SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Tsunami et tremblements de terre’

Alerte Tsunami : compétitions de surf annulées en Australie

Samedi 27 février 2010

Alors que Kelly Slater a démarré sa saison sur les chapeaux de roues hier à l’occasion du premier tour du Quiksilver Pro Gold Coast, il ne pourra pas surfer sur sa lancée aujourd’hui. La compétition du Quiksilver Pro Gold Coast a en effet été annulée en raison de l’alerte au tsunami, consécutive au tremblement de terre au Chili*, qui concerne la Côte Est de l’Australie, et notamment le Queensland où se déroule la compétition.

Kelly Slater - Snapper Rocks - Quiksilver Pro Gold Coast Australie 2010 - Copyright ASP

Les organisateurs de la compétition de surf ont analysé la situation toute la nuit et sont arrivés à la conclusion qu’ils n’avaient d’autres choix que d’annuler la compétition. Comme le signale le surfer Taj Burrow sur son compte Twitter, il s’agit d’une première d’annuler une compétition de surf pour cause de tsunami annoncé.

La Gold Coast devait être touchée à environ 8:15 du matin, heure locale. Ce n’est pas tant la hauteur des vagues qui est redoutée que des mouvements d’eau imprévisibles, comme de forts courants liés au retrait de la mer ou à des montées intempestives du niveau de la mer pouvant causer des inondations sur la bande côtière. Ces phénomènes pourraient se produire jusqu’à 6 à 12 heures après la première montée des eaux.

Note de Surf Prévention : rappelons qu’une vague de tsunami, dont la vitesse peut dépasser les 700 km/heure en pleine mer n’est pas surfable. Le premier réflexe pour s’en protéger est de monter sur une hauteur suffisamment élevée. Lire les conseils de sécurité en cas de tsunami.

La compétition est donc annulée et ne reprendra que lundi matin à partir de 6 h 30. Hier, la compétition avait été dominée par Kelly Slater, Mick Fanning et le Français Jeremy Flores en grande forme (voir les meilleurs moments sur cette vidéo Youtube).

*Un séisme meurtrier de magnitude 8,8 sur l’échelle de Richter a touché le Chili. Un bilan provisoire fait état de 147 morts mais il devrait continuer à s’alourdir. La présidente chilienne Michelle Bachelet a déclaré l’état de catastrophe naturelle. L’alerte au tsunami a concerné le Chili mais également les côtes donnant sur l’Océan Pacifique de différents pays comme les Etats-Unis et notamment Hawaii, la côte Ouest du Canada, les pays d’Amérique Centrale et d’Amerique du Sud, le Japon, la Nouvelle-Zelande,…La Polynésie française avec Tahiti, Bora Bora, l’archipel des Gambier, les Tuamotu, les Marquises, l’Ile de Pâques ou encore les Philippines ont été touchées par le phénomène.

Médecins Sans Frontières a besoin de vos dons !

Jeudi 14 janvier 2010

Pour faire un don par courrier à MSF, voici l’adresse : Médecins Sans Frontières, BP 2000 – URGENCE HAITI, 75011 PARIS.

Aller sur le site Internet de Médecins Sans Frontières : www.msf.fr

Bannière Médecins Sans Frontières

Compte-rendu de la situation sur palce par MSF :

Plus d’un millier de patients ont été pris en charge dans les tentes montées par MSF près des bâtiments où les équipes travaillaient avant le séisme (deux hôpitaux et un centre de santé) et qui ont été détruits.

Un très grand nombre de victimes ont été prises en charge pour des fractures, des brûlures, des blessures à la tête et d’autres traumatismes majeurs liés au séisme.

La préoccupation première des équipes dans ces structures médicales est de soigner ces blessures et de pouvoir réaliser des interventions chirurgicales.

L’une des équipes de MSF s’est installée dans le principal hôpital public du quartier de Cité Soleil, hôpital où MSF avait travaillé dans le passé et qui dispose d’un bloc opératoire.

Un hôpital de campagne, équipé de deux blocs opératoires, pouvant fonctionner 24 heures sur 24, est acheminé par avion, et des équipes chirurgicales ont également été envoyées sur place (chirurgiens, anesthésistes, infirmières de bloc).

Les équipes à Port-au-Prince cherchent également s’il y aurait d’autres structures médicales opérationnelles qui pourraient être utilisées pour faire de la chirurgie.

Par ailleurs, la nourriture, l’eau et les abris manquent. En revanche, les stocks de médicaments et de matériel médical ne sont pas encore épuisés et du matériel supplémentaire est en route.

« L’approvisionnement en produits de base a toujours été problématique pour les habitants de Port-au-Prince, mais la situation est bien pire aujourd’hui, explique Vincent Hoedt, l’un des coordinateurs d’urgence de MSF.

A cela s’ajoute bien sûr une grande inquiétude pour les personnes qui sont affaiblies par leurs blessures. De plus, les pénuries de carburant perturbent le fonctionnement d’équipements indispensables.”

Acheminer du personnel MSF et du matériel médical est un autre défi de taille. Sept avions-cargo ont été affrétés, et l’un d’eux a pour le moment pu atterrir à Port-au-Prince, avec 25 tonnes de matériel de secours (des kits médicaux d’urgence, des couvertures, des bâches en plastique, des affaires de toilette et des ustensiles de cuisine, des tentes et des jerrycans). Quelque 80 personnes de MSF vont venir en renfort aux 30 volontaires déjà sur le terrain.

Nous sommes toujours inquiets pour notre personnel haïtien (800 personnes) et nos patients à Port-au-Prince. Les équipes ne sont pas en mesure de confirmer où se trouvent leurs collègues haïtiens, vu les difficultés à localiser les gens dans la ville et les problèmes de télécommunication. Le sort de patients qui se trouvaient dans les structures médicales de MSF au moment du tremblement de terre nous préoccupe également.

Source : communiqué MSF.

Haïti : la Croix-Rouge française déploie une aide d’urgence

Mercredi 13 janvier 2010

Un puissant tremblement de terre d’une magnitude de 7,3 sur l’échelle de Richter a frappé Haïti, hier, à seulement 15 km à l’ouest de Port-au-Prince. La Croix-Rouge française, déjà sur place, s’apprête à acheminer des renforts en hommes et matériels.

La Croix-Rouge française s’apprête à acheminer de l’aide en Haïti après le puissant séisme qui a frappé Port-au-Prince hier à 16 h 53 heure locale (22 h 53 heure française). Des équipiers de réponse aux urgences (ERU) spécialisés en eau, logistique et santé, se tiennent prêts à partir. Du matériel va également être acheminé rapidement par avion.

Pour venir en aide à la population haïtienne victime du séisme du 12 janvier, la Croix Rouge française mobilise matériel et équipes de réponses aux urgences (ERU) et lance un appel à la générosité du public.

L’équipe de la Croix-Rouge française, d’ores et déjà présente à Port-au-Prince, va installer dès que possible une première unité de traitement d’eau pour 40 000 personnes et distribuer des produits de première nécessité (couvertures, tentes, bâches, jerrycans) pour 20 000 personnes (3750 familles).

Une partie de ce matériel est déjà présente sur le sol haïtien (à Saint-Marc, 1 h et demie de route de Port-au Prince) ; l’autre est prépositionnée en Guadeloupe et en Martinique dans les stocks Croix-Rouge Française de sa Plate forme d’intervention régionale Amériques Caraïbes (PIRAC).

Par ailleurs, la Croix-Rouge française va affréter un avion pour transporter trois équipes de réponses aux urgences (ERU) et leur matériel : l’une spécialisée dans la prise en charge des personnes et leur protection suite à une catastrophe (construction d’abris, kits familiaux), l’autre spécialisée dans l’aide médicale d’urgence ; la troisième spécialisée dans la production et l’approvisionnement en eau potable.

Ce déploiement de ressources humaines et de matériel est une première réponse de la Croix-Rouge française, dont le coût est estimé à 900 000 euros. Par ailleurs la CRF inscrit d’ores et déjà sa réponse sur le long terme dans une approche humanitaire durable, au regard de son expérience acquise depuis plus de dix années dans l’aide à la réinstallation des victimes de catastrophes naturelles.

Aussi, pour permettre, dès maintenant et dans la durée, de venir en aide aux populations haïtiennes, la CRF ouvre un compte dédié et lance un appel à dons auprès du grand public.

Les dons peuvent être effectués sur le web : www.croix-rouge.fr ou par chèque à l’attention de Croix-Rouge française «Séisme Haïti» – 75 678, Paris cedex 14

Source : Croix-Rouge Française.

Croix Rouge Française

Urgence Haïti : Médecins du Monde lance un Appel au Don

Mercredi 13 janvier 2010

Nous avons encore de grandes difficultés à joindre par téléphone nos équipes qui a priori, sont saines et sauves » précise Olivier Bernard, président de Médecins du Monde. « Mais la gravité de la situation nous amène à envisager une mission d’urgence de grande envergure pour appuyer nos équipes et nos partenaires sur place ».

- Affrètement d’un charter : 40 tonnes de matériel logistique et d’équipements médicaux partiront dès que possible

- Envoi d’équipes d’urgence : une dizaine de personnes devraient partir dans les heures et jours qui viennent. Composée de médecins, chirurgiens, infirmiers, logisticiens, cette équipe sera en mesure de gérer les premiers secours, de prendre en charge des opérations chirurgicales mais aussi d’évaluer les besoins non couverts.

Pour rappel, Médecins du Monde France mène une mission de long terme sur les violences à Port-au-Prince et une autre à Jérémie, dans la région de la Grande Anse qui n’a pas été touchée. Médecins du Monde Canada mène également une mission de soutien à l’hôpital Choscal de Port-au-Prince et MdM Suisse intervient dans la région du Petit- Goâve en soutien des structures de santé.

Médecins du Monde

Anne Urtubia est Responsable de la mission long terme de Médecins du Monde à Port-au- Prince :

 » L’hôpital général de Port-au-Prince se situe dans la zone la plus touchée de la ville, proche du palais présidentiel et de la cathédrale qui se sont effondrés. C’est très inquiétant. Car même en temps normal, le service d’urgence est totalement surchargé et a très peu de moyens : c’est à lui que s’adressent les plus démunis dépourvus de couverture maladie quand ils ont un problème de santé. Tous les indicateurs de santé en Haïti sont au rouge : le secteur de la santé est totalement dépendant de l’aide internationale, tant du point de vue financier que pour les ressources humaines. Il y a un déficit criant de professionnels de santé car beaucoup de médecins haïtiens ont émigré vers le Canada ou les Etats-Unis. De ce fait, le personnel de santé est en souffrance, mal payé et en nombre très insuffisant. Moins de 3% des Haïtiens bénéficient d’une couverture maladie, raison pour laquelle notre projet dans la Grande Anse participe au renforcement du système de santé en soutenant la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans. »

>> Faire un don en ligne

Pour envoyer un don, Médecins du Monde a ouvert une boite postale

Médecins du Monde – Urgence Haïti

BP 100 – 75018 Paris

Malheureusement Médecins du Monde ne peut prendre en charge les dons en nature (nourriture, vêtements, médicaments,…)


Haïti : des scènes de désolation
envoyé par BFM. – L’info video en direct.

Moins de vingt-quatre heures après le séisme, il est encore trop tôt pour tirer le bilan de cette tragédie. Mais le sort semble une nouvelle fois s’acharner sur Haïti qui avait déjà été meurtri par une série d’ouragans en 2008. Source BFM.

Le Prince Albert se mouille pour les victimes du Tsunami

Lundi 21 décembre 2009

Le Prince Albert II a participé dimanche matin au traditionnel bain de Noël à Monaco avec son amie la nageuse sud-africaine Charlene Wittstock.

Dans une eau à 14°C, le Prince Albert, 51 ans, s’est baigné une dizaine de minutes, entouré d’une centaine d’autres nageurs, dont son neveu Pierre Casiraghi.

La température extérieure avoisinait les 10 degrés.

Ce bain est organisé chaque année depuis 2005 par l’association Tatsa, au profit des enfants thaïlandais touchés par le tsunami du 26 décembre 2004.

Voir la vidéo du bain de Noël (il ne manque plus que les vagues pour pouvoir surfer à Monaco…) :

En savoir plus sur l’association Tatsa :

L’acronyme « TATSA » vient de « Thai After Tsunami Schooling Aid » (Aide scolaire pour les Thaïlandais après le tsunami). La prononciation de «TATSA » s’approche du mot thailandais « taksa », qui signifie « connaissance ». TATSA fournit une aide aux étudiants ayant été touchés directement par le tsunami du 26 décembre 2004. TATSA ce concentre principalement sur les étudiants âgé entre 11-24 ans ayant perdu leurs soutien familial. Cette aide les aidera à finir leurs études au lieu de devoir travailler pour subvenir aux besoins de leurs cadets.

2012 : des vagues dans le métro pour annoncer la fin du monde…

Vendredi 6 novembre 2009

D’après le calendrier Maya, la fin du monde est prévue pour 2012…(ce qui laisse quand même encore 3 ans pour surfer !)

Pour faire monter la psychose, le film 2012 nous fait vivre l’apocalypse avant l’heure (sortie le 11 novembre 2009).

Ci-dessous la campagne publicitaire originale dans le métro avec la vague de tsunami sensée engloutir la Terre.

La publicité géante pousse le réalisme jusqu’à faire déborder l’eau par terre dans le couloir du métro : on s’y croirait…

Il y a de quoi inspirer le scénographe de la Cité de l’Océan à Biarritz ;-)

2012 affiche du film catastrophe sur la fin du monde dans le métro au Brésil

La bande-annonce est assez flippante également !


2012 – Trailer / Bande-Annonce HD [VO]
envoyé par Lyricis. – Regardez des web séries et des films.

Protéger les hôpitaux des catastrophes naturelles

Mercredi 14 octobre 2009

Les tragédies qui ont frappé l’Asie et le Pacifique ce mois-ci nous rappellent qu’il faut agir d’urgence pour mieux protéger les hôpitaux face aux catastrophes naturelles.

Lors d’une catastrophe naturelle, les souffrances de la population sont d’autant plus graves que les services indispensables pour sauver des vies – hôpitaux, dispensaires et autres établissements de santé – sont touchés.

Cette année, la Journée internationale de prévention des catastrophes, organisée par la Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies le 14 octobre, a pour thème « Des hôpitaux à l’abri des catastrophes ».

En effet, des dizaines d’hôpitaux et d’autres établissements de santé sont touchés chaque année par des inondations (note de Surf Prevention : cf. hôpital de Bayonne), des ouragans, des cyclones, des séismes et d’autres phénomènes naturels dangereux car aucune mesure de sécurité n’a été envisagée lors de leur conception, de leur construction ou du choix de leur emplacement.

Le thème de cette journée était aussi celui de la Campagne mondiale 2008-2009, qui se termine aujourd’hui. Cette campagne de deux ans, menée à l’initiative de la SIPC, de l’Organisation mondiale de la Santé et de la Banque mondiale, vise à assurer l’accès des populations à des établissements de santé en état de fonctionner pendant et après une catastrophe naturelle. La SIPC souhaite, à l’occasion de cette journée, mettre en exergue les progrès accomplis au cours de la campagne et les activités qui restent à mener pour assurer la sécurité des hôpitaux en situation de catastrophe.

Selon Margareta Wahlström, Représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies pour la prévention des catastrophes, « depuis le début de la campagne, nous avons beaucoup progressé dans la sécurisation des hôpitaux mais il faut encore investir davantage pour améliorer le fonctionnement des établissements lorsqu’une catastrophe se produit. » Selon une récente enquête de l’OMS, seuls 50 % des pays ont prévu un budget dans le secteur de la santé pour réduire les risques et se préparer aux situations d’urgence.

En cas d’inondation, d’ouragan, de cyclone ou de séisme, les hôpitaux et les autres établissements de santé sont en première ligne et nombre d’entre eux sont endommagés car aucune mesure de sécurité n’a été prévue lors de leur conception ou de leur construction. On dénombre dans les 49 pays les moins avancés au moins 90 000 hôpitaux et autres établissements de santé, dont beaucoup sont vulnérables face aux catastrophes, notamment celles liées aux effets néfastes du changement climatique.

« Tous les hôpitaux devraient désormais être construits pour pouvoir résister aux conséquences des catastrophes naturelles. L’état des établissements de santé déjà construits devrait être évalué et des mesures devraient être prises pour y améliorer la sécurité et la préparation aux situations de catastrophe. », a ajouté Mme Wahlström.

Plusieurs pays d’Amérique latine et des Caraïbes ont déjà évalué l’état de leurs établissements de santé et ont fixé des priorités pour améliorer la sécurité. Le Mexique a montré qu’il était possible de rendre les hôpitaux plus sûrs en appliquant un indice de sécurité à plus de 1000 de ses établissements à haut risque. Cet indice de sécurité des hôpitaux mesure 145 points cruciaux qui permettront de classer les établissements en trois niveaux.

L’indice de sécurité des hôpitaux est maintenant appliqué dans de nombreux établissements en Bolivie, en Équateur et au Pérou mais aussi dans des pays d’autres régions du monde comme Oman, le Soudan et le Tadjikistan. Dans les Émirats arabes unis, Dubaï s’est également engagé à évaluer la moitié de ses hôpitaux d’ici 2010 et l’autre moitié d’ici fin 2011. Des centaines de professionnels de la santé dans le monde ont été formés à réagir en situation d’urgence.

L’OMS continuera de collaborer avec les gouvernements pour atteindre les objectifs de la campagne et veiller à ce que ceux-ci restent prioritaires pour les pouvoirs publics, les institutions financières, les organisations privées et non gouvernementales, les organismes professionnels, les établissements et les personnels de santé, et les organismes internationaux.

La campagne a également débouché sur la présentation aujourd’hui à Londres, sous les auspices de l’Agence de protection de la santé du Royaume-Uni, d’une Plate-forme thématique de réduction des risques sanitaires des catastrophes qui permettra aux partenaires nationaux et internationaux de prendre plus facilement des mesures pour réduire le nombre de décès, de traumatismes et de maladies provoqués par les situations d’urgence, les catastrophes et d’autres crises.

« Dans l’action sanitaire et humanitaire, la préparation et la prévention des risques, c’est l’avenir. En collaborant, les pays et les communautés peuvent faire face à ces risques, en particulier en atténuant leur vulnérabilité et en se dotant des moyens d’affronter toutes les situations d’urgence éventuelles », a dit le Dr Eric Laroche, Sous-Directeur général de l’OMS chargé des Interventions sanitaires en cas de crise.

La dernière réunion de la Plate-forme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe, qui s’est tenue à Genève, a proposé que soient effectuées d’ici 2011 des évaluations nationales des établissements de santé existants et que, d’ici 2015, des plans d’action concrets pour la sécurité des hôpitaux soient élaborés et appliqués dans tous les pays sujets à des catastrophes. La sécurité des hôpitaux restera l’un des principaux éléments de la nouvelle campagne de la SIPC sur les risques en ville, qui sera lancée l’année prochaine.

Source : OMS

Tsunami aux Samoa filmé par des surfeurs

Vendredi 9 octobre 2009

Deux surfeurs brésiliens présents au moment du tsunami aux Samoa ont filmé depuis une petite embarcation.

Sur les images reprises par la télévision brésilienne, les deux surfeurs filment l’arrivée de la grosse vague en toute décontraction.

Puis ils se rendent compte qu’il s’agit d’un tsunami, mais cela ne semble pas les alarmer plus que ça.

Ce n’est que quand la caméra se rallume qu’ils découvrent les dégâts causés par le tsunami.

Mieux vaut être dans l’eau au large qu’au bord de la plage quand un tsunami arrive…

Séisme à Padang : un surfeur miraculé

Samedi 3 octobre 2009

Le Docteur David Lange, directeur à SurfAid , a échappé de peu à la mort en s’enfuyant de l’Ambacang Hotel avant qu’il ne s’effondre.

Le Dr David Lange a déclaré : « People are trapped and screaming for help but they are below huge slabs which will take heavy equipment to move. I saw dozens of the biggest buildings collapsed in town, most of the damage is concentrated in the commercial centre market, which was fully packed. »

Mais tout le monde n’a pas eu la chance du Dr David Lange : huit personnes qui se trouvaient au 6e étage seraient encore piégées dans les ruines de l’hôtel Ambacang.

L’une d’entre elles aurait envoyé un SMS à un proche. Dans le message, la victime demandait de l’aide et prévenait les sauveteurs de faire attention à ce que l’excavateur ne provoque pas l’effondrement du bâtiment.

Une opération de secours avec des équipes internationales a été lancée : les secours creuseraient un tunnel pour les atteindre.

Un appel d’urgence a été lancé par SurfAid , ONG très active dans cette zone du monde.

Samoa : ils ont surfé le tsunami !

Vendredi 2 octobre 2009

Témoignages incroyables de surfeurs qui étaient à l’eau quand le tsunami a atteint les îles Samoa :

Tom Gogola, surfeur anglais de 22 ans (Kingsbridge, Devon), était en vacances aux Samoa avec sa copine quand le mur d’eau de 20 pieds a frappé l’archipel.

Tom Gogola a survécu en ramant par-dessus le tsunami : avec un ami, ils ont ramé vers le large au lieu de commettre l’erreur de rentrer au bord, ils ont ensuite été secourus par un bateau.

Le père raconte : « He said it was pretty unreal surfing when the tsunami happened. He and a friend decided to paddle out, rather than in, and they were picked up by a boat. Tom also said half of the people who were surfing got washed into the jungle. »

Lire l’article sur le Telegraph.co.uk .

Encore plus chaud dans theage.com.au :

Chris Nel, un surfeur néo-zélandais surfait la côte sud de Savai’i Island avec 4 potes quand les premiers signes de l’arrivée d’un tsunami se sont déclenchés :

« Tout-à-coup, le plan d’eau est devenu tout bizarre : il est devenu lisse puis clapoteux puis nous avons commencé à bouger très vite, aspirés vers le large. C’était assez effrayant de regarder en arrière et de voir le reef mis totalement à nu. »

Quand l’énorme masse liquide est arrivée vers eux, Nel a pensé : « ça y est, c’est fini, nous allons être balayés et nous allons nous fracasser dans la jungle. »

Les surfeurs sont restés sur leur planche et se sont laissés aller au gré des mouvements d’eau en essayant de ne pas s’écraser sur la plage…

Après 3/4 d’heure à se laisser voguer sur leur board, ils ont profité d’une accalmie pour rejoindre la terre ferme par la passe du récif.

Leur surf camp était totalement détruit. Chris Nel a perdu quasiment toutes ses affaires : il est reparti des Samoa pour regagner Wellington jeudi avec une planche et un jean qu’il a retrouvés dans la jungle…