actualités

Archive pour la catégorie ‘Sauvetage Côtier’

Le bateau de Yann Eliès est parti en surf dans une vague…

Lundi 29 décembre 2008

Yann Eliès sauvé en direct©AP-Australian Navy
envoyé par pierredavid

En duplex depuis sa chambre d’hôpital à Perth en Australie, Yann Eliès a raconté dans une interview exclusive pour TF1, son accident et son sauvetage.

Dans ce témoignage vidéo passionnant, on apprend les circonstances exactes de son accident.

“J’étais en train d’essayer de bricoler un problème sur le bout dehors, donc à l’extrémité avant du bateau, quand le bateau s’est soudainement mis à accélérer, est parti en surf dans une vague. Il a donc rattrapé la vague de devant et a enfourné complètement avec moi accroché au bout dehors. Je n’ai pas pu résister à la puissance des flots et de la mer et donc quand j’ai réouvert les yeux, j’ai tout de suite compris que quelque chose de grave était arrivé puisque j’ai vu que ma jambe était partie à 90°, que mon dos avait craqué, que le seul contact que j’avais encore avec le bateau était ma main gauche…” a déclaré Yann Eliès.

Retrouvez l’intégralité du récit du skippeur breton sur le site Internet de LCI.

Sauvetage en mer du skippeur Yann Eliès

Lundi 22 décembre 2008

Vendée globe: le sauvetage de Yann Eliès
envoyé par liberation

Secourir un surfeur en difficultés à quelques mètres du bord relève déjà de la gageure. Imaginez maintenant la défi que représente le sauvetage en pleine mer d’un skippeur blessé à plusieurs centaines de kilomètres des côtes.

C’est pourtant ce qui est arrivé au skipper Yann Eliès dans le Vendée Globe 2008.

Jeudi 18 Décembre 2008, vers 10 heures du matin, Eliès se fracture le fémur gauche suite à une décélération brutale de son monocoque Generali stoppé net à 50 km/heure dans le creux d’une vague de l’Océan Indien, à quelques 1500 kilomètres au sud des côtes australiennes… Il effectuait une manoeuvre à l’avant de son bateau quand l’accident s’est produit.

Il a souffert le martyre pour se mouvoir jusqu’au cockpit et il s’est immobilisé sur sa bannette ( = couchette dans un bateau). Il a réussi à déclencher ses balises de détresse et à appeler les organisateurs au secours.

Ce n’est que le lendemain qu’il a pu accéder à sa trousse à pharmacie pour s’auto-administrer de puissants antalgiques (morphiniques) sur les conseils du Docteur Jean-Yves Chauve, grand spécialiste de la Médecine à distance, avec qui il était en contact régulier toutes les 2 heures. Ce médecin conseille les navigateurs depuis son domicile de Guérande selon un protocole rigoureux qu’il a mis au point.

Dès le jeudi, Marc Guillemot, à bord du Safran, s’est dérouté pour rejoindre Yann Eliès et lui apporter un très important soutien psychologique. Les conditions de mer l’empêchaient de le rejoindre à bord du Generali mais il avait néanmoins assuré la famille de Yann Eliès qu’il n’hésiterait pas à prendre tous les risques pour monter à bord du monocoque de son ami si son état l’exigeait. Mais avec des creux de 5 mètres et un vent à 25 noeuds, s’approcher à moins de 100 mètres aurait été de la folie du fait du risque élevé de collision entre les deux bateaux dans une mer aussi formée. Le contact se faisait donc par la VHF car Eliès devait économiser les batteries de son téléphone satellite.

Note de Surf Prévention : Marc Guillemot avait connu pareille mésaventure avec fractures du fémur et du bassin en 1985 sur le catamaran Jet Services IV dans l’Atlantique Nord dans un tragique accident à l’origine de la disparition de Jean Castenet.

Les autorités australiennes se sont concertées avec le Maritime Rescue Coordination Centre de Canberra considéré comme l’équivalent australien des Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) français. Une frégate médicalisée par la Marine Royale Australienne, l’HMAS Arunta (118 mètres de long), est partie de Perth jeudi soir.

Yann Eliès a donc dû attendre héroïquement plus de 48 heures entre le moment de sa fracture du fémur et le sauvetage. Yann Eliès a évité les complications majeures d’une fracture du fémur que sont une hémorragie massive ou encore une embolie graisseuse qui auraient pu mettre en jeu son pronostic vital.

Etant seul sur son bateau, les seules choses à faire pour Yann Eliès étaient de rester le plus immobile possible pour éviter un déplacement et un saignement du foyer de fracture et d’utiliser ses médicaments antalgiques au mieux en suivant les prescriptions du Docteur Chauve.

La frégate est arrivée sur zone samedi soir. L’idée d’embarquer un hélicoptère sur la frégate avait été abandonnée du fait de la difficulté d’un hélitreuillage sur un monocoque de 60 pieds (tangage important, nombreux haubans, haut mât,…) .Un semi-rigide de type zodiac a été mis à l’eau pour approcher le bateau de Yann Eliès, ce qui n’a pas été chose facile avec la houle persistante et un vent qui avait tout de même commencé à mollir.

Deux hommes dont un médecin ont pu monter à bord du bateau.

Les secours australiens ont conditionné Yann Eliès dans un matelas coquille et l’ont casqué. La partie la plus technique du sauvetage a été le transbordage du brancard de Generali au semi-rigide mais il a été parfaitement éxécuté par l’équipe australienne. Ils ont manoeuvré la quille basculante pour donner à Generali une gîte ( = inclinaison sur un bord ) maximale. Le transfert aurait duré 45 minutes et s’est idéalement déroulé. Des dauphins seraient même venus se mêler à la fête d’après Marc Guillemot.

Yann Eliès conditionné dans un matelas avec casque. Copyright Reuters / Royal Australian Navy.

Le bateau de Yann Eliès a été laissé sur place en position adéquate pour dériver sans dommage jusqu’à ce que l’équipe de Generali vienne le récupérer en mer.

Le Docteur Chauve a transmis tous les éléments médicaux sur Yann Eliès en sa possession au médecin australien, le docteur David Mcllroy.

Les premiers examens réalisés à bord de la frégate militaire ont confirmé la fracture fémorale gauche et ont révélé plusieurs fêlures de côtes.

Le membre inférieur gauche de Yann Eliès a été mis en traction. Il a pu se réalimenter et se réhydrater et les doses d’antalgiques ont été diminuées.

La frégate est arrivée lundi à 4 heures du matin heure française à Freemantle.

Yann Eliès a été transféré au Royal Perth Hospital où il doit être pris en charge en chirurgie orthopédique.

Nouvelles règles de sécurité pour les SUP

Mercredi 22 octobre 2008

La pratique du Stand-up Paddle Surfing (SUP) a littéralement explosé en un an sur la plupart des côtes où l’on pratique le surf dans le monde (Etats-Unis, Australie, Europe…).

Cette nouvelle discipline n’est pas sans poser des problèmes de sécurité et de cohabitation avec les autres usagers du plan d’eau.

Les SUP sont volumineux, de grande taille avec un leash encore plus long, assez difficilement manoeuvrables dès qu’il y a plus d’1m50 et représentent donc un danger potentiel quand un SUP surfeur perd le contrôle de sa planche pour les surfeurs environnants.

La règle de prévention n°1 est de surfer en SUP à distance raisonnable des autres surfeurs quand leur densité est importante. Quand il y a du monde à l’eau, le risque de collision est trop important et une collision avec un SUP peut faire du dégât…

Mais à mon sens, ce n’est pas une raison suffisante pour exclure les SUP des spots de surf. Un novice sur un longboard est beaucoup plus dangereux qu’un surfeur expérimenté en SUP.

Même quand il n’y a pas de vagues, on peut s’amuser en SUP car ils permettent la balade en mer et sur les voies d’eau. A ce titre, les garde-côtes américains viennent d’adopter une réglementation exemplaire pour éviter des accidents pour les SUP surfeurs qui s’aventureraient au large ou qui pratiqueraient de nuit.

En dehors des zones de bains et de surf (mais encore faut-il définir juqu’où vont ces zones…), les SUP seront considérés comme des…bateaux ! Les adeptes du SUP devront porter un gilet de sauvetage (ou un vêtement de flottaison individuel), un sifflet et même une lampe torche la nuit pour signaler leur présence et éviter une collision avec un navire par exemple.

Nous devrions réfléchir à ce genre de mesures de sécurité en France dès maintenant.

Le gilet de sauvetage me paraît utile quand on part ramer au large : en cas de malaise, il permet au surfeur de flotter et de garder le nez et la bouche au-dessus de la surface de l’eau en attendant l’arrivée des secours.

A noter que ces dispositions ne sont pas censées s’appliquer aux paddleboards de course qui rament à la force de leur bras. Pour les garde-côtes américains, ce qui fait toute la différence pour les SUP est qu’ils avancent avec une pagaie, ce qui les rapproche plus des kayaks que des surfeurs.

A quand le permis bateau pour faire du SUP ?

N’hésitez pas à réagir à ce sujet en laissant vos commentaires.

Plus d’informations sur Surfline.

Le surf boat est-il un sport à risques ?

Samedi 6 septembre 2008

Le surfboat est une discipline du sauvetage côtier très connue en Australie et en Nouvelle-Zélande. Même si des moyens de sauvetage comme le jet-ski ont supplanté le surfboat pour aller secourir les personnes en difficulté dans les vagues, la discipline reste très populaire chez les sauveteurs australiens qui continuent de s’entraîner et de participer à des compétitions de “surfboat rowing”.

Ce sport est très médiatique et spectaculaire, comme ont pu s’en rendre compte les spectateurs présents sur la Grande Plage de Biarritz le vendredi 5 Septembre 2008 pour la première compétition internationale de la discipline organisée en Europe.

Le surf boat est un bateau de plus de 300 kilos, avec l’avant et à l’arrière pointus. Pour le manoeuvrer, il y a 4 rameurs et un barreur. Les compétiteurs partent de la plage, doivent passer la barre de vagues et ramer jusqu’à des bouées au large avant de revenir le plus rapidement possible en essayant de prendre une vague pour rejoindre le bord. L’un des équipiers doit ensuite courir vers son drapeau planté sur le sable. Tout se joue au retour quand un bateau peut rattraper son retard s’il arrive à prendre une vague avant même qu’elle ne forme et réussit à la surfer jusqu’au bord. Le tout se déroule généralement en moins de 5 minutes.

Le surfboat fait appel au sens marin, à la force, à la volonté et à la solidarité des équipiers. Le barreur est en quelque sorte le chef d’orchestre et il a un rôle capital pour guider ses rameurs. Les bateaux fendent littéralement les vagues mais peuvent aussi se retourner à la moindre fausse manoeuvre. Il suffit d’assister à une épreuve de surf boat dans de bonnes conditions de houle pour comprendre tout le potentiel accidentogène que peut avoir ce sport…

Il n’y a encore aucune donnée européenne sur la traumatologie liée à ce sport. Seuls les Australiens se sont penchés sur le sujet. Certaines études suggèrent un taux élevé de blessures chez les pratiquants du surfboat. Une équipe de chercheurs a décidé de le vérifier en analysant les données sur les blessures en surfboat pendant les championnats SLSA National Championships de l’an 2000.

Les données de cette étude proviennent de l’analyse statistique de toutes les blessures en surfboat ayant nécessité une admission à la tente médicale des championnats.

En tout, 137 personnes s’étaient blessées en faisant du surfboat pendant ces championnats (sur 2340 concurrents au surfboat). La moyenne d’âge des victimes était de 34 ans pour les hommes et de 22 ans pour les femmes.

29,2% des personnes blessées étaient de sexe féminin mais statistiquement les femmes étaient deux fois plus exposées au risque de blessure. Idem pour les barreurs qui se sont quasiment deux fois plus blessés que les rameurs (risque relatif= 1,89) : en plus d’avoir un rôle décisif dans la conduite du bateau, les barreurs sont donc également surexposés aux accidents.

Dans 63,7% des cas, la blessure était légère avec juste un recours aux premiers soins sous la tente. Dans 34,5% des cas, la blessure était de gravité moyenne avec avis et traitement médical nécessaire. Deux blessures jugées sévères sur le moment ont nécessité une hospitalisation pour une perte de connaissance (vraisemblablement consécutive à un traumatisme crânien).

Le port d’un casque paraît fortement recommandé compte-tenu du risque de traumatisme crânien. Pendant les championnats de surf boat à Biarritz, il est à noter que certaines équipes étaient casquées alors que d’autres avaient juste un bonnet de bain…

Les compétiteurs qui pratiquaient le surfboat depuis moins de 6 ans se sont plus souvent blessés que les participants expérimentés.

Cette étude en appelle évidemment d’autres pour préciser les risques liés à la pratique du surf boat et adapter au mieux les mesures de prévention, surtout si sa pratique est amenée à se développer sur nos côtes.

Référence: Surfboat injuries in surf lifesaving carnivals and implications for safety. R. Heard, K. O’Loughlin, R. Erby. Faculty of Health Sciences. University of Sydney.

Des plages SANS surveillance en Aquitaine

Lundi 23 juin 2008

Peut-on vraiment se passer des CRS sur toutes les plages d’Aquitaine en Juin et en Septembre ?

Alors que 20 millions de personnes profitent des plages du Sud-Ouest chaque été et que la saison commence de plus en plus tôt, certaines plages de Gironde et des Landes ne seront pas surveillées avant le 1er Juillet 2008, faute d’effectifs.

En cause, la non-affectation des maîtres-nageurs sauveteurs de la Compagnie Républicaine de Sécurité (C.R.S.) avant cette date. Cette décision aberrante, prise par des technocrates dans leur bureau parisien à mille lieues de la côte atlantique, fait courir un risque inconsidéré aux dizaines de milliers de touristes qui ont déjà commencé à fondre sur les plages d’Aquitaine depuis le retour du beau temps la semaine dernière.

Certains élus locaux landais et girondins n’hésitent pas à parler de désengagement de l’état posant un réel problème de sécurité.

Par le passé, les CRS étaient sur les plages de début juin à fin septembre. Jusqu’à l’an dernier, ils y restaient de la mi-juin à la mi-septembre. Cette année, ils sont sensés ne rester que 2 petits mois et quitter les plages bien avant la fin de la saison, dès la fin août.

Ce ne seront vraisemblablement pas les surfeurs locaux qui s’en plaindront le plus. Ils sont habitués à évoluer librement sans surveillance sur leurs spots à longueur d’hiver, à leurs risques et périls. Cette catégorie d’usagers n’est pas celle qui pose le plus de problèmes puisqu’ils connaissent le milieu et ses dangers et sont généralement en bonne condition physique.

Le risque est bien réel pour tous les néophytes qui s’aventurent dans les vagues une fois par an ou qui n’ont jamais vu la mer. Etre pris dans un courant de baïne dans les Landes ou en Gironde est vite arrivé, et il faut pouvoir être immédiatement secouru pour que la baignade ou la session de surf ne vire pas au drame.

Le journal Sud-Ouest révèle que la semaine dernière un jeune garçon de 15 ans s’est blessé à la tête avec sa planche de surf au Grand-Crohot et a dû être évacué par hélicoptère après intervention des sapeurs-pompiers. On imagine les conséquences que peut entraîner ce genre d’accident sans sauveteur pour porter assistance à proximité.

Les CRS assurent leur service estival sur les plages d’Aquitaine depuis 50 ans avec les bons résultats que l’on connaît en terme de diminution spectaculaire du nombre de noyades.
Les CRS, les “bleus” comme on les surnomme sur les plages en référence à la couleur de leur tenue, sont de vrais professionnels, très (trop diront certains surfeurs) rigoureux dans l’exercice de leurs fonctions. Leur professionalisme est évidemment bien supérieur à celui d’un civil qui fait ce travail comme “job d’été”. L’expérience est également à mettre à leur crédit. Il faut environ 5 ans pour acquérir l’expérience nécessaire sur les plages d’après un CRS anonyme qui a accepté de témoigner dans le Sud-ouest du lundi 23 Juin 2008.

Enfin, ils représentent l’autorité et ils peuvent immédiatement intervenir en cas de délinquance sur la plage ou dans l’eau. Leur statut impose le respect et ils ont vite fait de calmer les velléités inciviques de certains plagistes. Un minot de 18 ans ou une jeune bachelière en imposent forcément beaucoup moins.

Les MNS civils sont évidemment compétents pour assurer la surveillance des plages grâce à une préparation intensive dans le milieu marin. Les plus jeunes sont encadrés par des chefs de postes aguerris. Mais à l’heure où l’on parle de la disparition pure et simple des CRS des postes de secours, il faut se poser la question de savoir si l’on pourrait vraiment fonctionner avec uniquement des civils sur les plages en été. Ces derniers sont les premiers à reconnaître que l’aide d’un “bleu” est souvent la bienvenue dans de nombreuses situations.

La disparition des CRS pourrait entraîner la recrudescence des vols sur les plages ou du vandalisme lié au localisme sur les spots de surf.

Un CRS mythique de la Grande Plage de Biarritz se qualifiait de ”briseur de rêve” dans l’intérêt de la sécurité des usagers de la plage. Un surfeur a du mal à comprendre que l’on puisse le sortir de l’eau par la force pour avoir évolué dans la zone des baigneurs mais on ne peut pas faire n’importe quoi sur une plage en été, car la liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres… Et il faut bien des personnes compétentes pour maintenir l’ordre dans le vaste bordel que peut devenir une plage en été.

J’ai été l’un des premiers surfeurs français à hériter d’une contravention à la sortie d’une session pour avoir dépassé le drapeau qui délimitait ma zone et mes rapports n’ont pas toujours été au beau fixe avec certains CRS. Il n’empêche que je suis le premier à dire que se passer de leurs services serait une belle connerie…Les plages de Biarritz sont ingérables en été sans CRS par exemple. C’est bien beau de faire bosser les jeunes sur les plages mais encore faut-il les encadrer correctement et ne pas faire peser de trop lourdes responsabilités sur leurs épaules en cas de noyade notamment.

Soyez encore plus prudent que d’habitude si vous allez à la plage ce week-end, notamment sur les spots réputés du Truc-Vert au Cap-Ferret, à Lacanau, au Porge, etc.

Matériel de sauvetage #2

Mardi 6 mai 2008

Exemple de traîneau de sauvetage.
 Le rescue sled, ou traîneau de sauvetage, est un outil de sauvetage qui se démocratise de plus en plus, en complément d’un jet ski.

Il s’agit d’une sorte de gros bodyboard qui se fixe à l’arrière d’un jet ski et qui permet d’aller chercher les victimes dans les conditions les plus extrêmes.

Les  rescue sleds sont également très utilisés par les big wave riders. La marque australienne BZ, spécialisée depuis les années 80 dans la fabrication de bodyboard en propose certains modèles (cf. photo).

Descriptif fourni par Excel Distribution.

Pour plus d’informations sur ce produit : http://www.excel-distribution.com/

Matériel de sauvetage #1

Mardi 6 mai 2008

Exemple de bouée tube.

L’océan constitue un environnement dangereux notamment lors de grosses houles ou de forts courants. Les maîtres nageurs sauveteurs ont ainsi besoin, en complément de leur connaissance de l’océan et de leur condition physique, de matériel adapté aux conditions aquatiques à risques pour venir en aide aux surfeurs, et autres usagers du plan d’eau en difficulté.

La bouée tube reste indispensable au sauvetage d’une personne en difficulté. Elle permet la meilleure flottabilité de la victime et facilite considérablement le travail de traction de la victime jusqu’à la plage. Le modèle australien de bouée (cf. photo) permet au sauveteur de fixer la bouée autour de la personne en difficulté, et diminue ainsi considérablement la fatigue du sauveteur et de la victime. Ces bouées sont également excellentes pour l’apprentissage du sauvetage.

Les palmes sont également indispensables au sauveteur en mer. Courtes et rigides comme celles utilisées par les bodyboarders, elles permettent d’accroître la force de propulsion dans l’eau et donc la vitesse pour venir en aide aux personnes en difficulté.

Descriptif fourni par Excel Distribution.

Pour plus d’informations concernant ces produits : http://www.excel-distribution.com/