Encore une énième histoire d’accident de surf qui prouve qu’il faut mettre un casque quand on surfe et que tout le monde devrait connaître par coeur les gestes de secourisme. Alors qu’il surfait le spot de Black’s Beach en Californie, le surfeur local expérimenté Chris Ryan est parti sur une droite qui fermait. Ensuite, il ne se souvient plus de rien…et pour cause, Chris Ryan a bien failli y passer…
Victime d’un traumatisme crânien (provoqué par le choc contre sa planche ou contre le fond), Chris Ryan a perdu connaissance. Et quand on perd connaissance dans l’eau, on se noie (a fortiori dans les grosses vagues qu’il y avait ce jour-là à Blacks Beach…).
Heureusement pour lui, un étudiant en médecine du nom de Phillipe Duhaime qui surfait par là, l’a repéré flottant inanimé la tête dans l’eau (depuis combien de temps ?). Le hasard faisant très bien les choses le sauveteur Dylan Jones était également à l’eau et les a aidés à sortir. Un médecin se trouvait justement sur la plage (le Dr Mark Bracker, père du surfer pro Ryan Bracker).
Notre équipe d’urgentistes improvisée a réalisé un massage cardiaque et un bouche-à-bouche parfaitement coordonnés qui ont permis au surfeur, en stade IV de la noyade, de recouvrer ses esprits.
Il a été hospitalisé au Scripps Memorial Hospital où on lui a notamment fait un scanner cérébral qui n’a pas retrouvé d’hémorragie intra-crânienne. Ses jours ne sont plus en danger. Lire l’histoire complète sur Surfline.
Ce sauvetage n’est pas sans rappeler mon intervention de cet été où je m’étais retrouvé avec un chirurgien et une sauveteuse pour porter secours à une surfeuse noyée à Biarritz suite à un trauma crânien…
En ce samedi 13 février 2010, comme prévu, une houle massive a pris d’assaut le spot de « big wave riding » de Mavericks (situé à Half Moon Bay en Californie, au sud de San Francisco). Des séries de vagues évaluées à plus de 15 mètres de hauteur ont permis aux surfeurs qui participent à la compétition de descendre des murs d’eau énormes et de subir des chutes terribles au large du spot (voir photo ci-dessous).
Si l’action se passait au large, un accident inattendu s’est produit au bord dans la matinée. Deux vagues de bord plus grosses que les autres, évaluées à 2 mètres, ont créé une énorme panique dans la foule en balayant littéralement une centaine de spectateurs qui assistaient aux exploits des surfeurs au large, depuis une petite estrade adossée à une digue (voir vidéo: http://abclocal.go.com/kgo/video?id=7275993).
Au moins 13 personnes ont été blessées, dont deux grièvement et qui ont été immédiatement transportées à l’hôpital. Les autres ont été prises en charge sur place pour des traumatismes divers dont des fractures de jambe ou de la main d’après Scott Jalbert, le chef des pompiers du California Department of Forestry and Fire Protection Battalion. « Elles seront transférées dans les centres hospitaliers si nécessaire » a-t-il ajouté.
Juste après le passage de ces deux vagues, des dizaines de personnes se sont donc retrouvées blessées, contuses, ensanglantées et trempées jusqu’aux os. Fort heureusement, aucune personne n’a été emportée et on ne déplore pas de noyade suite à cet incident.
La zone a été sécurisée et les spectateurs ont été reculés pour continuer à assister à la compétition qui se déroule toute la journée dans des conditions épiques.
Conseil de Surf Prévention : quand vous assistez à une compétition, ou quand vous posez votre serviette sur une plage, veillez à ne pas rester trop près du bord car une vague soudaine peut vous surprendre, vous déséquilibrer et vous tremper, surtout si les vagues sont fortes, à marée montante avec des coefficients élevés.
Stephen Schafer, un kite surfeur de 38 ans, hurlait à la mort mercredi 3 Février 2010 quand le sauveteur Daniel Lund est arrivé à son niveau, à environ 450 mètres au large de Martin County beach.
La victime baignait dans son sang et a perdu connaissance pendant le sauvetage. Stephen Schafer n’a jamais repris ses esprits et est décédé des suites d’une hémorragie massive malgré le massage cardiaque réalisé par les secours. Schafer était un graphiste et un artiste doué qui s’était mis au kitesurf et au windsurf après avoir fait de la compétition en surf.
Il pourrait donc s’agir de la 14e attaque de requin mortelle dans l’état de Floride depuis 1896 (la dernière attaque fatale avait eu lieu à Panhandle en 2005).
Une autopsie devrait révéler si un, ou plusieurs requins, se sont attaqués au malheureux kitesurfer. Son corps présentait plusieurs blessures et notamment une morsure de grade V de 25 centimètres à la cuisse ainsi que de multiples traces de dents de requins sur sa main droite et sur ses fesses.
L’analyse des morsures et notamment de l’espace entre les dents de requin ayant perforé la peau de la victime devraient permettre d’identifier l’espèce en cause. D’après les premières hypothèses, il ne s’agirait pas d’un grand requin blanc (il n’y a encore jamais eu d’attaque de grand requin blanc documentée en Floride même si des specimen ont été vus beaucoup plus au large) mais plutôt d’un requin tigre ou d’un requin bouledogue.
De nombreux requins et beaucoup de poissons ont été vus au large ces dernières semaines peut-être à cause de l’eau froide consécutive à la période de grand froid en Janvier. A cette période, les requins suivent des bancs de poissons le long des côtes de Floride et se rapprochent parfois des côtes comme on peut le voir sur ces images tournées sur la Côte de Singer Island.
Chaque année, les baigneurs paient un lourd tribut aux courants que l’on rencontre au bord de certaines plages de sable. Les anglo-saxons les appellent « rip currents », nous les appelons « baïnes » dans le sud-ouest de la France. Le principe est toujours le même : au changement de marée, une eau calme se transforme brutalement en un fort courant vers le large. Le danger existe surtout pour les personnes qui ne connaissent pas ce phénomème, les personnes qui ne savent pas bien nager ou encore les jeunes enfants.
Généralement, ce genre de courant de baïne ne pose pas de problème aux surfeurs qui savent comment elles fonctionnent et les utilisent même parfois pour rejoindre le large. Malheureusement, les plages regorgent de personnes imprudentes ou inconscientes du danger aux 4 coins du monde.
Chaque été, les noyades se comptent par dizaines sur les plages françaises : c’est l’histoire dramatique que raconte Philippe Le Dem dans son livre bouleversant « La Chambre d’Amour » sur sa fille emportée par le courant sur une plage d’Anglet.
Aux Etats-Unis, les courants de ce type font plus de victimes que tous les autres risques naturels, excepté les inondations et les vagues de chaleur : une centaine de personnes périssent chaque année aux States à cause d’un « rip current ».
En Australie cette année, les sauveteurs ont tiré la sonnette d’alarme : 44 personnes sont mortes sur les plages australiennes depuis Juillet 2009 dont 19 rien qu’entre Décembre 2009 et Janvier 2010. Les noyades ont connu une augmentation significative par rapport à l’année dernière et ceci n’est pas acceptable en Australie où la plage est une culture et où le sauvetage est une science. Les lifeguards ont calculé que 90% de leurs sauvetages étaient causés par des courants de baïne.
En matière de prévention sur les plages et de sauvetage côtier, les Australiens semblent encore être à des années-lumières devant nous. En voici pour preuve cette campagne de prévention des noyades dans ces courants meurtriers. Un site Internet dédié a été mis en ligne et une véritable opération de sensibilisation a été mise en place. Sur www.ripcurrents.com.au , on apprend plein de choses intéressantes avec Surf Life Saving Australia.
Voici les règles de base à connaître si vous êtes pris dans un courant de baïne :
1. Ne paniquez pas.
2. N’essayez pas de nager contre le courant.
3. Si vous vous sentez en confiance, nagez parallèlement à la plage, ce qui vous ramènera souvent vers les vagues qui vous aideront à regagner le bord.
4. Si vous ne vous sentez pas capable de regagner la plage, levez les bras et appelez à l’aide en vous laissant flotter pour garder vos forces.
5. Toujours rester calme.
Pour éviter de vous retrouver pris dans un courant :
- baignez-vous entre les drapeaux destinés à la baignade ;
- soyez attentif à tous les panneaux de signalisation ;
- suivez scrupuleusement les conseils et les instructions des sauveteurs ;
- apprenez à connaître les courants et les baïnes ;
- apprenez à repérer une baïne ;
- ne nagez jamais dans ou à proximité d’une baïne.
Les parents et les éducateurs qui envoient des enfants surfer sans casque sont totalement inconscients. Les fédérations, les clubs, les medias et les marques de surf qui ne recommandent même pas le port du casque sont irresponsables. Je le dis et je le répèterai tant que la sécurité des surfeurs ne sera pas prise en compte par les responsables du milieu du surf.
Que nous surfions en France, aux Etats-Unis, en Australie ou n’importe où dans le monde, nos spots sont trop bondés en été et les planches de surf que nous utilisons sont bien trop dangereuses, pour laisser des enfants se risquer au surf sans porter de casque.
Je m’investis depuis 3 ans pour faire prendre conscience de l’intérêt pour un surfeur de porter un casque (voir vidéo YouTube ci-dessous). Plus de 50% des accidents de surf touchent la tête et des graves traumatismes crânio-faciaux arrivent régulièrement.
Nous venons d’en avoir un nouvel exemple dramatique sur le spot de The Pass à Byron en Australie où un enfant de 10 ans a failli mourir des suites d’un fracas du crâne provoqué par un accident de surf.
Le jeune Pascal Dattler a été grièvement blessé après que sa tête ait été heurtée par le nose pointu d’une planche lâchée par un autre surfeur (débutant). Le crâne du gamin a explosé en 8 morceaux et il est passé à un centimètre d’une mort certaine si la planche avait touché son cerveau…Les neurochirurgiens du Mater Hospital à Brisbane ont dû l’opérer en urgence et lui poser 7 plaques en titane pour réparer sa boîte crânienne endommagée.
Pascal Dattler est un miraculé. Il ne devrait pas garder de séquelles neurologiques, mais le traumatisme psychique risque d’être très difficile à surmonter pour un si jeune enfant.
Le père de Pascal, Thomas Dattler, a déclaré qu’il recommanderait le casque à tous les surfeurs après avoir vu son fils flirter avec la mort : “We never considered surf helmets. But to see the damage done to my son, I would recommend them to anyone.” Tu m’étonnes ! Jamais je n’enverrais l’un de mes enfants surfer sans casque, surtout quand on connaît tous les dangers publics qu’il peut y avoir sur un spot de surf (à commencer par soi-même).
En réaction à cet accident qui a mis la communauté des surfeurs australiens en émoi, certains évoquent l’idée de catégoriser les spots en fonction du niveau de pratique : spot pour débutant, spot pour surfeur moyen, spot pour surfeur confirmé,…Ces mesures me paraissent inappliquables, sauf à envisager de mettre des sauveteurs sur des jet-skis pour faire la police sur les spots…
Le vrai problème est que les surfeurs de tous niveaux se retrouvent quand les conditions de surf sont petites et jolies, comme c’était le cas le jour de l’accident de Pascal : la surpopulation favorise les collisions, mais n’oublions pas que les surfeurs se blessent avant tout avec leur propre planche.
A partir du moment où l’on a intégré cette problématique, il n’existe que 2 solutions pour limiter les accidents de surf :
- soit que tout le monde surfe avec une planche en mousse (c’est ce que propose Tom Morey avec ses planches Catch Surf).
- soit que les surfeurs portent tous un casque, tant qu’il y a des surfeurs sur le même spot qui surfent avec des boards trop dangereuses. Je rappelle que les planches de surf standard sont des armes avec des dérives coupantes comme des couteaux de boucher et des noses pointus comme des lances…
Le surf serait un sport très peu risqué si les surfeurs prenaient conscience des dangers liés à sa pratique, et qu’ils utilisaient les protections qui sont à leur disposition pour éviter la noyade…ou la mort.
Lundi 11 Janvier 2010, déjà appelé le « Big Monday » par les surfeurs de grosses vagues, Archie Kalepa, waterman de 46 ans, a nécessité un sauvetage d’urgence sur le spot de Jaws à Peahi.
Au take-off sur une vague à Jaws, Archie Kalepa a eu une fraction de seconde d’hésitation : il a décidé de partir en droite plutôt qu’en gauche au dernier moment. Dès cet instant, Archie avait compris qu’il avait fait une grossière erreur car il sait mieux que personne que l’on ne peut pas tergiverser en démarrant sur une telle vague…
Archie s’est retrouvé trop profond dans la vague et la mousse gigantesque lui a explosé dans le dos : « j’ai ressenti comme si une bombe avait explosé juste derrière moi et m’avait arraché la jambe…C’était assez violent. » a-t-il déclaré.
Il a réussi à remonter à la surface mais a pris une autre vague sur la tête.
« A ce moment, c’était vraiment chaud. Je me suis mis en mode « survie ». Je me suis dit à moi-même : relaxe-toi tout simplement et ne panique pas. C’est ce pour quoi tu t’entraînes, c’est ce que tu as l’habitude de faire…J’avais peur mais je gardais le contrôle. »
Dès que Kalepa a émergé de la mousse tourbillonnante, Buzzy Kerbox, son partenaire de surf tracté, a foncé vers lui et l’a récupéré sur son jet-ski.
Kalepa souffrait énormément de son genou gauche et a été évacué du spot en hélicoptère.
Il n’a pas été admis aux urgences mais a consulté un médecin le lendemain matin qui a évoqué une entorse du LCA (ligament croisé antérieur) et lui a prescrit une IRM du genou.
Kalepa surfe Jaws depuis 12 ans et il connaît les risques de ce spot quand les vagues font plus de 15 mètres de hauteur…
Son métier est de superviser la sécurité dans l’Océan à Maui mais il risque lui-même sa vie quand il va dompter Jaws dans des conditions épiques comme ce lundi de ’Big Kahuna’. Il essaie de rester prudent mais il aime le challenge. Il teste ses propres limites et il pense les avoir repoussées un peu trop loin ce lundi en faisant ce mauvais choix de vague.
Archie Kalepa s’était déjà cassé une jambe en surfant à Spreckelsville.
Archie espère retourner surfer le plus rapidement possible…
Hawaiian veteran lifeguard and big-wave rider Archie Kalepa is no stranger to life-changing experiences. There have been many during his 46 years of life spent in and around the ocean. He never imagined that the fresh waters of inland America would deliver the most astounding experience of all: connecting his native Hawaiian experience to that of the American Indians, and incidentally setting a world record of being the first to standup paddle (SUP) 187 miles through the Grand Canyon.
Josh Buran, 26 ans, (neveu de Joey Buran), surfer local de Black’s Beach a été victime d’un sérieux accident de surf ce mardi après-midi.
Josh Buran surfait avec des amis sur son spot quand il a été victime d’une chute et a été heurté par sa planche de surf au niveau du menton.
Note de Surf Prévention : la collision contre sa propre planche est le mécanisme le plus fréquent pour les accidents de surf.
Après le choc, les autres surfeurs auraient remarqué un comportement inhabituel chez Josh et lui ont recommandé de sortir de l’eau, mais Josh a continué à surfer.
Note : les troubles du comportement après un traumatisme crânio-facial doivent être interprétés comme un signe de gravité.
Une heure plus tard, un surfeur l’a retrouvé inanimé sur sa planche avec la tête dans l’eau.
Un massage cardiaque aurait été tenté dans l’eau. Il a été ramené au bord et l’alerte a été passée en appelant le numéro d’urgence 911.
Les Lifeguards de La Jolla Shores ont dû venir retrouver la victime à Black’s Beach où il n’y aurait plus de sauveteurs à cause de restrictions budgétaires…
Les paramedics ont pris le relais des Lifeguards et ont conduit le jeune surfeur qui présentait toujours des troubles de la conscience à l’hôpital où il a été pris en charge pour traumatisme crânien avec perte de connaissance et hypothermie.
Encore une histoire de méduses…ou comment le meilleur job du monde a failli tourner au cauchemar pour le gagnant du concours, Ben Southall, quelques jours avant la fin de sa mission sur Hamilton Island.
Ce jeune britannique de 34 ans croyait avoir décroché le gros lot quand il a remporté ce job sur une île paradisiaque. Son travail devait simplement consister à gardienner l’archipel de Hamilton Island et à tenir un blog. Pour ce dur labeur, il a perçu la coquette somme de 140.000 $, soit environ 98.000 euros.
Mais c’était sans compter les araignées, les serpents, les requins et autres méduses qui vivent à Hamilton Island…C’est justement une cuboméduse « Irukandji » qui a failli lui gâcher son séjour et menacer son pronostic vital…
Ben Southall faisait un tour en jet-ski juste après Noël avec des amis. Quand il est descendu du scooter des mers au bord de l’eau, il a senti une espèce de piqûre d’abeille quand il a mis son avant-bras dans l’eau. La douleur était peu intense et a disparu dans un premier temps. Quelques secondes plus tard, Ben Southall a ressenti des picotements dans les membres. Le temps d’aller consulter le docteur Morris Lewin à quelques centaines de mètres de là, il avait chaud et il transpirait, il ressentait également des céphalées, un malaise général ainsi que des douleurs lombaires et une oppression dans la poitrine.
Le médecin a immédiatement fait le diagnostic et a administré un traitement symptomatique par voie injectable à Ben Southall qui s’est ensuite reposé jusqu’au lendemain matin. Ben s’est rendu compte de la puissance du venin de l’irukandji jellyfish et n’ose même pas imaginer ce qui serait advenu s’il avait été victime d’une piqûre plus extensive ou prolongée…
Ben Southall portera dorénavant un stinger suit pour se prémunir des piqûres de box jellyfish…Il le conseille à toute personne qui va dans l’eau dans le secteur à cettte saison, même pour faire trempette un court instant !
Cette mauvaise rencontre n’a pas empêché Ben Southall d’être enchanté de cette expérience : « «Je crois avoir accompli davantage pendant ces six mois que lors des 34 dernières années de ma vie » a-t-il déclaré à CNN comme on peut l’entendre sur cette vidéo YouTube.
Note de Surf Prévention : les méduses Irukandji (Carukia Barnesi) sont très petites (elles mesurent de 1 à 3 centimètres environ) mais elles sont extrêmement venimeuses. On les trouve surtout dans les eaux du Nord-Est de l’Australie, dans le Queensland, entre le mois d’octobre et le mois de mai. Elles peuvent provoquer un « irukandji syndrome » qui associe malaise, crampes, sueurs, nausées, vomissements, maux de tête,…et des complications : hypertension artérielle maligne, insuffisance cardiaque, oedème aigu du poumon,…Néanmoins les méduses Irukandji semblent moins mortelles que les cuboméduses du genre Chironex Fleckeri (dites guêpe de mer), les méduses les plus venimeuses du monde.
Un touriste britannique, Richard Jordan, 58 ans, était déjà mort des suites d’une piqûre d’irukandji à Hamilton Island en janvier 2002 : il avait présenté une hémorragie cérébrale favorisée par la poussée hypertensive (patient sous anticoagulants suite à un remplacement valvulaire aortique). Le Dr Lewin l’avait également pris en charge…