SURF PREVENTION : Santé et Surf
Surf Prévention sur facebookSurf Prévention sur TwitterVidéos Surf Prévention sur VimeoVidéos Surf Prévention sur Youtube

Archive pour la catégorie ‘Infectiologie & vaccinations’

Johnny Hallyday en bodyboard en couverture de France-Soir !

Vendredi 19 mars 2010

Johnny Hallyday avait été admis en décembre 2009 à l’hôpital Cedars-Sinaï de Los Angeles pour une complication d’une opération de hernie discale réalisée par le Docteur Stéphane Delajoux le 26 novembre à Paris. J’avais été scandalisé par le lynchage (au sens propre et au sens médiatique du terme) dont avait été victime mon confrère neurochirurgien, avant même que l’on ne sache ce qui s’était réellement passé (le mot « massacre » avait même été employé à chaud). Accuser un médecin sans preuve quand une complication survient est totalement inadmissible, quand on sait les conséquences que cela peut avoir sur sa réputation et sur sa carrière. Une opération parfaitement réalisée par le meilleur chirurgien du monde peut quand même donner des complications…

Johnny aurait souffert d’une infection post-opératoire ayant nécessité une réintervention et la mise en coma artificiel. Je ne connais pas le dossier médical de cette chirurgie mais je sais qu’il faut que le patient respecte le repos après ce genre d’opération. Nous ne remettons évidemment pas en doute une seule seconde ici l’observance par le chanteur des consignes données par le chirurgien.

Connaissant la sensiblité sur cette affaire, quelle ne fut pas ma surprise de voir des photos de Johnny Hallyday en train de surfer sur un bodyboard à Saint-Barthélémy en couverture de France-Soir aujourd’hui, 3 mois seulement après cette affaire !!! Rappelons que le bodyboard est un sport de glisse qui requiert une hyperextension du rachis lombaire et qui peut être traumatisant pour le dos, surtout après une chirurgie émaillée de complications…

Il s’agirait en fait d’une erreur du quotidien qui aurait acheté des photos vieilles de 4 ans à une agence de presse. Nous voilà rassurés !

Johnny Hallyday serait quand même bien à Saint-Barth’ et il se porterait bien. Surf Prévention lui déconseille donc de réessayer le bodyboard avant qu’il soit totalement rétabli ;-)

Johnny Halliday surfe en Bodyboard a Saint Barthelemy en couverture de France Soir

Santé : la facture très salée de la Grippe A…

Lundi 8 mars 2010

Alors que certains intervenants attendent encore d’être payés, le JDD a sorti hier une estimation chiffrée sur le coût de l’épidémie de Grippe A en France, qui dépasse allègrement le milliard d’euros. Rappelons que la Grippe A, dans la forme que nous avons connue, est une maladie bénigne ou asymptomatique dans l’immense majorité des cas. Vous me demanderez alors comment de grands experts ont pu se planter à ce point quant à la dangerosité du virus… Alors que les généralistes voyaient de simples grippettes dans leurs cabinets, on entendait encore récemment de grands spécialistes exhorter la population à se faire vacciner, quitte à subir les effets secondaires du vaccin.

Comment y a-t-il pu y avoir un aussi grand décalage entre le terrain et les hautes sphères de la santé ? En France, la réponse est claire : le Ministère de la Santé a choisi de se déconnecter de la base des médecins généralistes et de mettre en branle une organisation vaccinale ubuesque dans des gymnases et autres salles polyvalentes.

Campagne de vaccination contre la grippe A H1N1 - tags image vaccin seringue aiguille

Bien sûr, il est facile de faire la morale à la fin de l’épidémie mais le décalage entre la réalité et les décisions prises pose question. Autant j’avais été surpris par le manque de réactivité et le laxisme au début de l’épidémie : devant un virus potentiellement dangereux, je vous rappelle que nous avions laissé aller et venir les gens d’un continent à un autre sans interrompre les liaisons aériennes, et sans même mettre les patients à risques en quarantaine… A mesure que des données rassurantes sur la virulence du virus étaient disponibles, on entendait au contraire les medias nous faire peur avec les quelques cas graves isolés. J’ai même entendu des annonces de grippe A mortelles dans les medias, avant même la confirmation virologique chez le patient…

Ce scandale a mis en lumière le lien étroit qui unit certains experts et l’industrie pharmaceutique. Un chercheur ne peut travailler sans les subventions privées de l’industrie. Mais ne faudrait-il pas nommer des experts indépendants et « désintéressés » pour orienter la politique nationale et mondiale de santé ? Quand on apprend que tel expert a reçu des millions d’euros de la part d’un labo qui fabrique un vaccin, cela laisse rêveur quant à l’énorme conflit d’intérêt qui existe. Et ce n’est pas la simple transparence qui permettra de lever les doutes. A mon sens, un véritable expert sur ce genre de question ne devrait pas recevoir un centime de l’industrie pharmaceutique. Quand je pense qu’on interdit maintenant aux médecins de recevoir d’un laboratoire un simple abonnement à une revue médicale, pourquoi ne pas étendre cette politique contre les conflits d’intérêts aux chercheurs et autres éminences grises de l’OMS ?


Les experts de l’OMS face aux critiques
envoyé par Europe1fr. – L’actualité du moment en vidéo.

Une Classification Médicale pour les Morsures de Requins

Lundi 1 février 2010

Les médecins pourront bientôt classer les morsures de requins comme ils le font pour une brûlure du premier ou du second degré par exemple. Des chercheurs de l’Université de Floride ont développé une échelle de sévérité des morsures de requins consécutives à une attaque. Cette échelle s’appelle le Shark-Induced Trauma Scale (SIT Scale) et comprend 5 niveaux de sévérité.

Le Dr Ashley Lentz, chirurgien spécialisée en chirurgie plastique reconstructrice et esthétique déclare :  » Une blessure de niveau 1 est une petite plaie avec une hémorragie minime.  Une blessure de niveau 5 provoquée par un requin est un traumatisme très important qui peut se manifester par l’atteinte de gros vaisseaux sanguins pouvant entraîner une hémorragie rapide et la mort. »

En moyenne, les requins mordent environ une soixantaine de personnes dans le monde chaque année, et une bonne part de ces attaques survient en Floride. L’échelle que nous avons mise au point vise à donner aux intervenants de l’urgence un langage universel pour décrire une morsure de requin et pour éduquer le grand public en faisant comprendre que la majorité des attaques de requins n’est pas mortelle.

Le Dr. Lentz ajoute que beaucoup de gens croient que les attaques de requins sont toujours catastrophiques, mais ce n’est pas vrai. La réalité est que la plupart des attaques de requins sont des plaies, des excoriations ou des contusions qui guérissent rapidement. Les morsures de niveau I ou II sont fréquentes alors que les blessures de niveau IV ou V sont rares. Le Dr Lentz aimerait utiliser cette cotation standardisée des morsures de requins pour évaluer le risque infectieux de la plaie en fonction de sa gravité.

Voir des photos de morsures de requins sanglantes mais de profondeur modérée.

Le Docteru Ashley Lentz devant sa classification Morsure de Requins. Tags : requins, morsures, shark bite scale, shark attacks, blessures, chirurgien, surgery, plaies, wound, sang , blood

La classification présenté par le Dr Lentz constitue une base pour éduquer les professionnels de santé qui peuvent être amenés à prendre en charge une victime d’attaque de requin : urgentiste, chirurgien orthopédiste, vasculaire…mais aussi les sauveteurs, les ambulanciers, les infirmiers, etc. qui interviennent dans la prise en charge d’un blessé par morsure de requin.

En savoir plus : http://news.ufl.edu/2010/01/28/shark-bite-2/

Reference : Mortality and Management of 96 Shark Attacks and Development of a Shark Bite Severity Scoring System /  The American Surgeon Volume 76, Number 1, January 2010 pp. 101-106(6) / Authors: Lentz, Ashley K.; Burgess, George H.; Perrin, Karen; Brown, Jennifer A.; Mozingo, David W.; Lottenberg, Lawrence.

Bill Gates : l’environnement ne doit pas occulter la Santé

Lundi 25 janvier 2010

Depuis qu’il s’est retiré de son entreprise Microsoft en 2008, Bill Gates s’investit pleinement, avec sa femme Melinda, dans leur fondation multimilliardaire qui oeuvre à lutter contre des maladies comme le paludisme, le VIH, la tuberculose…à travers le monde

Dans sa lettre annuelle, Bill Gates apprécie l’aide internationale apportée par les pays riches. Mais le budget alloué à la santé n’est pas aussi important qu’il pourrait l’être. En 2007, l’aide internationale destinée à la santé était de 21.8 milliards de dollars, ce qui représente moins de 14% de l’aide totale apportée par les pays riches. Cet argent est néanmoins dépensé de manière très efficace : sauver une vie dans un pays pauvre reviendrait 10 fois moins cher que sauver une vie dans un pays riche selon Bill Gates. 

Pour évaluer la générosité des pays riches, Bill Gates a calculé l’aide apportée par un pays en pourcentage de son Produit Intérieur Brut. On se rend ainsi compte que les pays les plus généreux sont la Suède, la Norvège, le Danemark et les Pays-Bas qui vont jusqu’à donner entre 0,8% et 1% de leur PIB. Les Etats-Unis donnent le plus en valeur absolue, mais ils se retrouvent bons derniers en pourcentage du PIB (0,19%). La France se situe en dessous de la moyenne (0,38% à égalité avec l’Allemagne) avec une aide qui aurait eu tendance à diminuer ces dernières années, d’après ces statistiques.

La crise mondiale qui vient de se dérouler et les déficits budgétaires qui en ont résulté risquent d’avoir un impact négatif sur l’aide internationale aux pays dans le besoin. Les pays riches seront tentés de réduire cette aide ou de l’augmenter peu.

L’autre risque est que l’enjeu environnemental prenne le pas sur l’enjeu sanitaire mondial. Bill Gates redoute que les budgets colossaux engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique soient financés par une partie de l’aide destinée initialement à la santé.

Les pays participant au sommet climatique de Copenhague se sont donnés comme objectif de verser 10 milliards de dollars par an dans les 3 prochaines années aux pays en voie de développement, et 100 milliards de dollars par an d’ici à 2020, pour combattre le réchauffement climatique. Cette somme représente déjà plus des trois quarts de l’aide totale annuelle consentie en 2010 par les pays riches.

Bill Gates a déclaré qu’il craignait qu’une partie de cet argent ne provienne d’une réduction de certaines catégories d’aides, au premier rang desquelles celle destinée à la santé. Bill Gates enfonce le clou en affirmant que si seulement 1% des 100 milliards de dollars destinés au climat provient du financement de vaccins, 700.000 enfants risquent de mourir de maladies que l’on pourrait prévenir.

Sur le long terme, ce serait un très mauvais calcul car on sait que l’état de santé des populations influe sur l’environnement. La réciproque est également vrai mais il faut garder le sens des priorités. Tout comme Surf Prévention, Bill Gates mise sur la santé avant tout !

Vaccination d'un nourrisson par voie orale contre le Rotavirus au Nicaragua par la Gates Fondation de Bill Gates et Melinda

En savoir plus : www.gatesfoundation.org

Gastro : mon enfant a la diarrhée : que faire ?

Vendredi 8 janvier 2010

Le Ministère de la santé et des sports et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) mettent à disposition des parents une brochure d’information leur rappelant les gestes simples permettant d’éviter et de traiter la déshydratation du jeune enfant. En effet, chez les jeunes enfants, le principal danger de la diarrhée aiguë est le risque de déshydratation, c’est-à-dire un manque d’eau dans le corps.

Trois réflexes pour écarter le danger en cas de diarrhée chez le jeune enfant

Pour éviter et traiter la déshydratation, voici trois conseils simples à mettre en application :

1. Proposez à votre enfant de boire une solution de réhydratation orale (SRO). Proposez-la lui souvent, au début plusieurs fois par heure. S’il vomit, rafraîchissez la solution et faites lui en boire à petites gorgées. Pensez à toujours avoir des SRO avec vous pour pouvoir réagir rapidement. Elles sont disponibles en pharmacie sans ordonnance.

2. Proposez régulièrement à votre enfant de manger des aliments qu’il apprécie particulièrement ou poursuivez les tétées si vous allaitez.

3. Surveillez votre enfant jusqu’à la fin de la diarrhée en prenant sa température, en surveillant le nombre de selles, de vomissements, de solutions de réhydratation ou d’aliments consommés. Son comportement est également un indicateur important. S’il n’est pas comme d’habitude ou si les symptômes persistent, parlez-en à votre médecin traitant.

N’oubliez pas de vous laver soigneusement les mains avant et après vous être occupé de votre enfant.

Quatre pages de conseils pratiques dédiés aux parents :

Pratique et concrète,  la brochure « Diarrhée du jeune enfant, évitez la déshydratation » reprend les principaux conseils à suivre en cas de diarrhée. Elle regroupe également des informations utiles à l’attention des parents, notamment sur la préparation d’une solution de réhydratation orale.

Diffusées à plus de 400 000 exemplaires cette brochure est disponible gratuitement auprès des pédiatres, médecins généralistes, et également des crèches, caisses primaires d’assurance maladie, caisses d’allocations familiales, centres de protection maternelle et infantile.

Cette brochure est également disponible auprès de l’Inpes – Service diffusion, 42 bd de la Libération – 93 203 Saint Denis Cedex et téléchargeable sur le site www.inpes.sante.fr

La brochure « Diarrhée du jeune enfant, évitez la déshydratation » éditée par l'INPES

Méningite à Méningocoque à Contis dans les Landes

Samedi 2 janvier 2010

Une jeune fille de 17 ans est actuellement dans le coma suite à une méningite fulgurante à méningocoque.

Elle aurait présenté un « purpura fulminans » .

Elle se trouve actuellement dans un état jugé grave mais stable à l’hôpital de Dax où elle a été admise vendredi en soirée.

La victime qui habite à Castets a passé une partie de la nuit du réveillon, entre 1h et 4h du matin, à l’Oyat, un bar-discothèque de la station balnéaire de Contis, dans la commune de Saint-Julien-en-Born.

Toutes les personnes ayant fréquenté cet établissement ou étant susceptibles d’avoir été en contact avec la jeune fille doivent se rendre au plus vite chez leur médecin traitant ou au service des urgences du Centre Hospitalier le plus proche pour bénéficier d’un traitement antibiotique préventif.

Le traitement préventif par Rifampicine doit être pris au plus tard 48 heures après le contact.

Des analyses sont en cours pour savoir s’il faut lancer une campagne de vaccination dans son entourage ou si le traitement antibiotique prophylactique suffit.

Vendredi soir à 23 heures,  le frère de la jeune fille avait alerté  les gérants du bar-discothèque l’Oyat à Contis via Facebook.

meningocoque

Neisseria meningitidis (nom scientifique du méningocoque) est une cause majeure de méningite et de septicémie ainsi qu’un problème de santé publique dans de nombreux pays. Si les méningococcies apparaissent le plus souvent sous forme de cas sporadiques ou de petites épidémies, il en va tout autrement dans certaines zones géographiques où surviennent des épidémies imprévisibles et dévastatrices.

En savoir plus.

Grippe A : AUCUN symptôme dans 80% des cas !

Mardi 29 décembre 2009

Le traitement médiatique de la grippe A a fait peur aux Français qui se sont initialement précipités dans les centres de vaccinations.

Je reçois encore dans mon cabinet de médecine générale des patients asymptomatiques qui ont simplement « peur » d’avoir été en contact avec des gens atteints par la Grippe A. Résultat : des consultations par dizaines simplement pour rassurer les gens par rapport au discours alarmiste ambiant.

Que les choses soient claires : si cette grippe a fait aussi peu de victimes, c’est tout simplement parce que le virus n’est pas méchant, si l’on excepte quelques formes fulminantes exceptionnelles de grippe A chez des patients a priori sans facteurs de risques (j’attends toujours de lire une étude exhaustive à ce sujet).

Ce qui est frappant dans cette affaire, c’est que l’on en arrive à oublier des pathologies autrement plus mortelles comme le VIH, le paludisme, (certaines personnes qui courent se faire vacciner contre la grippe A sont les mêmes qui vont baiser sans capote ou qui vont partir en voyage dans une zone à risques sans prophylaxie anti-palu…), la tuberculose, la rougeole, les méningites, les pneumonies bactériennes,…

Pendant que des enfants en Afrique n’ont pas accès à un traitement contre le SIDA, les petits Français se font vacciner contre une maladie bénigne pour un coût astronomique, supérieur au milliard d’euros.

Autre illogisme absolu en France : les Français ont peur de la Grippe A mais dans le même temps ils ne sont jamais autant allés s’enfermer dans des lieux publics comme les cinémas cette année (bon moyen pour se contaminer les uns les autres en une seule séance).

Il paraît que nos voisins européens ont pris cette crise sanitaire avec beaucoup plus de flegme : lire cet article très instructif sur la gestion de la Grippe A par l’Allemagne où les généralistes ont même pu vacciner leurs patients, contrairement à la France.

Et voici enfin une étude française qui révèle une proportion très élevée de cas asymptomatiques de grippe A : autrement dit, des millions de personnes ont eu – ou auront – cette grippe sans même s’en apercevoir ! Lire ci-dessous.

Arrêtons la psychose !

Pour faire des économies de santé, il faudrait commencer par éduquer la population à la santé, en évitant la désinformation.

En savoir plus :

Des millions de personnes pourraient donc avoir été infectées par le virus de la grippe A / H1N1 en présentant peu ou pas de symptômes, d’après une étude réalisée par l’Unité des Virus Emergents (UVE) de l’Université Aix-Marseille.

Cette étude, publiée cette semaine dans la revue américaine en ligne « PLoS Currents : influenza », a été conduite par une équipe menée par le directeur de l’UVE, le virologue Xavier de Lamballerie, sous l’égide de l’Ecole des hautes études en santé publique dirigée par l’épidémiologiste Antoine Flahault.

L’Institut de Veille Sanitaire (INVS) et l’Institut de microbiologie et maladies infectieuses (IMMI) ont participé au travail.

Les chercheurs ont étudié l’état sérologique d’un millier de femmes enceintes non vaccinées contre la grippe H1N1, sur l’ensemble du territoire français, lors de leur bilan initial de grossesse.

Ils ont ainsi établi que 10,6% présentaient des anticorps témoignant d’une infection par le virus.

Cette étude, sur une population que l’on croyait à hauts risques des femmes enceintes, révèle qu’il y aurait une proportion de cas asymptomatiques de grippe A  »inhabituellement élevée » (4 cas sur 5), beaucoup plus importante que pour la grippe saisonnière (1 cas sur 3).

Pour une personne ayant consulté un médecin, quatre autres auraient été infectées…

En admettant que le taux d’infection soit le même pour les 16,2 millions de femmes et hommes de 20 à 39 ans de France métropolitaine, 1.712.000 personnes pourraient avoir été infectés récemment par le virus. Soit cinq fois plus que le nombre estimé des personnes de cet âge ayant rendu visite à leur médecin avec des symptômes de grippe.

Selon le réseau Sentinelles, qui tient compte des gens souffrant de fièvres supérieures à 39° avec signes respiratoires, quelque 2,7 millions de personnes de tous âges ont consulté en 15 semaines pour grippe en France. S’il y a bien cinq fois plus de personnes infectées que de personnes ayant consulté, on peut donc estimer que 13 millions de personnes auraient été atteintes par le virus.

Le Professeur de Lamballerie considère que cela ne doit pas dissuader les gens de se faire vacciner.

« S’il y a plus de gens qui font des formes peu graves ou asymptomatiques, il y a aussi plus de gens qui font des formes graves ou très graves », avec un nombre de gens en réanimation « extrêmement supérieur à ce qu’il est en grippe saisonnière ».

De l’utilité de l’eau de mer dans la prévention des infections respiratoires

Mardi 8 décembre 2009

« Nous utilisons PHYSIOMER depuis de nombreuses années car nous avions constaté depuis longtemps l’amélioration spectaculaire de l’état des enfants fragiles, présentant souvent des infections ORL, lorsqu’ils allaient à la mer.

Le fait que ce soit l’été, avec des températures plus clémentes, et moins favorables à la prolifération des virus, ne suffisait pas à expliquer que les bains de mer aient une action aussi spectaculaire.

Nous pensions donc depuis longtemps que l’eau de mer avait un effet favorable sur la muqueuse respiratoire en général et sur la muqueuse nasale en particulier.

L’utilisation de PHYSIOMER nous a conforté dans cette opinion car nous avons pu constater qu’en le prescrivant lors de périodes à risque , hivernales et printanières, les infections ORL répétitives, que présentaient ces enfants auparavant, étaient beaucoup moins fréquentes et moins intenses.

Il en est de même sur les terrains allergiques en période pollinique notamment.

Il s’agit donc d’une action qui va au-delà de l’hygiène et représente une véritable prévention des atteintes courantes de la muqueuse respiratoire nasale, et, par voie de conséquence, laryngée, trachéale, bronchique et pulmonaire, tant il est vrai que, par l’intermédiaire de la muqueuse respiratoire, l’arbre respiratoire est un tout ».

Professeur Louis Traissac
Clinique Saint-Augustin, Bordeaux, France
Ancien Chef de Service, Service ORL, CHU Bordeaux

Interview lue sur www.physiomer.com

Pour tout savoir sur les bienfaits de l’eau de mer dans la prévention et le traitement des infections des voies aériennes supérieures, lire la fiche Surf Prévention sur les vertus thérapeutiques de l’eau de mer dans les infections ORL.

La Rougeole fait encore 450 morts par jour…

Vendredi 4 décembre 2009

…et pourtant, on vous en parle moins que de la Grippe A/H1N1…

Pensez à vous faire vacciner ou à faire un rappel, surtout si vous n’avez jamais eu ces maladies et que vous partez en surf trip dans une zone à risques comme l’Indonésie (vaccin MMR Vax Pro = R.O.R. qui immunise contre la rougeole, les oreillons et la rubéole).

L’Initiative contre la rougeole a annoncé aujourd’hui que le nombre des décès dus à la rougeole dans le monde a chuté de 78 % entre 2000 et 2008, étant ramené selon les estimations de 733 000 décès en 2000 à 164 000 décès en 2008. Toutefois, les experts de la vaccination au niveau mondial mettent en garde contre une possible résurgence des décès dus à la rougeole si les efforts de vaccination ne sont pas maintenus.

Toutes les Régions, à l’exception d’une seule, ont atteint l’objectif fixé par les Nations Unies de parvenir à une réduction de la mortalité de 90 % entre 2000 et 2010 avec deux ans d’avance. La vaccination de près de 700 millions d’enfants contre la rougeole, par l’intermédiaire de campagnes de vaccination de grande ampleur et d’une couverture vaccinale systématique élargie, a permis de sauver, selon les estimations, près de 4,3 millions d’enfants en moins d’une décennie.

« Les progrès réalisés ces dernières années ont été extraordinaires grâce au travail considérable et à l’engagement des gouvernements nationaux et des donateurs. Mais, à deux ans à peine de la date butoir, un relâchement est perceptible », a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS. « La rougeole est une maladie très contagieuse qui peut rapidement tirer parti de tout ralentissement dans nos efforts. »

« Nous sommes prêts à vacciner encore plus d’enfants que jamais en 2010 », a souligné Mme Kathy Calvin, Directeur général de la Fondation des Nations Unies. « L’année prochaine, des campagnes de vaccination nationales sont planifiées dans certains des pays les plus peuplés : Chine, Indonésie, Pakistan, Bangladesh, Viet Nam, Nigéria et Éthiopie. Il s’agira d’une année charnière pour la vaccination contre la rougeole, et les engagements financiers ne sont pas à la hauteur de la demande. »

L’Initiative contre la rougeole se trouve confrontée à un déficit financier de US $59 millions pour l’année 2010 ; si aucune solution n’est trouvée, ce manque de ressources pourrait permettre une résurgence des décès dus à la rougeole. Les experts de la vaccination craignent que les effets combinés de la diminution des engagements politiques et financiers n’aboutissent à 1,7 million de décès liés à la rougeole entre 2010 et 2013, avec plus d’un demi-million de décès pour la seule année 2013, par comparaison aux 164 000 de 2008.

La rougeole est l’une des maladies les plus contagieuses au monde et l’une des plus meurtrières chez les enfants à l’échelle de la planète. Même s’ils sont en bonne santé et bien nourris, lorsqu’ils ne sont pas vaccinés, les enfants courent le risque de contracter la maladie et de souffrir de ses graves complications que sont notamment la pneumonie, la diarrhée et l’encéphalite (une dangereuse infection du cerveau entraînant une inflammation). Mais dans les populations vulnérables, la maladie devient mortelle, et c’est pourquoi la vaste majorité des décès dus à la rougeole surviennent dans les pays en développement.

Comme l’a déclaré le Dr Thomas R. Frieden, Directeur des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, « malgré les progrès impressionnants réalisés à l’échelle mondiale, plus de 400 enfants meurent chaque jour à cause de cette infection qui est tout à fait évitable. La rougeole, a-t-il ajouté, peut être rapidement de retour si nous ne poursuivons pas nos efforts. C’est ce qui s’est produit aux États-Unis entre 1989 et 1991, lorsqu’il y a eu près de 55 000 cas de rougeole et plus de 130 décès. »

La Région qui peut mettre en péril la réalisation de l’objectif fixé pour 2010 est l’Asie du Sud-Est – qui inclut des pays très peuplés comme l’Inde, l’Indonésie et le Bangladesh – où la mortalité rougeoleuse n’a diminué que de 46 % entre 2000 et 2008. Cette absence de progrès peut largement être imputée au retard pris dans la mise en œuvre des campagnes de vaccination de grande ampleur en Inde, le pays où se sont produits la majorité des décès dus à la rougeole.

« Les trois quarts des enfants qui sont morts de la rougeole en 2008 étaient des enfants indiens », a indiqué Mme Ann M. Veneman, Directeur général de l’UNICEF. « Aussi le projet de l’Inde de transposer à plus grande échelle ses campagnes de vaccination contre la rougeole dans de nombreuses parties du pays est-il très encourageant. »

Pour éliminer le risque de résurgence, les pays doivent poursuivre les campagnes de vaccination de suivi tous les deux à quatre ans jusqu’à ce que leurs systèmes de soins de santé soient en mesure de fournir deux doses de vaccin contre la rougeole à tous les enfants et de traiter la maladie. Pour atteindre l’objectif de 2010, il faudra aussi renforcer les systèmes de surveillance de la maladie afin de détecter et de maîtriser rapidement les flambées.

« La rougeole a une capacité d’adaptation incroyable et notre succès est fragile », a déclaré Mme Bonnie McElveen-Hunter, Présidente de la Croix-Rouge américaine. « Si nous baissons la garde, la maladie refera surface et se propagera à nouveau comme une traînée de poudre. Nous devons rester vigilants. »

Les nouvelles données sont publiées dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui paraît le 4 décembre ainsi que dans l’hebdomadaire des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), Morbidity and Mortality Weekly Report.

Informations générales

L’Initiative contre la rougeole est un partenariat visant à réduire la mortalité rougeoleuse dans le monde. Lancée en 2001, l’Initiative – sous l’égide de la Croix-Rouge américaine, de la Fondation des Nations Unies, des Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, de l’UNICEF et de l’Organisation mondiale de la Santé – apporte un soutien technique et financier aux gouvernements et aux communautés pour mener des campagnes de vaccination et assurer une surveillance de la maladie dans le monde entier.

Parmi les autres partenaires clés avec qui l’Initiative travaille, figurent notamment Becton, Dickinson and Company, la Fondation Bill & Melinda Gates, l’Agence canadienne de développement international (ACDI), l’Église de Jésus-Christ des Saints du Dernier Jour, l’Alliance GAVI, la Fondation Herman et Katherine Peters, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la Fondation Izumi, l’Agence japonaise de coopération internationale, la Fondation Merck Co., la Fondation Monte dei Paschi, la Fondation Vodafone, ainsi que les pays et gouvernements touchés par la rougeole.

Plan IST-VIH : améliorer la prévention et le dépistage

Mardi 1 décembre 2009

Trente ans après le début de l’épidémie et la mise en oeuvre de quatre plans nationaux de lutte contre le VIH, des avancées majeures sont à souligner concernant l’accès aux soins, la mise à disposition des médicaments, la recherche avec pour conséquence une amélioration significative de la durée de vie et de la qualité de vie des personnes atteintes.

Le bilan du programme précédent (2005-2008) piloté par la direction générale de la santé (DGS) en lien avec ses partenaires institutionnels et associatifs a montré que :

- les actions inscrites dans les axes prévention, dépistage et prises en charge ont été globalement réalisées, ayant conduit à une baisse de l’incidence VIH en population générale ;

- des progrès restent cependant à faire dans le domaine de la prévention auprès des hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH), en population générale pour les infections sexuellement transmissibles (IST) et dans le domaine du soutien et de l’accompagnement des personnes atteintes de VIH, notamment en matière d’accès aux droits sociaux (minima sociaux), d’hébergement, d’aide à domicile, d’insertion sociale et professionnelle.

Sur la base de ce bilan, une approche stratégique nouvelle a été mise en place pour la construction du 5ème plan pluri-annuel de lutte contre le VIH et les IST conçu pour couvrir la période 2010-2013.

La préparation de ce nouveau plan s’appuie sur une expertise pluridisciplinaire, interministérielle, associant l’ensemble des acteurs oeuvrant dans le champ du VIH-IST à savoir les services ministériels (santé et ses agences, social, travail, recherche, justice), les sociétés savantes, des personnalités qualifiées, et une représentation importante du milieu associatif et des patients.

Ainsi différents groupes de travail ont été créés dès juillet 2009 : personnes vivant avec le VIH (aspects sociaux et aspects médicaux), LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans), migrants, départements d’outremer (DOM), population générale (jeunes, femmes), population en situation de vulnérabilité (personnes détenues, usagers de drogues, personnes se prostituant, personnes handicapées).

Cette construction collégiale se fait sur la base :

- du bilan du plan précédent ;

- de l’évolution des données et de l’actualisation des connaissances épidémiologiques;

- de l’état des lieux réalisé sur la base des remontées d’information des professionnels et des associations de terrain ;

- de l’évolution du contexte scientifique et législatif :

 – avec les recommandations du rapport du groupe d’experts présidé par le Pr. Yeni relatif à la prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH de juillet 2008 ;

 – avec les avis du conseil national du sida (CNS) sur la lutte contre le VIH aux Antilles (juin 2008), sur l’intérêt du traitement antirétroviral (ARV) comme outil de prévention (avril 2009), sur le VIH/handicap, emploi (septembre 2009) ;

- avec les recommandations de la haute autorité de santé (HAS) sur les modalités de réalisation du dépistage de l’infection par le VIH (1ère partie- octobre 2008) et sur les stratégies de dépistage (2ème partie-octobre 2009) ;

 – avec les recommandations de décembre 2009 de la mission confiée à Mme France Lert et au Pr Gilles Pialoux sur les nouvelles méthodes de prévention ;

- enfin, avec la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (loi HPST), et ses textes d’application concernant notamment la création des agences régionales d’hospitalisation (ARS) et l’éducation thérapeutique.

Le plan national IST-VIH 2010-2013, en cours de finalisation sera décliné en approche populationnelle, faisant suite à une priorisation établie sur la base de l’importance et la dynamique de l’épidémie VIH/IST observée au sein des différents groupes identifiés :

- la communauté LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et trans) avec un volet prioritairement centré sur les HSH,

- les personnes étrangères et migrantes,

- les départements d’outre mer (DOM),

- les populations en situation de vulnérabilité (personnes handicapées, personnes se prostituant, personnes détenues et usagers de drogues).

La sortie du plan est prévue pour la fin du premier trimestre 2010.

Le suivi de ce plan sera réalisé par un comité de suivi national, sous la direction de la direction générale de la santé.

Les grands axes stratégiques retenus, selon les populations ciblées et en tenant compte de la haute co prévalence du VIH et des IST au sein de certains groupes, sont les suivants :

- la prévention, l’information et l’éducation à la santé :

L’objectif de la prévention est de réduire l’incidence de l’infection VIH dans la population et de réduire le risque pour les individus d’être infectés ou de transmettre le VIH.

      – Elle sera réalisée au moyen de campagnes d’information menées par l’institut national de prévention et d’éducation à la santé (Inpes), à  l’attention des populations ciblées et de la population générale, notamment auprès des jeunes ;

 – elle se concentrera sur les populations prioritaires, en permettant de détecter les primo-infections chez les hommes ayant des relations sexuelles avec les hommes (HSH), les migrants et les partenaires des personnes séropositives et de promouvoir la prévention positive des personnes vivant avec le VIH ;

 – elle adaptera les messages aux nouveaux modes de communication modernes, tels qu’internet … ;

 – elle sera dorénavant réévaluée annuellement.

- Plus particulièrement dans le cadre de la prévention, la réduction des risques (RDR) :

 – elle repose sur le préservatif qui reste le socle de la prévention du VIH et des IST ;

 – elle prendra en compte l’ensemble des recommandations sur le traitement antirétroviral comme outil de prévention, dont celles à venir du groupe des experts du Pr Yeni dans le cadre de son rapport 2010 ;

 – elle se basera sur les mesures du rapport Lert-Pialoux, avec notamment la promotion des méthodes de prévention efficaces autres que le préservatif (amélioration de l’accessibilité de la prophylaxie post exposition (PeP), l’adoption d’une approche de réduction des risques pour accroître le niveau de protection) ;

 – elle maintiendra une politique de RDR auprès des usagers de drogue.

- le dépistage :

 – le futur plan national VIH/IST intégrera les meilleures modalités de mise en oeuvre des recommandations de la haute autorité de santé (HAS) ;

 – il s’intéressera aux populations à risque et à la population générale, afin de détecter les 39 000 personnes atteintes par le VIH qui ne connaissent pas leur statut sérologique, pour leur permettre à un niveau individuel de bénéficier de l’instauration précoce des traitements antirétroviraux et de réduire le risque de transmission à leurs partenaires ;

 – il s’appuiera notamment sur l’optimisation et la rénovation du dispositif de dépistage existant VIH et IST avec la fusion du dispositif CDAG/CIDDIST avec une évaluation de l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) de l’existant et des modalités de déploiement et de champ de compétences à inscrire dans la configuration des agences régionales de santé (ARS) ;

-  il prendra en compte les perspectives de dépistage communautaire ainsi que le recours aux tests de dépistage rapide (TDR) et les prochaines étapes prévues courant 2010 avec la publication d’un arrêté permettant une utilisation des TDR en milieu médicalisé dans les situations d’urgence en métropole comme dans les DOM (ex : cabinet de ville, urgences, salles d’accouchement, établissements de santé publics et privés, CDAG- CIDDIST, centres de santé et laboratoires de ville) et la mise en adéquation avec l’ordonnance portant réforme sur la biologie médicale.

- la prise en charge sanitaire :

 – bénéficiant de l’organisation des soins mise en place depuis le début de l’épidémie, les coordinations régionales de lutte contre le virus de l’immunodéficience humaine (CoreVIH) permettent une meilleure continuité des soins en améliorant le lien entre le secteur hospitalier et extrahospitalier et favorisent l’implication des associations de malades et d’usagers du système de santé ;

- les CoreVIH collaboreront naturellement avec les agences régionales de santé (ARS). ;

 – les CoreVIH devront promouvoir l’éducation thérapeutique telle que définie par l’article 94 de la loi HPST chez les personnes atteintes ;

-  les CoreVIH s’assureront du respect des modalités du traitement antirétroviral de la primo-infection et du traitement précoce préconisées par le groupe d’experts du Pr. Yeni.

- l’accompagnement médico-social des patients :

-  permettra aux patients d’être logés ou hébergés dans des conditions correctes pour permettre une bonne observance. Cette année encore, 200 places d’appartements de coordination thérapeutique, hébergeant à titre temporaire des personnes en situation de fragilité psychologique et sociale et nécessitant des soins et un suivi médical, ont été créées, portant le nombre de places à 1200. Une étude visant à évaluer les besoins des personnes vivant avec le VIH en structures d’hébergement et l’adéquation des réponses apportées à leurs besoins vient d’être lancée ;

 – devra faciliter le maintien, l’insertion dans l’emploi et l’accès aux prestations handicap et réduire les inégalités d’accès aux soins et aux droits sociaux sur l’ensemble du territoire.

- la lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle et la séropositivité, et les refus de soins.

- la recherche : aux côtés de la recherche fondamentale, une recherche portant sur les tests de dépistage rapide dans les structures d’urgence hospitalière et au niveau communautaire (dont les essais COM’TEST et DRAG) sous l’égide de l’agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales (ANRS) a été initiée.

Les premiers résultats de la recherche communautaire sont attendus pour l’été prochain. Ce plan s’inscrira en synergie avec notamment six autres plans de santé publique afin d’en potentialiser respectivement les mesures : le plan d’amélioration de la vie des patients atteints de maladie chronique, le plan cancer II, le plan Alzheimer, le programme national de lutte contre les hépatites 2009-2012, le plan gouvernemental de lutte contre les drogues et toxicomanie 2008-2011 et le plan 2007-2011 de prise en charge et de prévention des addictions.

Source : Ministère de la Santé et des Sports.