Nous avions déjà essayé de répondre à la question « Who is J.O.B. ? » au travers de la vidéo du même nom. La question que l’on se posait ces derniers temps était plutôt »Where is Jamie O’Brien ? » tant celui-ci semblait avoir disparu de la circulation ces dernières semaines. C’est le free surfeur basque Hugues Oyarzabal qui l’a retrouvé pendant une expédition « somewhere » à Lombok. Ils se sont retrouvés avec un autre tuberider d’exception, Bruno Santos qui avait remporté la compétition majeure à Teahupoo en 2008. Ils ont profité de tubes incroyables en petit comité avant que les surfeurs n’arrivent en nombre le lendemain après la bataille… Dans cette vidéo made in « Biriatou’s Production », c’est Hugues Oyarzabal qui nous emmène toujours plus profond dans le tube grâce à sa GoPro montée sur une perche tenue à bouts de bras. Cette vidéo a valu à Hugues un article dans le media américain de référence Transworld Surf.
Emily Haager est une jeune et sympathique surfeuse de 26 ans. Sa particularité est qu’elle surfe pour se soigner. Atteinte de mucoviscidose depuis la naissance, elle doit suivre un lourd traitement au quotidien pour prévenir les graves complications pulmonaires ou digestives qui menacent son pronostic vital. La mucoviscidose est la maladie héréditaire dont souffrait le chanteur révélé par la Star Academy Gregory Lemarchal emporté à l’âge de 23 ans. Si les traitements actuels ont permis une amélioration sensible de l’espérance de vie, nombre de jeunes patients nous quittent encore trop tôt, avant d’avoir atteint la trentaine.
Parmi les innovations thérapeutiques, citons les inhalations de sérum salé hypertonique dont les effets bénéfiques peuvent être reproduits par…une session de surf ! Pour Emily Haager, le surf est devenu son traitement préféré et elle va dans les vagues avec sa planche de surf pour améliorer le drainage naturel de ses sécrétions bronchiques.
Emily Haager est l’ambassadrice de l’association Pipeline To A Cure soutenue par des surfeurs de renom comme Laird Hamilton, Kelly Slater ou Jamie O’Brien.
Je vous propose de découvrir le portrait d’Emily Haager en vidéo dans ce magnifique reportage du NY Times où on la voit surfer et témoigner aux côtés de ses parents qui donnent tout pour qu’Emily puisse avoir la meilleure qualité de vie possible.
Malheureusement, à l’heure où je vous parle, Emily est hospitalisée dans un service de réanimation suite à une grave complication pulmonaire. Toutes nos pensées vont vers cette jeune femme très courageuse qui souhaite mettre en avant son histoire personnelle pour faire avancer la recherche dans l’espoir de trouver un nouveau traitement pour guérir la mucoviscidose.
Organiser une compétition à Pipeline est un show assuré s’il y a des vagues. Pour ce Volcom Pipe Pro 2010, Banzaï Pipeline est fidèle à sa légende : grosse, creuse, vicieuse, dangereuse…
Même si « l’élite » du Top 44 des surfeurs n’est pas venue (sauf Dean Morrison, Fred Patacchia, Dusty Payne), la plupart des spécialistes de Pipeline ont répondu présents à l’appel.
Mais c’est un illustre inconnu qui leur a volé la vedette : Brett Barley, un jeune surfer goofyfoot de Caroline du Nord, auteur du plus haut score de la compétition et qualifié pour les demies-finales aux côtés de Ian Walsh (Hawaï), Anthony Walsh (AUS), Jamie O’Brien (Haw), John John Florence (Haw), Mark Mathews (AUS), Danny Fuller (Haw) et l’hawaiien de 19 ans Kiron Jabour. Brett Barley vit un véritable conte de fées et les journalistes de surf le surnomment déjà Cendrillon.
Signalons également la performance de notre ami Clay Marzo, fidèle à lui-même : il semblait surfer dans son monde, dans une autre série que les 3 autres surfeurs. Il prenait des vagues dont personne ne voulait et arrivait à en tirer la quintessence en traçant des lignes dans des tubes improbables.
Nathan Fletcher, bien remis de sa fracture au fémur à Pipeline l’hiver dernier, est parvenu à se hisser jusqu’en 1/8e de finales du contest.
Le surfer Alex Gray s’est blessé pendant la compétition : il a été victime d’un traumatisme crânien en se heurtant contre le reef. Il faut dire qu’à part Takayuki Wakita, quasiment aucun surfeur ne porte de casque pour surfer Pipeline malgré le risque élevé de trauma crânien contre les rochers…
Dans un contexte de hausse inquiétante de l’expérimentation de la cocaïne, les prises de position de sportifs influents comme le surfeur Jamie O’Brien sont les bienvenues.
Après le cannabis, la cocaïne est l’une des drogues illicites les plus consommées.
Son niveau d’expérimentation en population générale concerne 2,6% des 15-64 ans.
On note depuis l’an 2000 une diffusion croissante passant de 1,6 % à 2,6 % sur cette même tranche d’âge.
Le nombre d’expérimentateurs de cocaïne en France parmi les 12-75 ans est estimé à 1,1 million de personnes et le nombre d’usagers au cours de l’année à 250 000 personnes en 2005.
Chez les jeunes âgés de 17 ans, les chiffres sont en hausse depuis 2000 ; l’expérimentation de la cocaïne s’élève en 2008 à 2,4 % chez les filles et 4,0 % chez les garçons contre respectivement 2 % et 3 % en 2005.
Rappel sur les effets de la cocaïne :
La prise de cocaïne provoque une euphorie immédiate, une stimulation intellectuelle et physique, une sensation d’accélération de la pensée et une indifférence à la douleur et à la fatigue. Ces effets laissent place ensuite à un état dépressif et à de l’anxiété.
Elle provoque des troubles du rythme cardiaque qui peuvent être à l’origine d’accidents cardiaques précoces chez des personnes fragiles et/ou qui consomment de fortes quantités de tabac.
Ses effets vont également avoir des répercussions sur le psychisme avec une grande instabilité d’humeur, des délires paranoïdes ou encore des attaques de panique.
Une autre caractéristique de la cocaïne est de lever les inhibitions, ce qui peut conduire à des actes de violence, des agressions sexuelles, des dépenses compulsives, etc. La sensation de « toute-puissance » entraînée par la cocaïne peut engendrer des passages à l’acte.
De plus, les matériels utilisés, s’ils sont partagés entre plusieurs usagers pour « sniffer », peuvent transmettre les virus des hépatites B et C. En cas d’injection, le matériel peut transmettre le virus du sida et le virus des hépatites B et C.
Excitant puissant, la cocaïne provoque une dépendance psychique importante.
Les Billabong Pipeline Masters, dixième et dernière étape du Championnat du Monde de Surf (ASP World Tour).
Où ?
North Shore de l’île d’Oahu, Hawaii.
QUAND ?
Du 8 au 20 décembre 2009.
QUOI DE SPÉCIAL ?
Le Titre de Champion du Monde de Surf 2009 sera décerné à l’issue de cette épreuve.
La confrontation Joel Parkinson / Mick Fanning.
Ce spot est certainement le plus dangereux de la planète.
La vague la plus photographiée du monde.
La plus ancienne compétition de surf ayant jamais existé (depuis 1971).
Un prize money de 340 000$.
Les Billabong Pipeline Masters :
Au fil des années, le Billabong Pipe Masters, joyau de la couronne du « Vans Triple Crown of Surfing », est devenu l’événement surf le plus attendu dans le monde.
Fêtant cette année ses 39 ans d’existence, la plus ancienne compétition de surf professionnel aura lieu comme à son habitude sur le North Shore de l’île d’Oahu, sur le célèbre spot de Banzai Pipeline.
Après Tahiti, l’Afrique du Sud et l’Espagne, les Billabong Pipeline Masters viennent conclure une longue série d’étapes de l’ASP World Tour sponsorisées par Billabong en 2009.
« Venir à Hawaii et se mesurer au North Shore est déjà en soi le rêve de tout surfeur, et participer aux Billabong Pipeline Masters un accomplissement », racontait Joel Parkinson en remportant la Triple Crown en 2008.
Participer aux Billabong Pipeline Masters, l’événement le plus prestigieux de l’ASP World Tour, est une consécration et une réelle performance sportive. « Gagner à Pipeline, il n’existe rien de comparable, ça te montre vraiment quel surfeur tu es », explique Jamie O’Brien, ancien vainqueur des Pipeline Masters.
Le duel Parko / Fanning :
Cette année, les Billabong Pipeline Masters seront marqués par la course au Titre de Champion du Monde de Surf 2009, entre le surfeur Billabong Joel Parkinson (AUS) et l’australien Mick Fanning.
Ne ratez pas ce duel qui marquera l’histoire du surf en suivant la compétition en direct sur www.billabongpro.com
Joel, actuellement 2nd au classement général, est juste derrière son ami Mick Fanning avec seulement 368 points de retard.
Entre les deux surfeurs, plusieurs scénari sont possibles lors de cette dernière étape du Championnat du Monde :
Si Mick Fanning termine entre la 33ème et la 9ème place, Joel Parkinson devra se placer maximum à la 3ème position pour remporter le Titre.
Si Mick finit 5ème, Joel devra être 2nd ou mieux.
Si Mick termine 3ème, Parko devra gagner l’épreuve pour gagner le Titre.
Si Mick se place sur la seconde marche même si Joel gagne l’événement, Mick sera sacré Champion du Monde.
« Nous nous sommes engagés tous les deux dans une compétition saine. À la fin de l’événement, je serai le premier à féliciter Mick s’il gagne, tout comme je sais qu’il sera le premier aussi à venir me féliciter si c’est moi qui l’emporte. Que le meilleur gagne », explique Parko. « Il y a tant de frénésie autour du Titre, je préfère relativiser un peu les choses. »
Parko et sa blessure :
Joel Parkinson revient confiant après sa blessure à la cheville : « Depuis quelques semaines, je me sens très bien, vraiment en forme. J’ai dépassé le stade critique de ma blessure à la cheville et je commence à retrouver une bonne flexibilité qui me permet à nouveau d’être à l’aise »
Andy Irons de retour pour les Billabong Pipeline Masters :
C’est confirmé : le triple Champion du Monde et 4 fois vainqueur de la Triple Crown fera son retour à l’occasion des Billabong Pipeline Masters.
« Andy est en forme et concentré, il a hâte de faire son grand retour sur la saison prochaine », confie Joel Parkinson.
Jamie O’ a préféré s’engager contre une autre terrible maladie : la mucoviscidose.
Jamie O’Brien, prétendant au titre au Billabong Pipeline Master, a décidé de reverser tous ses gains acquis pendant la compétition à la fondation « Cystic Fibrosis Foundation’s Pipeline to a Cure ».
O’Brien qui avait gagné la prestigieuse épreuve en 2004 bénéficie d’une wild-card cette année.
“It’s time for me to put something bigger on the line than just winning. I want to surf and win Pipeline Masters for a cause, and that cause is cystic fibrosis” a déclaré JOB.
Note : cystic fibrosis = mucoviscidose.
Si Jamie O’Brien remporte la compétition, il pourra ainsi reverser $80,000 à la fondation.
Laird Hamilton et Dave Kalama soutiennent la CFF’s Pipeline to a Cure www.pipelinetoacure.com depuis le début. En 3 ans, $750,000 dollars ont été récoltés pour la recherche contre la mucoviscidose.
En savoir plus sur l’engagement des surfeurs contre la mucoviscidose.
Jamie O’Brien est un surfeur rebelle qui brûle l’Asp Rule Book 2009 (c’est mal) et qui boit une boisson « énergisante » avant d’aller surfer (ce n’est pas conseillé)…
En attendant, c’est un surfeur prodige et son prochain film a l’air incroyable…
Fred Patacchia, Dave Wassel, Reef McIntosh, Braden Dias, Kahea Hart, Mark Healey, Bruce Irons et le local Jamie O’Brien (toujours un ton au-dessus !) ont profité de l’une des premières bonnes sessions à Banzai Pipeline cette saison.
On se rend compte sur cette vidéo à quel point cette vague est technique et dangereuse.