actualités

Archive pour la catégorie ‘Brève’

L’origine de la cicatrice de Kelly Slater révélée.

Dimanche 4 janvier 2009

Depuis qu’on le connaît, Kelly Slater arbore une cicatrice sur la partie supérieure droite de la base de son nez.

Cette cicatrice en rajoute à son faciès de “beau gosse” (on dit que les filles kiffent les cicatrices…) mais n’en déplaise à la gent féminine, cette cicatrice n’a rien de celle d’un bad boy (même si Kelly était très bagarreur dans son enfance).

Ce n’est donc pas le résultat d’une dispute avec un local violent. Ce n’est pas non plus le résultat d’un accident de surf même si le nose de la planche vient se ficher plus souvent qu’on ne le croit au niveau de cette partie du visage (surtout quand on n’utilise pas de nose guard ou de casque…).

En fait, cette cicatrice date de son enfance où Kelly a baigné dans un environnement familial musical : le père de Kelly Slater jouait de la guitare et sa mère du banjo. Les frères Slater avaient une batterie dont ils ne savaient pas vraiment jouer mais un jour l’un deux envoya l’une des cymbales de la batterie en l’air…et celle-ci retomba sur le nez de Kelly en occasionnant une plaie… Kelly dit avec humour que depuis ce moment, “la musique est en lui” !

Il n’est pas précisé dans le dernier livre de Kelly Slater s’il est retourné surfer dans l’eau de mer ou au soleil prématurément (rappelons que Kelly Slater a débuté le surf très jeune à l’âge de 5 ans), ce qui pourrait expliquer que sa cicatrice se soit pigmentée et qu’elle soit encore visible à l’âge adulte.

On voit bien la cicatrice sur cette vidéo YouTube où Kelly Slater est interviewé sur son chiffre porte-bonheur : alors Kelly, quel est ton “lucky number” ? Le 9 qui semble t’avoir mené à ce 9e sacre mondial ou le 3 ?

Pour lire les conseils de prise en charge d’une plaie chez un surfeur, cliquez sur cette fiche Surf Prevention.

Hommage à Mixu Mixelena

Dimanche 4 janvier 2009

MMX - Hegoak, le clip
envoyé par Niko3182

Beaucoup de surfeurs du Pays Basque ont connu le charismatique Mixu, leader du groupe de rock basque Sustraia, tragiquement disparu hier soir dans les travées du Stade Jean-Dauger à Bayonne. La mort de Mixu est survenue dans les suites d’un malaise cardiaque. Malgré l’intervention rapide des secours, il n’a pu être ranimé.

Le décès de Mixu Mixelena a provoqué un grand désarroi chez ses nombreux fans, amateurs de la Fête et de la chanson, au Pays Basque et bien au-delà.

Sur la vidéo Daily Motion ci-dessus, vous découvrirez l’une de ses dernières oeuvres, une reprise de la célèbre chanson basque Hegoak où l’on peut entrevoir une partie de son talent, de son enthousiasme et de sa joie de vivre communicative aux côtés de Maialen et de Xabaltx.

C’est un grand chanteur basque qui disparaît.

Agur Mixu. Milesker anitz.

Paroles de la chanson Hegoak :

Hegoak ebaki banizkio
Neuria izango zen
Ez zuen aldegingo

Bainan horrela
Ez zen gehiago xoria izango

Eta nik
Xoria nuen maite
Eta nik, eta nik
Xoria nuen maite

lalala….

Le bateau de Yann Eliès est parti en surf dans une vague…

Lundi 29 décembre 2008

Yann Eliès sauvé en direct©AP-Australian Navy
envoyé par pierredavid

En duplex depuis sa chambre d’hôpital à Perth en Australie, Yann Eliès a raconté dans une interview exclusive pour TF1, son accident et son sauvetage.

Dans ce témoignage vidéo passionnant, on apprend les circonstances exactes de son accident.

“J’étais en train d’essayer de bricoler un problème sur le bout dehors, donc à l’extrémité avant du bateau, quand le bateau s’est soudainement mis à accélérer, est parti en surf dans une vague. Il a donc rattrapé la vague de devant et a enfourné complètement avec moi accroché au bout dehors. Je n’ai pas pu résister à la puissance des flots et de la mer et donc quand j’ai réouvert les yeux, j’ai tout de suite compris que quelque chose de grave était arrivé puisque j’ai vu que ma jambe était partie à 90°, que mon dos avait craqué, que le seul contact que j’avais encore avec le bateau était ma main gauche…” a déclaré Yann Eliès.

Retrouvez l’intégralité du récit du skippeur breton sur le site Internet de LCI.

Mick Fanning se fait faire un tatouage

Mardi 16 décembre 2008


More surfing videos on SurferMag.com

Que fait un champion du monde de surf quand les vagues sont médiocres sur le North Shore d’Oahu et que les intempéries sévissent ?

Il va se faire tatouer chez le tatoueur Ben Ross  (le grand frère du surfeur professionnel Dan Ross qui lui n’a pas encore un seul tattoo…)!

Mick Fanning voulait initialement une aile d’oiseau sur une cheville sans avoir vraiment de raison particulière. Ben Ross lui a conseillé de mieux réfléchir avant de se faire tatouer. Mick est rentré pour ensuite revenir voir Ben dans l’après-midi avec une bien meilleure idée. Il a décidé de se faire tatouer l’aigle de Kirra  sur son poignet droit.

L’Aigle de Kirra a une grande signification pour lui puisqu’il a passé beaucoup de temps à surfer les tubes parfaits de ce spot (il est membre du Kirra Surfriders Club) et que de nombreux événements marquants de sa vie familiale ont eu lieu près de cet aigle (il y a demandé la main de sa femme Karissa et c’est de la colline où est perché cet aigle qu’ont été dispersées les cendres de son frère décédé).

Ce tatouage semble avoir été réalisé dans de relativement bonnes conditions par un professionnel même s’il s’est révélé quelque peu douloureux par moments pour Mick Fanning… Ben Ross semblait avoir tout le matériel nécessaire mais il a réalisé le tatouage sur une table de cuisine, ce qui n’est pas un endroit à conseiller pour réaliser un tatouage, à moins de tout bien aseptiser sur le plan de travail…

L’occasion pour nous de revoir les mesures de précautions d’hygiène et d’asepsie quand on se fait faire un tatouage ou quand on veut se faire poser un piercing.

Checkez la fiche Surf Prévention sur les tatouages et piercings chez les surfeurs en cliquant sur ce lien.

Dane Reynolds raconte sa dernière blessure

Mardi 4 novembre 2008

Dane Reynolds raconte sur son site Internet comment il a été victime d’un traumatisme de la cheville droite en surfant sur un beach break à Anglet au mois d’octobre 2008. Il décortique pour nous l’aérial reverse air qui a conduit à sa blessure et sa convalescence.

Jeremy Flores contre Mikael Picon pour une place en finale au Brésil

Dimanche 2 novembre 2008

Flores au Hang Loose Pro 2008.

Les frenchies de l’”Euroforce” profitent de l’absence des cadors sur l’épreuve du Hang Loose Santa Catarina Pro 2008 sur le beach break Praia Da Vila-Imbituba, spot parfois décrit comme le Sunset brésilien qui peut tenir la houle jusqu’à 4 mètres….

Sur cette épreuve, il n’y a pas moins de 13 surfeurs professionnels du World Tour absents pour des raisons plus ou moins valables. C’est une opportunité pour les mal classés de prendre des points ou pour d’autres comme Jeremy Flores de gagner encore des places au classement.

En quart de finale, Jeremy Flores s’est débarrassé du brésilien Leonardo Neves grâce à un surf époustouflant sur des vagues de 1,50 m-2 mètres glassy grossissantes.

Picon au Hang Loose Pro

Dans sa série, Miki Picon a assuré sa place en demie finale grâce à un surf backside précis “à la Damien Hardman” et grâce à une vague frontside surfée avec vivacité à grande vitesse.

Les deux français se retrouveront donc en demies finales pour un duel fratricide qui ouvrira les portes d’une finale historique à l’un des deux compères du team Quiksilver…

Un surfeur de 17 ans gagne une compétition majeure

Samedi 1 novembre 2008

Le “local boy” de Santa Cruz âgé de 17 ans Nat Young (à ne pas confondre avec Nat Young) est devenu le plus jeune surfeur à remporter la prestigieuse épreuve WQS du O’neill Cold Water Classic 2008 à Steamer Lane.

Sa maman a déclaré après sa victoire : “Nat surfe à fond chaque jour depuis maintenant 5 ans (note de Surf Prévention : depuis l’âge de 12 ans donc). Sa victoire si jeune au Cold Water est quelque chose dont il pourra être fier toute sa vie et cela lui montre ce dont il est capable dans le futur”.

Comme souvent avec les jeunes surfeurs prometteurs, ce sont les parents qui poussent ou qui encadrent leur(s) enfant(s) pendant les débuts en compétition.

Mais doit-on inciter tous les enfants à faire de la compétition ? A partir de quel âge les mettre au surf et à quel rythme ? Comment reconnaître les premiers signes d’un surentraînement chez l’enfant ? Les surfeurs précoces sont-ils forcément les champions de surf de demain ?

Retrouvez des éléments de réponse dans la fiche Surf Prévention intitulée “Faire surfer son enfant”.

Félicitations tout de même à ce champion de surf en herbe à qui l’on souhaite une carrière aussi légendaire que celle de son homonyme et aussi longue que celle de Kelly Slater

Plus d’informations : http://www.mercurynews.com/breakingnews/ci_10824179?nclick_check=1

Une soirée pour les traumatismes de la moelle épinière

Jeudi 23 octobre 2008

Jesse Billauer, Kelly Slater et The Mob lors de la soirée.

Pour la cinquième année, la soirée “Night by the Ocean Benefit” organisée par Life Rolls On a eu lieu. Elle s’est tenue le 12 Octobre 2008 au Kodak Theatre Grand Ballroom à Hollywood.

L’association de Jesse Billauer oeuvre pour sensibiliser le grand public sur les traumatismes de la moelle épinière et pour collecter des fonds pour la recherche. A l’heure actuelle, on ne sait toujours pas “réparer” une moelle épinière.

Pour cette grande soirée, l’association a pu compter sur la présence de nombreuses stars : les surfeurs Rob Machado, Kelly Slater ou encore le chanteur d’Incubus Brandon Boyd étaient présents pour soutenir les membres de l’association.

Retrouvez le portrait du surfeur Jesse Billauer sur www.surf-prevention.com .

Mort d’un wind surfeur en Australie

Dimanche 19 octobre 2008

Un windsurfeur allemand de 39 ans s’est noyé sur le spot hard-core d’Australie de l’Ouest de Gnaraloo , jeudi 16 Octobre 2008 vers 2 heures de l’après-midi.

On se souvient des Billabong Surf Challenge sur ce spot avec cette gauche super creuse avec des marches d’escaliers dans les tubes où s’étaient illustrés Slater, Rob Machado, Occy, Johnny Boy Gomes et compagnie. Ce spot est réputé pour la présence de requins. Il est éloigné de plus de 150 kilomètres de l’hôpital de Carnarvon.

Plus d’informations sur ce dramatique accident :
- The Australian (17/10/2008).
- Transworld Surf (17/10/2008).

Surf et infections: stop à la psychose !

Mercredi 15 octobre 2008

L’histoire des poissons décimés par une pasteurellose a beaucoup inquiété surfeurs, pêcheurs et gens de la mer qui ont été trop peu et mal informés sur le phénomène.

Rappelons que cette maladie atteint les poissons mais ne touche PAS l’homme.

Cette mise au point s’avère nécessaire car depuis un mois, j’entends de nombreuses personnes qui colportent des histoires à dormir debout sur des surfeurs soi-disant infectés dans l’eau : tel surfeur se serait retrouvé paralysé après avoir contracté un virus dans l’eau ; tel autre aurait attrapé une grave infection urinaire après avoir surfé; j’ai même pu entendre dire hier que plusieurs dizaines de surfeurs avaient été hospitalisés ces derniers jours à l’hôpital de Bayonne : C’EST N’IMPORTE QUOI ! Ces histoires sont totalement infondées et je me demande bien qui s’amuse à les diffuser dans ce climat de psychose lié aux arrivées massives de poissons morts.

Le Docteur Tarak Mokni, responsable du SAMU du Centre Hospitalier de la Côte Basque, joint hier par téléphone n’a pas remarqué des appels plus fréquents au centre 15 de la part des surfeurs que d’habitude; il y a beaucoup de gastro-entérites en ce moment mais pas plus chez les surfeurs que dans le reste de la population a priori.

Le Docteur François Bonnal , chef de Service de Maladies Infectieuses à l’hôpital de Bayonne, est encore plus catégorique : il n’a pas vu de surfeurs malades et n’a entendu parler d’aucune histoire de ce genre ces derniers jours. “Quant à attraper une infection urinaire en se baignant, cela est complètement farfelu ” a-t-il écrit à Surf Prévention.

Que tout le monde se rassure donc, il n’y a pas d’épidémie chez les surfeurs à l’heure actuelle sans quoi vous auriez été directement avertis sur le site Internet de Surf Prévention.

L’eau est polluée, on le sait depuis longtemps. Il est possible de s’infecter dans l’eau, ça aussi on le sait et certains surfeurs en ont déjà fait les frais. Mais cela reste des cas isolés.

Aucune étude épidémiologique n’a jamais été réalisée pour savoir si les surfeurs sont plus souvent malades pendant les pics de pollution océanique.

Je vous renvoie à la mise au point sur ce sujet dans la fiche “Surf et pollution”.

La prochaine fois que vous tombez malade, évitez de dire que vous avez attrapé un microbe dans l’eau sans en avoir la preuve formelle. Car les histoires se transforment vite quand elles sont colportées d’une personne à une autre et on en arrive à ce genre de rumeurs abracadabrantes…