SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Conduites à risques’

Maya Gabeira : les belles femmes peuvent aussi surfer les grosses vagues…

Mardi 24 août 2010

Maya Gabeira - surfeuse en bikini - Rio de Janeiro

…n’en déplaise à Laird Hamilton ! De manière quelque peu surprenante, Laird déclarait dans une interview publiée dans Surf Session*: « Certaines filles sont capables [de surfer des grosses vagues aussi bien que les hommes] mais ce sont des exceptions. Ce sont des filles qui font ressortir leur côté masculin. La nature d’une femme est contraire avec le fait de surfer des grosses vagues, de la même façon qu’elles ne sont pas de très bonnes conductrices (sic). C’est comme à une intersection. Si une grosse vague arrive, elle va trop réfléchir. » Bon apparemment, Laird Hamilton n’a pas encore lu la biographie de Maya Gabeira la surfeuse de grosses vagues, à découvrir dans la rubrique portraits de Surf Prevention et sur cette vidéo ESPN.

*Surf Session août 2010.

Dark Side Of The Lens : surfez du côté obscur de la caméra…

Samedi 21 août 2010

Dark Side of the Lens - surf film extraordinaire par Mickey Smith

Vous ne connaissez peut-être pas Mickey Smith. Si vous vous intéressez au surf, vous avez pourtant sûrement déjà vu certaines de ses images. C’est lui qui a notamment fait connaître le surfeur irlandais Fergal Smith. Mickey Smith fait partie de ces hommes de l’ombre du surf : ceux qui sont de l’autre côté de la caméra… Ceux qui passent parfois des heures et des heures à se faire brasser dans les vagues pour prendre une seule image qui fera la couverture des magazines. Dans ce court-métrage intitulé « Dark Side of The Lens », on découvre un personnage haut en couleurs qui vit passionnément son métier malgré le peu de reconnaissance financière qu’il lui apporte.

Comme le souligne un internaute dans les commentaires de l’article dans The Surfer’s Path, les photographes de surf sont les parents pauvres d’un monde du surf qui n’existe pourtant que grâce à leur travail. Si ces hommes étaient photographes de mode ou de sports comme le football ou le golf, ils seraient riches. Mais alors que les photographes de surf prennent plus de risques et font souvent un travail artistique très recherché, même les meilleurs d’entre eux ont parfois du mal à boucler les fins de mois car ils ne récoltent que les miettes que les majors du surf business et que les nouvelles marques qui investissent dans le surf (Nike, Red Bull et autres « boissons énergisantes » comme ici Relentless Energy…) veulent bien leur laisser.

Mais tout cela n’entame pas le moral de Mickey Smith qui est avant tout un passionné et qui vit son rêve sans concession ni demie-mesure. Il parle de tous les sacrifices nécessaires pour prendre ces images à couper le souffle, comme passer des heures dans le froid ou sous la pluie. Il parle également des risques du métier de photographe et des blessures inhérentes à son art : fractures, luxations, gelures, hypothermie… Il se pose également des questions existentielles comme : « si tu passes ta vie à observer et à enregistrer ce que tu vois, es-tu réellement présent pour vivre ces moments ? » Toujours est-il que Mickey Smith nous offre de sacrées tranches de vie dans ce film. Des images qui prennent aux tripes et des mots qui donnent la chair de poule. Les conditions de surf sont obscures mais ce film est lumineux.

Vous trouverez sous la vidéo YouTube la retranscription de quelques passages de ce que dit Mickey Smith. Pas facile de tout comprendre avec le fort accent de Mickey et le bruit de fond des vagues… Merci aux surfeurs anglophones de m’aider à compléter les passages manquants.

« Life in the waves was something I was raised to embrace. Ma always encouraged us to open our eyes and hearts to the world, make up our own minds for experience, and be inspired… A sealife in angles, in lines and perspectives… The slow turn of a head, the blink of an eye, subtle glimpses of magic… »

« Cameras allow me to translate, interpret and understand what I see… It’s a simple act that keeps me grinning. »

« I never set out to become anything in particular, only to live creatively, and push the scope of my experience, for adventure, for passion… »

« My heart bleeds Celtic blood. »

(…)

« I try to pay tribute to that magic through photographs… »

« I wanna see wave-riding documented the way I see it in my head, and the way I feel it in the sea. It’s a strange set of skills to begin to acquire, that is only achievable through time spent riding waves, all sorts of waves on all sorts of crafts. »

(…)

« Mind blowing images of empty waves… Solid ocean swells powering through deep cold water. Heavy waves… »

« Broken backs, drownings, near-drownings, hypothermia, dislocations, fractures, frostbites, head-wounds, stitches, concussions, I broke my arm, and that is just the last couple of years… »

(…)

« That’s no sugary cliché: most folks don’t even know who we are, what we do, how we do it, let alone how to pay us for it. »

« I don’t ever wanna take this for granted, so I try to keep motivations simple, and positive. »

« If I only scrape a living, at least that is a living worth scraping; if there is no future in it, at least there is a present worth remembering. »

(…)

Si cet article vous a intéressé, lisez aussi : Laurent Masurel d’Aquashot parle des dangers de la photographie aquatique.

« Cash for Tricks » ou comment Nike corrompt l’esprit du surf

Vendredi 20 août 2010

Nike 6.0 "cash for tricks" : une figure de surf contre des billets de banque.

Je devrais m’abstenir de poster ce genre de  »billet » et faire comme tous les autres medias du monde du surf qui « cirent les pompes » de Nike en espérant obtenir un budget publicitaire. Mais je ne résiste pas à l’envie de pousser un coup de gueule contre ces compétitions de surf d’un nouveau genre baptisées « Cash for Tricks ».

Nike a débarqué depuis plusieurs mois  »avec ses gros sabots » dans le milieu du surf et impose sa logique marketing à coups de billets verts. Il ne s’agit pas ici de faire le procès de la marque ou de leur gamme de chaussures colorées Nike 6.0. Non ce billet d’humeur est destiné à leur « concept » de compétitions de surf « cash for tricks ». Je résume le concept : fais un saut de cabri (une figure aérienne) sur une vague et tu auras un billet… Seule la manoeuvre et sa radicalité comptent. Oubliée la composante artistique du surf, mis entre parenthèses le plaisir, abandonné l’esprit du surf…Le surfeur n’est plus ici qu’un petit chien de Pavlov qui réagit à un instinct primaire de besoin d’argent. Le surfeur ne glisse plus pour la beauté du geste mais pour quelques biffetons. La marque y gagne un gros coup de pub et le surfeur…pas grand chose en réalité puisque le vainqueur d’une telle épreuve, comme celle qui s’organise aujourd’hui à Lacanau, n’empoche que 610 euros (sur 10.000 euros de prize money pour 32 compétiteurs). C’est en tous cas la somme perçue par Joan Duru lors de la première épreuve aux Bourdaines pour un « Superman » replaqué. De quoi s’acheter quelques bracelets Power Balance

Pratiqué de la sorte, le surf n’est plus qu’un attrape-nigaud ou un amuse-touriste… Contrairement à l’aloha spirit hawaiien avec lequel on surfe gratuitement pour le fun, la finalité ici est le « cash » tout de suite et maintenant. Le surfeur en oublie les fondamentaux de la glisse en surf pour se concentrer sur LA manoeuvre. C’est ainsi que l’on voit apparaître toute une génération de surfeurs qui ne savent pas surfer mais qui font des rotations et des loopings dans tous les sens pour impressionner la galerie. Rien à voir avec le surf de Kelly Slater qui a toujours su allier style, finesse, radicalité avec la fonctionnalité de ses manoeuvres aériennes et innovantes.

La répétition de ces figures « radicales » entraîne aussi et surtout des traumatismes et une usure précoce d’articulations comme les hanches, les genoux ou les chevilles. Mais on ne parle pas souvent de la pathologie du surfeur « new school » qui peut conduire un adolescent à avoir des difficultés à marcher car il s’est flingué le cartilage de ses articulations à force de tenter des aérials…


Teaser : Nike 6.0 Cash for Tricks
envoyé par Riders-Match. – Découvrez les dernières vidéos de sport.

Si vous voulez apprendre à surfer, plutôt que de vous inspirer des compétitions « cash for tricks », vous feriez mieux de vous procurer l’un des deux nouveaux ouvrages sur la technique du surf : « Surf Technik » de Christophe Mulquin ou « Surf : Clés et Secrets » de Didier Piter« .

Le surfeur Laurie Towner prend cher à Teahupoo…

Mercredi 18 août 2010

Laurie Towner victime d'une plaie d'arcade sourciliere droite suite a un accident de surf contre le reef à Teahupoo - photo Billabong

Pendant les Air Tahiti Nui Von Zipper Trials (qualifications pour la compétition de surf ASP à Teahupoo) remportées par le local Taumata Puhetini, il est un surfeur qui a vraiment donné de sa personne. Totalement engagé dans son surf, le jeune Laurie Towner a été victime de deux accidents de surf qui auraient pu avoir de graves conséquences. Il a d’abord été victime d’un traumatisme crânien contre le reef au Round 3 à l’origine d’une plaie du scalp et d’une plaie de l’arcade sourcilière droite ayant nécessité une suture par le staff médical de la compétition. Dans son quart de finale contre Tamaroa McComb, une chute dans un tube a eu pour conséquence une plaie par dérive au niveau de son oreille droite. Secouru par le jet-ski, il a dû être hospitalisé.

Sans oublier le terrible wipeout dont il a été victime à l’entraînement la veille de la compétition : dans sa chute, on voit clairement sur la vidéo YouTube sa planche qui lui retombe dessus et qui manque lui perforer le crâne comme une coquille d’oeuf…

Un simple accessoire du kit de sécurité du surfeur aurait permis de prévenir les blessures consécutives à ces trois chutes : le casque ! Trop peu de surfeurs savent qu’il existe des casques pour surfer. Sur un spot comme Pipeline ou Teahupoo, le port du casque paraît indispensable. Ces accidents en sont une nouvelle illustration… Les jeunes surfeurs feraient mieux de suivre l’exemple d’un big wave rider expérimenté comme Garrett McNamara qui surfe Teahupoo casqué.

Salles de shoot : Roselyne Bachelot avait pourtant ouvert la voie…

Jeudi 12 août 2010

Nous n’avons pas souvent eu l’occasion de dire du bien de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports, sur ce blog où nous lui avons successivement reproché le manque de lits dans les hôpitaux, sa gestion de l’épidémie de grippe A/H1N1, la déconsidération des médecins généralistes, la vague de déremboursement des médicaments, le non-remboursement des soins de thalassothérapie (dont elle profite pourtant tous les ans à cette époque à Biarritz…) ou encore son intervention dans le fiasco de l’équipe de France de football.

Roselyne Bachelot vient pourtant de faire preuve de courage politique en se disant favorable aux « salles de shoot » ou « centres d’injection supervisés ». Elle réaffirmait cette position encore hier au Centre Hospitalier de la Côte Basque : l’hôpital de Bayonne est en effet pionnier dans la prise en charge des toxicomanes grâce au Centre de Soins en Addictologie Bizia dirigé par le Docteur Jean-Pierre Daulouède.

Toxicomane au sol avec une seringue dans la main et une cuillere dans de mauvaises conditions d'hygiene. Ne vaudrait-il pas mieux des "salles de shoot" ?  iStockphoto_© Daniel Loiselle

Mais coup de semonce du Premier Ministre François Fillon qui déclare dans un communiqué que les centres de consommation de drogue supervisés ne seraient « ni utiles ni souhaitables ». Les hommes politiques « bien pensants » comme Xavier Bertrand ou Brice Hortefeux sont montés sur leurs grands chevaux en parlant d’ »irresponsabilité ». Mais savent-ils seulement ce que sont les salles de consommation à moindre risque, prosaiquement appelées « salles de shoot » ?

Les « salles de shoot » sont tout sauf des lieux de débauche ou de non-droit.  Il s’agit au contraire de centres où les patients toxicomanes peuvent consommer leur drogue dans de bonnes conditions. Cela leur évite par exemple d’attraper une hépatite ou le VIH avec du matériel contaminé… Cela évite aussi des nuisances pour le citoyen lambda comme des seringues sur la voie publique comme on peut encore en trouver sur les plages… Le deal y est interdit. Les mineurs et les « débutants » n’y ont pas leur place. Une équipe médicale avec médecins, infirmiers, psychiatres, assistante sociale ou encore éducateurs y assurent une prise en charge globale des patients (médicale, psychologique, sociale…). Les toxicomanes y trouvent du matériel propre et stérile : seringues, cuillères, pipes…

Il semble que ces centres aient donné des résultats positifs dans les pays où ils existent comme l’Espagne, la Suisse, le Canada, l’Australie, l’Allemagne…avec une réduction notable de la mortalité par overdose.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

On a bien vu que le tout-répressif ne fonctionne pas dans la lutte contre la drogue. Pour lutter contre la drogue, on dispose actuellement de l’arsenal répressif qui permet l’arrestation des trafiquants (qui vont jusqu’à faire passer de la drogue sur des planches de surf…) et… les vidéos de prévention à la portée plus que douteuse

La prévention des risques liés à l’usage de drogue est l’une des préoccupations principales du site Surf Prevention. Il faut clairement ouvrir un débat sur l’opportunité d’ouvrir des salles de shoot en France au lieu de continuer à fermer les yeux et de laisser la drogue poursuivre ses ravages dans toutes les classes sociales de la société. Tout comme le Docteur Patrick Pelloux, j’y suis plutôt favorable, à condition de se donner vraiment les moyens de soigner les toxicomanes et de les faire sortir de leur addiction.

Lire aussi l’article sur l’expérience de cure de désintoxication par le surf.

Pure vidéo : Derek Hynd en free surf à J-Bay

Lundi 2 août 2010

Derek Hynd est déjà considéré comme une légende du surf. Surfeur professionnel avant de devenir journaliste à la plume pour le moins corrosive, Derek Hynd a notamment surfé dans le film Musica Surfica. Il présidait le Festival du Film de Surf à Anglet cette année. Derek Hynd qui a perdu un oeil suite à un accident de surf, reste un excellent free surfeur. Il est l’un des meilleurs spécialistes de la vague de Jeffreys Bay qu’il maîtrise sur des planches sans dérives, comme en témoigne ces performances hallucinantes sur cette vidéo. Cette vidéo intitulée « absolutamente mestre » fait le tour du Facebook de tous les surfeurs depuis quelques jours : elle montre la maîtrise de Derek Hynd tout en dérapages contrôlés…

Riders Match : la vidéo des plus gros wipeout en surf…

Samedi 31 juillet 2010

Hugues Oyarzabal surfe sur les plus belles vagues du monde mais il lui arrive aussi, comme tout surfeur, de chuter, parfois lourdement… Voici une compilation de ses pires chutes sur les spots de Jardim do Mar, Uluwatu, Belharra, Biriatou, La Barre, la Gauche de Lafitenia, Keramas en Indonésie, Dos Hermanos aux Canaries, Desert Point, Vanthrax, G Land ou encore Llanes en Espagne. Sur ce dernier wipeout, Hugues manque entrer en collision avec un rocher. Le casque de surf qu’il porte en couverture de la première édition du Surfers’ Survival Guide ne lui aurait pas été inutile en cas de choc contre le roc…


Riders Match Summer 2010 : Crash Hugues Oyarzabal
envoyé par Riders-Match. – Regardez plus de vidéo de sport et de sports extrêmes.

Cette vidéo est en compétition pour le nouveau Riders Match.

Lire aussi :
- le pire wipeout d’Hugues Oyarzabal en tow-in.
- Comment soigner ses plaies sur le reef ?

La Flashmob des fêtes de Bayonne en vidéo !

Samedi 31 juillet 2010

Les surfeurs montrent qu'il est possible de faire la fete sans boire d'alcool ! !

Faire les fêtes de Bayonne ne se résume pas à consommer massivement de l’alcool, loin s’en faut. Les fêtes de Bayonne ne sont pas juste un apéro géant dans les bars et les peñas. Les fêtes se déroulent de jour comme de nuit, avec des activités pour les petits comme pour les grands… avec comme objectif principal de s’amuser ! Les fêtes de Bayonne sont un grand moment de liesse populaire unique au monde où les gens se retrouvent pour passer un bon moment, chanter, danser… Le plus bel exemple est fourni cette année par la Flash Mob géante organisée le samedi à 13 heures sur la Place de la Liberté sur la chanson « I Gotta Feeling »Â des Black Eyed Peas. Comme on le voit sur cette vidéo, la mobilisation est autrement plus impressionnante que la flashmob organisée récemment par Surfrider à Biarritz. Les surfeurs justement ne manqueront pas cette année encore de faire les fêtes de Bayonne. Parmi eux, un groupuscule de surfeurs irréductibles a décidé de renouveler cette année encore l’opération « les surfeurs se mettent à l’eau » qui vise à faire les fêtes à fond sans boire d’alcool…ou alors très modérément ! Vous les reconnaîtrez à leur t-shirt Surf Prevention en série limitée.


Flashmob Fêtes de Bayonne
envoyé par francebleu-sudouest. – L’info internationale vidéo.

Retrouvez les conseils de prévention pour que vos fêtes se finissent bien ici : « Fêtes attention ! « .
Pour vous dissuader de conduire sous l’empire de l’alcool ou d’une autre drogue, regardez la vidéo « insoutenable » de la Sécurité Routière.

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Comment faire un Backflip en surf par Flynn Novak

Vendredi 25 juin 2010

backflip surf - surfer flynn novak - flynnstone flip - figure radicale en surf - photo - video vimeo

Encore plus radical que le alley-oop : le backflip en surf ! Ou plus exactement le Flynnstone Flip du nom de son inventeur Flynn Novak. Flynn Novak était jusqu’à maintenant plus connu pour ses qualités de tuberider sur la vague de Pipeline que pour son surf innovant. On apprend dans cette vidéo Vimeo que cela faisait 8 ans qu’il travaillait sur cette figure. Il a commencé à la tenter pour sortir d’une vague de manière originale. A force d’essayer cette manoeuvre, il a fini par la réussir il y a un an…mais personne n’était là pour la filmer. Ce n’est que récemment qu’il a enfin rentré cette figure hallucinante devant ses potes et la caméra d’Ariel Willeford. Flynn montre que cette manoeuvre est fonctionnelle car il parvient à continuer la vague et même à faire un tube après un « flynnstone flip » !

Voir aussi : comment faire un rodeo flip en surf par Jordy Smith.

Enquête exclusive à Hawaii sur M6 : (Sexe) et Drogue

Lundi 21 juin 2010

Retour sur Enquête Exclusive du dimanche 20 Juin 2010. Après le surf, on nous annonçait du sexe de façon quelque peu racoleuse… De sexe, il n’en a été que vaguement question dans le reportage : ils n’ont pas vraiment parlé de la prostitution à Hawaii ou des fameux strips clubs comme le Club Femme Nu à Honolulu… Le reportage nous a juste fait suivre l’un des 25.000 couples américains qui choisissent de se marier chaque année à la plage, après un « séjour de rêve »Â avec limousine géante, palace de 28000 chambres et évidemment cours de surf… Le reportage est vraiment devenu intéressant quand ils ont abordé le thème de la drogue à Hawaii.

Le « crystal meth » fait des ravages à Hawaii : la méthamphétamine est une drogue très addictive et qui conduit extrêmement vite à la déchéance physique et psychique. Comme les dealers ciblent des consommateurs de plus en plus jeunes, des familles sont littéralement détruites par cette drogue. Dans le reportage, une mère de famille raconte qu’elle a dû se résigner à dénoncer son propre fils à la police pour lui permettre de suivre une cure de désintoxication. Pour traquer les dealers qui sévissent à Hawaii, il existe une armada de citoyens chasseurs de primes. Parmi eux, on découvre le portrait d’un furieux : l’incroyable Duane Chapman dit « Dog », héros de la série de télé-réalité « Dog The Bounty Hunter« .

Duane Chapman Dog The Bounty Hunter 

Après avoir eu lui-même quelques démêlés avec la justice, Dog chasse sans répit les dealers pour des récompenses pouvant aller jusqu’à un million de dollars… Cheveux blonds archi longs, bronzé, body buildé, « chemise ouverte chaîne en or qui brille » et dent de requin autour du cou, lunettes Oakley noires, look de cowboy… Duane Chapman est une star aux Etats-Unis qui enchaîne les arrestations sans être policier…

Au niveau pédagogique, des programmes de prévention de l’addiction à la méthamphétamine sont mis en place. Les jeunes peuvent notamment voir des vidéos de prévention réalisées pour le Hawaii Meth Project. Sur cette vidéo, on voit où cela peut mener d’essayer le « crystal meth » juste une fois. Le « crystal meth », il ne faut jamais essayer. Certains surfeurs comme Darryl « Flea » Virostko ont essayé et ont connu une descente aux enfers