SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Handiglisse’

Surf Thérapie : quand le surf éteint le handicap

Samedi 21 août 2010

sophie jeune femme handicapee decouvre les joies du surf avec Rachel Lecoute du Bidarteko Surf Club - photo François Trasbot / Sud-Ouest

« Le Surf éteint le Handicap. » C’est le titre d’un article à lire dans le Sud-Ouest du jour. A l’initiative du centre de rééducation des Embruns à Bidart, deux jeunes femmes handicapées ont eu droit à une séance de Surf Thérapie sur la plage du Centre dans des conditions optimales (petites vagues, temps ensoleillé, pas de vent). Cette session de surf thérapeutique a été supervisée par un médecin, deux kinésithérapeutes dont Sylvie Viollier à l’origine du projet, et les moniteurs du Bidarteko Surf Club dont Rachel Lecoute. Malgré leur handicap, les surfeuses semblent avoir apprécié les bienfaits du surf d’après leurs témoignages.

Anna est originaire de Baigorri au Pays Basque. Elle présente les séquelles d’une hémiplégie. Elle se dit plutôt être « une femme de la terre » et pourtant, dès ses premières sensations de glisse, elle déclare enjouée : « la mer c’est formidable ».
Sophie vient d’Albi. Elle présente une agénésie des membres inférieurs congénitale. C’est la deuxième fois qu’elle surfe à Bidart. Elle adore ressentir l’ivresse de glisser sur une vague allongée sur une planche. Elle n’aurait jamais imaginé pouvoir connaître ces sensations. Elle déclare qu’elle aimerait aller à l’eau plus souvent.

Les initiatives ponctuelles utilisant la Surf Thérapie se multiplient. Il faudrait maintenant trouver un moyen de les pérenniser à longueur d’année en créant des « Centres de Surf Thérapie » que j’appelle de mes voeux.

Bel article à lire ici : http://www.sudouest.fr/2010/08/21/le-surf-eteint-le-handicap-165978-4040.php

En savoir plus sur la Surf Thérapie : www.surf-therapy.com

Surf Thérapie : il surfe malgré des séquelles de poliomyélite

Jeudi 12 août 2010

Beaucoup de gens croient que le surf n’est pas pour eux parce qu’ils ont « passé l’âge » ou parce qu’ils ont une arthrose débutante. Dans mon nouveau livre Surf Thérapie, j’explique au contraire que tout le monde peut surfer, même les surfeurs les plus handicapés. Un jeune surfeur indonésien nous en offre le plus bel exemple.

Deddy Dachi s'appuie sur une seule main pour faire le bottom turn sur sa planche de surf.

Deddy Solala Dachi a 25 ans et il vient de Sorake Beach sur l’île de Nias en Indonésie. Deddy est lourdement handicapé depuis qu’il a contracté la poliomyélite pendant son enfance à l’âge de 3 ans. La poliomyélite est une maladie due au poliovirus qui détruit les neurones moteurs de la moelle épinière au niveau de sa corne antérieure. La maladie s’attrape en consommant de l’eau ou des aliments contaminés. Cette affection jadis fréquente est devenue très rare dans les pays développés mais elle n’a pas encore été éradiquée dans certains pays en développement où les personnes non vaccinées* y sont exposées.

Deddy Dachi à gardé des séquelles motrices associant paralysies partielles ou complètes de muscles, notamment au niveau des membres, rétractions, atrophies musculaires…avec les troubles orthopédiques qui peuvent aller avec comme une déformation de la colonne vertébrale par scoliose. Malgré cela, Deddy surfe. Il raconte dans le courrier des lecteurs envoyé au Magazine Transworld Surf (Août 2010) : « Tous les jours, je vais en chaise roulante à la plage et je surfe. A l’âge de 10 ans, j’ai pris goût à aller à la plage avec des amis mais je devais m’y traîner sur les mains et sur mes genoux.

Deddy "surfwheelchair" Dachi va surfer à la plage en fauteuil roulant avec parasol incorporé. 

Je ressens toujours de la douleur au genou à cause d’une blessure mais je n’ai jamais abandonné et je ferais tout pour pouvoir atteindre la plage. J’ai commencé à surfer quand j’avais 12 ans. J’ai appris à surfer dans la mousse de la vague. Depuis, je m’efforce presque tous les jours de surfer un peu mieux. Même si je suis handicapé, je n’abandonne jamais. Un de mes rêves est d’aider les autres personnes handicapées en leur donnant un soutien moral et pourquoi pas en faire mon travail et voyager autour du monde. »

Deddy Solala Dachi au bottom turn backside malgre son handicap. Respect ! Photos Facebook.

Deddy Dachi pourrait devenir l’ambassadeur indonésien de l’association de Jesse Billauer Life Rolls On qui oeuvre à faire resurfer des personnes atteintes d’une maladie ou des séquelles d’un traumatisme de la moelle épinière.

*avant tout voyage ou surf trip, pensez à mettre vos vaccinations à jour. Quelle que soit votre destination, la vaccination contre la poliomyélite est obligatoire. Elle est généralement couplée aux vaccins contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (vaccin DTCoqPolio comme Boostrixtetra, Infanrixtetra, Repevax…)

Voir aussi : - la vidéo Birthright d’un surfeur paraplégique qui fait du kayak surf.
- l’article sur le surf pour soigner les séquelles de la guerre chez les soldats.

De la Surf Thérapie dans l’Effet Papillon sur Canal +

Samedi 22 mai 2010

Daphne Roulier - l'effet Papillon du 22 Mai 2010 sur Canal Plus avec sujet sur la Surf Therapie

Comme les lecteurs de ce blog le savent, j’espère sortir très prochainement mon deuxième livre intitulé « Surf Thérapie : Guérir en surfant« . Il se trouve qu’on a parlé de la  »Surf Thérapie » aujourd’hui à la télé dans l’émission de Canal Plus intitulée « L’effet Papillon » présentée par Daphné Roulier. Dans un sujet de Mathieu Vollaire qui s’appelle « Dévaler la vague pour remonter la pente », on parle des anciens soldats de la guerre d’Irak ou d’Afghanistan qui ne sont pas morts mais qui y ont laissé un bras, une jambe ou encore la vue. Un chapitre de mon livre Surf Thérapie est consacré à ces jeunes vétérans qui se soignent grâce à la Surf Thérapie.

Dana Cummings, co-fondateur de l’association Ampsurf, ancien Marines et lui-même amputé d’une jambe, a mis au point un programme de rééducation par le surf dont le but est de faire surfer les soldats handicapés au meilleur de leurs possibilités. La découverte du surf après son amputation a changé la vie de Dana Cummings : « quand j’ai appris à surfer, c’était incroyable : j’ai senti une telle relation avec la terre, avec l’eau…On essaye de promouvoir le surf comme un sport que les handicapés peuvent pratiquer » déclare Dana. Il essaye de faire comprendre aux jeunes vétérans que ce n’est pas parce qu’ils ont subi un accident tragique qu’ils ne peuvent pas monter sur une planche de surf s’ils le veulent vraiment.

Anthony Davis est un jeune vétéran de la Navy de 28 ans : suite à un accident de voiture, il s’est retrouvé paraplégique. Les médecins lui avaient annoncé qu’il avait 99% de chances de ne plus jamais marcher…et maintenant il surfe ! « Le surf me donne l’impression de voler. J’ai l’impression de ne plus avoir besoin de mes jambes. Ce que le surf m’apporte est cette liberté de ne plus être dans un fauteuil roulant. Le surf a changé ma vie en me rendant plus fort et plus confiant. Surfer est la meilleure des thérapies pour des soldats qui sont allés au combat et qui ont vu leurs camarades mourir ou s’en tirer miraculeusement. Leur vie a changé mais l’Océan, lui, ne change pas. Le mouvement des vagues est toujours là et il te permet d’oublier » déclare Anthony Davis.

Le jeune Kyle de l’US Army s’est fait tirer dessus au sol alors qu’il n’était en Afghanistan que depuis un mois. Les nerfs de sa jambe ont été touchés. Même s’il ne peut pas vraiment tenir debout sur la planche, le surf lui a redonné confiance. Du fait de la faiblesse de ses jambes, il se reporte sur le bodysurf, le bodyboard ou le paddle board. Il considère que le surf est au moins aussi bénéfique pour lui que la natation.

Joseph Serino, sergent de l’US Army de 22 ans, a perdu ses deux jambes en Irak en sautant sur une mine au sud de Bagdad. Il trouve que le surf le rend heureux et le détend. Joseph n’avait jamais essayé le surf avant sa grave blessure mais il est très adroit sur les vagues malgré l’absence de ses membres inférieurs. Maintenant que Joseph a quitté l’armée, une nouvelle vie commence pour lui grâce au surf.

Retrouvez tous ces portraits dans cet excellent reportage de Mathieu Vollaire à voir sur http://player.canalplus.fr/#/347851 à partir de la minute 11:22.

Lire aussi l’article : – « le surf pour soigner ses blessures de guerre« 

Surfer pour Soigner ses Blessures de Guerre

Dimanche 14 mars 2010

Veteran victime d'une amputation de jambe a la guerre - reeducation par le surf - photo ampsurf

Nos petits soucis quotidiens sont bien peu de choses à côté de ce qu’endurent les personnes confrontées à une guerre. Nous sommes nombreux dans notre génération à n’avoir jamais été directement concernés par la guerre, et nous nous devons d’apprécier au quotidien la chance que nous avons de vivre dans un pays en paix. Mais ce n’est pas le cas pour tout le monde, notamment pour nos militaires qui sont actuellement en Afghanistan.

On ne revient jamais totalement indemne d’une guerre. Les soldats peuvent en revenir avec des séquelles physiques (blessures graves, amputations,…) ou des troubles psychologiques comme des états de stress post-traumatique. Ce sont parfois les blessures invisibles qui sont le plus difficiles à vivre : les soldats souffrant d’un épisode dépressif majeur ou de troubles anxieux généralisés présentent eux-aussi un vrai handicap au retour de la guerre, même s’ils ont encore leurs deux jambes. Ce sont souvent des hommes jeunes qui reviennent de la guerre diminués, mutilés, traumatisés. Et ils ont d’énormes difficultés pour se réinsérer ensuite dans une vie normale.

Pour panser leurs blessures à l’âme et leurs cicatrices physiques, l’association Ampsurf (Association of Amputee Surfers = Association des Surfeurs Amputés) a eu la formidable idée d’aider des vétérans de la guerre d’Irak ou d’Afghanistan à guérir grâce à une thérapie par le surf. Le but de l’association est d’inspirer, d’éduquer et de rééduquer des anciens soldats, dont la plupart viennent du Brooke Army Medical Center à San Antonio, par la pratique du surf.

Comme nous l’avons vu, le surf peut apaiser même les maux les plus profonds. Ces soldats nous en offrent la preuve éclatante en se rééduquant sur une planche de surf au contact de l’océan. Certains s’imaginent qu’il faut être un sportif en pleine possession de ses moyens physiques pour faire du surf. Mais je vous le dis et je vous le répète : tout le monde peut bénéficier d’une surf thérapie ! Quel que soit votre handicap, il existe toujours un moyen de surfer avec du matériel et un accompagnement adaptés. Les vétérans qui ont profité de l’opération menée par AmpSurf en Californie ont bénéficié d’un encadrement rapproché par un, deux ou trois moniteurs en fonction de la sévérité de leur handicap. La dernière manifestation annuelle a eu lieu sur la plage de Pismo Beach du 13 au 20 août 2009.

Des centaines de vétérans ont déjà profité de ce programme Operation Restoration. De nombreux témoignages de soldats attestent des bienfaits de cette « surf thérapie » sur leurs blessures de guerre. Qu’ils soient traumatisés crâniens, paralysés suite à une lésion de la moelle épinière, victimes de graves brûlures, amputés d’un bras, d’une jambe, sourds ou même aveugles, les soldats arrivent tous à prendre du plaisir en surfant, chacun à leur façon.

Jeffrey est un vétéran aveugle qui arrive à la plage avec son chien. Il est venu essayer le surf pour reprendre confiance en lui. Et il va y arriver ! Après plusieurs tentatives infructueuses pour se lever sur la planche, Jeffrey parvient à suivre debout une superbe vague jusqu’au bord. Imaginez le regain de confiance pour lui après avoir réussi à surfer une vague malgré sa cécité.

Le surf offre un océan de liberté, de l’espoir et surtout des bons moments à de jeunes soldats qui se croyaient prisonniers de leurs corps meurtris. Le surf pour ces jeunes vétérans leur rend une autonomie qui pourra favoriser leur réinsertion sociale.

Voir aussi le documentaire « Take that beach » : prenez cette plage, mais pas au sens militaire du terme…

Surf Thérapie : surfer malgré le handicap

Dimanche 7 mars 2010

Nous pouvons tous nous retrouver « handicapés », que ce soit à la suite d’une malformation congénitale, d’un accident de voiture, d’un problème neurologique (Accident Vasculaire Cérébral, Sclérose en Plaques…), etc. Mais que nous souffrions de troubles de la vision, de l’audition ou de la motricité, il y a toujours la possibilité de se ressourcer au bord de l’Océan. Dans l’immense majorité des cas, il est possible d’aller dans l’eau et même de surfer, à condition d’avoir l’accompagnement, le matériel adéquat et la motivation.

Le wave ski peut être une façon de (continuer à) surfer pour une personne paraplégique. Encore faut-il arriver à monter dans son kayak et à se mettre à l’eau. Si tous les handicapés pouvaient bénéficier d’une aide pour aller à la plage (accompagnant, plages aménagées pour les personnes handicapées), beaucoup de personnes à mobilité réduite pourraient elles-aussi profiter des vagues. Mais, on le sait, l’aide à la personne handicapée et l’aménagement des espaces publics sont encore déficients dans un pays comme la France (si l’on excepte les sites handiplages saisonniers). S’ils veulent surfer, les handicapés doivent le plus souvent compter avant tout sur eux-mêmes…

En voici l’illustration émouvante dans ce film réalisé par Sean Mullens qui parle de son ami Michael qui réalise quotidiennement sa thérapie par le surf en se démerdant tout seul. Ce film s’intitule « Birthright » car ce surfeur considère que lui aussi a le droit de surfer.

Aller surfer en hiver requiert une longue préparation et n’est pas une sinécure, même pour un surfeur « valide ». Imaginez maintenant la même préparation si vous n’aviez plus l’usage de vos jambes…

Ce court métrage raconte l’histoire d’un homme qui lutte pour se transcender.

BIRTHRIGHT from Sean Mullens on Vimeo.

One man’s struggle to transcend.

This humble film is about a friend of mine named Michael and his daily ritual to find his natural self through surfing.

Directed by Sean Mullens
Cinematography by Sean Mullens

Music by The Album Leaf – Into the Blue Again – Broken Arrow
Sub Pop Records 2006

Bethany Hamilton: un courage à dévaler les montagnes !

Dimanche 7 février 2010

La surfeuse Bethany Hamilton est l’une des jeunes filles les plus courageuses du monde. Malgré un bras gauche entièrement arraché par la mâchoire d’un requin-tigre en octobre 2003, Bethany n’a mis que 3 semaines pour remonter sur une planche de surf.

Mais là n’est pas le plus surprenant. Malgré son grand handicap, la jeune fille est parvenue à atteindre le top-niveau du surf féminin et tient la dragée haute aux meilleures  surfeuses du monde. Et on ne parle pas ici d’handisport : Bethany participe aux compétitions de surf avec les surfeuses « valides ».

On l’a ainsi vu terminer deuxième du Championnat du Monde Junior 2009, derrière une certaine Pauline Ado, et manquer de peu le coche pour se qualifier pour le World Tour féminin.

Mais peu importe ce qui arrive à Bethany maintenant, elle garde une foi à déplacer des montagnes ou…à les dévaler ! On l’a ainsi vue à Jaws, sur l’île de Maui, le 5 décembre 2009 dompter l’une des plus grosses vagues jamais surfées par une fille. Elle a descendu cette vague backside, de dos à la vague, et avec son unique bras pour se stabiliser dans la pente. Cette séquence est nominée aux 2010 Billabong XXL Global Big Wave Awards. Si le jury ne lui donne pas un prix spécial pour cette vague, ils seront vraiment en-dessous de tout…

L’histoire incroyable de Bethany Hamilton sera bientôt adaptée au cinéma dans le film « Soul Surfer ». AnnaSophia Robb jouera le rôle de Bethany Hamilton. Lorraine Nicholson, 19 ans, fille de Jack Nicholson,  jouera le rôle de sa meilleure amie, Alana Blanchard. Sean Brosnan, 26 ans,  fils de Pierce Brosnan, est pressenti pour jouer le frère de Bethany. Les parents de Bethany seront joués par Dennis Quaid et Helen Hunt. La chanteuse Carrie Underwood, gagnante aux Grammy Awards aura également un rôle dans ce film. Nous vous en reparlons très bientôt !

Bethany Hamilton surfing Jaws le 5 decembre 2009 source capture ecran video youtube billabong xxl awards

Plus d’infos sur www.bethanyhamilton.com

Prévention : Sting s’engage contre les troubles de l’audition

Mercredi 20 janvier 2010

Le chanteur et surfeur Sting s’engage dans la sensibilisation contre les troubles de l’audition.

L’audition est l’un des sens qui nous permet d’appréhender le monde, et notamment l’Océan. Une grande partie de l’expérience du surfeur dans les vagues passe par l’audition, même si celle-ci peut être altérée par une exostose au stade terminal.

Une personne sur six dans le monde est touchée par des troubles de l’audition : c’est l’équivalent du nombre de personnes qui possèdent une voiture ! Comme l’âge moyen de la population ainsi que la pollution sonore augmentent chaque année, de plus en plus de personnes vont se trouver confrontées à une perte d’audition.

Sting Hear The World

Sting rejoint de nombreuses autres personnalités comme le chanteur, DJ et musicien américain Moby, la chanteuse soul anglaise Amy Winehouse, le rapper américain Common, les acteurs Jude Law, Lindsay Lohan, Diane Kruger, la chanteuse Annie Lennox ou encore Rod Stewart, Mick Jagger, Laura Pausini et Michael Bublé, Elle Macpherson, Jerry Hall, Peter Gabriel qui ont déjà rejoint le cercle des ambassadeurs Hear the World.

Leur première action d’ambassadeur consiste à se prêter au jeu de prendre la pose pour Hear the World devant l’objectif du chanteur Bryan Adams, avec la main derrière l’oreille, geste symbole de Hear the World exprimant l’envie d’entendre et d’écouter. Chaque mois de nouvelles stars venant du monde de la musique ou du show business veulent soutenir Hear the World en prêtant leur visage à l’initiative.

Plus d’infos sur Hear The World :

On estime qu’environ 1.1 milliard de personnes seront touchées par des troubles de l’audition d’ici 2015. Au vu de ces chiffres, Phonak, déterminé à prendre ses responsabilités en tant qu’expert dans le domaine de l’audition, a lancé l’initiative Hear the World.

Hear the World est une initiative du groupe Phonak qui a pour objet d’accroître la notoriété autour des problématiques liées à l’audition et à la perte auditive et de promouvoir une bonne audition à travers le monde. L’objectif de l’initiative Hear the World est d’informer le public à propos de l’importance de l’audition, des conséquences sociales et émotionnelles liées à une perte auditive. Hear the World propose également des mesures de prévention et des solutions à ce problème qui affecte plus de 16 % de la population mondiale.

Quels sont les objectifs de l’initiative Hear the World ?

Hear the World a pour but de faire prendre conscience au public de l’importance d’entendre ainsi que l’informer que les bénéfices des solutions disponibles.

La vision de Hear the World est un monde où:
•L’audition est protégée ;
•Le sujet de l’audition est mis au premier plan ;
•Les personnes prennent soin de leur audition ;
•Porter une aide auditive n’est plus tabou ;
•Etre malentendant n’est plus un handicap ;

Quels sont les objectifs de la Hear the World Foundation ?

Dans le cadre de cette initiative, Phonak a mis en place la Hear the World Foundation pour améliorer la qualité de vie des malentendants à travers un soutien financier et une assistance technique. La fondation a donc pour but ultime la prévention de la perte d’audition ainsi que le soutien des personnes et familles touchées par des pertes d’audition.

En savoir plus sur http://www.hear-the-world.com/fr/france.html

L’Année du Mouvement : Bouger c’est rester libre !

Vendredi 15 janvier 2010

Les Chirurgiens orthopédistes de la SOFCOT lancent en 2010 une grande opération dans l’esprit des valeurs prônées par Surf Prevention. Voici en quoi consistera l’année du mouvement.

Le thème « Mouvement et autonomie » a été retenu par le président de l’Académie et du prochain congrès de la S.O.F.C.O.T, Jacques Caton. Entouré de ses confrères de la S.O.F.C.O.T, il souhaite créer l’événement en organisant l’Année du Mouvement.

Cette initiative correspond en tous points à l’action menée par le ministère de la santé de la jeunesse, des sports et de la vie associative qui souhaite instaurer un Plan National de prévention par l’Activité Physique ou Sportive (PNAPS) afin de lutter contre les conséquences de la sédentarité.

Un rapport préparatoire intitulé « Retrouver sa liberté de mouvement » a été remis en 2008 par la commission Prévention, Sport et Santé, présidée par le Pr Jean-François Toussaint (Pôle Imagerie Fonctionnelle, Hôtel Dieu – Paris). Ce dernier recommande la prise de contacts avec les sociétés savantes, parties prenantes de ce plan, afin de s’assurer de leur participation et de leur implication.

Pourquoi une année dédiée au mouvement ?

L'Année Du Mouvement 2010 organisée par les chirurgiens orthopédistes de la SOFCOT

La chirurgie orthopédique est la chirurgie de l’autonomie et il n’y a pas d’autonomie sans mouvement quels que soient l’âge des patients ou les pathologies rencontrées. Autonomie et mouvement vont de pair, c’est ce que les chirurgiens orthopédistes apportent sur le plan thérapeutique qu’il s’agisse de la chirurgie de l’enfant, de l’infirme moteur d’origine cérébrale, des malformations articulaires, ou du vieillissement articulaire entraînant une perte d’autonomie chez les personnes âgées, une autonomie retrouvée notamment grâce à la chirurgie prothétique. Il est donc important de mieux faire comprendre les bénéfices de cette récupération de l’autonomie pour la personne et pour la collectivité, en termes économique et social. Restaurer le mouvement, c’est garder son indépendance, d’où le slogan des chirurgiens orthopédistes « bouger, c’est rester libre ! ».

Quels acteurs ?

C’est dans cet esprit que les chirurgiens orthopédistes représentés par la Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique (SOFCOT), ont décidé de créer l’Année du Mouvement. Seront associés également à l’événement des associations de patients, les rhumatologues, les médecins du sport, les rééducateurs et les kinésithérapeutes, les associations de paralysés ou de handicapés et les industriels du médicament et de la prothèse s’ils le souhaitent.

Dans quel but ?

Il s’agit d’une vaste ambition dont les objectifs sont de :

- rassembler toutes les spécialités participant au rétablissement de l’autonomie,

- créer une visibilité de la S.O.F.C.O.T.,

- faire connaître l’étendue de la spécialité, son expertise et ses spécificités,

- alerter sur la perte d’autonomie,

- mieux faire comprendre les enjeux et les bienfaits du mouvement,

- favoriser la prise de conscience,

- lutter contre les conséquences lourdes de la sédentarité,

- mobiliser le grand public sur l’importance de rester actif,

- préserver le capital santé de chacun.

Quelles cibles ?

Le grand public :
Enfants, adolescents, adultes, sujets âgés, personnes en situation de handicap… Tous seront invités à mieux comprendre les enjeux et les apports/bienfaits du mouvement grâce à l’action pédagogique de la SOFCOT.

Les patients :
Il convient de développer et d’entretenir une information continue sur la question du mouvement pour favoriser la prise de conscience et les consultations plus précoces.

Les thérapeutes :
Par leur légitimité et leur proximité avec les patients, ils sont à considérer comme des cibles privilégiées pour relayer l’information et contribuer à faire évoluer les perceptions et les comportements.

Les pouvoirs publics :
Mobiliser les pouvoirs publics sur l’importance de rester actif, en mouvement pour préserver son capital santé et alerter sur la perte d’autonomie.

Quels relais ?

Les chirurgiens orthopédistes :
Dont l’engagement et l’implication seront un gage de réussite et de visibilité pour la signature SOFCOT.

Les professionnels de santé :
Réunir l’ensemble des professionnels déjà engagés dans le rétablissement de l’autonomie : kinésithérapeutes, rhumatologues…

Les industriels de santé :
Dont les soutiens humains et financiers concourront à la réussite du projet.

Les collectivités locales :

à A impliquer fortement pour une information de proximité qui couvrirait tout le territoire, et la mise à disposition d’infrastructures adaptées.

Les fédérations sportives :
A solliciter pour leur expertise, ils pourront offrir un encadrement qualifié, dispenser une formation de qualité et diffuser l’information France entière.

Les enseignants :
Associer les enseignants dans une démarche pédagogique auprès des jeunes.

Comment ?

De nombreuses manifestations seront prévues, tout au long de l’année 2010, au sein d’établissements de santé qu’ils soient publics, privés ou médico-sociaux, favorisant les opérations régionales. L’encadrement qualifié assurera une information de qualité et de proximité sur l’ensemble des thématiques liées au mouvement.

Point d’orgue de cette année, la création d’une journée nationale avec l’ambition de créer une « Fête du Mouvement ». Celle-ci aurait lieu chaque année, à date fixe, dans le courant du mois de juin.

L’organisation de cette année s’appuie principalement sur la participation des membres de la SOFCOT qui constituent un réseau de professionnels engagés et motivés, couvrant tout le territoire.

Ainsi, les chirurgiens orthopédistes contribueront activement à la mise en place d’événements dans toutes les grandes et moyennes villes de France. A cette communauté de médecins, s’ajoutent toutes les autres spécialités, associations concernées et volontaires, dans toutes les villes et régions.

Avec quel soutien ?

Rayonnant dans le monde des arts, l’artiste Juliette Binoche, dont le talent de danseuse a récemment été révélé dans le spectacle « In-I » aux côtés du chorégraphe Akram Khan, a accepté d’être la marraine de « l’Année du Mouvement ».

Les acteurs de santé publique sont invités à s’associer à la première initiative d’ampleur sur la thématique du mouvement.

Dans le cadre du programme national « Bien Vieillir » visant à promouvoir les actions qui incitent les seniors à adopter des attitudes positives pour un vieillissement en bonne santé, Nora Berra, Secrétaire d’Etat chargée des Aînés, apporte son précieux soutien à l’évènement. L’objectif est de contribuer à l’amélioration de la qualité de la vie des ainés en prévenant l’apparition ou l’aggravation des incapacités fonctionnelles et le risque de désocialisation.

« L’Année du Mouvement » reçoit également le haut patronage de l’Académie de Médecine.

L’Académie est naturellement placée au centre d’un réseau de réflexion et d’échanges où sa mémoire, la somme de ses travaux et sa vigilance permanente sur les sujets d’actualité font d’elle un lieu privilégié de diagnostic et de pronostic dans le domaine de la santé publique.

Au coeur de l’évolution médicale, l’Académie est un observatoire et un réseau d’expertise qui vise à soutenir la relation entre patients et médecins.

Les actions

L’ambition de cette année est de faire du mouvement un élément fédérateur, un point de rencontre et un catalyseur d’énergies pour petits et grands. Il s’agit de mobiliser le plus grand nombre autour des bénéfices du mouvement et de les responsabiliser sur la nécessité de rester actif pour préserver leur capital santé. Les chirurgiens orthopédistes et autres professionnels, spécialistes du mouvement, mettront en oeuvre, au sein de leur établissement, tout au long de l’année 2010, des actions de communication et d’information (organisation d’opérations de sensibilisation et d’animation autour de jeux, de sports, d’événements…) afin de promouvoir le mouvement partout en France. Un dossier de participation à télécharger permettra de rendre compte de toutes les actions ainsi déclinées en régions.

Une campagne d’information grand public :

Une conférence de presse de présentation annoncera la campagne en amont et en dévoilera les différents outils.

Chaque début de mois, des communiqués de presse sur les différentes thématiques du mouvement seront diffusés :

o Enfance et mouvement

o Forme et mouvement

o Sports et mouvement

o Art et mouvement

o Ecole et mouvement

o Handicap et mouvement

o Seniors et mouvement

o Vieillesse et mouvement

o Pathologie du mouvement

Ces communiqués associeront le mouvement à chaque étape de la vie, avec les recommandations pratiques de professionnels. Ils permettront ainsi de faire vivre l’Année du Mouvement à intervalles réguliers.

Des manifestations scientifiques :

Les professionnels de santé se réuniront, le 9 juin 2010, à l’Académie de Médecine qui patronne l’Année du Mouvement. Cette manifestation sera donc placée sous le signe de l’année du mouvement avec deux sessions recentrées sur cette thématique.

Au programme : méthodes historiques d’analyse du mouvement, méthodes modernes, applications pratiques, chirurgie prothétique à ses divers niveaux, indications, résultats attendus dans les diverses disciplines opératoires et non opératoires, appareillage…

Enfin, l’Année du Mouvement s’achèvera par diverses sessions sur le sujet, lors du congrès de la SOFCOT, en novembre 2010.

La « Fête du Mouvement »

La « Fête du Mouvement » aspire à devenir une fête nationale et populaire célébrant le mouvement et ses bénéfices. Cette journée dédiée verra le jour, pour la première fois, le 16 juin 2010 et se renouvellera comme un rendez-vous national chaque année.

Pour cette première année, il s’agit d’inciter certaines grandes villes de France (Paris, Lille, Nantes, Strasbourg, Lyon, Toulouse, Nice, Marseille, Montpellier, Bordeaux…) à soutenir cette initiative en autorisant l’aménagement d’activités dans un parc ou sur une grande place du centre-ville.

Sous forme de jeux ou de challenges sportifs, ces animations encourageront toute la famille à bouger. Des professionnels de santé diffuseront, en parallèle, sur des stands d’information, des messages de prévention en continu afin de faire évoluer perceptions et comportements, y compris chez les plus jeunes.

Au sein de structures adaptées et encadrés par des professionnels volontaires issus de fédérations ou associations reconnues, les participants pourront s’adonner à différentes activités sollicitant le mouvement :

- Ouverts à tous, des mini-cours de danse, de théâtre, de stretching, d’arts martiaux (taï-chi…), de yoga seront dispensés.

- Des tournois de football, de badminton, de basket et de volley pourront être proposés lors de cette journée.

- Des journées portes ouvertes seront également au programme dans différents établissements : services hospitaliers, laboratoires de recherche, établissements de santé qu’ils soient publics, privés ou médico-sociaux. Ces journées d’information seront l’occasion pour les visiteurs de rencontrer les professionnels de santé dans un autre contexte que celui de la maladie. Ce moment privilégié permettra d’échanger et de poser toutes les questions sur la thématique du mouvement, les pathologies associées, les traitements possibles…

Ces journées auront pour but :

- D’être en contact direct avec le public

- De prendre le temps d’expliquer

- De démontrer un savoir faire

- De s’intégrer dans un environnement local

- De valoriser la spécialité et développer sa notoriété

- D’ouvrir les portes d’un lieu ou d’un service mal connu

- De motiver et impliquer le personnel soignant dans un projet

- De se montrer transparent sur nos pratiques

En effet, l’intérêt d’une visite des infrastructures et des services permet d’en comprendre le fonctionnement, de faire découvrir tous les aspects d’une spécialité, de créer un réflexe chez les personnes souffrantes et de tisser un lien de proximité durable.

Relais de ces actions régionales, la mobilisation des chirurgiens orthopédistes jouera un rôle majeur dans la réussite de ces opérations qui permettront d’assurer le rayonnement national de l’année du mouvement.

Afin de donner du contenu à ces visites, des animations pourront être proposées :

- Une conférence grand public pourrait s’inscrire dans le cadre de ces journées. L’explication sur site est toujours plus étonnante, instructive et convaincante. De même, l’enthousiasme et l’engagement des médecins seront gages de sérieux et de crédibilité. Ainsi, un discours clair et accessible associé à la diffusion de diapositives synthétiques, ludiques et didactiques permettrait de transmettre efficacement les messages clés à retenir. Sur un format de 45 minutes environ, dont 15 minutes consacrées aux questions-réponses avec la salle, cette conférence reviendrait, par exemple, sur le parcours de soins, le rôle des différentes entités et s’attacherait à valoriser l’importance de rester actif, en prévention de certaines pathologies. Cette conférence serait annoncée dans la presse locale.

- Une démonstration ou une exposition. Rien ne vaut la force de la démonstration pour illustrer un propos et en comprendre tout son sens. Libre aux orthopédistes de clarifier et expliciter le mouvement, le processus d’évolution d’une maladie ou certaines interventions à l’aide de vidéos, dessins schématiques, planches anatomiques, modèles anatomiques en 3D, membres factices, coupe d’organes, prothèses…

- Le témoignage de patients afin de rendre compte du vécu de la maladie. Les participants pourront ainsi constater, par eux-mêmes, les difficultés rencontrées au quotidien par le malade et mesurer, à l’inverse, l’apport de la chirurgie orthopédique et traumatologique pour un retour à l’autonomie.

Un kit de communication sera envoyé aux chirurgiens orthopédistes afin de les guider dans l’organisation de ces manifestations, il contiendra :

- le logo,

- des affiches,

- des invitations personnalisables,

- le matériel de presse,

- un argumentaire,

- un fichier de la presse régionale,

- un déroulé type,

- un courrier « type » (collectivités territoriales, fédérations sportives, presse locale…)

- la suggestion d’événements…

Calendrier :

L’Année du Mouvement s’étendra sur toute l’année 2010, durant laquelle se déclineront de nombreuses manifestations décrites ci-dessus.

Les temps forts de cette année déjà programmés :

· tout au long de l’année, une campagne d’information grand public ;

· la séance à l’Académie de Médecine le 9 juin, entièrement consacrée à cette thématique et relayée dans les médias ;

· la Journée Nationale du Mouvement, l’occasion d’organiser, France entière, une véritable fête annuelle du mouvement, le 16 juin ;

· des initiatives régionales ;

· le congrès de la SOFCOT en novembre 2010.

De nombreuses autres initiatives sont encouragées (pédagogiques, festives, scientifiques…). Elles dépendent des ambitions et des moyens mis en oeuvre, en région notamment.

En savoir plus sur la SOFCOT :

La Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique (SO.F.C.O.T.) a été fondée en 1918 pour la promotion et le développement de la connaissance dans son domaine. La chirurgie orthopédique et traumatologique a pour objectif de soulager et d’améliorer l’état fonctionnel des patients à la suite d’un traumatisme ou d’une affection du système musculo-squelettique à tous les âges de la vie. La S.O.F.C.O.T. regroupe plus de 3 000 chirurgiens orthopédistes spécialisés et sa forte représentativité en fait un interlocuteur privilégié de la profession.

La S.O.F.C.O.T repose sur quatre piliers :

· L’Académie d’Orthopédie et de Traumatologie (AOT) dirige les activités scientifiques et organise le congrès annuel de la société ;

· Le Collège Français de Chirurgie Orthopédique et traumatologique (CFCOT) dont les objectifs sont l’enseignement et la formation à la spécialité ;

· Le Syndicat National des Chirurgiens Orthopédistes (SNCO) assure la défense des intérêts professionnels et s’implique dans tout ce qui concerne l’exercice de la chirurgie orthopédique.

· Orthorisq qui assure la gestion des risques (premier organisme agréé pour la Gestion des Risques en Chirurgie Orthopédique, par la HAS le 3 janvier 2007).

La Société Française d’Orthopédie et Traumatologie développe la connaissance de la Chirurgie Orthopédique et Traumatologique par tous les moyens, notamment en organisant des congrès et des réunions scientifiques, ainsi que des manifestations d’enseignement post-universitaire et en établissant des liens scientifiques entre les chirurgiens spécialisés en orthopédie et traumatologie.

La S.O.F.C.O.T. a également pour mission l’évaluation des pratiques professionnelles de ses membres, en respectant les règles édictées au règlement intérieur.

La Surfeuse Bethany Hamilton rencontre Nick Vujicic !

Mercredi 23 décembre 2009

Je vous avais déjà parlé de cette rencontre improbable. Voici enfin la vidéo !!! Bethany n’a plus qu’un bras suite à une attaque de requin. Nick n’a jamais eu ni bras ni jambes…

Quand Nick Vujicic rencontre Bethany Hamilton, ils parlent surf…et également de leur foi inébranlable qui leur donne du peps quand d’autres personnes en pleine possession de leurs moyens passent leur temps à se plaindre…Bethany a une force de caractère exceptionnelle qui lui permet de figurer parmi les meilleures surfeuses du monde NON handicapées !

Alors qu’il était à Hawaii pour parler à des étudiants, Nick Vujicic a voulu réaliser son rêve de rencontrer Bethany Hamilton… et de se mettre au surf ! « Tu ne sais pas ce que tu peux faire avant d’avoir essayé » pense Nick.

Avec l’aide de Bethany et des légendes hawaiiennes Tony Moniz et Lance Ho’okano, Nick a surfé une vingtaine de vagues pour la première session de sa vie. Il était correctement positionné sur un gros longboard avant d’être lancé sur une vague dans de petites conditions de houle sur le spot de Queens à Waikiki.

Bethany Hamilton était la première impressionnée: « j’ai trois membres alors qu’il n’en a aucun… Trop de personnes se focalisent sur ce qu’ils n’ont pas. Voir Nick est une telle source d’inspiration… »

Regardez la session incroyable de Nick Vujicic à partir de la minute 6:50 de cette vidéo YouTube !

Nick finit même sa session de surf avec des irritations sur le ventre !

 

nick-vujicic surfing on a surfboard with Bethany Hamilton !

Des Vagues et des Enfants : du Surf pour les Enfants Autistes

Dimanche 20 décembre 2009

Il suffit de parcourir le livre blanc de l’Autisme pour se rendre compte de l’immense désarroi dans lequel sont plongés des milliers de parents d’enfants autistes qui ne bénéficient pas toujours de structures d’accueil adéquates - ou de l’accompagnement adapté - pour prendre en charge leurs enfants.

Le même constat peut être fait pour ce qui concerne la carence de l’offre en activités physiques et de loisirs pour ces enfants autistes.

Et pourtant, la pratique de certains sports avec un encadrement adapté offre des perspectives importantes d’apprentissages, d’amélioration des symptômes, d’augmentation de l’estime de soi et surtout de plaisir pour ces enfants.

Une activité physique comme le surf est un moyen privilégié de communication et de socialisation des enfants autistes.

Dans ce contexte, l’initiative de la section surf de l’Aviron Bayonnais avec des enfants autistes baptisée « des vagues et des enfants » est à saluer.

Vous pouvez rejoindre le Groupe Facebook « Des vagues et des Enfants » .

Ce projet a pour but de favoriser l’insertion des enfants autistes et handicapés par le sport et plus particulierement le surf ; l’idée est de faire partager les joies du surf au plus grand nombre d’enfants qui n’auraient pas eu l’occasion d’en faire.

Je soutiens à 100% cette initiative qui concrétise le concept de « surf thérapie » et lui donne un sens.

Le surf serait particulièrement bénéfique pour les enfants autistes comme l’ont montré des associations comme Surfer’s Healing aux Etats-Unis.

Malheureusement, ces initiatives restent trop ponctuelles et il faudrait trouver les moyens de pérenniser ce type de projet. Il faudrait pouvoir proposer aux enfants autistes et à leurs familles une prise en charge par le surf à plus long terme.

Cela demanderait un investissement, du temps et de l’argent mais cela en vaudrait tellement la peine !

J’ai détaillé ce projet dans la fiche « faire surfer un enfant autiste » dans laquelle j’ai réfléchi sur le pourquoi et le comment faire surfer des enfants atteints de troubles envahissants du développement.

 

Comment est né le projet « des vagues et des enfants » ?

L’Aviron Bayonnais Surf Club est à l’initiative d’un projet baptisé « des vagues et des enfants ». Initiative qui a débuté en 2008 sur la plage de Marinella à Anglet qui consiste à faire partager les joies de la planche à des enfants atteints d’autisme.

L’idée d’un tel projet est née sur une proposition de Jean-Luc Miramont et de François Gouffrant qui, après avoir vu un reportage mexicain sur le surf et les enfants autistes, sont partis à la rencontre de Jean-Marc Saint-Geours, président de la section surf de l’Aviron Bayonnais, pour lui proposer le concept. « J’ai de suite donné mon accord » signale Jean-Marc Saint-Geours. « Nous nous sommes ensuite rencontrés avec Jean-Luc, François et Pascal Dacharry, parent d’un enfant autiste, pour finaliser le projet (…) Aussi, nous avons créé ce club pour partager notre passion et faire surfer le plus grand nombre de personnes et ce projet des vagues et des enfants rentrait dans ce cadre-là. C’était aussi l’occasion pour ces enfants de voir autre chose, un autre milieu que leur cadre quotidien habituel ». Rappelons peut-être que l’Aviron est également à l’origine du projet surf insertion qui a eu lieu cet été.

Une expérience humaine :

On l’aura compris, ce projet est avant tout le fruit de plusieurs rencontres. Aussi, « des vagues et des enfants » s’est mis en place au fil de réunions notamment pour « fixer les dates par rapport aux marées. D’ailleurs on a eu beaucoup de chance parce que prévoir quatre mois à l’avance les conditions idéales pour mettre en place un tel projet c’était impossible. »

L’aventure « des vagues et des enfants » a donc débuté un mercredi avec une enfant, puis deux le jeudi et enfin trois lundi… encadrés à chaque fois par deux Brevet d’État, Andoni Levacher et Jérémy Brillant qui ont donné de leur temps et de leur patience bénévolement et que Jean-Marc Saint-Geours tient « particulièrement à féliciter pour leur implication ». Et si l’approche avec un milieu jusqu’alors inconnu n’a pas été des plus évidentes, la suite de l’aventure s’est finalement révélée positive. « C’était super. Le premier enfant s’est totalement approprié la planche, les BE. C’est une satisfaction personnelle et humaine excellente… » Il y a même eu quelques larmes tellement le moment était fort en émotion.

Initiative à renouveler :

Pour Jean-Marc Saint-Geours « le pari est gagné pour cette fois-ci, en espérant renouveler ce genre d’opérations chaque année, voire plus. D’ailleurs je voudrais remercier les partenaires qui nous ont soutenus sur ce projet et qui nous soutiennent depuis le début – Michel Hoff, Rip Curl, Mundaka, le club de la glisse et toutes les villes du littoral qui nous accueillent sans problème tout au long de l’année ».

D’après un article de Sébastien VAÏSSE ( Septembre 2008 ) paru dans le journal du Pays Basque. Lire l’article original en cliquant ici.

Des vagues et des enfants pour faire surfer des enfants autistes et leur permettre de profiter des bienfaits du sport . Tag  surf, sport et autisme. Photo Facebook Des enfants et des vagues.