SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Films, videos & clips’

Vidéo de Surf : Where is Jamie O’Brien ?

Vendredi 27 août 2010

Nous avions déjà essayé de répondre à la question « Who is J.O.B. ?  » au travers de la vidéo du même nom. La question que l’on se posait ces derniers temps était plutôt  »Where is Jamie O’Brien ? » tant celui-ci semblait avoir disparu de la circulation ces dernières semaines. C’est le free surfeur basque Hugues Oyarzabal qui l’a retrouvé pendant une expédition « somewhere » à Lombok. Ils se sont retrouvés avec un autre tuberider d’exception, Bruno Santos qui avait remporté la compétition majeure à Teahupoo en 2008. Ils ont profité de tubes incroyables en petit comité avant que les surfeurs n’arrivent en nombre le lendemain après la bataille… Dans cette vidéo made in « Biriatou’s Production », c’est Hugues Oyarzabal qui nous emmène toujours plus profond dans le tube grâce à sa GoPro montée sur une perche tenue à bouts de bras. Cette vidéo a valu à Hugues un article dans le media américain de référence Transworld Surf.

Dark Side Of The Lens : surfez du côté obscur de la caméra…

Samedi 21 août 2010

Dark Side of the Lens - surf film extraordinaire par Mickey Smith

Vous ne connaissez peut-être pas Mickey Smith. Si vous vous intéressez au surf, vous avez pourtant sûrement déjà vu certaines de ses images. C’est lui qui a notamment fait connaître le surfeur irlandais Fergal Smith. Mickey Smith fait partie de ces hommes de l’ombre du surf : ceux qui sont de l’autre côté de la caméra… Ceux qui passent parfois des heures et des heures à se faire brasser dans les vagues pour prendre une seule image qui fera la couverture des magazines. Dans ce court-métrage intitulé « Dark Side of The Lens », on découvre un personnage haut en couleurs qui vit passionnément son métier malgré le peu de reconnaissance financière qu’il lui apporte.

Comme le souligne un internaute dans les commentaires de l’article dans The Surfer’s Path, les photographes de surf sont les parents pauvres d’un monde du surf qui n’existe pourtant que grâce à leur travail. Si ces hommes étaient photographes de mode ou de sports comme le football ou le golf, ils seraient riches. Mais alors que les photographes de surf prennent plus de risques et font souvent un travail artistique très recherché, même les meilleurs d’entre eux ont parfois du mal à boucler les fins de mois car ils ne récoltent que les miettes que les majors du surf business et que les nouvelles marques qui investissent dans le surf (Nike, Red Bull et autres « boissons énergisantes » comme ici Relentless Energy…) veulent bien leur laisser.

Mais tout cela n’entame pas le moral de Mickey Smith qui est avant tout un passionné et qui vit son rêve sans concession ni demie-mesure. Il parle de tous les sacrifices nécessaires pour prendre ces images à couper le souffle, comme passer des heures dans le froid ou sous la pluie. Il parle également des risques du métier de photographe et des blessures inhérentes à son art : fractures, luxations, gelures, hypothermie… Il se pose également des questions existentielles comme : « si tu passes ta vie à observer et à enregistrer ce que tu vois, es-tu réellement présent pour vivre ces moments ? » Toujours est-il que Mickey Smith nous offre de sacrées tranches de vie dans ce film. Des images qui prennent aux tripes et des mots qui donnent la chair de poule. Les conditions de surf sont obscures mais ce film est lumineux.

Vous trouverez sous la vidéo YouTube la retranscription de quelques passages de ce que dit Mickey Smith. Pas facile de tout comprendre avec le fort accent de Mickey et le bruit de fond des vagues… Merci aux surfeurs anglophones de m’aider à compléter les passages manquants.

« Life in the waves was something I was raised to embrace. Ma always encouraged us to open our eyes and hearts to the world, make up our own minds for experience, and be inspired… A sealife in angles, in lines and perspectives… The slow turn of a head, the blink of an eye, subtle glimpses of magic… »

« Cameras allow me to translate, interpret and understand what I see… It’s a simple act that keeps me grinning. »

« I never set out to become anything in particular, only to live creatively, and push the scope of my experience, for adventure, for passion… »

« My heart bleeds Celtic blood. »

(…)

« I try to pay tribute to that magic through photographs… »

« I wanna see wave-riding documented the way I see it in my head, and the way I feel it in the sea. It’s a strange set of skills to begin to acquire, that is only achievable through time spent riding waves, all sorts of waves on all sorts of crafts. »

(…)

« Mind blowing images of empty waves… Solid ocean swells powering through deep cold water. Heavy waves… »

« Broken backs, drownings, near-drownings, hypothermia, dislocations, fractures, frostbites, head-wounds, stitches, concussions, I broke my arm, and that is just the last couple of years… »

(…)

« That’s no sugary cliché: most folks don’t even know who we are, what we do, how we do it, let alone how to pay us for it. »

« I don’t ever wanna take this for granted, so I try to keep motivations simple, and positive. »

« If I only scrape a living, at least that is a living worth scraping; if there is no future in it, at least there is a present worth remembering. »

(…)

Si cet article vous a intéressé, lisez aussi : Laurent Masurel d’Aquashot parle des dangers de la photographie aquatique.

Pendant ce temps-là à Bali…

Samedi 14 août 2010

Aujourd’hui sur la Côte Basque, il fait gris et les vagues ne sont pas terribles. Mais certains surfeurs basques exilés à Bali profitent de sessions à tubes de folie, comme ici Hugues Oyarzabal qui nous offre des visions du barrel comme si on y était. Ses dernières images prises à Uluwatu avec une caméra montée sur une perche tenue à la main sont impressionnantes. Des images du même acabit que celles de Brian Conley dans ses films « My Eyes won’t dry »… La musique sur la première vidéo est de Owl City dont les mélodies collent parfaitement aux images de ce genre de vidéo de surf.

Pure vidéo : Derek Hynd en free surf à J-Bay

Lundi 2 août 2010

Derek Hynd est déjà considéré comme une légende du surf. Surfeur professionnel avant de devenir journaliste à la plume pour le moins corrosive, Derek Hynd a notamment surfé dans le film Musica Surfica. Il présidait le Festival du Film de Surf à Anglet cette année. Derek Hynd qui a perdu un oeil suite à un accident de surf, reste un excellent free surfeur. Il est l’un des meilleurs spécialistes de la vague de Jeffreys Bay qu’il maîtrise sur des planches sans dérives, comme en témoigne ces performances hallucinantes sur cette vidéo. Cette vidéo intitulée « absolutamente mestre » fait le tour du Facebook de tous les surfeurs depuis quelques jours : elle montre la maîtrise de Derek Hynd tout en dérapages contrôlés…

En route pour le spot de surf à New York…

Samedi 17 juillet 2010

Le trajet pour arriver à la plage est presque aussi bon que la session de surf en elle-même… même quand les vagues ne sont pas au rendez-vous. J’aime ce film où on découvre le parcours d’un surfeur à New York City sur le chemin du spot, même si sur ce coup-là, il nous fait un surf à la « Brice de Nice« … Peu importe, l’essentiel est de se mettre à l’eau et de se mouiller ! Ce film est produit et réalisé par Adam Neustadter. La musique est de Dominic Matar. Le surfeur s’appelle Morgan Collett.

Dauphins & Splendeur : Surfing Dolphins (les dauphins qui surfent)

Lundi 5 juillet 2010

Surfing Dolphins

Nous apprécions les dauphins et nous n’aimons pas les voir souffrir, comme dans le documentaire choc « The Cove » dont nous venons de parler. Mais pourquoi nous sentons-nous si proches des dauphins ? Peut-être parce que ces mammifères marins nous ressemblent. Peut-être aussi parce qu’ils savent surfer comme nous. L’homme et le dauphin sont peut-être les meilleurs surfeurs du monde. Un dauphin peut surfer sous l’eau, bodysurfer sur l’eau et même s’envoler au-dessus de la vague, comme on peut le voir dans le film de 20 minutes de Greg Huglin. Le tout avec une spontanéité instinctive et une fluidité innée dont même le meilleur surfeur du monde ne pourrait rêver. Leur virtuosité pour surfer n’est-elle pas la meilleure preuve de leur intelligence supérieure ? Les dauphins ne sont-ils pas mieux à surfer librement sur les vagues de l’océan qu’en captivité dans des parcs aquatiques ou dans des delphinariums ? Contrairement à certains êtres humains, les dauphins ont compris que le but du surf était avant tout de s’amuser sur la vague. Je vous laisse savourer ces quelques instants de glisse pure en vidéo. 

Plus d’infos : www.greghuglin.com

Remarque : pour surfer sous les vagues comme le dauphin, Laird Hamilton avait déjà testé le Seabob et il semble ne pas avoir abandonné le projet vu qu’il compte mettre au point une capsule hydrodynamique.

Lire aussi l’histoire de Tilikum, ‘l’orque-tueur’.

Dauphins & Horreur : la Baie de la Honte (The Cove)

Lundi 5 juillet 2010

La baie de la Honte - The Cove - photo - affiche

La Baie de la Honte (The Cove) a obtenu de multiples récompenses de meilleur documentaire depuis sa sortie en 2009. Ce film suit une équipe de cinéastes, d’activistes et de plongeurs sur une mission pour infiltrer une baie cachée au Japon, à Taiji, pour faire la lumière sur un secret obscur et morbide. En utilisant des technologies de pointe, comme des micros cachés ou des caméras dans des faux rochers, l’équipe découvre comment ce petit village de bord de mer est le théâtre de massacres de dauphins qui symbolisent les crimes écologiques perpétrés dans les océans du monde. Le résultat du film est un mélange provocateur d’aventure et de journalisme d’investigation qui ne vous laissera pas sans réaction face à la sauvagerie humaine. Plus d’infos sur www.thecovemovie.com

Ric O’Barry, l’ancien dresseur de Flipper le Dauphin reconverti dans la protection des cétacés est l’un des personnages centraux de la Baie de la Honte.

Lire aussi l’article sur le film Océans .

Film Sea of Darkness : addiction au surf et trafic de drogue

Mardi 15 juin 2010

Jusqu’où seriez-vous prêt à aller pour vivre votre passion pour le surf ? Que feriez-vous pour surfer toute votre vie dans des vagues de rêve en Indonésie ? Au milieu des années 70, des surfeurs sont allés très loin pour financer leur rêve, et certains l’ont payé au prix fort par la suite. A cette époque, Bali, l’île des Dieux, était encore sauvage et les vagues étaient tout aussi parfaites que maintenant pour le plus grand plaisir des premiers surfeurs. Certains de ces surfeurs sont passés du côté obscur de l’océan pour continuer à profiter de leur paradis. Leur addiction au surf les a amenés au trafic de drogue à grande échelle pour payer leurs surf trips et leurs surf camps à G-Land notamment. Ils envisageaient même d’utiliser les bateaux qui servent maintenant au boat trip pour transporter de grosses quantités de drogues. Certains sont allés jusqu’à risquer leur vie en cachant des sacs de cocaïne dans leur tube digestif… L’histoire de ces surfeurs-aventuriers hors-la-loi est racontée dans le film « Sea of Darkness ». Certains surfeurs comme Mike Boyum, Jeff Chitty et Peter McCabe ont choisi la voie de la délinquance, d’autres comme Martin Daly sont restés dans le droit chemin. Les uns ont connu la cavale, la prison et la mort, les autres ont continué à vivre leur passion pour le surf légalement. L’Indies Trader de Martin Daly a finalement servi à transporter de jeunes surfeurs professionnels pour Quiksilver plutôt qu’à transporter de la drogue…

« Sea of Darkness » vient de remporter le prix du meilleur long-métrage au Surf Film Festibal de San Sebastian. Le prix du meilleur court-métrage a été décerné au film magnifique sur le surf et le handicap que je vous avais déjà présenté : Birthright.

A noter que le festival de surf de San Sebastian était sponsorisé par une marque de bière. Pour financer un festival de surf, certains sont prêts à faire vendre de l’alcool. En 2010, surf et addictions sont encore intimement liés. Ce n’est certainement pas un hasard. Nous essaierons de mieux comprendre dans les mois qui viennent pourquoi le surf peut amener à l’addiction et vice-versa.

Lire aussi l’article : du cannabis caché dans une planche de surf.

Sensibilisation aux premiers secours en version charme

Samedi 12 juin 2010

pictogramme deconseille aux moins de 16 ans - icone moins de 16 ans pour signaler des images erotiques pouvant choquer la sensibilite des enfants et de certains adolescents

Il y a certaines publicités qui sont moins inutiles que d’autres. Cette réclame pour de la lingerie féminine montre de façon sexy et décalée les premiers gestes à réaliser sur une victime inconsciente et qui ne respire plus. Les étapes principales sont décrites sur cette vidéo YouTube. Avant d’approcher la victime pour lui porter secours, bien faire attention à ne pas se mettre soi-même en danger. Passez l’alerte le plus tôt possible. Evaluez l’état de conscience de la victime en lui parlant et en la mobilisant. Vérifiez si la personne respire (regardez, écoutez et sentez sa respiration). Libérez ses voies aériennes. Effectuez un bouche à bouche (deux insufflations). Commencez un massage cardiaque en alternant 30 compressions avec deux insufflations au rythme de 100 compressions par minute.

Malheureusement, dans la vraie vie, les premiers secours sont rarement aussi glamour et certaines personnes rechignent à effectuer un bouche-à-bouche. Les dernières recommandations stipulent que le massage cardiaque seul peut suffire. Le bouche-à-bouche est néanmoins recommandé en cas de noyade.

Ne vous fiez pas uniquement à cette vidéo pour apprendre ou réviser les gestes de premiers secours. Reportez-vous à la rubrique secourisme de Surf Prevention et surtout inscrivez-vous à une formation aux premiers secours.

Cette initiative publicitaire virale vient de la marque de lingerie appelée Fortnight. J’ai préféré mettre un pictogramme déconseillé aux moins de 16 ans pour prévenir du caractère érotique de certaines de ces images.

La vidéo sur la manoeuvre de Heimlich est encore plus suggestive sans être pour autant vulgaire. Plus d’infos sur le site Internet Super Sexy CPR : www.supersexycpr.com

Voir aussi : Adriana Karembeu se mobilise pour la Croix-Rouge.

Laird Hamilton et Alain Chabat au Grand Journal

Jeudi 10 juin 2010

laird hamilton et alain chabat - grand journal de canal plus du mercredi 9 juin 2010

Nous avons eu le plaisir de voir Laird Hamilton dans la deuxième partie du Grand Journal de Canal Plus hier mercredi 9 juin 2010. Cette émission s’est avérée beaucoup plus intéressante que celle enregistrée avec Kelly Slater et Tony Hawk.

Michel Denisot, Ariane Massenet et Ali Baddou ont évidemment parlé de sujets classiques comme le surf de grosses vagues à Jaws ou à Teahupoo, le concept de waterman, le stand-up paddle, etc. On a eu droit à la désormais culte session d’Eric Besson au campus UMP, à Paris Hilton, Ben Stiller ou encore Pierce Brosnan qui surfent. Ils ont également parlé de Bixente Lizarazu avec qui Laird a surfé sur la côte basque et qu’il qualifie de sportif incroyable par sa polyvalence qui va bien au-delà de la seule pratique du football.

L’émission s’est surtout révélée intéressante par les quelques messages qu’a essayé de faire passer Laird Hamilton comme sa mission de sensibilisation à la sauvegarde de notre « planète océan ». Il est d’ailleurs extrêmement remonté contre la marée noire dans le Golfe du Mexique sur laquelle il envisage de tourner un film. Laird a également redit son désintérêt pour le surf de compétition car à son sens le surf ne peut pas se juger objectivement vu que tous les goûts sont dans la nature. Il considère que la reconnaissance du public est la meilleure preuve de son talent. Laird a également dit qu’il n’y avait pas de mauvais surfeur et a rassuré Alain Chabat en lui disant qu’il avait encore l’âge de se mettre au surf. Pour l’instant,  Alain Chabat est plus à l’aise pour doubler la voix de Shrek 4 que pour surfer sur les vagues. Chabat considère être à son maximum quand il surfe sur Internet.

La partie la plus intéressante de l’émission a eu lieu quand ils ont abordé le nouveau documentaire à succès produit par Alain Chabat intitulé « Bébés » (voir bande-annonce ci-dessous) où on voit comment vivent les nourrissons dans différents pays : Namibie, Mongolie, Japon et Etats-Unis. Laird en a profité pour rappeler que sa mère l’avait mis au monde dans des conditions expérimentales dans une bathysphère qui a peut-être conditionné son avenir hors du commun. Il a également raconté une anecdote insolite en expliquant que quand ses filles étaient petites et avaient le nez bouché il faisait lui même le mouche-bébé en aspirant leurs sécrétions nasales avec la bouche. Note de Surf Prévention : l’eau de mer pour déboucher le nez de bébé, c’est encore mieux…

Les journalistes et les invités se sont également amusés à reconnaître des photos de peoples bébés comme Beyonce Knowles, Amy Winehouse, Elie Semoun, Jean-Pierre Foucault, Chantal Lauby, Patrick Poivre D’Arvor…à partir de photos extraites du livre « Quand je serai grand, je serai célèbre » de Danielle Moreau.

Vous pouvez regarder cette émission du Grand Journal sur le Player Canal Plus.