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Un surfeur tracté par un requin !

22 décembre 2008

OK, cette vidéo a déjà été visionnée plus d’un million de fois sur YouTube , mais la séquence de ce surfeur complètement allumé qui part faire du surf fishing sur sa planche vaut son pesant de cacahuètes…

Le type réussit à appâter un grand requin blanc avec de la barbaque et prend même une vague en tow-in en se faisant tracter par le shark…

S’agirait-il d’un canular ou d’un hoax ???

Il ne faut surtout pas essayer de reproduire ce genre de blague car la viande ou du sang peuvent réellement attirer un requin et conduire à une véritable attaque de requin : retrouvez tous les conseils de prévention des attaques de requins sur www.surf-prevention.com .

Sauvetage en mer du skippeur Yann Eliès

22 décembre 2008

Vendée globe: le sauvetage de Yann Eliès
envoyé par liberation

Secourir un surfeur en difficultés à quelques mètres du bord relève déjà de la gageure. Imaginez maintenant la défi que représente le sauvetage en pleine mer d’un skippeur blessé à plusieurs centaines de kilomètres des côtes.

C’est pourtant ce qui est arrivé au skipper Yann Eliès dans le Vendée Globe 2008.

Jeudi 18 Décembre 2008, vers 10 heures du matin, Eliès se fracture le fémur gauche suite à une décélération brutale de son monocoque Generali stoppé net à 50 km/heure dans le creux d’une vague de l’Océan Indien, à quelques 1500 kilomètres au sud des côtes australiennes… Il effectuait une manoeuvre à l’avant de son bateau quand l’accident s’est produit.

Il a souffert le martyre pour se mouvoir jusqu’au cockpit et il s’est immobilisé sur sa bannette ( = couchette dans un bateau). Il a réussi à déclencher ses balises de détresse et à appeler les organisateurs au secours.

Ce n’est que le lendemain qu’il a pu accéder à sa trousse à pharmacie pour s’auto-administrer de puissants antalgiques (morphiniques) sur les conseils du Docteur Jean-Yves Chauve, grand spécialiste de la Médecine à distance, avec qui il était en contact régulier toutes les 2 heures. Ce médecin conseille les navigateurs depuis son domicile de Guérande selon un protocole rigoureux qu’il a mis au point.

Dès le jeudi, Marc Guillemot, à bord du Safran, s’est dérouté pour rejoindre Yann Eliès et lui apporter un très important soutien psychologique. Les conditions de mer l’empêchaient de le rejoindre à bord du Generali mais il avait néanmoins assuré la famille de Yann Eliès qu’il n’hésiterait pas à prendre tous les risques pour monter à bord du monocoque de son ami si son état l’exigeait. Mais avec des creux de 5 mètres et un vent à 25 noeuds, s’approcher à moins de 100 mètres aurait été de la folie du fait du risque élevé de collision entre les deux bateaux dans une mer aussi formée. Le contact se faisait donc par la VHF car Eliès devait économiser les batteries de son téléphone satellite.

Note de Surf Prévention : Marc Guillemot avait connu pareille mésaventure avec fractures du fémur et du bassin en 1985 sur le catamaran Jet Services IV dans l’Atlantique Nord dans un tragique accident à l’origine de la disparition de Jean Castenet.

Les autorités australiennes se sont concertées avec le Maritime Rescue Coordination Centre de Canberra considéré comme l’équivalent australien des Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) français. Une frégate médicalisée par la Marine Royale Australienne, l’HMAS Arunta (118 mètres de long), est partie de Perth jeudi soir.

Yann Eliès a donc dû attendre héroïquement plus de 48 heures entre le moment de sa fracture du fémur et le sauvetage. Yann Eliès a évité les complications majeures d’une fracture du fémur que sont une hémorragie massive ou encore une embolie graisseuse qui auraient pu mettre en jeu son pronostic vital.

Etant seul sur son bateau, les seules choses à faire pour Yann Eliès étaient de rester le plus immobile possible pour éviter un déplacement et un saignement du foyer de fracture et d’utiliser ses médicaments antalgiques au mieux en suivant les prescriptions du Docteur Chauve.

La frégate est arrivée sur zone samedi soir. L’idée d’embarquer un hélicoptère sur la frégate avait été abandonnée du fait de la difficulté d’un hélitreuillage sur un monocoque de 60 pieds (tangage important, nombreux haubans, haut mât,…) .Un semi-rigide de type zodiac a été mis à l’eau pour approcher le bateau de Yann Eliès, ce qui n’a pas été chose facile avec la houle persistante et un vent qui avait tout de même commencé à mollir.

Deux hommes dont un médecin ont pu monter à bord du bateau.

Les secours australiens ont conditionné Yann Eliès dans un matelas coquille et l’ont casqué. La partie la plus technique du sauvetage a été le transbordage du brancard de Generali au semi-rigide mais il a été parfaitement éxécuté par l’équipe australienne. Ils ont manoeuvré la quille basculante pour donner à Generali une gîte ( = inclinaison sur un bord ) maximale. Le transfert aurait duré 45 minutes et s’est idéalement déroulé. Des dauphins seraient même venus se mêler à la fête d’après Marc Guillemot.

Yann Eliès conditionné dans un matelas avec casque. Copyright Reuters / Royal Australian Navy.

Le bateau de Yann Eliès a été laissé sur place en position adéquate pour dériver sans dommage jusqu’à ce que l’équipe de Generali vienne le récupérer en mer.

Le Docteur Chauve a transmis tous les éléments médicaux sur Yann Eliès en sa possession au médecin australien, le docteur David Mcllroy.

Les premiers examens réalisés à bord de la frégate militaire ont confirmé la fracture fémorale gauche et ont révélé plusieurs fêlures de côtes.

Le membre inférieur gauche de Yann Eliès a été mis en traction. Il a pu se réalimenter et se réhydrater et les doses d’antalgiques ont été diminuées.

La frégate est arrivée lundi à 4 heures du matin heure française à Freemantle.

Yann Eliès a été transféré au Royal Perth Hospital où il doit être pris en charge en chirurgie orthopédique.

Mick Fanning fait surfer son pote Barney Miller

19 décembre 2008


More surfing videos on SurferMag.com

Tout comme Jesse Billauer, Barney Miller est un surfeur qui se déplace en fauteuil roulant mais qui continue à surfer sur une planche spécialement adaptée à son handicap.

Le handicap de Barney Miller n’a pas été causé par un accident de surf mais par un accident de la voie publique en voiture en 1999 dont il a gardé des séquelles.

Barney Miller organise tous les ans une compétition nommée le Barney Miller Surf Classic qui profite à des surfeurs porteurs d’un handicap comme lui. Cette année, c’est Darren Longbottom, récemment blessé en Indonésie, qui en bénéficiera.

Les images de la vidéo de Surfermag sont rafraîchissantes quand on voit la joie de vivre que le surf apporte à Barney Miller.

Surf Prévention met néanmoins en garde: le surf est déjà un sport à risques pour une personne “valide”; il l’est d’autant plus pour une personne handicapée qui doit donc bénéficier de toutes les mesures de prévention nécessaires: surf dans des conditions de surf faciles, utilisation d’une planche stable et spécialement shapée pour le handicap du surfeur, port d’un gilet de sauvetage, au moins deux personnes à proximité prêtes à lui porter secours en cas de problème,…comme c’est le cas ici.

Un surfeur piqué par une raie en Nouvelle-Zélande

19 décembre 2008

Attention de ne pas marcher sur une raie armée quand vous surfez… Copyright iStockphoto / Prmoeller

David Craige, un surfeur américain en vacances sur la côte ouest de Nouvelle-Zélande apprenait à surfer à sa fille de 10 ans sur le beach break d’Otaki Beach quand il a marché sur une raie.

L’aiguillon de la raie lui a transpercé la combinaison et la jambe occasionnant ” la pire douleur qu’il n’ait jamais ressentie”. Il croyait même avoir été mordu par un requin.Il a rapidement mis sa fille en sécurité sur le sable et c’est elle qui a passé l’alerte en appelant le 111.

Sa blessure saignait abondamment et il a utilisé la jambe de sa combinaison pour faire garrot autour de sa cuisse et a réalisé un pansement compressif à l’aide du cardigan d’une promeneuse qui passait sur la plage.

Une ambulance est arrivée une heure après et les “paramedics” ont pu soulager sa douleur atroce avec de la morphine. Il a été hospitalisé au Palmerston North Hospital.

David Craige, qui profitait de ce surf trip pour s’initier au surf, assure qu’il réessayera le surf. Par contre, il ne forcera pas sa jeune fille, traumatisée par l’accident, à remonter sur une planche de sitôt.

Lire l’article sur le site Internet de “The New Zealand Herald”.

Retrouvez tous les conseils de prise en charge d’une piqûre de raie en cliquant sur ce lien.

Découvrez le fitness SUP !

19 décembre 2008

On savait déjà que le stand-up paddle surfing est le complément idéal à la préparation physique du surfeur. On découvre maintenant qu’il est possible de faire sa gymnastique et son stretching sur un SUP !!! On attend de voir ce que donne Laird Hamilton  en SUP fitness…

Le surf est-il meilleur que le sexe ?

19 décembre 2008

Eternelle question qui turlupine les surfeurs depuis des décennies…

Les surfeurs qui ont eu la chance de pénétrer à l’intérieur d’un tube et d’en ressortir en sont certains : le surf est meilleur que le sexe !

Intel vient relancer le débat sur un autre type de “surfing”, le surf sur Internet, avec une étude intitulée “Internet Reliance in Today’s Economy”.

Cette étude a été menée en ligne aux Etats-Unis en novembre 2008 par Harris Interactive pour Intel sur 2,119 adultes âgés de 18 ans et plus.

Parmi les questions posées, on demandait aux gens s’ils préféraient le surf sur Internet ou le sexe…

D’après l’étude, 46% des femmes et 30% des hommes préfèrent encore se passer de sexe pendant deux semaines plutôt que de ne pas avoir accès à Internet.

Plus tard chéri, je surfe sur Internet…

Pour les jeunes femmes âgées de 18 à 34 ans, 49 % se passeraient de leur activité sexuelle; on atteint même 52% pour les femmes de 35 à 44 ans. Seuls 39% des hommes (mais c’est déjà étonnamment beaucoup !) de 18 à 34 ans affirment préférer se passer de sexe que de se retrouver sans connexion Internet.

Cette étude suggère que l’on a de plus en plus de mal à se passer d’Internet, au point de reléguer nos besoins primaires au second plan.

Le comble dans l’histoire est que les sites Internet érotiques ou pornographiques sont parmi les plus fréquentés sur le Web… Serait-on en train de passer à une sexualité virtuelle ?

Le surf sur Internet a un côté addictif mais il faut bien reconnaître qu’il change, en bien des aspects positifs, la vie des gens.

Pour plus de 9 américains sur 10 sondés, la vie est meilleure grâce à Internet ! La Toile leur permet notamment de rester en contact plus facilement avec leurs amis et leur famille, de faire leurs courses en ligne et de mieux gérer leur argent.

Mais de là à renier sa sexualité, il y a tout de même un pas que, fort heureusement pour la survie de l’espèce, tout le monde n’est pas prêt à franchir…

Quand votre partenaire n’aura pas envie de batifoler, vous n’aurez plus droit au prétexte classique de la migraine mais plutôt à une excuse du genre: “un autre jour chéri(e), je suis occupé(e) sur Facebook…” . Vous n’aurez plus qu’à vous la mettre sous le bras (votre planche) et à partir surfer (sur les vagues)…puisque le surf serait soi-disant meilleur que le sexe !

Quelle taille pour la pagaie en SUP ?

18 décembre 2008


hugues oyarzabal sup at home / nose cam hd from Hugues Oyarzabal on Vimeo.

En règle générale pour le stand-up paddle surfing, la pagaie doit faire une vingtaine de centimètres de plus que votre taille quand vous la posez verticalement devant vous.

Avec une pagaie trop courte, vous ramerez recourbé en avant et vous risquez de vous faire mal au dos.

Une pagaie trop longue vous fera lever vos mains plus haut et plus loin, élèvera votre centre de gravité et risque de vous déséquilibrer si vous débutez.

Une pagaie plus longue (30 centimètres de plus que le taille du surfeur) est plutôt recommandée pour les SUP surfeurs expérimentés qui recherchent plus de puissance dans leur coup de rame, pour les balades ou les courses en mer notamment.

Chaque surfeur est un cas particulier. L’idéal est de posséder une pagaie de taille réglable à adapter en fonction de sa propre taille et des conditions de houle et de vent.

Deux surfeurs attaqués par un phoque en Namibie

17 décembre 2008

On connaissait déjà les attaques de requins sur des surfeurs mais on n’avait encore jamais entendu parler d’attaque de phoque…

C’est pourtant la mésaventure qu’ont subie deux surfeurs en Namibie le mois dernier.

Chris Nel et Neels Engelbrecht surfaient sur le spot de Cape Cross à environ 130 kilomètres au Nord de Swakopmund.

Ils se trouvaient à environ 600 mètres du bord quand l’attaque s’est produite. Neels Engelbrecht a été attaqué par l’animal en furie qui lui a arraché un morceau d’oreille et l’a mordu à la tête, aux bras et aux jambes sous ses assauts répétés.

Chris Nel, venu à la rescousse, a essayé de mettre le nose de sa planche dans la gueule de l’animal mais il a également été blessé à la tête, au dos et aux bras.

Ils ont eu toutes les peines du monde à sortir de l’eau car le phoque les a poursuivis jusqu’au bord.

C’est Chris Nel qui a conduit leur véhicule (qu’ils avaient dû garer à un kilomètre du spot) jusqu’à l’hôpital en utilisant son membre supérieur non blessé pour tenir le volant…

Les deux surfeurs s’en tirent avec une centaine de points de suture au total pour refermer leurs plaies et une hospitalisation à l’hôpital de Swakopmund.

Ils ont été vaccinés contre la rage.

Il s’agirait de la première attaque confirmée d’un phoque sur des surfeurs. Il est néanmoins déjà arrivé que ce type de phoque s’en prenne à des plongeurs. Le phoque à l’origine de l’attaque pourrait être un jeune mâle d’après un spécialiste qui aurait réagi de la sorte pour défendre son territoire.

Conseils de Surf Prévention : si vous allez surfer du côté de Cape Cross en Namibie, il est vivement conseillé d’éviter de surfer au milieu des colonies de phoques, notamment pendant la période de reproduction s’étendant d’octobre à janvier.

Plus d’informations sur allAfrica.com.

Comment faire un sushi roll en surf ?

16 décembre 2008

Retrouvez tous les conseils pour réaliser les figures de base du surf sans se blesser dans la rubrique Surf Technique de Surf Prevention !

Des news de la blessure du surfeur Julian Wilson

16 décembre 2008

Le jeune surfeur Julian Wilson est bien sur le North Shore d’Oahu à Hawaii où il continue de récupérer de son traumatisme de la cheville gauche survenu au mois d’août 2008.

Julian s’était sévèrement tordu la cheville dans un trou de sable, il avait dû se faire opérer et respecter plus de 3 mois de convalescence.

Note de Surf Prévention : Julian s’était déjà cassé une jambe en pratiquant le snowboard quelques années plus tôt.

Le revoici donc de retour sur les plages d’Hawaii avec une planche de surf shapée spécialement pour lui permettre de poursuivre sa rééducation (un fish 5′5”).

Il était déjà remonté sur une planche de surf avant d’arriver à Hawaii mais il préfère jouer la carte de la prudence en n’allant pas surfer quand les vagues font 3 mètres et en ne tentant pas d’aérial (ce qui est difficile pour l’inventeur d’une figure aérienne baptisée Sushi Roll…).

Il estime être revenu à 80% de sa forme mais tant qu’il n’aura pas une totale confiance en sa cheville (articulation clé pour prendre de la vitesse et réaliser les figures radicales inhérentes au très haut niveau), il préfère y aller mollo. Il s’est contenté de surfer à Off-the-Wall et à Backdoor dans de petites conditions. Il n’a pas rencontré de difficultés pour se caler dans de petits barrels mais il a eu un peu plus de mal sur les cutbacks où les appuis sur les chevilles sont plus importants.

Pas de soirée arrosée pour Julian (il a remarqué que l’alcool lui faisait gonfler la cheville) pour être au golf tôt le matin avec ses amis surfeurs-golfeurs Tommy Whitaker, Jarrad Howse, Luke Munro…

Il utilise beaucoup le ballon d’exercice pour renforcer ses membres inférieurs.

Son retour à la compétition et sur les surf trips est prévu pour Janvier 2009… Tenez-vous prêts à en prendre plein les yeux !