Tout le plastique rejeté dans les Océans ne se volatilise malheureusement pas… Les étudiants de la Sea Education Association ont montré qu’il existait un véritable continent de déchets plastiques au large des côtes américaines. Mais ne vous attendez pas à poser le pied sur une île de plastique. Il s’agit en fait d’une quantité astronomique de petits débris en plastique qui se retrouvent coincés dans cette zone sous l’effet des courants marins. La densité de ces déchets en plastique est impressionnante puisqu’elle atteint 200 000 morceaux de déchets au kilomètre carré.
Les animaux marins ou les oiseaux qui circulent dans cette zone peuvent se blesser ou avaler ces plastiques. Une poubelle géante comparable avait déjà été localisée dans le Pacifique : elle est connue sous le nom de « Great Pacific Garbage Patch ». Le « Great Atlantic Garbage Patch » aurait des dimensions comparables, équivalentes à l’état du Texas…On pourrait trouver du plastique jusqu’à 20 mètres de profondeur. Ce plastique vient de notre consommation et de notre négligence pour traiter les déchets plastiques.
Cette découverte est la confirmation scientifique de ce que Surfrider Foundation dénonce depuis des années. Le pire, c’est que l’on risque de trouver d’autres zones océaniques « plastifiées » dans l’Océan Indien et ailleurs dans le Pacifique ou l’Atlantique dans ces zones qu’on appelle « gyres » car les courants tournent autour.
Une bien triste histoire vient nous rappeler que les mammifères marins comme les orques sont sûrement mieux dans leur milieu naturel qu’est l’Océan que dans un zoo aquatique comme Seaworld en Floride.
Malheureusement, on n’est jamais à l’abri d’une réaction inattendue d’une orque en captivité. La dresseuse de l’orque Tilikum en a fait la mortelle expérience mercredi dernier 24 février 2010.
Tilikum aurait attrapé sa dresseuse, Dawn Brancheau, avant de la secouer violemment et de la retenir sous l’eau pour enfin ressortir avec la malheureuse dans sa bouche.
Tout cela devant un public horrifié d’une cinquantaine de personnes…
Tilikum ne devrait pas être euthanasié malgré son passé de tueur multirécidiviste (il avait déjà tué 2 fois par le passé ). Cette bête âgée de 30 ans au gabarit imposant (6,71 mètres de taille pour un poids de 5,4 tonnes) est une vedette et un excellent géniteur…
Le Dr Naomi Rose a déclaré dans le Times que Tilikum jouait avec les humains comme avec des jouets et n’avait pas conscience qu’il pouvait les noyer. Elle conseille vivement de placer Tilikum dans un enclos marin où on pourrait s’occuper de lui tout en limitant les interactions avec les humains. Elle pense qu’il est trop vieux pour être relâché en pleine mer.
Sur 4 attaques d’orque mortelles répertoriées, 3 ont été causées par Tilikum, qui pourrait malgré tout reprendre du service à Seaworld…
Depuis les années 30, nos publicitaires nous ressortent régulièrement le thème du surf dans leurs campagnes. Je viens de constater que maintenant ils vont jusqu’à recycler leurs brillantes idées !
Un éléphant qui tient sur une planche de surf, cela relève du numéro de cirque. Mais au-delà de cela ,on peut y voir l’association de la force et de la finesse, le paradoxe entre la maladresse apparente et l’habileté…
Oxbow a choisi cette image pour faire la pub de son parfum pour hommes. Après tout, vendre du parfum à un surfeur « brut de décoffrage » est peut-être aussi décalé qu’un éléphant sur une planche…
Il est marrant de constater que Accenture, une entreprise de consulting, a choisi exactement la même image de l’éléphant pour faire sa pub : « Qui a dit qu’on ne pouvait pas être gros et agile ? » Après avoir sponsorisé le Tigre qui fait du golf, Tiger Woods, l’entreprise mise désormais sur l’éléphant qui fait du surf…
Je ne saurais vous dire qui a copié l’autre ou si les grands esprits se sont rencontrés sur ce « coup publicitaire ».
En savoir plus sur le parfum Oxbow : Oxbow pour Homme est un produit très masculin, très mode, avec un zeste de « surfing spirit ». Il a une fragrance sophistiquée et un parfum boisé aromatique. Ce parfum est né d’une volonté de transporter l’homme urbain dans un univers naturel, de sensations et de séduction… Un état d’esprit « surf chic » propre à Oxbow depuis 25 ans.
Nous avions déjà vu le surfeur Jamie Mitchell faire du SUP avec des baleines à bosse ( Le film Ωceans va nous donner l’occasion de voir des baleines à bosse de plus près.) La surfeuse Holly Beck, elle, est allée plonger avec un requin baleine en Baja California et a filmé avec sa caméra GOPRO HD : cela donne de superbes images !
Le requin baleine est le plus grand requin existant de nos jours. Sa taille se situe presque le plus souvent entre 4 mètres et 14 mètres. Un requin baleine de 20 mètres pesant environ 34 tonnes aurait déjà été vu.
Le Surf Hero de Gopro Camera est une caméra embarquée comprenant 2 accessoires de fixations qui permetent aux surfeurs de filmer leurs sessions de surf. Disponible sur Avenue de la Glisse !
Le Surf Hero est livré avec 2 attaches amovibles différentes :
1.Elle comprend une plateforme autocollante (colle 3M) de 10 cm de diamètre lui permettant de se fixer sur tout type de planche de surf.
2.Elle comprend également une fixation compatible avec le système de fixation FCS qui vous permettra de fixer le surf hero à la place de votre plug de leash. Vous pourrez également demander à votre shaper de placer ce plug où vous le souhaitez sur la planche (opération de base pour un shaper).
La première caméra autonome embarquée 1080p TRUE HD offre une résolution de 960p en 4.3 en “full frame” et un “Grand Angle” de 170° pour une plus grande perspective.
Le mode résolution 720p avec 60 images par seconde, permet de réaliser des ralentis cinématographiques en qualité HD. Après l’engouement recueilli auprès des réalisateurs professionnels, producteurs TV et athlètes au sujet de la gamme GoPro,voici donc la nouvelle caméra TRUE HD, un véritable outil professionnel à un prix très abordable.
TRUE HD Spécifications :
Optique:
• Type de lentille : Focus fixe (2ft/.6m to infinity), verre
• Ouverture : f/2.8 haute performance par ambiance sombre
• Champ de Vision : Angle de 170 ° ultra large en 720p / 960p
• Champ de Vision : Grand Angle de 127 º en 1080p
Video:
• Réglages de la résolution HD :
- 1080p : 1920×1080 pixels, 30 images par seconde, 12 Mbit/s vitesse de transfert
- 960p : 1280×960 pixels, 30 images par seconde avec 10 Mbit/s vitesse de transfert
- 720p : 1280×720 pixels, 30 images par seconde avec 7.5 Mbit/s vitesse de transfer ,ou
60 images par seconde avec 15 Mbit/s vitesse de transfer
• Type de capteur : 1/2.5″ HD CMOS, 2.2μm pixels
• Sensibilité : Super sensibilité par ambiance sombre (>1.4V/lux-sec)
• Format vidéo : H.264 compression, format fichier MP4(.mp4)
• Exposition automatique : Automatique avec réglage par centrage et ajustement des distances.
• Balance des blancs : Auto
Audio:
• Microphone : Intégré, mono avec AGC (contrôle du gain automatique)
• Audio Format : 48 kHz, AAC audio compression
Photo:
• Résolution : 5 Megapixels
• Modes de capture : Photo simple, photo toutes les 2, 5, ou 10 secs. ; rafale 3 photos ; déclencheur
automatique.
Boîtier étanche:
• Profondeur : 60 mètres
• Construction : polycarbonate et acier inoxydable.
• Visserie : acier inoxydable
Stockage:
La carte SD n’est pas fournie.
• Mémoire : SD memory card, jusqu’à 32GB (SDHC). Capacité pour une carte SD de 16 GB :
080p 30 ips = 2 hrs 52 min
960p 30 ips = 3 hrs 27 min
720p 60 ips = 2 hrs 42 min
720p 30 ips = 4 hrs 9 min
Informations supplémentaires :
• Compatibilité PC : Windows ME, 2000, XP, et Vista; Mac OS X 10.2 et suivants
• Dimensions (H x W x D): (42mm x 60mm x 30mm)
• Poids : 150g avec la pile, 179g avec le boîtier.
Au commencement du film , il y a un rêve des réalisateurs : nager avec les poissons et les dauphins, les accompagner dans leurs évolutions sous-marines et leurs traversées océaniques quelles que soient leur vitesse, leurs évolutions, leurs acrobaties. Bref, ne pas les lâcher d’une semelle, créer une proximité d’où naîtront une complicité et une émotion nouvelles.
Ne plus être au spectacle mais y participer. Ne jamais ralentir : l’impression de vitesse, de vitalité est bien trop précieuse. Le défi était d’allier qualité et maniabilité : il nous fallait à tout prix réduire au maximum taille et poids. Grâce à Jean-Claude Protta de la société suisse SUBSPACE PICTURES, nous avons construit un caisson étanche et hydrodynamique rapide et agile comme l’otarie. À l’intérieur, nous avons glissé une caméra numérique spécialement “customisée” pour le film, capable de restituer toutes les nuances de bleu de l’univers sous-marin.
C’est le chef-opérateur Philippe Ros qui s’en est chargé, épaulé par Christian Mourier de CONSULTIMAGE et Olivier Garcia de HDSYSTEMS. Cette caméra numérique peut être logée dans le caisson, mais aussi dans les torpilles tractées à pleine vitesse derrière un bateau pour accompagner, en les précédant, thons et dauphins. Elle équipe également la polecam qui, fixée le long de la coque d’un navire, réalise des travellings latéraux à 15 noeuds.
Nous avons également construit un engin “mi air mi-eau” qui filme, comme son nom l’indique, simultanément sur et sous la surface… idéal pour accompagner un phoque qui nage tête hors de l’eau. Enfin, notre caméra est embarquée à bord d’un scooter sous-marin.
Un film sur la mer ne serait pas complet sans images extérieures et aériennes. Pour cela, nous avons utilisé des caméras traditionnelles de cinéma, avec de la pellicule 35mm. Cette fois, ce sont les moyens de filmage, la machinerie, qui est tout à fait originale. Car à côté des habituels hélicoptères (pour filmer la tempête par exemple), nous avons utilisé le mini hélicoptère électrique télécommandé de Fred Jacquemin, BIRDYFLY, adapté à nos fins. Silencieux et minuscule, il peut s’approcher en toute discrétion des plus grands cétacés lorsque ceux-ci sont en surface.
Pour permettre à la caméra de filer au ras de l’eau à toute vitesse, au milieu d’une troupe de dauphins bondissants, la caméra est gyrostabilisée et placée au bout d’un bras de grue installée sur un zodiac. C’est l’ensemble “Thetys” imaginé et construit par Jacques Fernand Perrin et Alexander Bügel. Thetys est unique au monde : elle permet de conserver l’horizon parfaitement droit tout en fonçant et sautant sur les vagues.
Enfin, nous avons également voyagé dans une goutte d’océan grâce à un microscope numérique équipé d’une platine inédite qui permet des mouvements extrêmement petits et doux.
Filer à 10 noeuds au coeur d’un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire…
Océans c’est être poisson parmi les poissons.
Après LE PEUPLE MIGRATEUR, JACQUES PERRIN et JACQUES CLUZAUD nous entraînent, grâce à des techniques de tournage inédites, au coeur des océans à la découverte de créatures marines méconnues et ignorées.
Océans s’interroge sur l’empreinte que l’homme impose à la vie sauvage et répond par l’image et l’émotion à la question : “L’Océan ? C’est quoi l’Océan ? “
La vision de Jacques Perrin (réalisateur et producteur) :
Progressivement, l’homme s’est aventuré sur la mer. Ses découvertes furent autant de conquêtes. Naviguant au-dessus d’un monde mystérieux, il n’en soupçonnait pas l’infinie richesse et diversité.
Si les secrets océaniques ont fasciné les explorateurs, ils ont aussi fait naître les convoitises. On n’a jamais tant découvert, on n’a jamais tant agressé. Et pourtant, la mer est encore un immense territoire sauvage.
Les portes océanes offrent toujours des espaces de liberté illimités. La mer, les bateaux, les poissons, c’est ce que dessinent les enfants. L’histoire naturelle des espèces cachées dans la mer est un merveilleux conte du vivant…
Océans n’est pas un documentaire mais un opéra sauvage.
Chaque plongeur cameraman, chaque opérateur a apporté des fragments de la partition : celle d’un hymne à la mer.
Encore une histoire de méduses…ou comment le meilleur job du monde a failli tourner au cauchemar pour le gagnant du concours, Ben Southall, quelques jours avant la fin de sa mission sur Hamilton Island.
Ce jeune britannique de 34 ans croyait avoir décroché le gros lot quand il a remporté ce job sur une île paradisiaque. Son travail devait simplement consister à gardienner l’archipel de Hamilton Island et à tenir un blog. Pour ce dur labeur, il a perçu la coquette somme de 140.000 $, soit environ 98.000 euros.
Mais c’était sans compter les araignées, les serpents, les requins et autres méduses qui vivent à Hamilton Island…C’est justement une cuboméduse « Irukandji » qui a failli lui gâcher son séjour et menacer son pronostic vital…
Ben Southall faisait un tour en jet-ski juste après Noël avec des amis. Quand il est descendu du scooter des mers au bord de l’eau, il a senti une espèce de piqûre d’abeille quand il a mis son avant-bras dans l’eau. La douleur était peu intense et a disparu dans un premier temps. Quelques secondes plus tard, Ben Southall a ressenti des picotements dans les membres. Le temps d’aller consulter le docteur Morris Lewin à quelques centaines de mètres de là, il avait chaud et il transpirait, il ressentait également des céphalées, un malaise général ainsi que des douleurs lombaires et une oppression dans la poitrine.
Le médecin a immédiatement fait le diagnostic et a administré un traitement symptomatique par voie injectable à Ben Southall qui s’est ensuite reposé jusqu’au lendemain matin. Ben s’est rendu compte de la puissance du venin de l’irukandji jellyfish et n’ose même pas imaginer ce qui serait advenu s’il avait été victime d’une piqûre plus extensive ou prolongée…
Ben Southall portera dorénavant un stinger suit pour se prémunir des piqûres de box jellyfish…Il le conseille à toute personne qui va dans l’eau dans le secteur à cettte saison, même pour faire trempette un court instant !
Cette mauvaise rencontre n’a pas empêché Ben Southall d’être enchanté de cette expérience : « «Je crois avoir accompli davantage pendant ces six mois que lors des 34 dernières années de ma vie » a-t-il déclaré à CNN comme on peut l’entendre sur cette vidéo YouTube.
Note de Surf Prévention : les méduses Irukandji (Carukia Barnesi) sont très petites (elles mesurent de 1 à 3 centimètres environ) mais elles sont extrêmement venimeuses. On les trouve surtout dans les eaux du Nord-Est de l’Australie, dans le Queensland, entre le mois d’octobre et le mois de mai. Elles peuvent provoquer un « irukandji syndrome » qui associe malaise, crampes, sueurs, nausées, vomissements, maux de tête,…et des complications : hypertension artérielle maligne, insuffisance cardiaque, oedème aigu du poumon,…Néanmoins les méduses Irukandji semblent moins mortelles que les cuboméduses du genre Chironex Fleckeri (dites guêpe de mer), les méduses les plus venimeuses du monde.
Un touriste britannique, Richard Jordan, 58 ans, était déjà mort des suites d’une piqûre d’irukandji à Hamilton Island en janvier 2002 : il avait présenté une hémorragie cérébrale favorisée par la poussée hypertensive (patient sous anticoagulants suite à un remplacement valvulaire aortique). Le Dr Lewin l’avait également pris en charge…
Les plages de Hanauma Bay et de Waikiki sont fermées à cause de l’arrivage de méduses très venimeuses : des cuboméduses ( = box jellyfish ou méduses-boîtes) et des physalies.
Je me suis souvent demandé à quoi pouvaient bien ressembler ces méduses-boîtes qui peuvent tuer un être humain en quelques secondes en Australie…
Fort heureusement, les « box jellyfish » hawaiiennes (Carybdea Alata , Carybdea Rastonii) sont moins dangereuses que leurs cousines australiennes mortelles (Chironex Fleckeri).
Ceci étant dit, elle peuvent provoquer de graves brûlures voire une allergie grave de type choc anaphylactique.
Comme on peut le voir sur cette vidéo YouTube, elles sont quasiment invisibles à l’oeil nu.
Est-ce un iceberg perdu au milieu de l’Océan ? Ou un ours polaire décédé des suites du réchauffement climatique…
En savoir plus sur Greenpeace :
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Greenpeace est une organisation indépendante des Etats, des pouvoirs politiques et économiques. Greenpeace n’est soutenu par aucun parti et n’en soutient aucun. Cependant, Greenpeace intervient dans le débat politique et a des relations avec les représentants du monde politique. Mais ces contacts sont limités par des règles d’éthique propres à l’organisation.
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