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Archive pour la catégorie ‘Surf Tip’

Attention, ça glisse !

Dimanche 28 décembre 2008

abuzzif.com : Un bodyboarder se raiche méchamment
envoyé par webchoc

Les rochers, digues et autres jetées sont souvent glissants quand ils sont éclaboussés par les vagues.

Redoublez de prudence pour votre mise à l’eau, que ce soit en surf ou en bodyboard.

Assurez chacun de vos pas et ne partez pas à l’eau bille en tête comme ce malheureux bodyboardeur qui a, de surcroît, la malchance de tomber à l’eau quand une vague arrive…

Un moment d’inattention peut se solder par un traumatisme crânien ou une autre blessure sérieuse.

Quelle taille pour la pagaie en SUP ?

Jeudi 18 décembre 2008


hugues oyarzabal sup at home / nose cam hd from Hugues Oyarzabal on Vimeo.

En règle générale pour le stand-up paddle surfing, la pagaie doit faire une vingtaine de centimètres de plus que votre taille quand vous la posez verticalement devant vous.

Avec une pagaie trop courte, vous ramerez recourbé en avant et vous risquez de vous faire mal au dos.

Une pagaie trop longue vous fera lever vos mains plus haut et plus loin, élèvera votre centre de gravité et risque de vous déséquilibrer si vous débutez.

Une pagaie plus longue (30 centimètres de plus que le taille du surfeur) est plutôt recommandée pour les SUP surfeurs expérimentés qui recherchent plus de puissance dans leur coup de rame, pour les balades ou les courses en mer notamment.

Chaque surfeur est un cas particulier. L’idéal est de posséder une pagaie de taille réglable à adapter en fonction de sa propre taille et des conditions de houle et de vent.

Mick Fanning se fait faire un tatouage

Mardi 16 décembre 2008


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Que fait un champion du monde de surf quand les vagues sont médiocres sur le North Shore d’Oahu et que les intempéries sévissent ?

Il va se faire tatouer chez le tatoueur Ben Ross  (le grand frère du surfeur professionnel Dan Ross qui lui n’a pas encore un seul tattoo…)!

Mick Fanning voulait initialement une aile d’oiseau sur une cheville sans avoir vraiment de raison particulière. Ben Ross lui a conseillé de mieux réfléchir avant de se faire tatouer. Mick est rentré pour ensuite revenir voir Ben dans l’après-midi avec une bien meilleure idée. Il a décidé de se faire tatouer l’aigle de Kirra  sur son poignet droit.

L’Aigle de Kirra a une grande signification pour lui puisqu’il a passé beaucoup de temps à surfer les tubes parfaits de ce spot (il est membre du Kirra Surfriders Club) et que de nombreux événements marquants de sa vie familiale ont eu lieu près de cet aigle (il y a demandé la main de sa femme Karissa et c’est de la colline où est perché cet aigle qu’ont été dispersées les cendres de son frère décédé).

Ce tatouage semble avoir été réalisé dans de relativement bonnes conditions par un professionnel même s’il s’est révélé quelque peu douloureux par moments pour Mick Fanning… Ben Ross semblait avoir tout le matériel nécessaire mais il a réalisé le tatouage sur une table de cuisine, ce qui n’est pas un endroit à conseiller pour réaliser un tatouage, à moins de tout bien aseptiser sur le plan de travail…

L’occasion pour nous de revoir les mesures de précautions d’hygiène et d’asepsie quand on se fait faire un tatouage ou quand on veut se faire poser un piercing.

Checkez la fiche Surf Prévention sur les tatouages et piercings chez les surfeurs en cliquant sur ce lien.

La bonne hydratation du surfeur

Lundi 1 décembre 2008

En avril 2008, Sprite et Rip Curl ont envoyé une partie du team Rip Curl en quête de la plus belle vague au nord de la Norvège, sur les îles Lofoten, dans le cercle Polaire.

C’est dans cet environnement vierge, authentique et extrême que Sprite a tourné son nouveau film publicitaire avec pour protagoniste, Pablo Gutierrez, champion de surf européen.

Cette publicité permet de sensibiliser le grand public à la préservation de l’environnement marin et des plages.

Elle rappelle aussi et surtout qu’il est indispensable de pratiquer une activité physique régulière dans le cadre d’une bonne hygiène de vie et de la prévention de l’obésité. Plus d’infos sur www.mangerbouger.fr

Ce spot publicitaire illustre aussi qu’il est primordial de bien s’hydrater avant et après chaque session de surf, même lorsqu’il fait froid.

Diabète et surf: quelle glycémie avant une session ?

Dimanche 30 novembre 2008

On peut très bien surfer quand on est diabétique ! Il est même possible de passer professionnel comme nous le montre le jeune surfeur hawaiien Scott Dunton.

Dans un excellent article paru sur le site Internet de Diabetes Health, Scott Dunton, diabétique de type 1 sous pompe à insuline, donne quelques “trucs” sur son hygiène de vie.

On apprend notamment qu’il ne se prive de rien au niveau alimentaire mais qu’il adapte ses doses d’insuline à ce qu’il ingère. Le matin, par exemple, au petit déjeuner, il ne se prive pas de ses Fruity Pebbles: il s’autoadministre un “bolus” de 12 unités d’insuline vingt minutes avant, il les mange et part surfer.

Le surfeur diabétique doit apprendre à se connaître et à adapter les doses d’insuline en fonction de ce qu’il mange et des efforts qu’il fournit. Avant une session de surf par exemple, il est très important de contrôler sa glycémie capillaire avec un lecteur de glycémie.

Il ne faut jamais aller faire du sport, du surf, si on est déjà en hypoglycémie ou quand la glycémie est trop élevée. Pour Scott, le niveau de glycémie idéal est entre 130 et 140 mg/dL avant d’enfiler son lycra pour une série de compétition de 30 minutes. Juste avant une longue session de 2 heures de free surf, il préfère quand sa glycémie se situe encore plus haut,  entre 150 mg/dl et 160 mg/dl.

En cas d’hypoglycémie, il garde toujours une glacière sur la plage avec une bouteille de Gatorade et des barres de Snickers pour pouvoir se resucrer. Quand il surfe à plusieurs centaines de mètres du bord et que le retour sur la plage peut prendre de longues minutes, il emmène de quoi se resucrer dans sa combinaison : en cas de symptômes d’hypoglycémie, il faut pouvoir réagir vite !

Retrouvez les conseils pour gérer son diabète avant, pendant et après une session de surf dans la fiche ” Surf et diabète” de Surf Prevention.

Envoyez vos témoignages sur le forum.

Figure de surf à risques: le “late duck-dive”

Samedi 15 novembre 2008

Le timing est primordial pour passer sous une vague en réalisant un canard en surf ou “duck-dive”.

Si vous faites le canard trop tard quand une grosse vague est en train de casser, vous pouvez vous retrouver aspiré en arrière.

Cette situation critique vous mettra en difficulté en entraînant au minimum un bon “bouillon” et au pire une noyade. C’est ainsi que Donnie Solomon a péri en 1995 à Waimea Bay.

Retrouvez les conseils pour effectuer les différentes figures de surf sans se faire mal dans la rubrique “Surf Technique”.

Jouez la carte Stormrider !

Mercredi 8 octobre 2008

Mieux vaut être un as pour surfer J-Bay !

Le guide Stormrider est à ce jour la référence absolue pour trouver une idée de surf trip et pour le préparer dans les meilleures conditions.

On connaissait le Stormrider Guide pour ses précieuses cartes de spots mais les spots sont maintenant des cartes… à jouer !

Notre communauté surf n’étant pas épargnée par le phénomène “POKER HOLD’EM”, Stormrider nous propose un jeu de cartes à jouer un peu particulier !

Chaque carte est associée à un spot majeur du World Stormrider Guide 1, avec pour chacun une photo, un petit descriptif (en anglais), des statistiques, etc.

Pour chaque carte comme ici celle de Jeffrey’s Bay, retrouvez :
- un cliché pris par un photographe de surf reconnu.
- les symboles qui indiquent la taille des vagues et la direction de houle idéale, les conditions optimales de vents et de marées pour surfer la vague, le type de spot et de fond,…
- les statistiques de houle mensuelles, la température de l’eau et la combinaison nécessaire en fonction de la saison…

En 54 cartes, vous faites ainsi le tour des principaux spots de la planète avec des infos concises et pertinentes.

Prix de vente conseillé :  6€.

Infos :  yep@surftrip.net

Faut-il désinfecter les plaies au citron vert ?

Mardi 2 septembre 2008

Citron vert sur une plaie.

Les plaies occasionnées par le récif sont communes chez les surfeurs qui évoluent sur un reef break.

Une idée reçue circule dans le milieu du surf sur les vertus du citron vert pour désinfecter ce type de plaie. Les Tahitiens sont notamment des adeptes de la lime pour prendre soin des véritables lacérations provoquées par les reefs de spots comme Teahupoo.

J’ai beau avoir cherché, je n’ai pas trouvé sur quoi reposaient les supposées qualités antiseptiques de cet agrume. J’ai trouvé par contre 3 bonnes raisons de ne pas l’utiliser…

Raison n°1: le citron vert est un fruit très acide. Son application sur une plaie provoque une douleur intense. Il ne faut pas croire que la qualité d’une désinfection est proportionnelle à la douleur ressentie. A réserver aux surfeurs masochistes donc…

Raison n°2: au même titre que d’autres fruits, légumes et plantes*, le citron vert contient des substances photosensibilisantes appelées furocoumarines. Leur application entraîne l’apparition de “gros coups de soleil” ou de taches pigmentées (au niveau de la zone cutanée entrée en contact avec la substance) pour des expositions au soleil peu importantes. L’action des furocoumarines est augmentée sur une peau mouillée. Autant dire que pour un surfeur qui passe son temps dans l’eau au soleil, ce n’est pas lui rendre service que de lui appliquer une substance qui risque d’entraîner une brûlure ou une pigmentation inesthétique en plus de sa plaie….

Note de Surf Prévention: rappelons qu’il est fortement déconseillé de surfer tant qu’une plaie n’est pas totalement cicatrisée. Il convient d’éviter l’exposition au soleil et à l’eau de mer pour ne pas entraver la cicatrisation.

Raison n°3: le citron vert n’ayant pas fait la preuve de son efficacité, Surf Prévention vous conseille plutôt d’utiliser votre trousse à pharmacie de voyage. Une plaie se nettoie avec des compresses stériles et du sérum physiologique; elle peut se désinfecter avec l’un des antiseptiques usuels éprouvés: Bétadine® dermique à 10%, Biseptine® , Dakin®

N’hésitez pas à poster des informations complémentaires sur les vertus du citron vert ou vos anecdotes en commentaires.

*autres fruits, légumes et plantes contenant des furocoumarines: orange amère, citron, bergamote, fraxinelle, dictame blanc, aigremoine, géranium, anthemis, millepertuis, liseron des champs, chenopode, persil, céleri, panais, fenouil, aneth, fanes de carotte, angélique vraie, berces, cerfeuil, anis vert, moutarde, bouton d’or, figue verte…

SUP contre mal de dos

Lundi 16 juin 2008

passer-une-vague-en-sup.jpg

Vous en avez assez de ramer cambré pendant de longues heures allongé sur votre planche de surf et de ressortir de vos sessions avec un mal de dos ?

Qu’à cela ne tienne, vous n’êtes plus obligé de ramer couché grâce au Stand Up Paddle (SUP) Surfing ! Avec une planche suffisamment volumineuse et une pagaie, vous pouvez maintenant regagner le line-up tout en restant debout.

Nous verrons prochainement comment se tenir correctement sur un SUP pour éviter d’avoir mal au dos justement.

Découvrez dès maintenant la fiche “mal de dos” pour savoir ce qu’il faut faire pour éviter de ressortir de l’eau avec le dos en vrac.

Comment prévenir la ciguatera ?

Mardi 20 mai 2008

Les surfeurs évoluent dans le milieu marin. Ils côtoient toutes sortes de poissons et il leur arrive d’en pêcher et d’en consommer quand ils vont surfer sous les tropiques.

Ils s’exposent alors à la ciguatera dans vous trouverez la définition dans la rubrique “Pathologies” de Surf Prevention.

Voici quelques conseils pour prévenir cette intoxication alimentaire:

Evitez de manger les espèces de poissons réputées toxiques. Renseignez-vous auprès des pêcheurs locaux.

Evitez les poissons de récif de grande taille (supérieur à 1,5 kg) arrivés à maturité qui ont plus de chances d’avoir accumulé quantité de toxine. Ou mangez de très petites quantités.

Bien vider les poissons : évitez de manger la tête, les viscères, le foie ou encore les œufs. Préférez manger les filets.

La congélation, la cuisson ou le fumage n’éliminent pas la toxicité pas plus qu’une préparation ou un assaisonnement particulier.

Rien ne permet de distinguer un poisson ciguatoxique : l’aspect, l’odeur et le goût sont les mêmes qu’un poisson sain. Ne vous fiez pas aux mouches qui se posent ou non sur un poisson. Le chat semblerait un meilleur “cobaye” testeur mais rien ne remplace un test de laboratoire.

Attention aux régions épargnées par la ciguatera ; elles peuvent être touchées ponctuellement par le fléau.

Après une première intoxication, évitez pendant au moins un mois de consommer du poisson, des fruits de mer ou des boissons alcoolisées.

Plus d’informations dans la rubrique Surf Prevention.