SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Surf humanitaire’

Surfer pour Soigner ses Blessures de Guerre

Dimanche 14 mars 2010

Veteran victime d'une amputation de jambe a la guerre - reeducation par le surf - photo ampsurf

Nos petits soucis quotidiens sont bien peu de choses à côté de ce qu’endurent les personnes confrontées à une guerre. Nous sommes nombreux dans notre génération à n’avoir jamais été directement concernés par la guerre, et nous nous devons d’apprécier au quotidien la chance que nous avons de vivre dans un pays en paix. Mais ce n’est pas le cas pour tout le monde, notamment pour nos militaires qui sont actuellement en Afghanistan.

On ne revient jamais totalement indemne d’une guerre. Les soldats peuvent en revenir avec des séquelles physiques (blessures graves, amputations,…) ou des troubles psychologiques comme des états de stress post-traumatique. Ce sont parfois les blessures invisibles qui sont le plus difficiles à vivre : les soldats souffrant d’un épisode dépressif majeur ou de troubles anxieux généralisés présentent eux-aussi un vrai handicap au retour de la guerre, même s’ils ont encore leurs deux jambes. Ce sont souvent des hommes jeunes qui reviennent de la guerre diminués, mutilés, traumatisés. Et ils ont d’énormes difficultés pour se réinsérer ensuite dans une vie normale.

Pour panser leurs blessures à l’âme et leurs cicatrices physiques, l’association Ampsurf (Association of Amputee Surfers = Association des Surfeurs Amputés) a eu la formidable idée d’aider des vétérans de la guerre d’Irak ou d’Afghanistan à guérir grâce à une thérapie par le surf. Le but de l’association est d’inspirer, d’éduquer et de rééduquer des anciens soldats, dont la plupart viennent du Brooke Army Medical Center à San Antonio, par la pratique du surf.

Comme nous l’avons vu, le surf peut apaiser même les maux les plus profonds. Ces soldats nous en offrent la preuve éclatante en se rééduquant sur une planche de surf au contact de l’océan. Certains s’imaginent qu’il faut être un sportif en pleine possession de ses moyens physiques pour faire du surf. Mais je vous le dis et je vous le répète : tout le monde peut bénéficier d’une surf thérapie ! Quel que soit votre handicap, il existe toujours un moyen de surfer avec du matériel et un accompagnement adaptés. Les vétérans qui ont profité de l’opération menée par AmpSurf en Californie ont bénéficié d’un encadrement rapproché par un, deux ou trois moniteurs en fonction de la sévérité de leur handicap. La dernière manifestation annuelle a eu lieu sur la plage de Pismo Beach du 13 au 20 août 2009.

Des centaines de vétérans ont déjà profité de ce programme Operation Restoration. De nombreux témoignages de soldats attestent des bienfaits de cette « surf thérapie » sur leurs blessures de guerre. Qu’ils soient traumatisés crâniens, paralysés suite à une lésion de la moelle épinière, victimes de graves brûlures, amputés d’un bras, d’une jambe, sourds ou même aveugles, les soldats arrivent tous à prendre du plaisir en surfant, chacun à leur façon.

Jeffrey est un vétéran aveugle qui arrive à la plage avec son chien. Il est venu essayer le surf pour reprendre confiance en lui. Et il va y arriver ! Après plusieurs tentatives infructueuses pour se lever sur la planche, Jeffrey parvient à suivre debout une superbe vague jusqu’au bord. Imaginez le regain de confiance pour lui après avoir réussi à surfer une vague malgré sa cécité.

Le surf offre un océan de liberté, de l’espoir et surtout des bons moments à de jeunes soldats qui se croyaient prisonniers de leurs corps meurtris. Le surf pour ces jeunes vétérans leur rend une autonomie qui pourra favoriser leur réinsertion sociale.

Voir aussi le documentaire « Take that beach » : prenez cette plage, mais pas au sens militaire du terme…

Emily Haager : portrait d’une surfeuse atteinte par la mucoviscidose

Mercredi 10 mars 2010

Emily Haager est une jeune et sympathique surfeuse de 26 ans. Sa particularité est qu’elle surfe pour se soigner. Atteinte de mucoviscidose depuis la naissance, elle doit suivre un lourd traitement au quotidien pour prévenir les graves complications pulmonaires ou digestives qui menacent son pronostic vital. La mucoviscidose est la maladie héréditaire dont souffrait le chanteur révélé par la Star Academy Gregory Lemarchal emporté à l’âge de 23 ans. Si les traitements actuels ont permis une amélioration sensible de l’espérance de vie, nombre de jeunes patients nous quittent encore trop tôt, avant d’avoir atteint la trentaine.

Parmi les innovations thérapeutiques, citons les inhalations de sérum salé hypertonique dont les effets bénéfiques peuvent être reproduits par…une session de surf ! Pour Emily Haager, le surf est devenu son traitement préféré et elle va dans les vagues avec sa planche de surf pour améliorer le drainage naturel de ses sécrétions bronchiques.

Emily Haager est l’ambassadrice de l’association Pipeline To A Cure soutenue par des surfeurs de renom comme Laird Hamilton, Kelly Slater ou Jamie O’Brien.

Emily Haager et Laird Hamilton

Je vous propose de découvrir le portrait d’Emily Haager en vidéo dans ce magnifique reportage du NY Times où on la voit surfer et témoigner aux côtés de ses parents qui donnent tout pour qu’Emily puisse avoir la meilleure qualité de vie possible. 

Malheureusement, à l’heure où je vous parle, Emily est hospitalisée dans un service de réanimation suite à une grave complication pulmonaire. Toutes nos pensées vont vers cette jeune femme très courageuse qui souhaite mettre en avant son histoire personnelle pour faire avancer la recherche dans l’espoir de trouver un nouveau traitement pour guérir la mucoviscidose.

Lee-Ann Curren : de Biarritz à l’Australie en passant par les Favelas

Lundi 1 mars 2010

Je suis fan de la surfeuse Lee-Ann Curren ! Et pas uniquement parce qu’elle a effectué une partie de sa préparation d’avant-saison sur le spot de la Grande Plage de Biarritz, plage que je fréquente assidûment. L’entraînement a payé puisqu’elle a brillamment remporté aujourd’hui sa première série du Roxy Pro Gold Coast en Australie, devant les surfeuses Rosanne Hodge et Sofia Mulanovich.

Je salue cette première performance de la jeune surfeuse française, mais ce qui m’a le plus impressionné hier soir n’est pas cette victoire mais un documentaire intitulé « Titanzinho Project », sur lequel je suis tombé un peu par hasard sur Vimeo.

Portrait de la surfeuse Lee-Ann Curren - Photo Roxy / Aquashot

Lee-Ann est partie découvrir la ville natale de son petit ami, Andre Silva, dans une favela à Fortaleza au nord du Brésil. Elle y a découvert une autre vie qu’elle ne connaissait pas, malgré ses nombreux voyages. « Titanzinho Beach » est le spot sur lequel Andre Silva a découvert le surf. On découvre dans son quartier l’extrême pauvreté des habitants qui vivent au quotidien au contact de la violence, des trafics de drogues, de la prostitution…mais qui gardent malgré tout leur joie de vivre et…l’envie de faire du surf !

J’adore quand Andre Silva dit que  sa favela est aussi un endroit privilégié, car elle est située au bord de l’océan. Les enfants en profitent pour s’évader de leur quotidien en pratiquant le surf. C’est un moyen pour eux d’échapper à la drogue, et pourquoi pas de gagner un jour leur vie en tant que surfeur professionnel, comme l’ont déjà prouvé de nombreux surfeurs brésiliens comme Pablo Paulino ou Tita Tavares. Dans le reportage, on découvre la petite Juju âgée de 9 ans qui surfe déjà très bien mais qui vit dans le dénuement absolu…

Ce reportage constitue une excellente illustration de l’intégration sociale que peut apporter le surf. Je trouve bien que Lee-Ann Curren s’intéresse aux plus démunis au moment même où elle commence à vivre la vie enviée de surfeuse professionnelle. Il est également paradoxal de constater que Lee-Ann vient de Biarritz où des jeunes qui ont tout ont la flemme de se mettre à l’eau alors que les jeunes de la favela qui n’ont rien sont prêts à tout pour faire du surf. De Biarritz à la favela : deux mondes diamétralement opposés où l’on surfe…

Teaser of the Titanzinho project. from leeann curren on Vimeo.

This is the story of diferent paths that cross in the favela of Titanzinho, North Brasil.
Lee-ann, surfer girl from Biarritz, France, goes there for the first time to visit her boyfriend’s family. She discovers a reality that she had never seen before.
Andre, professional surfer who grew up in the favela, goes back after many trips around the world and tries to help younger surfers.
For kids, surfing is almost the only way to escape from poverty and drugs…. this is the teaser of the documentary.

video and edition: andre silva & lee-ann curren
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portugues.
andre:
Estávamos em uma viagem de rotina. A idéia era visitar a família, patrocinadores, amigos e mostrar, pela primeira vez, meu local de origem, meu povo e minha cidade à minha namorada, Lee-Ann, que mora em Biarritz, sul da França. Durante uma sessão de surf na praia do Titanzinho, onde peguei minha primeira onda e me preparei para o mundo do surf, surgiu uma idéia. Fazer um documentário sobre as crianças que vivem naquela pequena praia, na capital cearense! O que mais me motivou a iniciar esse projeto, foi que, ao sair do mar naquele dia, cometei sobre minhas pretensões com a Lee-Ann e me deparei com ela, inspirada para o mesmo projeto. Enquanto estávamos na água, naquele dia, treinando e relaxando, tínhamos ao mesmo tempo, a mesma idéia! Conversamos um tempo e seguimos projetando o mesmo objetivo: ajudar de alguma maneira aquelas crianças. Como? Quando? Com o que? Iríamos descobrir.
Algo que me chamou a atenção na favela do Titanzinho, foi que todas as crianças estavam sempre a procura de alguma prancha de surf. Quando questionadas sobre um sonho respondiam: entrar no Tour Mundial de Surf Profissional [WCT] e serem campeãs mundiais!

Environnement : campagne Quiksilver pour la protection de l’eau

Lundi 22 février 2010

Depuis l’origine, la montagne et la vague, sont les éléments emblématiques des logos Quiksilver et Roxy, référence naturelle à l’ancrage des deux marques à la nature et aux terrains où elles évoluent.

Depuis plus de 10 ans et autour d’un slogan «Don’t Destroy What You Came To Enjoy», le groupe Quiksilver oeuvre dans l’ombre pour la protection de ses terrains de jeu à travers l’éco conception, le management environnemental, les événements de sensibilisation et les partenariats avec de nombreuses associations.

Quiksilver et Roxy souhaitent aujourd’hui par le biais de la «Green Campaign», utiliser leur notoriété pour sensibiliser un plus grand nombre et tout particulièrement les jeunes riders à la préservation de l’eau.

En Mars 2010, Quiksilver et Roxy s’unissent autour du message « NO WATER SUCKS », dans le cadre d’une campagne européenne axée sur la protection de l’eau. Une campagne d’affichage, web et en magasin mettra en avant l’importance fondamentale de la préservation de l’eau.

Campagne Quiksilver No Water Sucks - surfeurs ramant dans un desert de sable blanc - green campagne sensibilisation a la protection de l eau - concours photo

Sur les sites www.quiksilver-europe.com & www.roxy-europe.com, les internautes pourront découvrir ou redécouvrir le concept et les visuels de la « green campagne » mais aussi des podcasts mettant en scène les meilleurs riders parlant de leur engagement au quotidien sans oublier un jeu-concours «eco-friendly».

Le principe est simple : du 1er mars au 31 avril 2010, Quiksilver et Roxy lancent un concours photo sur le thème «No water sucks» et invitent les internautes à poster les photos qu’ils auront prises illustrant le manque d’eau. Qualité requise pour gagner : être créatif et imaginatif ! En effet, le gagnant sera celui qui remportera le plus de suffrages des internautes par un système de vote par simple clic. Le gagnant se verra offrir deux chèques de 1000€ dont un sera intégralement reversé à une des trois associations de son choix, partenaires de la Green campagne.

Pour chaque photo postée, Quiksilver et Roxy s’engagent à replanter un arbre.

Pendant toute la durée de la green campagne, Quiksilver et Roxy reverseront 1€ à «Save Your Logo» au profit d’une opération de protection de l’eau pour chaque article éco acheté sur ses sites e-commerce.

Bill Gates : l’environnement ne doit pas occulter la Santé

Lundi 25 janvier 2010

Depuis qu’il s’est retiré de son entreprise Microsoft en 2008, Bill Gates s’investit pleinement, avec sa femme Melinda, dans leur fondation multimilliardaire qui oeuvre à lutter contre des maladies comme le paludisme, le VIH, la tuberculose…à travers le monde

Dans sa lettre annuelle, Bill Gates apprécie l’aide internationale apportée par les pays riches. Mais le budget alloué à la santé n’est pas aussi important qu’il pourrait l’être. En 2007, l’aide internationale destinée à la santé était de 21.8 milliards de dollars, ce qui représente moins de 14% de l’aide totale apportée par les pays riches. Cet argent est néanmoins dépensé de manière très efficace : sauver une vie dans un pays pauvre reviendrait 10 fois moins cher que sauver une vie dans un pays riche selon Bill Gates. 

Pour évaluer la générosité des pays riches, Bill Gates a calculé l’aide apportée par un pays en pourcentage de son Produit Intérieur Brut. On se rend ainsi compte que les pays les plus généreux sont la Suède, la Norvège, le Danemark et les Pays-Bas qui vont jusqu’à donner entre 0,8% et 1% de leur PIB. Les Etats-Unis donnent le plus en valeur absolue, mais ils se retrouvent bons derniers en pourcentage du PIB (0,19%). La France se situe en dessous de la moyenne (0,38% à égalité avec l’Allemagne) avec une aide qui aurait eu tendance à diminuer ces dernières années, d’après ces statistiques.

La crise mondiale qui vient de se dérouler et les déficits budgétaires qui en ont résulté risquent d’avoir un impact négatif sur l’aide internationale aux pays dans le besoin. Les pays riches seront tentés de réduire cette aide ou de l’augmenter peu.

L’autre risque est que l’enjeu environnemental prenne le pas sur l’enjeu sanitaire mondial. Bill Gates redoute que les budgets colossaux engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique soient financés par une partie de l’aide destinée initialement à la santé.

Les pays participant au sommet climatique de Copenhague se sont donnés comme objectif de verser 10 milliards de dollars par an dans les 3 prochaines années aux pays en voie de développement, et 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020, pour combattre le réchauffement climatique. Cette somme représente déjà plus des trois quarts de l’aide totale annuelle consentie en 2010 par les pays riches.

Bill Gates a déclaré qu’il craignait qu’une partie de cet argent ne provienne d’une réduction de certaines catégories d’aides, au premier rang desquelles celle destinée à la santé. Bill Gates enfonce le clou en affirmant que si seulement 1% des 100 milliards de dollars destinés au climat provient du financement de vaccins, 700.000 enfants risquent de mourir de maladies que l’on pourrait prévenir.

Sur le long terme, ce serait un très mauvais calcul car on sait que l’état de santé des populations influe sur l’environnement. La réciproque est également vrai mais il faut garder le sens des priorités. Tout comme Surf Prévention, Bill Gates mise sur la santé avant tout !

Vaccination d'un nourrisson par voie orale contre le Rotavirus au Nicaragua par la Gates Fondation de Bill Gates et Melinda

En savoir plus : www.gatesfoundation.org

Haïti : la Croix-Rouge française déploie une aide d’urgence

Mercredi 13 janvier 2010

Un puissant tremblement de terre d’une magnitude de 7,3 sur l’échelle de Richter a frappé Haïti, hier, à seulement 15 km à l’ouest de Port-au-Prince. La Croix-Rouge française, déjà sur place, s’apprête à acheminer des renforts en hommes et matériels.

La Croix-Rouge française s’apprête à acheminer de l’aide en Haïti après le puissant séisme qui a frappé Port-au-Prince hier à 16 h 53 heure locale (22 h 53 heure française). Des équipiers de réponse aux urgences (ERU) spécialisés en eau, logistique et santé, se tiennent prêts à partir. Du matériel va également être acheminé rapidement par avion.

Pour venir en aide à la population haïtienne victime du séisme du 12 janvier, la Croix Rouge française mobilise matériel et équipes de réponses aux urgences (ERU) et lance un appel à la générosité du public.

L’équipe de la Croix-Rouge française, d’ores et déjà présente à Port-au-Prince, va installer dès que possible une première unité de traitement d’eau pour 40 000 personnes et distribuer des produits de première nécessité (couvertures, tentes, bâches, jerrycans) pour 20 000 personnes (3750 familles).

Une partie de ce matériel est déjà présente sur le sol haïtien (à Saint-Marc, 1 h et demie de route de Port-au Prince) ; l’autre est prépositionnée en Guadeloupe et en Martinique dans les stocks Croix-Rouge Française de sa Plate forme d’intervention régionale Amériques Caraïbes (PIRAC).

Par ailleurs, la Croix-Rouge française va affréter un avion pour transporter trois équipes de réponses aux urgences (ERU) et leur matériel : l’une spécialisée dans la prise en charge des personnes et leur protection suite à une catastrophe (construction d’abris, kits familiaux), l’autre spécialisée dans l’aide médicale d’urgence ; la troisième spécialisée dans la production et l’approvisionnement en eau potable.

Ce déploiement de ressources humaines et de matériel est une première réponse de la Croix-Rouge française, dont le coût est estimé à 900 000 euros. Par ailleurs la CRF inscrit d’ores et déjà sa réponse sur le long terme dans une approche humanitaire durable, au regard de son expérience acquise depuis plus de dix années dans l’aide à la réinstallation des victimes de catastrophes naturelles.

Aussi, pour permettre, dès maintenant et dans la durée, de venir en aide aux populations haïtiennes, la CRF ouvre un compte dédié et lance un appel à dons auprès du grand public.

Les dons peuvent être effectués sur le web : www.croix-rouge.fr ou par chèque à l’attention de Croix-Rouge française «Séisme Haïti» – 75 678, Paris cedex 14

Source : Croix-Rouge Française.

Croix Rouge Française

Urgence Haïti : Médecins du Monde lance un Appel au Don

Mercredi 13 janvier 2010

Nous avons encore de grandes difficultés à joindre par téléphone nos équipes qui a priori, sont saines et sauves » précise Olivier Bernard, président de Médecins du Monde. « Mais la gravité de la situation nous amène à envisager une mission d’urgence de grande envergure pour appuyer nos équipes et nos partenaires sur place ».

- Affrètement d’un charter : 40 tonnes de matériel logistique et d’équipements médicaux partiront dès que possible

- Envoi d’équipes d’urgence : une dizaine de personnes devraient partir dans les heures et jours qui viennent. Composée de médecins, chirurgiens, infirmiers, logisticiens, cette équipe sera en mesure de gérer les premiers secours, de prendre en charge des opérations chirurgicales mais aussi d’évaluer les besoins non couverts.

Pour rappel, Médecins du Monde France mène une mission de long terme sur les violences à Port-au-Prince et une autre à Jérémie, dans la région de la Grande Anse qui n’a pas été touchée. Médecins du Monde Canada mène également une mission de soutien à l’hôpital Choscal de Port-au-Prince et MdM Suisse intervient dans la région du Petit- Goâve en soutien des structures de santé.

Médecins du Monde

Anne Urtubia est Responsable de la mission long terme de Médecins du Monde à Port-au- Prince :

 » L’hôpital général de Port-au-Prince se situe dans la zone la plus touchée de la ville, proche du palais présidentiel et de la cathédrale qui se sont effondrés. C’est très inquiétant. Car même en temps normal, le service d’urgence est totalement surchargé et a très peu de moyens : c’est à lui que s’adressent les plus démunis dépourvus de couverture maladie quand ils ont un problème de santé. Tous les indicateurs de santé en Haïti sont au rouge : le secteur de la santé est totalement dépendant de l’aide internationale, tant du point de vue financier que pour les ressources humaines. Il y a un déficit criant de professionnels de santé car beaucoup de médecins haïtiens ont émigré vers le Canada ou les Etats-Unis. De ce fait, le personnel de santé est en souffrance, mal payé et en nombre très insuffisant. Moins de 3% des Haïtiens bénéficient d’une couverture maladie, raison pour laquelle notre projet dans la Grande Anse participe au renforcement du système de santé en soutenant la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans. »

>> Faire un don en ligne

Pour envoyer un don, Médecins du Monde a ouvert une boite postale

Médecins du Monde – Urgence Haïti

BP 100 – 75018 Paris

Malheureusement Médecins du Monde ne peut prendre en charge les dons en nature (nourriture, vêtements, médicaments,…)


Haïti : des scènes de désolation
envoyé par BFM. – L’info video en direct.

Moins de vingt-quatre heures après le séisme, il est encore trop tôt pour tirer le bilan de cette tragédie. Mais le sort semble une nouvelle fois s’acharner sur Haïti qui avait déjà été meurtri par une série d’ouragans en 2008. Source BFM.

Gum For My Boat : Surf Trip au Bangladesh

Dimanche 10 janvier 2010

Gum For My Boat: Surfing In Bangladesh Trailer from Russell Brownley on Vimeo.

www.gumformyboat.com

www.thewussproductions.com

Gum For My Boat is a story of Hope focusing on the Bangladesh Surf Club and its members.

The club consists of more than 30 boys and girls and is helping to introduce surfing into a culture in a very unconventional method.

Many of the children are street kids or come from very poor families. Some don’t even know how to swim, but their love for surfing brings them together and into a way of life they never even knew existed.

An ocean that was once deemed off limits due to fear is now becoming source of fun, escape and even a chance for a way to make a living.

Follow professional surfer, Kahana Kalama (a past guest star of Fuel TV’s series On Surfari) as he works with Hawaiian-based non-profit, Surfing The Nations, and learns from these kids that sometimes, surfing involves much more than catching waves.

Music: Atlantic Line

atlanticlinemusic.com

Surf Prévention envoie ses Pièces Jaunes pour les enfants malades !

Mercredi 6 janvier 2010

Parce que les besoins restent immenses pour offrir aux enfants hospitalisés les meilleures conditions d’accueil possible, parce que les enfants et adolescents à l’hôpital ont besoin du soutien de tous pour mieux guérir, la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, présidée par Madame Bernadette Chirac, poursuit ses objectifs et lance la 21e édition de Pièces Jaunes.

Pour cette grande campagne de solidarité, Pièces Jaunes change ses couleurs et adapte son dispositif aux nouvelles attentes et pratiques des Français, petits ou grands. Une nouvelle tirelire apparaît, elle marque l’arrivée de deux personnages « Pile et Face », les deux nouveaux ambassadeurs de Pièces Jaunes.

Pour la première fois, Pièces Jaunes investit la Toile. L’opération décline sa tirelire dans le monde virtuel et s’installe sur les réseaux sociaux – Twitter et Facebook - et les sites de partage. Ce nouveau virage est à l’image de l’opération, qui a pour ambition d’être dans l’échange et la proximité avec les Français.


Pièces Jaunes 2010 – le clip
envoyé par Fondation_HPHF. – Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.

Aujourd’hui, grâce à la solidarité de tous, Pièces Jaunes a financé plus de 6 300 projets depuis sa création. Ces réalisations répondent aux besoins et attentes exprimés par les équipes soignantes et médicales qui sont au plus près des patients.

Lutter contre la douleur, favoriser le rapprochement des familles, améliorer l’accueil et le confort, développer des activités, créer des structures dédiées et adaptées aux adolescents en souffrance, sont autant de domaines couverts par la Fondation.

Cette année, environ 480 projets sont en attente de financement. Pour aider la Fondation à faire de l’hôpital non seulement un lieu de soins, mais aussi un véritable lieu de vie, Madame Bernadette Chirac, aux côtés de Lorie, marraine de l’opération et d’Estelle Lefébure, ambassadrice des Maisons des Adolescents, appelle à la générosité de tous : « Les dons récoltés grâce à la générosité des Français permettent aux enfants malades de continuer à rire, à apprendre, à bouger… Nous comptons sur la mobilisation de tous, selon les moyens de chacun. Il n’y a pas de petits dons, chaque pièce compte. »

Parce que les petites pièces font les grands projets, mobilisons-nous avec « Pile et Face » pour les enfants à l’hôpital !

Comment participer à l’opération Pièces Jaunes ?

Retirer votre tirelire « Pile et Face » dans les bureaux de Poste et rapportez-la remplie à la Poste avant le 13 février 2010. Des milliers de tirelires seront également disposées aux caisses des boulangers des magasins Carrefour, des points de vente presse et encartées dans de nombreux titres de presse.

Cette année, la tirelire Pièces Jaunes est en ligne : la tirelire virtuelle.

Pour étrenner la nouvelle tirelire en ligne et faire un don à Pièces Jaunes 2010, visitez le site et retrouvez « Pile et Face » sur : www.piecesjaunes.fr

Tirelires Pile et Face de l'opération Pièces Jaunes 2010 lancée le 6 janvier par Bernadette Chirac, la chanteuse Lorie et le mannequin Estelle Lefébure

Nouveaux visages, nouvelle tirelire : « Pile et Face » lance la 21e édition de Pièces Jaunes.

Vague de Froid : les conseils de prévention de base

Mardi 5 janvier 2010

Alors qu’une nouvelle vague de froid s’abat sur la France, voici un petit rappel des mesures de prévention de base.

Pendant l’hiver, les températures avoisinent zéro et peuvent être à l’origine de risques pour la santé : hypothermie (diminution de la température du corps en dessous de 35°C), gelures pouvant conduire à l’amputation, aggravation d’éventuels risques cardio-vasculaires… Des gestes simples permettent cependant d’éviter les risques tout en prêtant une attention accrue aux enfants et aux personnes âgées qui, eux, ne se plaignent pas du froid !

Le froid demande des efforts supplémentaires à notre corps, et notamment à notre cœur qui bat plus vite pour lutter contre le refroidissement. Ainsi, en période de grand froid, mieux vaut limiter les efforts physiques même lorsqu’on est en bonne santé. Sachez également que cela pourrait aggraver d’éventuels problèmes cardio-vasculaires.

Malgré les idées reçues, la consommation d’alcool ne réchauffe pas. Au contraire, cela peut s’avérer dangereux car l’engourdissement fait disparaitre les signaux d’alerte du froid et on ne pense pas à se protéger.

Ne surchauffez pas votre logement mais chauffez normalement en vous assurant de sa bonne ventilation pour éviter tout risque d’intoxication au monoxyde de carbone.

Pour éviter tout risque d’hypothermie ou de gelures, il convient de se couvrir convenablement, notamment au niveau des extrémités, et de se couvrir le nez et la bouche pour respirer moins d’air froid. De plus, de bonnes chaussures permettent d’éviter les chutes.

Enfin, si vous remarquez une personne sans abri ou en difficulté dans la rue, appelez le 115.


Les SDF souffrent du froid
envoyé par BFM. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

Une vague de froid extrême s’abat sur votre région ? En plus des gestes indispensables liés aux basses températures, de bons réflexes permettent de limiter les risques pour votre santé.

Tout d’abord, mieux vaut rester le plus possible chez vous à l’abri du froid, non sans avoir prévu de l’eau et des vivres et en chauffant normalement. Si vous devez impérativement sortir, redoublez de vigilance et couvrez-vous suffisamment en essayant de limiter les efforts physiques et évitez de sortir le soir car il fait encore plus froid.

Mieux vaut également ne pas sortir les bébés et les jeunes enfants, même bien protégés. Enfin, si vous devez utiliser votre véhicule, il est important de vérifier son état de fonctionnement général et de ne pas partir sans avoir écouté la météo et emporté une trousse de secours, des couvertures et une boisson chaude !

Source : INPES