SURF PREVENTION : Santé et Surf
Surf Prévention sur facebookSurf Prévention sur TwitterVidéos Surf Prévention sur VimeoVidéos Surf Prévention sur Youtube

Archive pour la catégorie ‘Compétition de surf’

Kelly Slater et Jeremy Flores s’entraînent sur un slab à Tahiti

Jeudi 2 septembre 2010

Il n’y a pas que la vague de Teahupoo à Tahiti. Loin s’en faut… Alors que le Billabong Pro Tahiti 2010 était en panne de vagues sur Teahupoo, d’autres spots de l’île ont bien fonctionné. Le team Quiksilver mené par Kelly Slater et chapeauté par Belly a profité des journées off de la compétition pour s’entraîner sur d’autres spots bien connus du local Raimana Van Bastolaer. On découvre sur la première vidéo un Jeremy Flores dans une forme dévastatrice avec démonstration de manoeuvres « new school », une tonicité et une motivation retrouvées qui lui ont permis de dominer les premiers tours de la compétition (certains l’avaient peut-être enterré un peu vite avant cette compétition décisive). Le Slater est toujours aussi impressionnant à 38 ans et paraît lancé comme une balle vers la conquête d’un 10e titre mondial. Il est intéressant de voir comment la forme des surfeurs en free surf dans la première vidéo se traduit par de bonnes performances dans la compétition (cf. Dane Reynolds dans la 2e vidéo YouTube).

Lire aussi : Kelly Slater et Manoa Drollet sur une droite secrète à Tahiti.

Kelly Slater passe de justesse, Jordy Smith éliminé à Teahupoo

Mercredi 1 septembre 2010

Tahiti 2010 - Billabong Pro Teahupoo 2010 - round 3 contre Heiarii Williams

Le Billabong Pro Tahiti n’est que la 5e épreuve (sur 10 étapes) de la saison 2010 de surf professionnel. Et pourtant, la course au titre semble bel et bien lancée entre deux hommes : Jordy Smith et Kelly Slater. Après avoir pris une confortable avance grâce à sa victoire à J-Bay, Jordy Smith a été éliminé prématurément hier à Teahupoo. Il a été victime du spécialiste local habitué à faire tomber les favoris sur cette compétition : Manoa Drollet, 29 ans. Celui-ci a profité de ses heures passées sur le jet-ski à faire la sécurité pour observer les vagues et la stratégie de ses concurrents. Manoa a réussi à prendre ses vagues pendant que Jordy Smith attendait désespérément les siennes… Jordy Smith a même été victime d’une plaie de la main sur le récif… Jordy a pris sa défaite avec philosophie et se prépare déjà pour la prochaine compétition à Trestles.

Dans la série suivante, Kelly Slater s’est fait peur face au local de 23 ans Heiarii Williams. Longtemps dominé, Kelly a voulu jouer un remake du film Ultimate Wave Tahiti 3D quand une excellente vague s’est présentée à la fin de la série mais il a été trop gourmand et est tombé. Juste derrière, il a eu la chance de trouver la vague qui lui a permis d’obtenir le score dont il avait besoin pour passer. Pour rattraper Jordy Smith au classement, Kelly Slater doit arriver en finale à Teahupoo.

Parmi les autres plus gros « performers » de la journée qui passent au 4e tour, citons Dane Reynolds, Jeremy Flores, Tiago Pires, Adriano de Souza (qui élimine Joan Duru), Owen Wright, Freddy Patacchia, Adam Melling, Adrian « Ace » Buchan, CJ Hobgood et Michel Bourez qui s’impose sur un petit score face à Ben Dunn.

Teahupoo : Kelly Slater, Jeremy Flores et Joan Duru passent

Mardi 31 août 2010

jeremy flores - teahupoo 2010 - tahiti

Après une semaine d’attente, le Billabong Pro Tahiti a enfin pu être lancé à Teahupoo. Il y avait bien des tubes à prendre mais pas ceux dans lesquels on peut entrer les bras en l’air mais plutôt ceux où l’on doit se recroqueviller et se contorsionner pour se nicher dans de petits barrels. Dans ces vagues d’1m50, les surfeurs français ont su tirer leur épingle du jeu. Jeremy Flores a battu Marco Polo et Bobby Martinez dans la 3e série (le tenant du titre Bobby Martinez se faisant même sortir par le surfeur brésilien au 2e tour). Joan Duru a quant à lui devancé Bede Durbidge (définitivement éliminé au tour suivant par le tahitien Heiarii Williams). Kelly Slater a joué au chat et à la souris avec son ancien grand rival Andy Irons et Heiarii Williams au 1er tour, mais à ce petit jeu très tactique où chacun essaie de repousser l’autre trop loin pour prendre les rares bonnes vagues et où les surfeurs se tournent autour, c’est Kelly qui a eu le dernier mot. Jordy Smith, leader de la course au titre a surfé sans complexe, en replaquant un « judo air ».

Les autres qualifiés de la journée sont : Damien Hobgood, Luke Stedman, Blake Thornton, Adriano de Souza, Tamaroa McComb, Jordy Smith, Tiago Pires, Adrian Buchan, Owen Wright, Fred Patacchia, Michel Bourez, Luke Munro, Ben Dunn et « les repêchés »: Manoa Drollet qui sort Taj Burrow, Mick Fanning qui bat Tuamata Puhetini, Dane Reynolds (qui sort Tim Reyes) et Nate Yeomans.

Surf : des vagues parfaites pendant la compétition à Teahupoo…

Lundi 30 août 2010

surfer shane powell - big tube - teahupoo 2002

On en a rêvé, Teahupoo ne l’a pas encore fait cette année. Après 7 jours consécutifs de flat ou de petites vagues sur la vague la plus dangereuse du monde, la compétition de surf du Billabong Pro Teahupoo n’est toujours pas lancée… En fait, on a l’impression que cela fait plusieurs années que le même scénario se répète : des vagues magnifiques pour les trials puis…plus grand-chose pour le main event. En dessous d’une certaine taille, Teahupoo n’est plus vraiment Teahupoo, même si cette vague de reef reste dangereuse à surfer à toutes les tailles. En attendant qu’ un petit swell de sud- sud-ouest ne daigne montrer le bout de son nez, voici déjà une photo de Shane Powell bien profond dans un barrel où il avait risqué sa vie pendant le round 1 de la compétition de Teahupoo 2002 (malgré cet acte de bravoure…ou d’inconscience, Shane Powell avait été battu par Beau Emerton). Voici également une vidéo YouTube avec quelques-uns des meilleurs tubes à 10 points de l’histoire de la compétition, dont ce tube backside incroyable de Kelly Slater qui entre dans le tube en déséquilibre total. Souvenirs, souvenirs…

Amaury Lavernhe Champion du Monde de Bodyboard !

Dimanche 29 août 2010

Amaury Lavernhe chamion du monde de bodyboard - dodosland.com

C’est historique ! Le bodyboardeur de la Réunion Amaury Lavernhe, 25 ans, devient le premier champion du monde français en remportant le circuit IBA World Tour Bodyboarding. Amaury dit « Mozir »Â vient de remporter le Sintra Portugal Pro 2010. Il a remporté son titre grâce à sa victoire en quarts de finale de l’épreuve contre l’Australien Dave Winchester. Il a ensuite continué sur sa lancée : en demie-finale, il a sorti l’hawaiien Jeff Hubbard avant de battre le bodyboardeur espagnol Guillermo Cobo en finale (16,60/20 pour Amaury contre 13,17 pour Cobo). En tout début de saison, Amaury Lavernhe avait remporté l’épreuve mythique du Turbo Bodyboards Pipeline Pro. Malgré ce bon démarrage, Amaury ne pensait pas pouvoir devenir champion du monde de bodyboard dès cette année. Il a pourtant remporté une victoire décisive dans les vagues de 1 mètre de Praia Grande à Sintra.

Lire aussi : Amaury Lavernhe gagne la compétition de bodyboard à Pipeline.

Faire du sport pendant le Ramadan : l’exemple du surf

Jeudi 26 août 2010

Abdel el harim - roller frontside en surf - Competition de surf - finale Maider Arosteguy 2010 - Grande Plage de Biarritz - Copyright Anglet Surf Photo

Le Ramadan a lieu cette année du 11 août au 9 septembre 2010. Pendant cette période, les musulmans pratiquants respectent le jeûne. Ils se lèvent avant l’aube et peuvent manger et s’hydrater avant la première prière. Mais ils ne doivent ensuite ni boire ni manger jusqu’au coucher du soleil (ni avoir de rapports sexuels). Même si certaines catégories de personnes en sont exemptées*, le jeûne n’en est pas moins difficile à supporter en cette période de fortes chaleurs, surtout si la personne est sportive. Le jeûne peut perturber l’activité physique à l’entraînement ou les performances en compétition, surtout si celle-ci est pratiquée au plus haut niveau.

Abdel El Harim, l’un des tous meilleurs surfeurs marocains, respecte le jeûne même si ses résultats en compétition de surf peuvent en pâtir. Il nous explique pourquoi : « Je surfe dans 3 compétitions de très haut niveau pendant le Ramadan de cette année 2010 : le Lacanau Pro (WQS 6 star; du 12 au 22 août), le Pantin Classic (WQS 6 star ; du 24 au 29 août) , et le San Miguel Pro à Zarautz (WQS 6 star ; du 31 août au 5 septembre). C’est très dur de surfer pendant le Ramadan car on n’a pas le droit de manger ni de boire du lever du soleil au coucher de soleil, alors du coup zéro énergie, ce qui fait qu’on ne surfe pas du tout à notre niveau surtout quand on a les séries l’après-midi ou le soir contre les meilleurs surfeurs du monde qui sont au mieux… »

Ne faudrait-il pas aménager ces compétitions de surf pour que les surfeurs qui respectent le Ramadan surfent plutôt en début de journée ? Sinon, les athlètes ne pourraient-ils pas reporter leur jeûne après la compétition ? C’est possible pour certaines personnes fragilisées et pour les voyageurs mais il semble que le cas des sportifs ne soit pas tranché.

Quand on fait du sport pendant le Ramadan, le risque de déshydratation, d’hypoglycémie, d’accident musculaire ou autre blessure est augmenté car l’organisme peut difficilement fonctionner à son maximum quand on ne lui apporte pas l’énergie nécessaire. Lire à ce sujet l’article sur l’alimentation et l’hydratation idéales du surfeur.

- Conseils élémentaires pour faire du sport pendant le Ramadan :

- Il convient de bien s’hydrater le matin avant le début du jeûne quotidien et le soir après le coucher du soleil : pour un adulte, il convient de boire au minimum 1,5l à 2 l d’eau minérale.

 - Ne pas sauter le repas avant l’aube. Consommez notamment des sucres lents qui apporteront de l’énergie tout au long de la journée et des fruits pour les vitamines. Les dattes permettent de faire le plein de vitamines, de retenir l’eau et de prévenir la constipation.

- Il vaut mieux fractionner les repas après la rupture du jeûne. Il faut éviter la consommation massive d’aliments trop gras ou trop sucrés comme les pâtisseries après le coucher du soleil. Préférez les féculents et les fruits et légumes. Boire de l’eau ou une soupe comme la chorba ou la harira permet de se réhydrater.

Félicitations en tous cas à Abdel El Harim qui suit le tour de qualification de surf professionnel avec courage et talent malgré les difficultés et les privations. On peut se rendre compte qu’il retrouve toute son énergie après s’être réalimenté pour surfer la nuit venue au point de réussir de superbes aérials au dessus de la vague ! Malgré tout cela Abdel est toujours à la recherche d’un sponsor…

Abdel Elharim participe a un air show de nuit apres avoir repris des forces pendant le Ramadan.

*enfants, personnes âgées, patients atteints de maladies chroniques ou psychiatriques, femmes enceintes, femmes allaitantes, voyageurs…

Lire aussi : les conseils pour l’alimentation du surfeur.

« Cash for Tricks » ou comment Nike corrompt l’esprit du surf

Vendredi 20 août 2010

Nike 6.0 "cash for tricks" : une figure de surf contre des billets de banque.

Je devrais m’abstenir de poster ce genre de  »billet » et faire comme tous les autres medias du monde du surf qui « cirent les pompes » de Nike en espérant obtenir un budget publicitaire. Mais je ne résiste pas à l’envie de pousser un coup de gueule contre ces compétitions de surf d’un nouveau genre baptisées « Cash for Tricks ».

Nike a débarqué depuis plusieurs mois  »avec ses gros sabots » dans le milieu du surf et impose sa logique marketing à coups de billets verts. Il ne s’agit pas ici de faire le procès de la marque ou de leur gamme de chaussures colorées Nike 6.0. Non ce billet d’humeur est destiné à leur « concept » de compétitions de surf « cash for tricks ». Je résume le concept : fais un saut de cabri (une figure aérienne) sur une vague et tu auras un billet… Seule la manoeuvre et sa radicalité comptent. Oubliée la composante artistique du surf, mis entre parenthèses le plaisir, abandonné l’esprit du surf…Le surfeur n’est plus ici qu’un petit chien de Pavlov qui réagit à un instinct primaire de besoin d’argent. Le surfeur ne glisse plus pour la beauté du geste mais pour quelques biffetons. La marque y gagne un gros coup de pub et le surfeur…pas grand chose en réalité puisque le vainqueur d’une telle épreuve, comme celle qui s’organise aujourd’hui à Lacanau, n’empoche que 610 euros (sur 10.000 euros de prize money pour 32 compétiteurs). C’est en tous cas la somme perçue par Joan Duru lors de la première épreuve aux Bourdaines pour un « Superman » replaqué. De quoi s’acheter quelques bracelets Power Balance

Pratiqué de la sorte, le surf n’est plus qu’un attrape-nigaud ou un amuse-touriste… Contrairement à l’aloha spirit hawaiien avec lequel on surfe gratuitement pour le fun, la finalité ici est le « cash » tout de suite et maintenant. Le surfeur en oublie les fondamentaux de la glisse en surf pour se concentrer sur LA manoeuvre. C’est ainsi que l’on voit apparaître toute une génération de surfeurs qui ne savent pas surfer mais qui font des rotations et des loopings dans tous les sens pour impressionner la galerie. Rien à voir avec le surf de Kelly Slater qui a toujours su allier style, finesse, radicalité avec la fonctionnalité de ses manoeuvres aériennes et innovantes.

La répétition de ces figures « radicales » entraîne aussi et surtout des traumatismes et une usure précoce d’articulations comme les hanches, les genoux ou les chevilles. Mais on ne parle pas souvent de la pathologie du surfeur « new school » qui peut conduire un adolescent à avoir des difficultés à marcher car il s’est flingué le cartilage de ses articulations à force de tenter des aérials…


Teaser : Nike 6.0 Cash for Tricks
envoyé par Riders-Match. – Découvrez les dernières vidéos de sport.

Si vous voulez apprendre à surfer, plutôt que de vous inspirer des compétitions « cash for tricks », vous feriez mieux de vous procurer l’un des deux nouveaux ouvrages sur la technique du surf : « Surf Technik » de Christophe Mulquin ou « Surf : Clés et Secrets » de Didier Piter« .

Le surfeur Laurie Towner prend cher à Teahupoo…

Mercredi 18 août 2010

Laurie Towner victime d'une plaie d'arcade sourciliere droite suite a un accident de surf contre le reef à Teahupoo - photo Billabong

Pendant les Air Tahiti Nui Von Zipper Trials (qualifications pour la compétition de surf ASP à Teahupoo) remportées par le local Taumata Puhetini, il est un surfeur qui a vraiment donné de sa personne. Totalement engagé dans son surf, le jeune Laurie Towner a été victime de deux accidents de surf qui auraient pu avoir de graves conséquences. Il a d’abord été victime d’un traumatisme crânien contre le reef au Round 3 à l’origine d’une plaie du scalp et d’une plaie de l’arcade sourcilière droite ayant nécessité une suture par le staff médical de la compétition. Dans son quart de finale contre Tamaroa McComb, une chute dans un tube a eu pour conséquence une plaie par dérive au niveau de son oreille droite. Secouru par le jet-ski, il a dû être hospitalisé.

Sans oublier le terrible wipeout dont il a été victime à l’entraînement la veille de la compétition : dans sa chute, on voit clairement sur la vidéo YouTube sa planche qui lui retombe dessus et qui manque lui perforer le crâne comme une coquille d’oeuf…

Un simple accessoire du kit de sécurité du surfeur aurait permis de prévenir les blessures consécutives à ces trois chutes : le casque ! Trop peu de surfeurs savent qu’il existe des casques pour surfer. Sur un spot comme Pipeline ou Teahupoo, le port du casque paraît indispensable. Ces accidents en sont une nouvelle illustration… Les jeunes surfeurs feraient mieux de suivre l’exemple d’un big wave rider expérimenté comme Garrett McNamara qui surfe Teahupoo casqué.

Kelly Slater : son avis sur l’ouverture de Tavarua au public

Lundi 16 août 2010

Kelly Slater n'aura d'autre choix que de revenir surfer Tavarua en competition s'il veut eviter le monde a l'eau comme ici lors de sa victoire au Globe Pro Fiji 2008.

Dans une interview accordée à ESPN, Kelly Slater donne son avis sur l’ouverture récente des surf camps privés au grand public aux Fidji sur décision du gouvernement fidjien. Il parle de Tavarua, un spot qu’il a eu la chance de pouvoir surfer en petit comité dans des conditions parfaites à plusieurs reprises*. Sa réaction en étonnera peut-être certains :

« Je pense que c’est affreux. D’un côté, le surf est libre et gratuit. Mais d’un autre côté, les choses se sont passées d’une certaine manière, basée sur des lois tribales pendant si longtemps. C’est ce dont tout le monde avait l’habitude. Et même si cela n’a jamais été gratuit financièrement parlant, si tu pouvais payer pour y aller, cela couvrait les frais liés à l’infrastructure, à la prise en charge médicale, à la sécurité, à la nourriture et cela soutenait l’économie locale des villages.  Ils ont connu le nirvana pendant des années là-bas, c’était une vraiment belle situation. De voir ces vagues passer de quasiment personne à l’eau à 40 ou même 60 gars dans l’eau en même temps…c’est juste épouvantable. Je ne sais pas comment le décrire autrement. Les types qui ne pouvaient pas « cracher » l’argent pour y aller doivent probablement rigoler maintenant, mais très vite il y aura des surfeurs qui débarqueront avec des jet-skis dès qu’il y aura 2 mètres. Il va y avoir des bagarres à l’eau et les surfeurs vont se blesser, et quand tu as un accident de surf là-bas tu es très loin du rivage… Cela me brise le coeur. Honnêtement, c’est comme quand un ami décède et que tu sais que tu ne le reverras plus jamais. Ce n’est peut-être pas aussi grave, mais c’est quelque chose que nous avons connu qui a disparu. »Â 

Source : http://espn.go.com/action/surfing/news/story?page=kelly-slater-interview-tahiti

*Kelly Slater avait notamment organisé le Kelly Slater Invitational à Tavarua en mai 2004 avec des surfeurs connus et des personnalités pour un festival autour du surf et de la musique. Il a remporté la compétition de surf du Globe Pro Fiji en 2008.

Teahupoo : les qualifications pour la compétition de surf approchent…

Vendredi 13 août 2010

Les choses sérieuses vont bientôt reprendre sur le circuit ASP avec l’une des compétitions de surf les plus critiques du surf pro, le Billabong Pro Teahupoo, où de nombreux surfeurs comme Jeremy Flores vont jouer leur qualification sur le circuit sur l’une des vagues les plus dangereuses du monde… Mais avant la compétition, se dérouleront les qualifications du « Air Tahiti Nui Von Zipper trials » du 16 au 19 août 2010. Cette prestigieuse épreuve sur invitation rassemblera quelques-uns des meilleurs spécialistes du tube comme Manoa Drollet, Ry Craike, Laurie Towner, Danny Fuller, Anthony Walsh… Sur les 64 trialistes, seul le vainqueur pourra se mesurer à l’élite du surf mondial pour disputer la victoire au tenant du titre Bobby Martinez.

Voici une vidéo YouTube « en appetizer » pour se remettre en tête la rapidité et la méchanceté de la vague qui ne pardonne aucune erreur. Comme le dit Stephan Koehne : si tu vas là-bas en hésitant ou sans le vouloir, tu vas te blesser… En témoignent les graves accidents récents de Baptiste Gossein paraplégique depuis un wipeout à Teahupoo ou encore le terrible wipeout de Damien Hobgood.

Parmi les invités aux trials : un gros contingent de surfeurs hawaiiens : John John Florence, Conan Hayes, Bruce Irons, Sion Miloski, Kamalei Alexander, Reef McIntosh, Ian Walsh, Kalani Chapman, Makua Rothman, Gavin Gillette, Jamie Sterling, Hank Gaskell, Clay Marzo ; les Australiens Wade Goodall, Ryan Callinan, Laurie Towner, Nick Vasicek, Koby Abberton, Mark Matthews, Damien Wills, Ryan Hipwood…les Péruviens Alvaro Malpartida et Gabriel Villaran, l’Américain Dane Ward, les Brésiliens Ricardo Do Santos, Alejandro Moreda, le Japonais Takayuki Wakita, le français Benjamin Sanchis… Ces surfeurs seront opposés à 32 surfeurs locaux de Tahiti.