toujours plus spectaculaires.

Un slab est une vague qui tombe en explosant sous le niveau de la mer plus qu’elle ne déferle. Le changement brutal de profondeur peut engendrer une vague difforme avec des marches d’escaliers aquatiques dans la pente et un tube carré pourvu d’une lèvre d’épaisseur triple.

En voyant la video du surfeur basque Asier Muniain partir sur un slab de droite irlandaise, on se demande quel est l’intérêt de se jeter sur une dalle de rochers à fleur d’eau pour quelques secondes de surf à peine.
Les adeptes de ce genre de vagues expliquent qu’ils font ça pour le rush intense et les sensations fortes que procure le ride.

Il y a aussi le fait que depuis la passe, la photo d’un tube est toujours impressionnante même si le surfeur ne se cale pas au plus profond. Mais la surenchère dans la quête d’images extrêmes fait que les surfeurs se mettent de plus en plus en danger. Et on peut se poser la question de savoir si cela vaut le coup de se retrouver aux urgences avec le coccyx fracturé pour avoir voulu s’aventurer sur un slab dévastateur…

Sur cette vidéo, Asier a le mérite de porter un casque même si celui-ci ne lui apporterait qu’une protection dérisoire en cas de choc tête la première contre le fond rocheux. Sa combinaison épaisse de 6/5 mm d’épaisseur lui sert de seconde peau.

Le surf de slab est à réserver à des surfeurs intrépides très expérimentés. Comme le dit le chargeur Hugues Oyarzabal de sa vague fétiche Vanthrax: “N’allez pas surfer ce spot et encore moins tout seul (…) ou alors venez, mais je ne suis pas sûr que vous le ferez deux fois…”
Le surfeur lambda fait donc mieux de se contenter des slabs de la Côte des Basques de Biarritz…

La Wii Balance Board au secours de l’équilibre des surfeurs.

Samedi 26 avril 2008

L’équilibre est l’une des aptitudes primordiales pour la pratique du surf.

Il existe maintenant une nouvelle façon de travailler son équilibre chez soi sur console de jeu vidéo. Il ne s’agit pas encore d’un jeu video de surf comme l’excellent Kelly Slater Pro Surfer sur Game Cube mais d’un logiciel pour travailler son équilibre de façon plus globale au travers de nombreux exercices.

La Wii Board est une espèce de balance équipée de capteurs de pression permettant de déterminer avec précision son poids et la position de son centre de gravité en temps réel.

Les exercices proposés sont très variés et peuvent même être assez physiques: postures de yoga, exercices de musculation, séances d’aérobic et jeux d’équilibre. Il y a même la possibilité de se déhancher avec un hula hoop ou d’effectuer des descentes de saut à ski.

En attendant le jeu Wii Ski et pourquoi pas un jour Wii Surf, cette première utilisation de la Wii Balance Board est déjà un excellent complément ludique pour votre entraînement au surf. Vous pouvez concocter un programme d’entraînement sur mesure en fonction des éventuels kilos superflus qui vous restent à perdre. Vous progresserez à votre rythme sous les encouragements d’un coach virtuel.

Travis Potter attrape le paludisme

Dimanche 20 avril 2008

Le surf-trippeur hard-core Travis Potter a attrapé un forme grave de paludisme: le neuropaludisme.

La maladie s’est déclarée après que le surfeur californien vedette du film “Second Thoughts” (on voit dans l’extrait dans quelles conditions il a l’habitude de voyager…) ait baroudé pendant un mois à la recherche de vagues vierges en Papouasie- Nouvelle-Guinée pour le tournage du film “Isolated”.

A son retour à Jakarta, une forte fièvre s’est déclarée et il a dû être hospitalisé pendant 5 jours pour suivre un traitement de choc.

Travis s’en sort bien car il a immédiatement réagi à la survenue d’une fièvre après un séjour dans un zone à risque. L’occasion de rappeler qu’il faut se protéger des piqûres de moustiques et prendre un traitement prophylactique contre le palu dans les pays à risques.

La Papouasie Nouvelle Guinée est classée en zone 3 pour le paludisme et nécessite un traitement par MALARONE, LARIAM ou DOXYPALU.

L’hospitalisation et les soins prodigués à Travis Potter sur Jakarta lui ont coûté les yeux de la tête au point que Surfline encourage les internautes à faire un don pour la collecte destinée à l’aider à les rembourser…
Quand vous partez en trip, souscrivez toujours un contrat d’assurance maladie pour couvrir d’éventuels frais médicaux sur place.

Quand faut y aller…

Samedi 19 avril 2008

Une fraction de seconde d’hésitation au moment du take-off à Teahupoo et c’est peut-être déjà trop tard pour s’échapper…

Quand ils effectuent leur take-off, les surfeurs connaissent sur chaque vague un instant critique entre le moment où ils rament pour attraper la vague et le moment où la vague les emporte avec elle.

C’est à ce moment précis que l’on n’a plus la possibilité de faire machine arrière et qu’il faut se lever.

Une fraction de seconde d’hésitation et on se fait aspirer et emporter par la vague déferlante. Au minimum, on se prend un bon bouillon et on gagne un ticket pour ramer à nouveau vers le line-up, au pire c’est la chute “over the falls” avec aterrissage direct sur le reef sur des spots comme Pipeline ou Teahupoo.

Pour éviter ce genre de wipe-out, 2 qualités sont requises:

- la “vista” ou lecture de vague qui permet de savoir si l’on est bien placé pour commencer à ramer et surtout s’il sera possible de se lever avant que la vague ne creuse trop. Mais on peut toujours se faire surprendre par une vague qui creuse plus soudainement que les autres…

- l’engagement qui est une des qualités premières en surf et qui compte surtout quand on rame énergiquement pour se lancer sur une vague. L’engagement total ne laisse pas de place à une hésitation coupable au moment du point de non retour du take-off.

Quand faut y aller, faut y aller!

Lentigo solaire

Vendredi 18 avril 2008

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Les lentigos solaires sont des “grains de beauté” particuliers.

Un lentigo se forme suite à l’augmentation des cellules responsables de la pigmentation de la peau: les mélanocytes.

Ils forment de petites taches brunes de quelques millimètres de diamètre.

Ils sont localisés aux parties de la peau exposées au soleil: visage, épaules, dos…  

Ils surviennent plus volontiers sur les sujets à la peau vulnérable comme les blond(e)s ou les personnes rousses et chez ceux qui travaillent ou pratiquent un sport en extérieur. Les surfeurs sont très exposés à ce type de lésion comme on peut le voir sur l’épaule de cette jeune surfeuse blonde et trop bronzée par rapport à sa couleur de peau naturelle.

Les lentigos sont un marqueur de surexposition solaire. Leur apparition est favorisée par la répétition des coups de soleil. Leur nombre augmente au fil des années si on ne se protège pas efficacement du soleil.

Les lentigos solaires sont des lésions bénignes mais ils sont un marqueur du risque de cancer de la peau et notamment de mélanome.

Il faut se méfier des lentigos qui ne ressemblent pas aux autres (”vilain petit canard”) ou qui changent d’aspect.

Au moindre doute, montrez vos grains de beauté à votre médecin généraliste ou à un dermatologue, surtout si vous êtes de phototype clair ou avez des antécédents personnels ou familiaux de cancer de la peau.

Terrible chute pour Damien Hobgood à Teahupoo.

Vendredi 18 avril 2008

Une image de Damien Hobgood qu’on risque de ne plus revoir avant au moins quelques semaines…

Le surfeur professionnel Damien Hobgood se blesse sérieusement en surfant la gauche de Teahupoo.

Damien Hobgood est connu pour être l’un des meilleurs tuberiders de la planète sur des gauches puissantes comme Pipeline ou Teahupoo.Lundi 14 Avril 2008, Damien s’est blessé alors qu’il s’entraînait pour défendre son titre au Billabong Pro Tahiti qui débutait début Mai. Les vagues étaient parfaites pour un surf à la rame ce jour-là et il en profitait bien avec Dean Morrisson, Brian Conley et Gavin Beschen.

Damien se faisait un surf de rêve jusqu’à 4 heures de l’après-midi quand le drame s’est déroulé.

Son engagement sur la vague tahitienne de Teahupoo lui a valu une chute spectaculaire “over the falls”. Selon des témoins, la vague ne faisait “que” 8 pieds, ce qui peut paraître une taille raisonnable quand on se souvient des tubes monstrueux dans lesquels il a pu se nicher. Mais comme vous le lirez à plusieurs reprises dans Surf Prevention, les plus graves blessures n’arrivent pas forcément dans les vagues les plus hautes: la puissance de la vague, la profondeur d’eau et la proximité du récif sont les véritables facteurs de risque.

Damien a ramé sur une vague que Brian Conley a refusée. Il aurait décidé de sortir de la vague au tout dernier moment mais la lèvre de Teahupoo -dont on connaît l’épaisseur- l’a emporté et l’a envoyé s’écraser violemment contre le reef. ”J’ai tout de suite compris que je partais avec la lèvre. Elle m’a poussé directement sur le reef. Je savais que j’avais tapé fort et que je m’étais cogné la tête” a déclaré Damien.

Damien a été sonné mais a lutté pour ne pas perdre connaissance. Heureusemement pour lui il est tout de suite remonté à la surface et a pu s’échapper de la zone d’impact pour se laisser dériver jusqu’au lagon où fort heureusement un jet-ski a pu le récupérer et le ramener sur un bateau. Il a ensuite été transféré en ambulance en urgence à l’hôpital de Papeete.

Bilan: Traumatisme crânien avec plaie, épaule fracturée (triple fracture de l’omoplate), multiples éraflures et contusions.

Ses jours ne sont pas en danger mais sa convalescence risque de durer plusieurs semaines et le privera vraisemblablement de la prochaine épreuve. Mais on ne peut s’empêcher de penser à ce qui aurait pu lui arriver si le jet-ski ne l’avait pas secouru.

Damien a pu ressortir le lendemain de l’hôpital et a pris le premier vol pour rentrer en Californie où le Dr Warren Kramer l’a pris en charge.

Damien enchaîne les blessures sur cette vague puisqu’il s’était déjà luxé l’épaule en 2005 en essayant de sortir d’un tube par la sortie de secours (devant la vague) alors qu’il était en finale de la compétition contre Kelly Slater dans des vagues épiques. Il s’est encore blessé à cette même épaule qui avait déjà été opérée.

“Je vais maintenant devoir attendre 15 jours avant un contrôle radiographique pour voir comment mon omoplate consolide” a déclaré Damien depuis San Diego à Surfline.

A Teahupoo, quand la vague se met à creuser, elle aspire l’eau et laisse le reef quasiment à sec. De nombreux surfeurs se sont déjà blessés sur cette vague qui a déjà entraîné la mort. C’est le prix à payer pour vouloir toréer la “vague la plus dangereuse du monde”. Surfeurs non expérimentés s’abstenir…

Plus d’informations sur www.surfline.com.com

Julian Wilson s’engage contre le cancer du sein.

Mardi 15 avril 2008

Julian Wilson sur sa planche rose.

Julian Wilson est un surfeur australien de 19 ans. Excellent free surfeur et compétiteur accompli, il est l’un des plus grands espoirs du surf mondial.

Il se sent concerné par le cancer du sein, parce que sa mère a surmonté cette maladie alors qu’il était encore gamin, et parce que les mamans de deux de ses camarades du circuit Pro Junior n’ont pas eu cette chance. « Le cancer du sein concerne quasiment tout le monde à un moment de sa vie, cela peut être sa propre mère, sa femme ou une amie qui est affectée par la maladie »  a déclaré Julian.

Voilà pourquoi il a décidé de concourir sur une planche toute rose à l’épreuve majeure du Quiksilver Pro sur la Gold Coast australienne, pour sensibiliser le public à cette maladie et pour inciter les femmes à se faire dépister à temps. Il profite ainsi de sa « wild card » (invitation à la compétition) pour faire passer un message de prévention.

Après un premier tour difficile contre Taj Burrow et Adrian Buchan, il a fait sensation au deuxième tour en sortant le n° 7 mondial hawaiien Pancho Sullivan mais au troisième tour, il n’a rien pu faire face au champion du monde en titre Mick Fanning.

A la fin de la compétition, Julian a mis sa planche rose dédicacée par les meilleurs surfeurs à vendre aux enchères sur le site Internet Ebay. Les 4550 dollars australiens (environ 2800 €) de la vente ont été reversés en faveur de la National Breast Cancer Foundation (Fondation Nationale du Cancer du Sein).

Belle initiative qui mérite un coup de chapeau surtout de la part d’un si jeune surfeur. Preuve s’il en était besoin que tous les surfeurs ne pensent pas qu’aux vagues…

Note de Surf Prevention :

Le cancer du sein concerne une femme sur huit au cours de sa vie. C’est la première cause de mortalité par cancer chez la femme.

Le dépistage par mammographie est organisé en France chez les femmes à partir de 50 ans mais toutes les femmes doivent commencer à se surveiller et se faire suivre beaucoup plus jeunes, surtout si elles présentent des facteurs de risque : le cancer du sein est plus rare avant 35 ans mais il est difficile à diagnostiquer et généralement de plus mauvais pronostic. Il est primordial de dépister le cancer du sein le plus tôt possible en apprenant l’auto-palpation des seins et en consultant son généraliste ou un gynécologue au moindre doute.

Plus le cancer du sein est dépisté tôt, moins le traitement est lourd et plus les chances de guérison sont grandes.

N.B. : le cancer du sein existe aussi chez l’homme même s’il est beaucoup plus rare.

Les casques Gath distribués en France

Samedi 12 avril 2008

Le casque Gath Retractable Visor 

Le casque est encore trop rarement utilisé par les surfeurs alors que des produits de qualité existent. Excel Distribution distribue en France toute la gamme des célèbres casques Gath.

Gath est une marque australienne de casques de protection aquatique qui existe depuis 1989. Pionnière dans le domaine, l’entreprise à très vite innové afin d’allier confort, légèreté et protection. L’innovation permet aujourd’hui à Gath de proposer des modèles spécifiques aux sports nautiques mais totalement adaptables à la pratique d’autres sports extrêmes comme le parachutisme. Tous les produits de la marque sont homologués aux normes CE.Gath propose aujourd’hui une gamme de 4 casques distribués par Excel Distribution :

Le Gath Hat :
Demeure le premier casque de surf au monde, avec un design bien reconnaissable. Très léger, il offre une excellente protection du crâne et des oreilles. Il contient une mousse interne pour le confort et un système d’ouverture réglable au niveau des oreilles pour une meilleure audition. Le modèle NEO est équipé d’un bandeau en néoprène pour éviter à l’eau de couler sur le visage. Le modèle EVA offre une meilleure protection contre les chocs au niveau du front.

Le Surf Convertible :
Le modèle Surf Convertible offre le même niveau de sécurité que le Gath Hat EVA  mais propose plus d’options au niveau du confort. La protection des oreilles est ainsi détachable (pratique en été) et l’utilisateur a la possibilité de fixer une visière anti-UV rétractable (UPF 50+).

Le Gedi :
Ce modèle propose les mêmes options que le surf convertible mais est conçu à partir de matériaux offrant une meilleur protection contre les impacts. Son design permet également une meilleure épouse du crâne. 

Le Gath RV (Retractable Visor) :
Ce modèle s’apparente au Gath Hat mais possède une visière rétractable pouvant recouvrir l’ensemble du visage. Cette visière protège de 98% des UV et permet au sportif de se prémunir contre le vent et les projections d’eau salée.

A noter que Gath propose également un ensemble d’accessoires tel qu’un porte caméra pouvant se fixer sur tous les modèles de la gamme.

Descriptif fourni par Excel Distribution.

Contact à www.excel-distribution.com.