SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Collisions’

Accident de Luge mortel : arrêt sur images

Dimanche 14 février 2010

Comme nous l’indiquions dans l’article sur l’ouverture des JO de Vancouver 2010, un accident terrible a endeuillé le début des festivités avec le décès du jeune géorgien Nodar Kumaritashvili. Il peut être intéressant d’analyser un accident, aussi tragique soit-il, pour essayer de comprendre ses causes et surtout les moyens à mettre en oeuvre pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise.

Tout comme le surf, la luge est un sport de glisse. Mais ce sport permet aux professionnels d’atteindre des vitesses beaucoup plus élevées qu’en surf. Le risque réside notamment dans la collision contre un plan dur ou un obstacle comme ce fut le cas pour Nodar Kumaritashvili.

Les faits :

Vendredi, pendant un entraînement, Nodar Kumaritashvili, un champion de luge de Géorgie âgé de 21 ans, s’élance sur la piste olympique de Whistler, l’une des plus rapides du monde.

Il aurait raté son entrée dans le dernier virage de la piste qu’il a négocié à la vitesse ahurissante de 140 kilomètres par heure. Il est sorti de la piste et il est entré en collision avec un poteau métallique. A une telle vitesse (supérieure à une voiture lancée sur autoroute), la collision contre cet obstacle n’a laissé aucune chance de survie au malheureux lugeur (voir vidéo YouTube).

Il est vraisemblablement décédé des suites d’un traumatisme crânien et rachidien grave (je ne sais pas si une autopsie du lugeur a été demandée). Malgré une réanimation cardio-pulmonaire réalisée sur place par les secouristes, il n’a pu être réanimé.

Photo de l accident de luge de Nodar Kumaritashvili qui a conduit a sa mort suite a une collision contre un poteau metallique

Une enquête aurait conclu à l’absence d’anomalies de la piste. Les responsables et la Fédération Internationale de Luge (International Luge Federation) et les organisateurs des Jeux Olympiques sont arrivés à la conclusion que l’accident n’était pas le résultat d’une anomalie de la piste.

Par mesure de prévention, le mur situé à la sortie de la dernière courbe mortelle (la N°16) a tout de même été surélevé, et la glace a été modifiée. Le départ a également été abaissé. Dès le lendemain matin, l’entraînement puis la compétition de luge ont pu avoir lieu comme si de rien n’était.

Les questions et la polémique :

Pourquoi avoir modifié le parcours s’il n’est pas en cause ? La version officielle du secrétaire général de la FIL : « Abaisser le départ ne signifie pas que nous estimons que la piste était trop rapide. Mais (pour cette décision) nous tenons compte de l’émotion suscitée par cet accident ».

L’enquête aurait-elle été si rapidement menée si le lugeur tué était un athlète français ou américain ? Il y a fort à parier qu’une procédure judiciaire contre l’organisation de cette épreuve serait déjà en cours…Les parents de la victime éplorés par ce drame n’ont certainement pas la tête à contacter un avocat ou à faire un procès à quiconque.

Face à un tel accident ayant entraîné la mort, les enjeux pour les assurances et la fédération sont énormes. S’ils étaient reconnus responsables, une indemnité de plusieurs millions de dollars pourrait leur être réclamée.

Le lugeur allait-il trop vite ? Même le père de la victime, ancien champion de luge, reconnaît que son fils allait beaucoup trop vite et que jamais on ne devrait atteindre de telles vitesses dans ce sport. Mais Nodar Kumaritashvili allait-il trop vite par sa faute ou à cause de la piste ? Là encore, le fait d’avoir abaissé le niveau du départ suscite des interrogations. Le record du monde de vitesse en luge a été établi sur cette même piste de Whistler par l’Autrichien Manuel Pfister enregistré à 154 km/heure.

Les lugeurs sont-ils suffisamment bien protégés ? Les lugeurs portent un casque en compétition. Mais à un telle vitesse, cette protection est presque dérisoire face à une collision contre un obstacle dur. Je n’ai pas trouvé de textes de référence à ce sujet mais je me demande quels types de protections sont obligatoires pour les lugeurs ? Quelles sont les normes pour les casques ?

Un poteau en métal à proximité immédiate d’une piste de vitesse, est-ce bien normal ? N’y a-t-il pas moyen de les mettre ailleurs ou de les recouvrir par de la mousse ou un revêtement mou pour amortir l’impact ? Cette problématique évoque celle de la sécurisation des rails de sécurité pour les motards qui peuvent provoquer de graves blessures ou la mort suite à une glissade sur la route.

Les lugeurs sont-ils suffisamment entraînés avant de s’élancer sur de telles pistes ? Nul doute qu’il faut du temps pour se familiariser avec les difficultés d’une piste aussi dangereuse que celle de Whistler.

Le président géorgien Mikheil Saakashvili a déclaré qu’aucune erreur humaine ne devrait conduire à la mort en pratiquant un sport (voir video Dailymotion).


Georgian president on the death of luge athlete
envoyé par itnnews. – L’actualité du moment en vidéo.

Cette affaire nous rappelle également que la luge est un sport à risques, même à un niveau amateur. Chaque année les Médecins de Montagne enregistrent des accidents de luge. Il y aurait environ 2400 accidents de luge par an en France. Les adultes sont victimes de 41% des accidents de luge et les enfants de 38,5%. Chez les enfants, les traumatismes du crâne et de la face (39% du total) et du rachis (12%) sont les plus fréquents.

Accident de Surf : un gamin frôle la mort en Australie…

Vendredi 15 janvier 2010

Les parents et les éducateurs qui envoient des enfants surfer sans casque sont totalement inconscients. Les fédérations, les clubs, les medias et les marques de surf qui ne recommandent même pas le port du casque sont irresponsables. Je le dis et je le répèterai tant que la sécurité des surfeurs ne sera pas prise en compte par les responsables du milieu du surf.

Que nous surfions en France, aux Etats-Unis, en Australie ou n’importe où dans le monde, nos spots sont trop bondés en été et les planches de surf que nous utilisons sont bien trop dangereuses, pour laisser des enfants se risquer au surf sans porter de casque.

Je m’investis depuis 3 ans pour faire prendre conscience de l’intérêt pour un surfeur de porter un casque (voir vidéo YouTube ci-dessous). Plus de 50% des accidents de surf touchent la tête et des graves traumatismes crânio-faciaux arrivent régulièrement.

Nous venons d’en avoir un nouvel exemple dramatique sur le spot de The Pass à Byron en Australie où un enfant de 10 ans a failli mourir des suites d’un fracas du crâne provoqué par un accident de surf.

Le jeune Pascal Dattler a été grièvement blessé après que sa tête ait été heurtée par le nose pointu d’une planche lâchée par un autre surfeur (débutant). Le crâne du gamin a explosé en 8 morceaux et il est passé à un centimètre d’une mort certaine si la planche avait touché son cerveau…Les neurochirurgiens du Mater Hospital à Brisbane ont dû l’opérer en urgence et lui poser 7 plaques en titane pour réparer sa boîte crânienne endommagée.

Young surfer Pascal Dattler Head injury while surfing The Pass at Byron Australia. Grave traumatisme crânien provoqué par une planche de surf sur un enfant de 10 ans. Plaie profonde, fracas du crâne ayant nécessité une intervention neurochirurgicale.

Pascal Dattler est un miraculé. Il ne devrait pas garder de séquelles neurologiques, mais le traumatisme psychique risque d’être très difficile à surmonter pour un si jeune enfant.

Son histoire doit servir d’exemple pour faire enfin avancer les choses. En Australie, plusieurs voix se sont déjà élevées pour appeler les surfeurs à mettre un casque.

Le père de Pascal, Thomas Dattler, a déclaré  qu’il recommanderait le casque à tous les surfeurs après avoir vu son fils flirter avec la mort : “We never considered surf helmets. But to see the damage done to my son, I would recommend them to anyone.” Tu m’étonnes ! Jamais je n’enverrais l’un de mes enfants surfer sans casque, surtout quand on connaît tous les dangers publics qu’il peut y avoir sur un spot de surf (à commencer par soi-même).

En réaction à cet accident qui a mis la communauté des surfeurs australiens en émoi, certains évoquent l’idée de catégoriser les spots en fonction du niveau de pratique : spot pour débutant, spot pour surfeur moyen, spot pour surfeur confirmé,…Ces mesures me paraissent inappliquables, sauf à envisager de mettre des sauveteurs sur des jet-skis pour faire la police sur les spots…

Le vrai problème est que les surfeurs de tous niveaux se retrouvent quand les conditions de surf sont petites et jolies, comme c’était le cas le jour de l’accident de Pascal : la surpopulation favorise les collisions, mais n’oublions pas que les surfeurs se blessent avant tout avec leur propre planche.

A partir du moment où l’on a intégré cette problématique, il n’existe que 2 solutions pour limiter les accidents de surf :
- soit que tout le monde surfe avec une planche en mousse (c’est ce que propose Tom Morey avec ses planches Catch Surf).
- soit que les surfeurs portent tous un casque, tant qu’il y a des surfeurs sur le même spot qui surfent avec des boards trop dangereuses. Je rappelle que les planches de surf standard sont des armes avec des dérives coupantes comme des couteaux de boucher et des noses pointus comme des lances

Le surf serait un sport très peu risqué si les surfeurs prenaient conscience des dangers liés à sa pratique, et qu’ils utilisaient les protections qui sont à leur disposition pour éviter la noyade…ou la mort.

Dr Guillaume Barucq.
Surf Prevention.

Lire l’histoire complète : http://www.northernstar.com.au/story/2010/01/12/young-surfer-nearly-killed-by-stray-surfboard-boys

La revanche du Surfeur Casqué !

Dimanche 3 janvier 2010

Deux bonnes raisons de respecter ce longboardeur :

- il porte un casque pour surfer.
- il sait faire respecter les règles de priorités

Les surfeurs qui ont perdu la vie à Pipeline…

Dimanche 6 décembre 2009

Alors que la compétition du Pipeline Masters commence la semaine prochaine, un rappel sur l’extrême dangerosité de cette vague s’impose.

Si la vague de Banzai Pipeline est étiquetée comme l’une des vagues les plus dangereuses du monde, ce n’est pas pour rien.

Surfer Pipeline, ce n’est pas de la rigolade. Et pourtant le line-up de ce spot continue à être l’un des plus peuplés du monde, avec des surfeurs qui n’ont rien à y faire.

Pipeline n’est pas forcément la plus dangereuse quand les vagues sont énormes : la plupart des accidents graves surviennent dans des vagues de taille moyenne qui creusent à l’inside sur très peu d’eau.

On est surtout frappés par le peu de surfeurs qui portent un casque à Pipeline. Quelques-uns des plus grands « Pipe Masters » comme Tom Carroll ou Liam Mc Namara en portent toujours un pour affronter la vague. La plupart des surfeurs morts, ou blessés grièvement, se sont cognés la tête et ne portaient pas de casque.

La nécrologie des surfeurs s’allonge à Pipeline, mais les surfeurs n’ont pas encore su tirer les leçons des accidents passés :

- Joaquin Velilla, surfer/shaper porto-ricain expérimenté porté disparu en janvier 2007 après une session à Pipeline en fin d’après-midi.

- Malik Joyeux (1980-2005) : mort le 2 décembre 2005 après s’être cogné la tête contre sa planche de surf sous l’eau ; le traumatisme crânien ayant entraîné une perte de connaissance initiale et sa noyade. Lire l’histoire de l’accident de surf de Malik Joyeux.

- le photographe de surf Jon Mozo mort le 9 février 2005 à 33 ans des suites de blessures à la tête par collision contre le reef. Lire les circonstances de sa mort.

- Moto Watanabe, jeune surfeur professionnel japonais, décédé le 19 janvier 2004 des suites de graves blessures à la tête. La vague avait l’air prenable mais a « sucé » sur le reef d’un seul coup selon les témoins de l’accident. Moto est parti avec la lèvre épaisse de la vague tête la première dans 90 cm d’eau…Il a lui aussi été sorti de l’eau plusieurs minutes plus tard inconscient par les autres surfeurs. Moto Watanabe est mort 10 jours plus tard à l’hôpital laissant sa famille et sa petite amie dans la douleur. L’ironie du sort a voulu que cet accident survienne la première année où le surfeur avait décidé de se passer d’un casque. Lire les conditions tragiques de sa mort.

Prions pour que la liste ne s’allonge pas encore cette année.

Lire aussi :
- Evyn Tyndzik échappe de justesse à la mort.
- Le terrible wipe-out de Mark Healey.
- De l’utilité de porter un casque pour un photographe de surf.

Voir l’hommage vidéo à Malik Joyeux :

Un kitesurfeur belge trouve la mort aux Pays-Bas

Dimanche 22 novembre 2009

Alors qu’une vidéo montrant deux inconscients sautant au-dessus d’une gigantesque jetée a fait le tour du web cette semaine, on vient d’apprendre le nouveau décès tragique d’un kitesurfer belge aux Pays-Bas ce dimanche.

C’est tout le problème du phénomène du buzz sur Internet : certains tentent des choses insensées au péril de leur vie pour impressionner les internautes et s’assurer des centaines de milliers de visionnages sur les sites de partage vidéos comme YouTube.

Deux kitesurfers anglais têtes-brûlées – Jake Scrace, 25 ans, et Lewis Crathern, 24 ans - ont donc sauté par-dessus l’immense jetée de Worthing Pier (Worthing, West Sussex) dans le Sud-Est de l’Angleterre lundi dernier.

Ils ont utilisé le vent violent pour effectuer ce gigantesque saut périlleux.

Ils avaient beau être expérimentés et avoir planifié cette folie qu’ils auraient pu se tuer en se fracassant contre l’obstacle ou tuer quelqu’un sur la jetée en le renversant.

Ils l’ont déclaré eux-mêmes : c’est la chose la plus terrifiante qu’ils n’aient jamais faite de leur vie…

Ils ont surtout donné un bien mauvais exemple aux adeptes de ce sport dont on ne compte plus les blessés graves et les morts.

La règle élémentaire de sécurité en kitesurf est pourtant de pratiquer à distance des obstacles sur lesquels on risque de se crasher et de mourir sur le coup.

C’est ce qui est malheureusement arrivé ce dimanche matin 22 novembre 2009 à un kitesurfer belge de 23 ans qui est décédé sur une plage de Burgh Haamstede, en Zélande dans le sud-ouest des Pays-Bas.

Le jeune homme aurait été emporté par une violente rafale de vent alors qu’il était en train de kitesurfer.

Le kitesurfeur est retombé sur la plage où il aurait heurté un poteau.

Le jeune homme originaire de Tervuren en Belgique est décédé sur les lieux des suites de ses blessures.

Attaque de requin : le surfer Eric Geiselman fait une mauvaise rencontre…

Dimanche 8 novembre 2009

Eric Geiselman aurait été attaqué par un grand requin blanc pendant un free surf sur le spot de Laguna près de Steamer Lane où se déroule actuellement le Cold Water Classic de Santa Cruz.

Son frère Evan Geiselman venait de regagner le bord et Eric était seul au fond à attendre les vagues assis sur sa planche.

Soudainement un requin serait arrivé par en-dessous et aurait projeté Eric Geiselman en l’air en cassant sa planche de surf en deux.

Eric aurait ensuite touché le requin avec son pied en ramant sur ce qu’il lui restait de planche.

Sur cette vidéo, on le voit sortir de l’eau frénétiquement, sous le choc après cette attaque qui aurait pu mal tourner.

Eric Geiselman’s Shark Encounter from Cavin Brothers on Vimeo.

Plus de peur que de mal. Eric Geiselman en est quitte pour une belle frayeur.

Eric est originaire de New Smyrna Beach, la capitale mondiale des attaques de requins, mais cette attaque est donc survenue dans les eaux froides de Santa Cruz en Californie.

Nous attendons d’avoir plus d’informations car cette vidéo ne montre rien de l’attaque : on voit juste le surfer sortir de l’eau avec sa board pétée. A l’heure d’Internet, il n’en faut pas plus pour créer le buzz !

Accident de surf à la Côte des Basques

Jeudi 1 octobre 2009

Parmi tous les accidents de surf que je répertorie, un nombre non négligeable concerne des « accidents de trajet » : en se mettant à l’eau ou en essayant d’en sortir…

Ce surfeur en difficultés s’est fait piéger sur les marches à la sortie d’une session de surf à la Côte des Basques de Biarritz : un grand classique, surtout cette année…

De nombreuses personnes se sont retrouvées en mauvaise posture sur ce spot surpris par la marée ou par une « vague scélérate ».

Ce surfeur non identifié (SNI) en a fait les frais…

Décidemment la Côte des Basques est vraiment un spot dangereux

Vers une réglementation du surf…

Mercredi 9 septembre 2009

Et ce qui devait arriver arriva !

L’anarchie estivale s’est encore amplifiée sur les spots aquitains cet été : surpopulation de surfeurs, recrudescence des accidents et même violences…

Tout cela ne donne pas envie de se mettre au surf…Ces conditions de pratique dégoûtent même certains jeunes débutants victimes d’accidents sérieux ou de violences verbales dès leurs premières sessions.

J’avais été le premier à tirer la sonnette d’alarme en 2006 suite à une étude sur les accidents de surf sur les Côtes Basque et Landaise.

Malgré mes nombreuses démarches pour sensibiliser les surfeurs et la publication d’un guide gratuit de prévention des accidents de surf, RIEN n’a été fait pour prendre en charge ce problème et personne n’a bougé le petit doigt pour tenter de mettre de l’ordre sur les spots en été.

Pire, certains « responsables » du milieu du surf m’ont même conseillé d’arrêter de parler des accidents de surf ou du port du casque parce que « ce n’est pas glamour » et que ça peut nuire au « surf business »…

Les grandes marques de surf ont même refusé de distribuer mon livre sur la sécurité en surf dans leurs enseignes.

Les divers guides et les fiches Internet de prévention que j’ai publiés – à mes frais - n’ont jamais bénéficié d’un centime d’euro de subvention de la part de ces marques.

A l’heure actuelle, le « milieu du surf » se fiche de la sécurité des pratiquants comme de sa première paire de tongs : la priorité en été, c’est de faire du fric (passez-moi l’expression) !

Et plus on donne des cours de surf, plus on vend ou loue des planches à des touristes qui n’ont jamais vu la mer, plus l’argent rentre…

Avec comme résultat une ambiance délétère à l’eau, d’innombrables collisions et des traumatismes qui conduisent les surfeurs à l’hôpital.

Comme les surfeurs n’ont pas su se prendre en mains, c’est maintenant la législation et une réglementation qui encadreront ou limiteront leur pratique qui leur pendent au nez, comme on peut le lire dans cet article paru aujourd’hui dans le Sud-Ouest Landes.

Morceaux choisis :

« Au Prévent et à la Savane, à Capbreton, ainsi qu’à Seignosse, la surpopulation dans l’eau a provoqué des heurts et des accidents.

Surfeurs particuliers et des écoles de surf, victimes de leurs succès, sont de plus en plus nombreux et les planches se croisent et cognent.

Résultats : coupures de doigts, de nez, enfoncement d’os au niveau de la mâchoire. par rapport à l’année dernière, essentiellement dû au surf, c’est beaucoup », résume Edgar Maurincomme, élu à la commune de Seignosse et responsable des 6,6 km de côtes seignossaises.

« Plus de 35 % d’augmentation des accidents de plage

La municipalité a pris le problème à bras-le-corps et a signé un arrêté municipal pour réglementer en début de saison les activités de la bonne vingtaine d’écoles de surf évoluant sur les plages de Seignosse.

(…)

« Nous pensons aussi imposer l’utilisation de planches en mousse pour l’enseignement dès la saison prochaine. » Le chef de plage peut aussi décider de limiter le nombre de moniteurs et d’élèves dans l’eau, en fonction de la population de baigneurs.

(…)

Même scénario à Capbreton, où la mairie a demandé au chef des plages CRS, Dominique Campana, de se pencher sur le problème et de rendre un rapport dans les jours qui viennent.

« Cet été, au Prévent et à la Savane, nous avons récupéré 40 surfeurs dans les rochers, victimes de blessures », résume-t-il.

(…)

« Il n’est pas impossible que nous nous orientions vers une limitation du nombre d’élèves prenant des cours simultanément et vers une sectorisation. Ce serait une mesure préventive », déclare le chef MNS, imaginant ainsi les mêmes solutions qu’à Seignosse.

Le problème, en revanche, continue de se poser concernant les surfeurs libres. « Il y a une recrudescence de la location, certains vacanciers ne connaissent pas le milieu et la réglementation », souligne Dominique Campana.

(…)

Hugo Verlomme réagit sur la surpopulation dans l’eau : « Il y a presque toujours des surfeurs évoluant dans la zone de bain dès que les vagues sont là, ce qui engendre des risques d’accident et de l’agressivité (…) Si l’on ne fait rien, un accident grave se produira.»   »

(…)

Certains adultes s’en seraient même pris verbalement aux enfants élèves.

(…)

Lire l’article intégral sur le site Internet de Sud-Ouest.

Rizal Tanjung & Jamie O’Brien : Big Tube + Collision

Dimanche 30 août 2009

Partir à deux sur la même vague, a fortiori dans le même tube, peut être dangereux, surtout quand on croit être seul sur la vague…

Surf Total Ripcur Padang Padang Cup Teaser, Bali Surf Report from Black Market Productions on Vimeo.


Collision entre 2 surfeurs non casqués…


RIZAL & JAMIE SHARING DEEP BARREL !!!
envoyé par glide64. – Plus de vidéos de sport professionnelle et amateur.

Collision surfeur contre surfeur

Samedi 8 août 2009

Règles de priorités non respectées pour l’un, aérial mal contrôlé pour l’autre : le résultat est un nouvel accident de surf spectaculaire…