SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Tsunami et tremblements de terre’

Tremblement de terre meurtrier à Padang

Jeudi 1 octobre 2009

Un séisme d’une magnitude de 7,6 sur l’échelle de Richter – et une forte réplique d’une magnitude de 6,8 – ont fait au moins des centaines de morts sur l’île de Sumatra bien connue des surf-trippeurs.

Compte-tenu de la précarité des habitations de nombreuses victimes sont encore ensevelies sous les décombres.

La côte ouest de Sumatra est une zone à hauts risques sismiques.

Les catastrophes naturelles s’enchaînent dans la région ces derniers jours.

Tsunami aux Samoa

Mardi 29 septembre 2009

Un tsunami provoqué par un séisme de magnitude 8 sur l’échelle de Richter aurait fait des victimes dans les îles Samoa américaines dans l’océan Pacifique.

L’épicentre du séisme est situé à 190 km au sud-ouest des Samoa à 18 kilomètres de profondeur.

L’alerte au tsunami concerne les Samoa américaines et les autres îles de la région comme la Nouvelle-Zélande.

Lire aussi les conseils de prévention en cas d’alerte au tsunami.

Prévention des risques liés aux catastrophes

Jeudi 18 juin 2009

L’Organisation mondiale de la Santé et l’UNICEF ont appelé aujourd’hui les gouvernements à renforcer les mesures de réduction des risques dans quatre domaines essentiels, de façon à ce que les systèmes éducatifs et sanitaires soient en mesure de faire face aux catastrophes, dont les risques liés au changement climatique. Ces quatre domaines sont les suivants :
- Construire des infrastructures scolaires et sanitaires en respectant les normes pour la capacité de résistance en cas de catastrophe ;
- Faire une évaluation de la sécurité des hôpitaux et des écoles et prendre les mesures qui s’imposent pour les rendre plus sûrs ;
- Veiller à ce que les hôpitaux et les écoles mettent en Å“uvre des programmes de préparation aux situations d’urgence et aux catastrophes, avec des formations et des exercices pour le personnel ;
- Éduquer, entraîner et faire participer les communautés à la réduction des risques.

L’OMS et l’UNICEF ont attiré l’attention sur ces questions lors de la Plateforme mondiale pour la réduction des risques de catastrophe, réunion essentielle de la communauté mondiale agissant en matière de réduction des risques qui a été organisée par la Stratégie internationale de prévention des catastrophes (SIPC) des Nations Unies à Genève. Le panel de haut niveau sur la sécurité des écoles et des hôpitaux, organisé conjointement par l’UNICEF, l’UNESCO, l’OMS et la Banque mondiale, s’est penché sur les expériences de la France, du Mexique, des Philippines et du Tadjikistan en matière de prévention des catastrophes dans les hôpitaux et les écoles et il a souligné le rôle crucial des données scientifiques dans ce domaine.

Les catastrophes ont un impact majeur au niveau sanitaire, éducatif, économique, physique et psychosocial sur les plus vulnérables, en particulier les enfants, les femmes et les personnes âgées. Elles peuvent détruire des vies humaines, endommager les infrastructures hospitalières et scolaires, perturber les cycles éducatifs, exacerber la pauvreté, forcer les enfants à abandonner leur scolarité et nuire à la capacité de résistance des communautés.

En 2004, le tsunami dans l’Océan Indien, qui a fait quelque 240 000 morts dans les pays asiatiques et africains, a sensibilisé la communauté mondiale à l’importance de la réduction des risques de catastrophe et de la préparation aux situations d’urgence.

Le séisme massif qui a frappé la Province du Sichuan en Chine, en 2008, a fait 88 000 morts ou disparus, 400 000 blessés et 11 000 hôpitaux ont été endommagés ou détruits. Plus de 12 000 écoles, soit 40 % des établissements scolaires de cette province, ont subi des dégâts, entraînant la mort ou des blessures pour des milliers d’enfants. Ces évènements ont mis en évidence la préoccupation croissante suscitée par les effets des catastrophes sur l’éducation et la santé.

La réduction des risques est un impératif pour l’éducation comme pour la santé. S’il est possible d’améliorer les constructions après une catastrophe, il est en revanche impossible de remplacer les vies perdues ou de restaurer complètement la santé.

Les enfants sont parmi les plus exposés et environ 175 000 d’entre eux seront touchés chaque année par une catastrophe. Ces dernières années, des écoles ont été détruites en grand nombre à la suite de catastrophes, entraînant la mort d’enfants et bloquant l’accès à l’éducation. Les enfants souffrent également des effets psychosociaux de ces évènements, ce qui compromet leurs opportunités à l’avenir. L’éducation protège les vies et préserve les acquis du développement.

« Les destructions et les carnages subis par les hôpitaux, les écoles et leurs usagers représentent des pertes insensées qui auraient pu être évitées dans de nombreux cas, s’insurge le Dr Eric Laroche, Sous-Directeur général à l’OMS pour Interventions sanitaires en cas de crise. Ces tragédies peuvent être évitées ou atténuées si les gouvernements adoptent des stratégies de réduction des risques de catastrophe visant à protéger la santé des populations. L’un des principaux moyens pour y parvenir consiste à renforcer la sécurité des hôpitaux en faisant respecter et en appliquant des codes de constructions garantissant la qualité des édifices, en préparant le personnel à faire face aux situations d’urgence et en examinant les établissements de santé existants, de façon à découvrir leurs vulnérabilités éventuelles. »

Le secteur de la santé et ses partenaires s’intéressent à la prévention des catastrophes pour les établissements de santé, le personnel soignant et les patients pendant la campagne mondiale 2008-2009 de réduction des risques pour assurer la sécurité des hôpitaux dans les situations d’urgence. Le Mexique a démontré qu’il était possible de rendre les hôpitaux plus sûrs en appliquant un indice de sécurité à des centaines d’établissements, puis en faisant en sorte de les rendre plus résistants et mieux préparés aux situations d’urgence et aux catastrophes.

« L’école doit être un lieu sûr qui protège l’enfant et défend son droit à l’éducation, a déclaré Louis-Georges Arsenault, Directeur à l’UNICEF des opérations d’urgence. Toutefois, les enfants peuvent également devenir de puissants protagonistes du changement. L’intégration de la prévention des catastrophes dans les programmes scolaires leur donne la connaissance des risques et des mesures à prendre pour les atténuer. L’éducation est donc un aspect important de la prévention. Elle est non seulement un droit de l’enfant, mais aussi un moyen de protéger les vies et de préserver les acquis du développement. »

L’UNICEF et l’OMS sont des membres actifs du système SIPC des Nations Unies et plaident à l’échelle mondiale pour la prévention des catastrophes dans les écoles et les hôpitaux. Les campagnes de l’exercice biennal actuel et de celui qui l’a précédé, organisées par la SIPC ont été intitulées : « La réduction des risques de catastrophe commence à l’école » (2006-2007) et « Des hôpitaux à l’abri des catastrophes » (2008-2009). En 2009, l’OMS a également consacré sa Journée mondiale de la Santé au thème : « Sauver des vies. Assurer la sécurité des hôpitaux dans les situations d’urgence. »

Pour en savoir plus, contacter :

À l’OMS :

Jonathan Abrahams +41 796 198528 abrahamsj@who.int
Coordonnateur, Réduction des risques et préparation aux situations d’urgence
Interventions sanitaires en cas de crise
Organisation mondiale de la Santé

À l’UNICEF:
Veronique Taveau +41 22 909 5716 vtaveau@unicef.org
Véronique Taveau
Responsable de communication – Porte-parole
Mobilisation des fonds et partenariats
Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF)
5-7 Avenue de la Paix 1211 Genève, Suisse
Téléphone : +41 22 909 5716 mobile : +41 79 216 9401
courriel : vtaveau@unicef.org
site web : www.unicef.org

Vous avez des informations à nous communiquer ? tellgeneva@unicef.org
Pour toute question : askgeneva@unicef.org

Ils ont surfé le Glacier en Alaska !

Dimanche 8 février 2009

Aller surfer de jolies petites vagues en Alaska est déjà un exploit compte-tenu des conditions extrêmes.

Que dire des deux têtes brûlées qui sont allées risquer leur vie pour surfer des vagues de glacier en août 2007 ?

Les deux co-équipiers de tow-in surfing hawaiiens, Garrett McNamara et Kealii Mamala ont été les premiers -et espérons les derniers !!!- à surfer des vagues de tsunami générées par un glacier. Ils auraient surfé des vagues allant jusqu’à 8 mètres sur place… 

Cette aventure extrême et très risquée a eu lieu au Child’s Glacier sur la Copper River, dans le Centre-Sud de l’Alaska, près de Cordova. Ils avaient reconnu le terrain et pris leurs marques un mois plus tôt.


Agrandir le plan

Des faces de glace de plus de 100 mètres de hauteur se détachaient du glacier et venaient s’écraser dans l’eau de la rivière en-dessous. L’onde se propageait à la surface de l’eau et venait créer des vagues qui déferlaient en gauche et en droite sur un fond constitué de galets.

Les vagues pouvaient être surfées sur 300 mètres soit jusqu’à une minute de surf.
 
Pour les prendre les surfeurs devaient parfois patienter plusieurs heures dans l’eau glaciale jusqu’à ce qu’un bloc se décroche de la paroi du glacier.

Ils devaient ensuite se positionner correctement pour prendre la vague qui en résultait en s’aidant d’un jet-ski.

Une fois sur la vague, ils tentaient de la surfer sans se blesser grièvement ou se tuer contre un bloc de glace ou un roc…

Malgré la grande expérience des deux big wave riders dans des vagues géantes, ils ont été très impressionnés. Après plusieurs tentatives infructueuses et très risquées le premier jour, ils ont même pris peur. « C’était encore plus chaud que ce que j’avais imaginé. J’ai failli rentrer à la maison dès le premier jour. J’avais juste envie de repartir vivant » a déclaré McNamara.

Ce qui rendait cette expérience si différente était qu’ils ne savaient pas où le glacier allait s’effondrer à l’avance ni où la vague surgirait, ni sa taille…Toutes ces incertitudes ont contribué à rendre ces sessions terrifiantes même pour des surfeurs aussi intrépides que Garrett ou Kealii…

Garrett a réussi à surfer une vague de 15 pieds tandis que Keali’i a shooté une bombe de 25 pieds !

Le moment le plus mémorable a eu lieu quand une énorme portion du glacier est tombée « comme un livre d’une étagère » pour s’écraser à plat en contrebas à la surface de l’eau en provoquant une détonation assourdissante avec explosion d’eau et de glace dans l’air, ce qui les a forcés à s’échapper avec les jet-ski pour sauver leur peau…

« Ces sessions ont modifié notre perception du surf de grosses vagues car ici nous n’avions même pas besoin de prendre une énorme vague pour avoir des sensations : rien que d’être là surplombés par le glacier gigantestesque en attendant qu’il se fracasse et en espérant survivre suffisait à nous faire monter l’adrénaline… »

Au retour de l’expédition, Garrett a ajouté : « c’était comme si un immense building allait nous tomber sur la tête… Je suis content d’être encore en vie. C’était la chose la plus dangereuse que j’ai faite de ma vie. Je ne la recommanderais à personne. Je n’y retournerai pas. Il ne s’agit pas d’un nouveau sport.  »

Plus d’informations sur http://garrettmcnamara.com

Menace de tsunami à Java en Indonésie

Mercredi 27 août 2008

Mini Tsunami japon systèmes détection d'alerte
envoyé par xiadally

Un puissant tremblement de terre d’une magnitude de 6,6 sur l’échelle de Richter a eu lieu mardi 26 août 2008 à 10:07 du matin heure locale, (03:07 G.M.T. soit 5h07 du matin heure française) au sud-ouest de l’île de Java en Indonésie.

L’Indonesia’s National Meteorology and Geophysics Agency a annoncé que le tremblement de terre avait eu lieu à 25 kilomètres de profondeur sous l’eau et que ce tremblement de terre avait le potentiel pour déclencher un tsunami.

Une alerte au tsunami a été lancée notamment sur les chaînes de télévision indonésiennes. Ce type d’alerte peut être lancé de plus en plus précocement grâce au perfectionnement des systèmes d’alerte comme on peut le voir sur la vidéo Daily Motion ci-jointe.

L’épicentre était situé à 265 kilomètres à l’ouest de la capitale indonésienne Jakarta. Java est l’île la plus peuplée d’Indonésie et abrite des spots de surf mythiques comme Grajagan dite G-Land.

Retrouvez tous les conseils de prévention en cas d’alerte au tsunami sur la fiche Surf Prévention consacrée au sujet.