SURF PREVENTION : Santé et Surf
Surf Prévention sur facebookSurf Prévention sur TwitterVidéos Surf Prévention sur VimeoVidéos Surf Prévention sur Youtube

Archive pour la catégorie ‘Paroles de surfeurs’

Alfred premier surfeur du Liberia : le surf après la guerre

Mardi 20 avril 2010

Alfred Lomax surfer du Liberia

Partout où il y a des vagues dans le monde, on peut s’adonner à la pratique du surf. Et le plaisir que le surf procure est international ! Dans ce reportage, on apprend comment deux locaux du Liberia ont découvert le surf. Alfred Lomax a débuté le surf en 2005 à Robertsport, situé à 100 km au nord de la capitale du pays Monrovia. Après avoir connu la terrible guerre civile de 1989 à 2003, Alfred surfe maintenant avec son pote Benjamin Mccrumada.

Alfred déclare : « quand je surfe, je suis au paradis. Je me sens extraordinairement bien. Je ne pense à rien, je me sens juste content de ma vie. Surfer, c’est tout ce que j’aime.  » Mais la vie n’a pas toujours été un long surf tranquille pour Alfred. En 2003, alors qu’il n’avait que 16 ans, il a été enrôlé par les forces rebelles qui venaient de ravager Robersport. Il a réussi à fuir au péril de sa vie vers Monrovia avant de revenir à Robersport une fois la paix revenue. C’est là qu’il a fait la connaissance d’un surfeur californien qui a changé sa vie en lui faisant découvrir le surf et en laissant des planches de surf sur place pour que les locaux puissent s’y initier.

Alfred s’est fait connaître dans le film « Sliding Liberia » :

Plus d’infos sur www.slidingliberia.com

Voir la vidéo AFP intitulée « Le surf : un sport nouveau au Liberia » en version française.

Lire aussi : le surf pour soigner ses blessures de guerre.

Film Manera : un Pur Surf Trip au Cap-Vert

Dimanche 18 avril 2010

Je ne sais pas pour vous mais ça fait une paye que je n’ai pas acheté un DVD de surf, vu qu’il me faudrait une vie pour voir tous les excellents films de surf qui sont déjà en libre accès sur la Toile… Le film Manera Waterman Experience en est la meilleure illustration. Pendant les 22 minutes de ce film concocté par l’équipe de Band Originale avec leur caméra Red-One, préparez-vous à en prendre plein les mirettes (film à faire péter en plein écran évidemment !).

Je ne suis jamais allé au Cap Vert, mais après avoir vu ce film j’ai l’impression d’y être passé faire un tour pendant cet énorme swell de février 2010. Dans ce film, on fait la connaissance de Mitu Monteiro, local du Cap-Vert qui surfe comme un Dieu avec ou sans voile, ou même avec une pagaie de stand-up paddle dans les mains. Entre les sessions idylliques, on se retrouve en immersion dans la vie quotidienne cap-verdienne.

Dans ce film, Mitu Monteiro surfe avec ses amis Djo Silva et Matchu Lopes Almeida sur l’Ile de Sal où ils sont rejoints par les membres du Team F-One Raphael Salles, Micka Fernandez et Etienne Lhote. On voit aussi passer Alex Caizergues en Guest Star.


Manera
envoyé par daita. – Découvrez les dernières vidéos de sport.

Manera Waterman Experience Film Kite Surf F One Kites avec Mitu Monteiro

Le surfeur Mick Fanning se met à dos les bodyboardeurs

Vendredi 16 avril 2010

Le champion du monde de surf Mick Fanning ne s’est pas fait que des amis ces dernières semaines. Après des injures à caractère antisémite à l’encontre d’un journaliste de surf révélée par Stab Mag (les tabloids australiens en ont parlé mais aucun media surf n’a osé évoquer l’affaire…), voilà qu’il déterre la hache de guerre avec les bodyboardeurs dans une pub pour Snickers.

Nous avions déjà parlé de la pub Snickers mettant en scène le bodyboarder français Frederic Compagnon dans un surf de fontaine. On sait aussi que nombre de surfeurs font parfois du bodyboard. Ce n’est apparemment pas le cas pour Mick Fanning…

Cette campagne Snickers varie autour du thème : « tu n’es plus toi-même quand tu as faim » ( »you’re not you when you’re hungry »). On voit ainsi apparaître la tête de Fanning sur une banderole avec écrit : « quand j’ai faim, je fais du boogie board » ( »when I’m hungry, I boogie board ») de l’air de dire quand j’ai faim, je ne sais plus ce que je fais au point de faire n’importe quoi…Sur la photo ci-dessous, Joel Parkinson en rajoute même une couche.

Les bodyboardeurs n’ont PAS du tout apprécié cette pub avec une flopée de parodies peu amènes qui circulent déjà sur Facebook. Espérons pour Mick Fanning qu’il n’aura pas à subir une taxe de vague par un bodyboardeur aussi violente que celle de Greg Long à Puerto Escondido

Conseil de Surf Prevention : quand vous avez une grosse faim ou une fringale après la session, mieux vaut prendre l’habitude de manger un fruit qu’une barre chocolatée.

Pub Snickers avec Mick Fanning - when i'm hungry i boogie board

Mickael Vendetta parle surf : « c’est un sport de beau gosse »…

Lundi 5 avril 2010

Rigolons un peu avec ce dialogue improbable entre Mickael Vendetta, chantre de ‘la bogossitude’, et Francky Vincent, chanteur de tubes zouk comme les incontournables  »Vas-y Francky c’est bon » ou le récent « Tu veux mon zizi »… Quand Mickael et Francky se retrouvent à la Ferme des Célébrités après une journée à la plage que peuvent-ils bien se raconter ?

Mickael Vendetta surf photo

Mickael Vendetta : Ah j’ai kiffé le surf cet après-midi, j’ai troooop aimé ça ! Ah ça m’a fait du bien, grave.
Francky Vincent :  Ils étaient surpris de te voir faire du surf. Ils ne se sont pas exclamés mais j’ai vu qu’ils étaient vachement surpris que tu fasses du surf.
Réponse de Vendetta : Ouais, c’est un sport de beau gosse ! Tu m’as vu sur la vague ? C’était bien ?

Mickael Vendetta a le look surfeur dans sa salle de bains en slip de bain s'applique de l'huile solaire - il ne lui manque plus que la planche de surf !

En tous cas, Mickael Vendetta n’a pas eu peur d’une attaque de requin en surfant sur un spot d’Afrique du Sud… Les people sont hébergés dans la ferme de Zulu Nyala à Johannesburg : ils ont dû mettre plusieurs heures avant de rejoindre le spot le plus proche par la route.

Mickael Vendetta arrive à suivre la vague mieux que Greg le Millionnaire… Francky Vincent coule sur la planche…Surya Bonaly est plus douée sur des patins à glace et David Charvet d’Alerte à Malibu a préféré rester poser sur la plage car les vagues n’étaient pas assez grandes… LOL

Sur le même sujet, lire aussi :
- Jean-Pierre Foucault en thalasso avant la Ferme Célébrités.
- Mister france 2010 : un beau gosse qui fait du surf.

Le surfeur Owen Wright explique pourquoi il arrête l’alcool.

Dimanche 4 avril 2010

Il n’y a pas de troisième mi-temps en surf, mais la consommation d’alcool chez certains jeunes surfeurs y est tout aussi préoccupante que chez les autres sportifs. La fête fait partie du style de vie des surfeurs mais les jeunes ont vite fait de confondre la fiesta avec la biture, surtout quand les aînés ne sont pas forcément là pour donner le bon exemple…

Owen Wright, surfeur professionnel australien, est la nouvelle coqueluche des jeunes surfeurs. Il est perçu comme cool et radical. Il explique dans un magazine de surf sur Internet pourquoi il a totalement arrêté de boire de l’alcool et comment il se consacre maintenant à 100% à la pratique de son surf aérien futuriste. Par son témoignage, il montre le bon exemple aux plus jeunes surfeurs.

Le surfer Owen Wright montre l'exemple aux plus jeunes surfeurs pendant le Rip Curl Pro Bells Beach 2010 - photo ASP

« Je n’ai pas bu une seule bière depuis le milieu de l’année dernière quand je suis allé à la neige pour faire un break avec le surf et me faire plaisir. Cela ne me dérange pas du tout de ne plus boire. Je me suis rendu compte qu’une fois que tu ne bois plus pendant un moment, tu arrives très bien à t’en passer.

Quand j’ai commencé à boire, c’était juste pour m’amuser. Maintenant, je ne bois plus et je continue à sortir autant que les autres qui continuent à boire mais, à la différence d’eux, je me souviens de ce qui s’est passé le lendemain matin et je peux les taquiner à ce sujet.

C’est vrai que l’on croit qu’il faut boire pour s’amuser en soirée. Quand j’ai arrêté de boire, cela n’a pas été tout de suite la franche rigolade mais maintenant je m’amuse bien.

Mon père n’a jamais été un buveur et j’imagine que les chiens ne font pas des chats.

Mon conseil aux jeunes est de faire ce qu’ils veulent faire sans se laisser influencer et d’écouter leurs parents. »

Cette prise de position d’Owen Wright incitera vraisemblablement d’autres jeunes surfeurs à laisser l’alcool de côté. On peut vivre sa vie pleinement et même être un gros fêtard sans boire d’alcool.

Boire ou surfer : Owen Wright a choisi la deuxième solution !

Source : Stab Mag.

Surf et Cancer : Dean Randazzo et la Maladie de Hodgkin

Lundi 29 mars 2010

Dean Randazzo gagne la competition de surf masters a Sebastion Inlet ( Florida) en Mars 2010 aprs une nouvelle bataille contre la maladie de Hodgkin - photo Ocean Minded

La maladie de Hodgkin est un cancer du tissu lymphoïde qui frappe surtout des personnes jeunes. Dean Randazzo, surfeur pro reconnu, a vu sa carrière freinée par la découverte de la maladie. Il a connu plusieurs rechutes et différents traitements lourds de son cancer. A aucun moment, la maladie n’a altéré sa motivation pour surfer. Le surf l’a même aidé à guérir. Aujourd’hui, sa rémission semble se confirmer et il vient de gagner à nouveau une compétition de surf en catégorie masters à Sebastian Inlet en Floride le 13 mars 2010 !

Sa 4e bataille contre la maladie de Hodgkin a été la plus dure mais aussi la plus émouvante : après une chimiothérapie intensive, il a reçu une greffe de moelle osseuse de la part de son frère Joe Randazzo, avec qui il est allé surfer avant la transplantation réalisée au Thornton Hospital en Californie.

En exclusivité pour Surf Prévention, Dean Randazzo a accepté de témoigner sur son parcours de soin. Retrouvez dans ce dossier spécial sur le surf et le cancer :

- le portrait de Dean Randazzo ;
- l’interview de Dean Randazzo : peut-on surfer sous chimiotherapie ?
- la fiche Surf Prévention sur la Maladie de Hodgkin.

Ci-dessous les vidéos qui témoignent de sa greffe de moelle osseuse avec son frère Joe comme donneur. Dean Randazzo a dû passer plusieurs mois sans monter sur sa planche de surf, d’autant qu’il a fait une réaction du greffon contre l’hôte qui l’a tenu éloigné des spots pendant quelques semaines supplémentaires.

Je lui ai posé une question sur sa convalescence après ses deux greffes de moelle osseuse. Voici sa réponse :

« After my first stem cell transplant (using my own cells) I surfed 10 days after leaving the hospital. Very much against doctors orders. I prepared for the treatment much like a surf contest. I educated myself as much as possible and looked out for myself. I had my surfboard in my room letting the cancer know that it was not going to win, that it was going to loose that I was going surfing again . I watched surf video’s and longed for that day when I could surf again. I would not care if it was 1 foot and shitty I would really appreciate it and have fun.

I am doing well now I had another stem cell transplant in 2008 using my brothers stem cells. That treatment is more intense because I had to be on medication for 6 months after leaving the hospital immune suppressing meds. I could not go in the water til after coming off those. And it has taken me longer to recover from that. Also I have graft vs host disease which is minor but can flare up and cause problems so far so good though. I had a scan 1 month ago and all clear ! I’m training and trying to get myself back to top form. I won a masters event last week in Florida. »

Une fois remis, il a retrouvé le chemin des vagues avec une demie-finale au Belmar Pro 2009 et un surf trip à Puerto Escondido.

Gaysurfers.net : un site internet pour les surfeurs gays

Dimanche 28 mars 2010

Surfeur en couverture du magazine Tetu

Dans un nouvel article sur le surf et l’homosexualité (après le sujet « Sea Surf and Gay »dans le numéro 148), Têtu révèle comment le monde du surf reste peu ouvert à l’homosexualité. Extraits de l’article intitulé Pour les surfeurs Gays, c’est « vivons heureux, restons cachés »Â :

« Dans le milieu plutôt macho du surf, pas facile de rencontrer d’autres homos. C’est pour cela que Thomas a créé un site communautaire destiné aux surfeurs et surfeuses gays et lesbiennes. (…)

«Je suis surfeur depuis des années, j’ai habité à l’étranger et notamment à Sydney et Los Angeles, probablement les deux villes où il y a la plus grosse communauté de surfeurs, mais aussi de gays. Et pourtant j’ai essayé d’y rencontrer des surfeurs homos, sans grand succès. Certains sont pourtant en couple homosexuel, mais dans tous les cas, ils se cachent.» C’est pour mettre fin à cet enfermement que Thomas a lancé ce nouveau site www.gaysurfers.net (…)

Il faut dire que le milieu du surf n’est pas très «gay aware». «Cela m’a toujours fasciné que le surfeur soit asexué. Dans ce milieu on ne parle pas de sentiments, pas de sexualité, même quand on est hétéro. (…)

Pudeur exacerbée ou réelle homophobie? «Je ne sais pas si c’est un monde homophobe, mais c’est un milieu très fermé. Comme on se voit tous les jours, les gays ont peur de ne pas être acceptés, d’être montrés du doigts, alors qu’on a besoin de faire partie de cette famille.» Thomas raconte aussi l’histoire de deux surfeurs réputés, Cheyne Horan et Robbins Thompson, dont la révélation de leur homosexualité leur a valu l’abandon de leurs sponsors. (…)

Article à lire en version intégrale sur le site Internet de Têtu.

Lire aussi l’article sur le film Shelter traitant du surf et de l’homosexualité.

Ci-joint la vidéo YouTube réalisée par l’agence TBWA pour AIDES qui montre le parcours sentimental d’un jeune gay qui utilise le préservatif pour « vivre assez longtemps pour trouver le bon ». Une de ses premières rencontres est justement un surfeur.

Surfer pour Soigner ses Blessures de Guerre

Dimanche 14 mars 2010

Veteran victime d'une amputation de jambe a la guerre - reeducation par le surf - photo ampsurf

Nos petits soucis quotidiens sont bien peu de choses à côté de ce qu’endurent les personnes confrontées à une guerre. Nous sommes nombreux dans notre génération à n’avoir jamais été directement concernés par la guerre, et nous nous devons d’apprécier au quotidien la chance que nous avons de vivre dans un pays en paix. Mais ce n’est pas le cas pour tout le monde, notamment pour nos militaires qui sont actuellement en Afghanistan.

On ne revient jamais totalement indemne d’une guerre. Les soldats peuvent en revenir avec des séquelles physiques (blessures graves, amputations,…) ou des troubles psychologiques comme des états de stress post-traumatique. Ce sont parfois les blessures invisibles qui sont le plus difficiles à vivre : les soldats souffrant d’un épisode dépressif majeur ou de troubles anxieux généralisés présentent eux-aussi un vrai handicap au retour de la guerre, même s’ils ont encore leurs deux jambes. Ce sont souvent des hommes jeunes qui reviennent de la guerre diminués, mutilés, traumatisés. Et ils ont d’énormes difficultés pour se réinsérer ensuite dans une vie normale.

Pour panser leurs blessures à l’âme et leurs cicatrices physiques, l’association Ampsurf (Association of Amputee Surfers = Association des Surfeurs Amputés) a eu la formidable idée d’aider des vétérans de la guerre d’Irak ou d’Afghanistan à guérir grâce à une thérapie par le surf. Le but de l’association est d’inspirer, d’éduquer et de rééduquer des anciens soldats, dont la plupart viennent du Brooke Army Medical Center à San Antonio, par la pratique du surf.

Comme nous l’avons vu, le surf peut apaiser même les maux les plus profonds. Ces soldats nous en offrent la preuve éclatante en se rééduquant sur une planche de surf au contact de l’océan. Certains s’imaginent qu’il faut être un sportif en pleine possession de ses moyens physiques pour faire du surf. Mais je vous le dis et je vous le répète : tout le monde peut bénéficier d’une surf thérapie ! Quel que soit votre handicap, il existe toujours un moyen de surfer avec du matériel et un accompagnement adaptés. Les vétérans qui ont profité de l’opération menée par AmpSurf en Californie ont bénéficié d’un encadrement rapproché par un, deux ou trois moniteurs en fonction de la sévérité de leur handicap. La dernière manifestation annuelle a eu lieu sur la plage de Pismo Beach du 13 au 20 août 2009.

Des centaines de vétérans ont déjà profité de ce programme Operation Restoration. De nombreux témoignages de soldats attestent des bienfaits de cette « surf thérapie » sur leurs blessures de guerre. Qu’ils soient traumatisés crâniens, paralysés suite à une lésion de la moelle épinière, victimes de graves brûlures, amputés d’un bras, d’une jambe, sourds ou même aveugles, les soldats arrivent tous à prendre du plaisir en surfant, chacun à leur façon.

Jeffrey est un vétéran aveugle qui arrive à la plage avec son chien. Il est venu essayer le surf pour reprendre confiance en lui. Et il va y arriver ! Après plusieurs tentatives infructueuses pour se lever sur la planche, Jeffrey parvient à suivre debout une superbe vague jusqu’au bord. Imaginez le regain de confiance pour lui après avoir réussi à surfer une vague malgré sa cécité.

Le surf offre un océan de liberté, de l’espoir et surtout des bons moments à de jeunes soldats qui se croyaient prisonniers de leurs corps meurtris. Le surf pour ces jeunes vétérans leur rend une autonomie qui pourra favoriser leur réinsertion sociale.

Voir aussi le documentaire « Take that beach » : prenez cette plage, mais pas au sens militaire du terme…

Michel Larronde : éleveur de champion de surf !

Jeudi 25 février 2010

Michel Larronde est un surfeur de tow-in de la première heure. Vous pouvez également lire l’interview complète de Michel Larronde. Michel continue à surfer la vague de Jaws quand elle casse et il y a même accompagné cette année son fils de 15 ans Tyler Larronde.

Tyler peut compter sur l’expérience de papa dans le gros surf mais également sur son savoir-faire derrière les fourneaux pour s’alimenter sainement !

Michel Larronde est cuisinier de métier. Il a nourri tout le gratin du surf de gros dans son restaurant « La Vie en Rose » et il a quelques idées sur ce qu’un surfeur doit ingurgiter avant d’aller surfer dans des conditions exigeantes…

Michel Larronde a bien voulu nous donner quelques  »tips » sur les règles diététiques qu’il s’applique à lui-même et aux surfeurs pour qui il cuisine, à commencer par son fils.

« En règle générale à Maui, il est dans les mÅ“urs de se nourrir sainement et bio. En France, c’est plus compliqué mais il y a une nette prise de conscience. La population de Maui est très avancée sur le sujet ; je peux vous assurer que les hippies en connaissent un rayon en matière de nutrition. Moi je respecte et je m’inspire car il y a beaucoup d’idées ultra intéressantes.

L’alimentation, c’est comme une médecine : plus elle est de qualité, plus elle est bénéfique pour l’organisme. Disons que je fais des efforts pour bien me nourrir mais je ne fais pas non plus une fixation extrême là-dessus. Je surveille en particulier l’origine des protéines comme la viande, sinon je ne suis pas difficile. Je m’assure de bien manger des légumes (bio si possible) tous les jours, le moins cuit possible.

Je consomme le moins de sel et le moins de sucre possible : les deux sont du poison. Je cuisine quasiment sans pour la famille. Je ne bois et n’achète pas de sodas, sauf à l’occasion. Il y a environ 12 cuillerées à café de sucre dans un cola !!! Je bois de l’eau riche en magnésium et parfois j’y ajoute des suppléments comme de la vitamine pour « booster la patate ».

Le jeune surfeur Tyler Larronde s'alimente bien pour surfer la vague de Jaws à l'age de 15 ans.

On ne se prend pas la tête pour le menu de la veille d’un jour de gros ni pour la session du lendemain. Changer les habitudes me mettrait plus la pression. Sur l’année, on ne sait jamais quel jour se déroulera la session, ce n’est pas comme un match à une date précise pour lequel on peut bien cibler sa préparation.

Le menu de base comporte des pâtes, des légumes et des fruits. J’adore le quinoa qui est l’un des « grains » les plus complets. C’est vite cuit et c’est délicieux chaud ou en salade. Beaucoup plus nourrissant que le riz ou les pommes de terre.

Je me suis aperçu que pour se nourrir et couper sa faim, il n’est pas nécessaire de « s’éclater la panse ». Des repas sans « cochonneries », équilibrés, même légers, me tiennent bien mieux et on se sent plus tonique.

Cependant je ne refuserai pas un bon plat avec toutes les spécialités du terroir que j’adore.

Le matin du jour de la session, je garde mes habitudes. Café, toasts d’Ezekiel bread et fruits. J’adore le pain Ezekiel. Ca ressemble à du pain mais ce n’est pas du pain. C’est fabriqué à partir de germes de grain bio et c’est gavé de nutriments. Il n’y a pas de farine donc pas de gluten. C’est riche en protéines, vitamines, minéraux et fibres naturelles et il n’y a pas de gras… sauf quand je mets du beurre et de la confiote…faut pas charrier non plus…On est frenchie ou pas ?

En cas de fringale en mer, j’assure de m’amener à bord du jet ski des fruits ou des barres de céréales. »

Michel et Tyler Larronde sont sponsorisés par Rip Curl, Da Kine et Futures Fins.

People : Zac Efron donne un cours de Surf à Bondi Beach

Jeudi 18 février 2010

Zac Efron, l’acteur de la série de Walt Disney High School Musical, fait du surf. Le hic est que sa popularité rend pour lui le seul accès à la plage très compliqué… Vous croyiez avoir tout vu avec Kelly Slater qui ressort de l’eau sous escorte pendant une compétition de surf en France ?  Regardez plutôt ce que ça donne quand Zac Efron se met à l’eau en Australie…

Zac devait participer à un cours de surf improvisé sur la plage de Bondi Beach en compagnie des champions de surf Layne Beachley et Tom Whitaker dans le cadre de l’opération de la marque de lunettes Oakley « Learn to ride » (apprend à surfer) dont le concept est de réunir des people et des champions sur des spots de surf pour une bonne cause, pour la Fondation OneSight* cette fois-ci.

L'acteur surfeur Zac Efron et la surfeuse championne du monde Layne Beachley à Bondi Beach pour l'opération Oakley Learn to Ride

Zac n’avait pas mis un pied sur le sable que déjà une horde de photographes et d’adolescent(e)s en furie l’accueillaient…Il a rejoint le spot en buggy. Il a pu donner quelques conseils aux surfeurs débutants et s’est fait prendre en photo en moniteur de surf célèbre. Il est resté quelques minutes dans l’eau avant de repartir comme il était arrivé entouré de ses gardes du corps.

*La Fondation OneSight oeuvre à aider les quelques 250 millions de personnes qui souffriraient de troubles de la vue à travers le monde car elles n’ont pas accès aux soins ou ne peuvent se procurer des lunettes. Depuis 1986, l’action de OneSight a aidé 7 millions de personnes à mieux voir grâce au soutien financier à l’éducation,  la prévention et la recherche. OneSight offre des soins et des lunettes aux personnes dans le besoin dans les pays en voie de développement. Luxottica Group, un grand groupe dans la lunetterie, est le sponsor principal de l’organisation. Plus d’informations sur www.onesight.org