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Archive pour la catégorie ‘Conduites à risques’

Du surf en cure de désintoxication

Mardi 2 décembre 2008

Dans un article du timesonline , on apprend qu’une clinique en Afrique du Sud propose comme activité thérapeutique le surf à des patients souffrant d’addictions diverses (alcoolisme, dépendance aux drogues, addictions au jeu, addiction au sexe,…) ou de troubles du comportement alimentaire (boulimie, anorexie).

Le Tabankulu Recovery Centre se trouve à Cape Town. Son directeur Hugh Robinson pense que le surf offre un challenge à des patients qui auraient tendance à reprendre de mauvaises habitudes: “les personnes qui ont utilisé de la drogue pendant longtemps ont besoin de bien occuper leur temps libre et c’est ce que le surf leur permet. La tâche la plus difficile pour sortir de la drogue est de trouver un nouvel enthousiasme dans la vie. Le surf donne cela avec un nouvel élan et une nouvelle passion.”

C’est Lenny Stolk, ancien alcoolique et toxicomane, qui a créé sa “LJ’s Surf Clinic” en investissant dans un van et des planches de surf. Mais il ne s’agit pas vraiment d’une école de surf classique. Lenny va chercher les patients au centre comme “récompense” de leur bonne évolution dans le programme thérapeutique. Il les emmène surfer par groupes de cinq.

Les patients qui essayent le surf s’accordent pour dire que le surf permet de se changer les idées et de ”nettoyer son esprit”, que les vagues soient bonnes ou mauvaises. Les témoignages de l’article confirment les effets psychologiques bénéfiques que l’on soupçonne depuis longtemps dans le surf sans avoir de “preuves scientifiques” (mais celles-ci pourraient peut-être voir le jour si le surf était inclus dans des protocoles de soins bien spécifiques dans ce genre de clinique et que l’on étudiait l’évolution des patients).

Tabankulu attire des patients du monde entier avec surtout des personnes venues d’Europe et d’Afrique. Le traitement par le surf est de plus en plus populaire : actuellement 20 patients (sur les 50 que peut accueillir le centre) y ont participé.

Les patients peuvent également s’initier à la peinture (art-thérapie), à la cuisine, au jardinage, au yoga, à la natation,…dans le but de rester actif et de se réintégrer dans une vie sociale et professionnelle normale.

Plus d’informations.

Un groupe de surfeurs australiens fait naufrage

Samedi 1 novembre 2008

Dean Morrison a probablement retardé son retour dans l’eau avec cette mésaventure…

Dean Morrison n’est plus à une galère près cette année…. Après avoir eu un sérieux accident de surf en juin , “Dingo” a dû subir une intervention chirurgicale de la hanche le mois dernier.

Sa convalescence devait durer 3 mois, avec impossibilité de surfer. Pour tuer l’ennui, Dean Morrison a eu la brillante idée de mettre 13 000 dollars australiens dans un petit bateau de 5 mètres. Il a ensuite appelé un groupe de potes surfeurs pour partir pêcher au large de la côte nord du Queensland.

La fine équipe était composée de Dean et Sean “Hazza” Harrington, Paul Fisher, Darren Scott et de Dean Morrison. Le seul hic étant que personne dans l’équipage ne savait pêcher ni n’avait l’expérience suffisante pour naviguer sur une zone aussi dangereuse.

Ils se sont retrouvés au large de Hamilton Island à siroter une bière au coucher du soleil sans avoir pêché le moindre poisson de la sainte journée…

Puis tout à coup une fausse manoeuvre de Dean Harrington et l’eau rentre dans le bateau. L’embarcation se retourne et nos surfeurs se retrouvent hilares dans l’océan.Mais ils ont vite fait de saisir la gravité de la situation : le bateau qui dérive au milieu du “grand bleu”, la nuit qui tombe, un océan infesté de requins et de méduses-boîtes mortelles…

Ils ont dû nager environ 4 kilomètres pendant 2 heures dans de forts courants jusqu’à toucher la terre ferme d’une petite île isolée en pleine nuit.

Ils se sont retrouvés exténués, déshydratés sur une île déserte infestée de mouches de sable (”sand flies”) et de serpents noirs venimeux dont Dean Morrison a bien failli connaître la morsure… Pour essayer de dormir et de lutter contre le froid (ils étaient seulement vêtus de leur maillot), ils se sont allongés à même le sol de toilettes, blottis les uns contre les autres pour se réchauffer mutuellement à l’aide de leur chaleur humaine.

Après une très mauvaise nuit, ils ont tenté en vain d’interpeller en criant les rares bateaux qui croisaient au large depuis un coin visible de l’île. Ils ont ensuite décidé de se remettre à l’eau pour partir à la rencontre d’improbables secours…

Après avoir risqué leur vie en pleine mer au milieu de courants violents et même de tourbillons, après avoir nagé une quinzaine de kilomètres (alors que Dean Morrison avait sa patte folle qui l’handicapait), ils ont finalement été repérés et secourus.

Cette zone est connue pour ce genre de naufrages mais rares sont ceux qui sont encore vivants pour raconter leur histoire…

Dean Morrison et ses amis l’ont échappé belle, d’autant plus que l’on se trouve en pleine saison de chasse des requins tigres et qu’une femelle crocodile de 4 mètres de long circulait dans la zone et avait fait fermer les plages aux alentours de l’île d’Hamilton…

Gageons que cette mésaventure responsabilisera nos surfeurs australiens avant leur prochaine expédition…

En attendant, Dean Morrison ne se donne pas les moyens de revenir au plus vite à la compétition et ces déboires risquent encore de rallonger sa convalescence.

Plus d’informations sur Surfline.

Bayonne 2008 : les surfeurs se mettent à l’eau…

Jeudi 31 juillet 2008

Boire de l’eau est encore le meilleur moyen de draguer efficacement !

Il n’y aura pas de course de paddle board cette année pour les Fêtes de Bayonne… mais cela n’empêchera pas les surfeurs de se mettre à l’eau… minérale !

Dans le même esprit que la campagne de prévention de l’alcoolisme lancée par le Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, intitulée ”Boiretrop“, Surf Prevention lance l’opération “Les surfeurs se mettent à l’eau” pour les Fêtes de Bayonne 2008.

Dès le mercredi soir, un groupe de surfeurs a décidé de faire les fêtes à fond… en consommant l’alcool avec modération !

Faire la fête c’est avant tout s’amuser, retrouver des potes, faire un bon repas, écouter de la musique, danser, chanter… dans la bonne humeur générale !

On peut s’éclater sans consommer d’alcool ou en buvant raisonnablement*.

“Les surfeurs qui se mettent à l’eau”, sont des surfeurs qui oseront aussi commander un coca, un soda sans alcool ou tout simplement un verre d’eau dans les bars.

Au lieu de finir leur soirée à vomir dans un caniveau, dans le coma aux Urgences ou au poste de police après une bagarre, les surfeurs qui n’auront pas bu profiteront de la Fête au maximum et seront les premiers à l’eau pour profiter de la session parfaite du petit matin… après une bonne soupe à l’oignon !

Pour Bayonne 2008, les surfeurs se mettent à l’eau !

Retrouvez tous les conseils de prévention dans la rubrique “Boire ou surfer, il faut choisir ! “ de Surf Prevention.

Tee-shirt collector en série limitée disponible chez Tokyom à Biarritz.

*Ne consommez pas plus de 4 verres standard* par soirée. Un verre standard = 25cl de bière à 5° = 10cl de vin ou de champagne à 12° = 3cl de whisky à 40°.

Surfer la lave d’un volcan…

Mardi 15 juillet 2008

Photographie prise depuis un hélicoptère par Kirk Aeder.

Les surfeurs ne savent plus quoi inventer pour dépasser leurs limites…et pour attirer l’attention des media du monde entier !

Le dernier surf dans des conditions extrêmes a été réalisé en avril dernier par C.J. Kanuha sur un Stand-Up Paddleboard à proximité de la lave du volcan Kilauea au large de Big Island à Hawaii après qu’un jet-ski l’ai déposé (avec un autre pote en kayak à proximité).

Il a essayé de rester dans les courants froids qui se mélangent à une eau bouillante à plus de 200°C. Il se serait brûlé la peau des pieds et la wax de sa planche aurait fondu.

Il avait un grip sur le dessus de sa planche pour ne pas glisser car on imagine les brûlures graves qui auraient pu être occasionnées si un pan de lave solidifiée s’était écroulé ou si une vague surprise l’avait déséquilibré.

On se demande surtout pourquoi, alors qu’il dit avoir bien préparé son expérience, il ne portait pas une combinaison et des chaussons de protection contre l’eau archi-brûlante.

Le jeune surfeur hawaiien de 24 ans justifie son ride comme une expérience spirituelle en hommage à la déesse hawaiienne du feu.

Kanuha dit qu’il ne recommencera pas de sitôt cette périlleuse entreprise et qu’il ne la recommande à personne.

Non, surfer dans la lave d’un volcan n’est pas une bonne idée !!!

Plus d’informations: http://www.hawaiimagazine.com/

Prévention de l’alcoolisme: la rédemption de Chris Ward

Mardi 3 juin 2008

Comme vous aurez l’occasion de le lire à plusieurs reprises sur le site, Surf Prevention s’engage dans la lutte contre l’alcoolisme chez les jeunes en général et chez les surfeurs en particulier.

A l’heure actuelle, la consommation d’alcool est banalisée dans le milieu du surf avec des marques de boissons alcoolisées qui sponsorisent des compétitions et de trop fréquentes photos de surfeurs avec une bière à la main dans les magazines.

C’est montrer un bien mauvais exemple aux jeunes qui sont de plus en plus nombreux à consommer de grandes quantités d’alcool de façon ponctuelle à l’occasion de soirées arrosées (ce que les anglo-saxons appellent le “binge drinking”).

Le dernier surfeur à avoir fait les frais d’une alcoolisation excessive est le surfeur professionnel Chris Ward membre du Top 45. Son histoire va vous faire comprendre qu’une cuite peut complètement dégénérer et conduire à des violences inutiles aux conséquences potentiellement désastreuses.

Voici un rappel des faits. Chris Ward a été récemment accusé de coups et blessures portés à la suite d’une altercation à la sortie d’un bar. La scène se déroulait devant le Whiskey Creek Bar à Mammoth en Californie vers 2 heures du matin le 7 Janvier 2008. Des coups avec armes auraient été portés suite à un différend avec 3 filles.

Chris a immédiatement nié en bloc les charges qui pesaient contre lui: “cette histoire est complètement partie en sucette. Je n’ai jamais frappé une femme. Un groupe de personnes m’a sauté dessus et tout est devenu un grand malentendu. C’est moi qui devrais porter plainte”.

Maintenant Chris ne fait plus de commentaires et espère que les juges feront toute la lumière sur cette affaire. Il s’est livré dans une interview pour le magazine américain Surfing de Juillet 2008 et son témoignage mérite d’être lu.

“Ce qui s’est passé en janvier dernier est un mal pour un bien. (…) Boire et sortir tard peut conduire à de fâcheuses situations. Cet incident me motive pour me concentrer, adopter une hygiène de vie et rester sobre à partir de maintenant. (…) Je ne me suis jamais senti aussi bien depuis que j’avais quinze ans. Quand tu es “clean”, tu apprécies mieux la vie. J’ai de bonnes planches actuellement et je surfe 6 heures par jour.(…) Le surf m’a déjà sauvé tellement de fois. J’aurai 30 ans l’année prochaine et je veux voir ce que je peux faire en tant qu’individu sobre. J’ai des potes sur le Tour qui ont traversé des épisodes similaires. On en chie tous parfois, cela fait partie du mode de vie. Surfer toutes ces compétitions, les voyages incessants, l’attente…

Comme par exemple à J-Bay l’année dernière, je ne pensais pas qu’ils allaient lancer la compétition le lendemain matin. Alors je suis sorti, quelques verres en ont entraîné quelques-uns de plus et j’ai fini par me réveiller le lendemain avec la gueule de bois alors que le contest avait bien lieu. J’ai surfé très en-deçà de mon potentiel mais je ne me permettrai plus de recommencer: je patienterai en faisant quelque chose de productif et de sain comme golfer ou m’entraîner. (…)

J’ai beaucoup de remords de m’être retrouvé au mauvais endroit au mauvais moment et je veux m’excuser auprès de tous les gens qui me soutiennent: les jeunes surfeurs, mes amis et ma famille. J’ai beaucoup appris de cette expérience et je suis prêt à changer. Il n’est jamais trop tard pour se remettre dans le droit chemin. J’aime le surf et je ferai tout pour ce sport.”

L’avenir dira si Wardo tient bien ses engagements. Pour le moment il surfe mieux que jamais sur les épreuves du World Tour dont il avait pourtant failli être évincé suite à cette affaire.

Son témoignage a le mérite de soulever le problème de l’alcoolisme chez de jeunes sportifs livrés à eux-mêmes loin de chez eux et sans être forcément bien entourés.

Retrouvez tous les conseils de prévention de l’alcoolisme dans la rubrique “conduites à risques” du site Surf Prevention.

Teahupoo et ses dangers.

Dimanche 18 mai 2008

Billabong Pro Tahiti 2008 - Air Tahiti Nui/Von Zipper trials
envoyé par billabongUS

Après des séries de qualification très prometteuses pendant les “Air Tahiti Nui - Von Zipper Trials”, la compétition officielle a de nouveau été décevante du fait de l’inconsistance des vagues.

Pendant les trials, l’action a été radicale comme on peut le voir sur cette vidéo. Le vainqueur Jamie O’Brien a néanmoins été victime d’une chute à l’intérieur d’un tube dans lequel il s’est fait enfermer. Après s’être éjecté de sa planche, celle-ci lui est revenue sur le visage occasionnant une contusion au niveau d’une lèvre et d’une arcade sourcilière. Plus de peur que de mal pour Jamie et cet accident ne l’a pas empêché d’apprécier sa session.

Pendant la période d’attente de la compétition officielle du Billabong Pro Tahiti, il a fallu d’abord attendre plusieurs jours de plat avant de lancer l’épreuve. Nous n’avons pas vu le vrai Teahupoo mais on a pu constater que cette vague tube à toutes les tailles sur très peu de fond. A retenir les éliminations prématurées de Mick Fanning, Kelly Slater et Jeremy Flores et la défaite en finale du hot local Manoa Drollet face à une autre wild card, le goofyfoot brésilien Bruno Santos. Pourtant ce dernier avait bien failli ne pas participer à la compétition après s’être fait enfermer dans un tube pendant les qualifications. Sa planche était venue perforer sa cuisse et il avait dû participer à la finale des qualif’ avec un bandage. La quinzaine de points de suture réalisés pour refermer la blessure l’avait ensuite empêché de surfer pendant 15 jours avant la compétition officielle.

Pour vous familiariser avec la vague la plus spectaculaire du monde, la fiche Surf Trip de Teahupoo est maintenant en ligne:
http://www.surf-prevention.com/informations-surf-trip-teahupoo—tahiti-7-8.php

Pour surfeurs intrépides et très expérimentés seulement.

Plus d’informations dans le livre magnifique de Tim McKenna et de Guillaume Dufau: “Teahupoo, la vague mythique de Tahiti”.
Plus de photos à couper le souffle sur le site Internet du photographe le plus réputé de Teahupoo, collaborateur de Surf Prevention, Tim Mc Kenna.

Terrible chute pour Damien Hobgood à Teahupoo.

Vendredi 18 avril 2008

Une image de Damien Hobgood qu’on risque de ne plus revoir avant au moins quelques semaines…

Le surfeur professionnel Damien Hobgood se blesse sérieusement en surfant la gauche de Teahupoo.

Damien Hobgood est connu pour être l’un des meilleurs tuberiders de la planète sur des gauches puissantes comme Pipeline ou Teahupoo.Lundi 14 Avril 2008, Damien s’est blessé alors qu’il s’entraînait pour défendre son titre au Billabong Pro Tahiti qui débutait début Mai. Les vagues étaient parfaites pour un surf à la rame ce jour-là et il en profitait bien avec Dean Morrisson, Brian Conley et Gavin Beschen.

Damien se faisait un surf de rêve jusqu’à 4 heures de l’après-midi quand le drame s’est déroulé.

Son engagement sur la vague tahitienne de Teahupoo lui a valu une chute spectaculaire “over the falls”. Selon des témoins, la vague ne faisait “que” 8 pieds, ce qui peut paraître une taille raisonnable quand on se souvient des tubes monstrueux dans lesquels il a pu se nicher. Mais comme vous le lirez à plusieurs reprises dans Surf Prevention, les plus graves blessures n’arrivent pas forcément dans les vagues les plus hautes: la puissance de la vague, la profondeur d’eau et la proximité du récif sont les véritables facteurs de risque.

Damien a ramé sur une vague que Brian Conley a refusée. Il aurait décidé de sortir de la vague au tout dernier moment mais la lèvre de Teahupoo -dont on connaît l’épaisseur- l’a emporté et l’a envoyé s’écraser violemment contre le reef. ”J’ai tout de suite compris que je partais avec la lèvre. Elle m’a poussé directement sur le reef. Je savais que j’avais tapé fort et que je m’étais cogné la tête” a déclaré Damien.

Damien a été sonné mais a lutté pour ne pas perdre connaissance. Heureusemement pour lui il est tout de suite remonté à la surface et a pu s’échapper de la zone d’impact pour se laisser dériver jusqu’au lagon où fort heureusement un jet-ski a pu le récupérer et le ramener sur un bateau. Il a ensuite été transféré en ambulance en urgence à l’hôpital de Papeete.

Bilan: Traumatisme crânien avec plaie, épaule fracturée (triple fracture de l’omoplate), multiples éraflures et contusions.

Ses jours ne sont pas en danger mais sa convalescence risque de durer plusieurs semaines et le privera vraisemblablement de la prochaine épreuve. Mais on ne peut s’empêcher de penser à ce qui aurait pu lui arriver si le jet-ski ne l’avait pas secouru.

Damien a pu ressortir le lendemain de l’hôpital et a pris le premier vol pour rentrer en Californie où le Dr Warren Kramer l’a pris en charge.

Damien enchaîne les blessures sur cette vague puisqu’il s’était déjà luxé l’épaule en 2005 en essayant de sortir d’un tube par la sortie de secours (devant la vague) alors qu’il était en finale de la compétition contre Kelly Slater dans des vagues épiques. Il s’est encore blessé à cette même épaule qui avait déjà été opérée.

“Je vais maintenant devoir attendre 15 jours avant un contrôle radiographique pour voir comment mon omoplate consolide” a déclaré Damien depuis San Diego à Surfline.

A Teahupoo, quand la vague se met à creuser, elle aspire l’eau et laisse le reef quasiment à sec. De nombreux surfeurs se sont déjà blessés sur cette vague qui a déjà entraîné la mort. C’est le prix à payer pour vouloir toréer la “vague la plus dangereuse du monde”. Surfeurs non expérimentés s’abstenir…

Plus d’informations sur www.surfline.com.com