SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Archive pour la catégorie ‘Surfer sur la crise’

Air France / KLM taxe les planches de surf

Mardi 30 mars 2010

Les surfeurs doivent payer pour faire transporter leurs planches de surf avec certaines compagnies aériennes. Photo Aquashot.

Il semblerait que les surfeurs qui empruntent les vols d’Air France aient du souci à se faire pour leur budget surf trip… En effet, en plus du prix du billet, ils pourraient avoir à payer un supplément de 200 euros à l’aller ET au retour pour avoir le droit de faire transporter leur board en soute au départ et vers certaines destinations.

Cette nouvelle taxation, tarification plus exactement, est entrée en vigueur le 28 Mars 2010. Sur le site Internet d’Air France, on peut effectivement lire que l’on doit limiter le poids et la taille de notre bagage qui ne doit pas faire plus de 158 centimètres (hauteur + longueur + largeur) et 23 kilos de poids. Les bagages avec des dimensions supérieures à 158 cm impliqueront d’acquitter un supplément.

Les bagages spéciaux comme les planches de surf, les planches à voile, le matériel de kite-surf ou encore les bodyboards sont assimilés à un bagage. Leur transport est inclus dans la franchise bagages. Au-delà de la franchise, et dans une limite de 23 kg par équipement, une somme forfaitaire de 200 €* est appliquée par vol.

La somme forfaitaire est de :
- 200 USD au départ des Etats-Unis, du Mexique et de La Havane,
- 200 CAD au départ du Canada.

Pour les planches de dimensions supérieures à 107 cm (autant dire toutes les planches de surf !!!),  une somme forfaitaire* s’applique automatiquement :

- 20 € pour les vols en France métropolitaine ;
- 70 € pour les vols en Europe, ou de l’Europe vers l’Afrique du Nord et Israël ;
- 200 € pour les autres vols.

Autrement dit, pour un surf trip au Mexique avec Air France, il faudra payer 200 euros à l’aller et 200 euros au retour, soit 400 euros au total pour transporter sa planche de surf.

Une pétition est en ligne pour protester contre cette taxation des planches de surf : http://www.ipetitions.com/petition/notonewairfrancebaggagerule/

Si ces infos se confirment, il n’y aura plus qu’à partir sans planche de surf, en acheter une sur place puis la revendre avant le départ. Cela coûtera toujours moins cher que 400 euros…

* Tarifs aller simple valables sur les vols AIR FRANCE et KLM,  Kenya Airways et Martinair.

Plus d’infos : Air France .

Surfer pour Soigner ses Blessures de Guerre

Dimanche 14 mars 2010

Veteran victime d'une amputation de jambe a la guerre - reeducation par le surf - photo ampsurf

Nos petits soucis quotidiens sont bien peu de choses à côté de ce qu’endurent les personnes confrontées à une guerre. Nous sommes nombreux dans notre génération à n’avoir jamais été directement concernés par la guerre, et nous nous devons d’apprécier au quotidien la chance que nous avons de vivre dans un pays en paix. Mais ce n’est pas le cas pour tout le monde, notamment pour nos militaires qui sont actuellement en Afghanistan.

On ne revient jamais totalement indemne d’une guerre. Les soldats peuvent en revenir avec des séquelles physiques (blessures graves, amputations,…) ou des troubles psychologiques comme des états de stress post-traumatique. Ce sont parfois les blessures invisibles qui sont le plus difficiles à vivre : les soldats souffrant d’un épisode dépressif majeur ou de troubles anxieux généralisés présentent eux-aussi un vrai handicap au retour de la guerre, même s’ils ont encore leurs deux jambes. Ce sont souvent des hommes jeunes qui reviennent de la guerre diminués, mutilés, traumatisés. Et ils ont d’énormes difficultés pour se réinsérer ensuite dans une vie normale.

Pour panser leurs blessures à l’âme et leurs cicatrices physiques, l’association Ampsurf (Association of Amputee Surfers = Association des Surfeurs Amputés) a eu la formidable idée d’aider des vétérans de la guerre d’Irak ou d’Afghanistan à guérir grâce à une thérapie par le surf. Le but de l’association est d’inspirer, d’éduquer et de rééduquer des anciens soldats, dont la plupart viennent du Brooke Army Medical Center à San Antonio, par la pratique du surf.

Comme nous l’avons vu, le surf peut apaiser même les maux les plus profonds. Ces soldats nous en offrent la preuve éclatante en se rééduquant sur une planche de surf au contact de l’océan. Certains s’imaginent qu’il faut être un sportif en pleine possession de ses moyens physiques pour faire du surf. Mais je vous le dis et je vous le répète : tout le monde peut bénéficier d’une surf thérapie ! Quel que soit votre handicap, il existe toujours un moyen de surfer avec du matériel et un accompagnement adaptés. Les vétérans qui ont profité de l’opération menée par AmpSurf en Californie ont bénéficié d’un encadrement rapproché par un, deux ou trois moniteurs en fonction de la sévérité de leur handicap. La dernière manifestation annuelle a eu lieu sur la plage de Pismo Beach du 13 au 20 août 2009.

Des centaines de vétérans ont déjà profité de ce programme Operation Restoration. De nombreux témoignages de soldats attestent des bienfaits de cette « surf thérapie » sur leurs blessures de guerre. Qu’ils soient traumatisés crâniens, paralysés suite à une lésion de la moelle épinière, victimes de graves brûlures, amputés d’un bras, d’une jambe, sourds ou même aveugles, les soldats arrivent tous à prendre du plaisir en surfant, chacun à leur façon.

Jeffrey est un vétéran aveugle qui arrive à la plage avec son chien. Il est venu essayer le surf pour reprendre confiance en lui. Et il va y arriver ! Après plusieurs tentatives infructueuses pour se lever sur la planche, Jeffrey parvient à suivre debout une superbe vague jusqu’au bord. Imaginez le regain de confiance pour lui après avoir réussi à surfer une vague malgré sa cécité.

Le surf offre un océan de liberté, de l’espoir et surtout des bons moments à de jeunes soldats qui se croyaient prisonniers de leurs corps meurtris. Le surf pour ces jeunes vétérans leur rend une autonomie qui pourra favoriser leur réinsertion sociale.

Voir aussi le documentaire « Take that beach » : prenez cette plage, mais pas au sens militaire du terme…

Comment lire la presse Surf gratuitement sur Internet ?

Dimanche 28 février 2010

Je me suis acheté cette semaine le dernier numéro de Surfer Magazine mais c’était peut-être la dernière fois que je dépensais 8,10 euros (!) pour lire 3 articles noyés dans un océan de pub. Le reproche que l’on pourrait faire à certains magazines ou journaux est qu’ils sont déjà bien payés par les annonceurs mais qu’ils continuent à faire banquer – souvent trop cher - leurs lecteurs.

On lance bien des opérations pour rendre la presse plus accessible aux jeunes : cf. opération « Mon journal offert » (www.monjournaloffert.fr) pour 200 000 jeunes âgés de 18 à 24 ans qui reçoivent un quotidien gratuitement une fois par semaine pendant un an (note de la rédaction : ça sert à quoi de recevoir un quotidien une seule fois par semaine ???). Malheureusement, les magazines de surf ne font pas partie de l’offre de presse gratuite si l’on excepte les mags comme Beach Brother, Surf Time ou Free Surfing Mag

Le jour où l’on voudra vraiment donner un accès universel à la culture en général et à la presse écrite en particulier, tout sera consultable en ligne gratuitement. Nous avons déjà les vidéos gratuites grâce aux sites de partage comme You Tube ou Dailymotion et la musique en illimité grâce à un site de streaming comme Deezer. Pourquoi ne pas étendre le concept à la presse ?

Le concept serait simple. J’ai mon site Internet personnel sur lequel je décide de scanner tous mes journaux ou magazines. Au même titre que mes amis peuvent consulter librement mes magazines de surf quand ils viennent chez moi (à condition de ne pas écorner les pages :evil: ), mes amis (potentiellement tous les internautes du monde) peuvent consulter tous mes magazines quand ils visitent mon site Internet. Sur le plan légal, il ne devrait pas y avoir grand-chose à redire.

J’avais envisagé ce concept en imaginant un site du genre mysurfmag.com par exemple où l’on aurait pu consulter tous les magazines de surf du monde mais je constate que des petits malins m’ont devancé en développant des sites de partage de magazines comme www.Youkioske.com

Qu’à cela ne tienne, j’ai pu y consulter mon Surfer Mag en version intégrale gratos et j’ai même pu y découvrir des revues de surf que je ne connaissais pas comme Surfar, Surfarte, Glass…En attendant de pouvoir y lire le prochain Surf Session ;-) !

Comment lire un magazine gratuitement sur un site de partage comme Youkioske

A moyen terme, je crois que tout sera gratuit sur la Toile. Ceux qui cherchent à faire payer pour voir leur contenu vont droit dans le mur : le « pay per view » ne peut s’appliquer qu’à certains contenus bien particuliers. Lire à ce sujet l’excellent livre « Free !  » de Chris Anderson (voir ci-dessous).

Mais comment rémunérer les journalistes et les rédacteurs me direz-vous ? Tout simplement avec la pub qui figure déjà sur bon nombre de sites Internet et dont le budget devrait continuer d’exploser dans les années qui viennent.

Le papier ne disparaîtra jamais car son toucher est inimitable (c’est tellement bon de feuilleter un Surfer’s Journal avant de s’endormir…), mais il ne sera qu’un complément de ce qu’on pourra trouver sur Internet et non l’inverse.

Surfit : une application iPhone géniale pour surfer en Australie !

Mercredi 17 février 2010

Tous les ans à la même période, je me demande ce que je fabrique en France au lieu d’être sur les plages australiennes. Cette année encore, je n’ai pas pu migrer Down Under… Pour me donner encore plus envie de préparer un surf trip par là-bas, je viens de télécharger une super application iPhone pour checker de très près les conditions de surf sur la Gold Coast en temps réel (attention, les images peuvent heurter la sensibilité des surfeurs français sevrés de surf en maillot, de soleil et de températures clémentes depuis plusieurs mois…).

Ce qui intéresse avant tout les surfeurs sur Internet est de connaître les conditions de surf du jour. Avec cette application, les australiens viennent de reprendre une longueur d’avance sur ce qui nous est proposé en France (Surf Report, Viewsurf).

SURFit est une application iPhone créée par www.surfit.com qui permet de se connecter en direct et de prendre le contrôle des cameras HDTV installées sur les plages de Sydney.

Surfit application iPhone Surf Report sur les spots d Australie de Sydney Bondi Beach...

Que vous soyez chez vous, au taf ou dans les transports en commun parisiens, vous pouvez à tout moment,  vous connecter aux cameras Haute Définition (certifiées SMTPE) via le réseau 3G (sans connexion WIFI).

Les images et couleurs sont d’une excellente qualité. Les caméras SURFit peuvent zoomer jusqu’à 100 fois et sont entièrement contrôlables. Vous pouvez admirer les plages, les surfeurs, et même les requins qui passent, comme si vous y étiez ! Vous pouvez presque vous transformer en sauveteur à distance en repérant d’éventuelles personnes prises dans des courants.

Les caméras de Surfit sont les premières caméras Internet certifiées haute définition. La richesse des couleurs et la qualité des images sont incomparables. Surfit propose des caméras sur plus de 100 plages, spots de surf ou réserves naturelles dont Bondi, Manly ou encore Narrabeen. De nouvelles caméras sont mises à disposition régulièrement.On peut contrôler et zoomer en glissant le doigt sur l’écran tactile de l’iPhone.

Quand vous achetez l’application IPhone Surfit sur le ITunes Store, vous obtenez 1 mois d’abonnement avec utilisation illimitée des caméras. Vous obtenez aussi 40 crédits qui vous permettent de contrôler les caméras. Un crédit correspond à un contrôle effectué sur la caméra. Les recharges sont disponibles sur le ITunes Store.

A télécharger ici : http://www.surfit.com/iphonefr/ . Prix : 1,59 euros.

Ikea offre de la lecture aux surfeurs à Bondi Beach !

Jeudi 11 février 2010

Ah ! Les fameuses étagères Billy de chez Ikea…C’est sur elles que j’ai rangé tous mes cours pendant mes études et sur lesquelles trônent maintenant mes plus beaux livres de surf. Pour les 30 ans de cette bibliothèque, devenue un grand classique de l’ameublement, Ikea Australie a eu une drôle d’idée…

Sur la plage de Bondi Beach à Sydney, 30 bibliothèques « Billy » rouges ont été disposées à même le sable. Cette installation insolite est ainsi devenue la plus grande rangée d’étagères en extérieur du monde (record légèrement tiré par les cheveux je vous l’accorde…)

Les surfeurs et les plagistes pouvaient choisir parmi une sélection de plusieurs milliers de bouquins. Ils avaient le choix entre les feuilleter sur place ou les acheter. Les dons étaient reversés à la Australian Literacy & Numeracy Foundation. En échange d’un livre acheté, les plagistes se voyaient offrir un bon de réduction sur une bibliothèque Billy Collector (bien vue l’opération de buzz marketing !).

Surfeuses en Australie passant devant les étagères Billy Ikea à Bondi Beach

On ne sait pas si Ikea compte renouveler cette opération sur les plages françaises cet été, auquel cas j’irai y disposer quelques exemplaires du Surfers’ Survival Guide pour éduquer les estivants aux règles de sécurité à la plage  ;-)

Sobres, faciles à monter, les étagères Billy tiennent la route (les miennes sont toujours nickel chrome 10 ans après les avoir achetées…). On peut se procurer une étagère Billy pour seulement 35 euros en France. OK ça fait un peu cheap, mais cela reste un bon produit qui correspond bien au pouvoir d’achat actuel de la plupart d’entre nous…

Surfeurs lisant des livres sur la plage de Bondi Beach avec leur planche de surf sous le bras

Jeu de Société : le Monopoly Surfing Edition

Samedi 9 janvier 2010

Et voici le 1000e article du blog Surf Prévention ! Vous pouvez tous les revoir à partir du tout 1er article sur l’accident de snowboard de Mick Fanning !

Pour ce billet collector, il fallait un sujet collector !

Quoi de plus collector que le jeu de société le plus vendu au monde : le Monopoly !

Pour Noël, les jeux de société sont revenus en force puisqu’ils ont été plus commandés au Père Noël que les consoles de jeux vidéos par les enfants.

Je viens d’apprendre qu’il existait une version surf de ce jeu mythique qu’est le Monopoly (idée cadeau à offrir aux « surf geek » dont je fais partie…).

Vous pourrez vous faire du cash pour surfer les spots de Pipeline, Restaurants à Tavarua, Todos Santos, Maverick’s, Waimea Bay ou encore Teahupo’o.

Le Monopoly Surfing Edition est illustré par le photographe de surf Jeff Divine.

Une partie du prix du Monopoly Version Surf est reversée à la Surfrider Foundation.

Le Surfing Monopoly (version américaine) est disponible sur Amazon.com.
Monopoly Surfing Edition

Jeu de Société Collector  le Surfing Monopoly

En savoir plus sur l’histoire du Monopoly :

Le MONOPOLY est le jeu de société le plus vendu dans le monde.

Il est vendu dans 103 pays et disponible en 37 langues.

Pour comprendre l’esprit du MONOPOLY, il faut connaître son créateur : Charles B. Darrow faisait partie de ces nombreux Américains au chômage après la grande crise économique de 1929.

Alors que la vie n’était pas très rose, Darrow a eu une idée géniale : créer un jeu qui allait permettre à monsieur et madame tout le monde de goûter à la grande vie.

En 1934, il présente son jeu à la société Parker Brothers qui le rejette pour non correspondance aux normes de la compagnie. N’étant pas un homme à abandonner au premier obstacle rencontré, Darrow conclut un marché avec un imprimeur local : 5 000 plateaux de jeu sont fabriqués et vendus dans un grand magasin de Philadelphie.

Les gens adorent tout de suite le jeu et ça ne prendra pas longtemps avant que ce succès n’arrive aux oreilles de la société Parker Brothers. Après d’âpres négociations, une entente mutuelle est trouvée : les deux parties vont faire fortune !

Le MONOPOLY est encore, à ce jour, le jeu de société n°1 dans le monde.

Il existe même un championnat du Monde de Monopoly à Las Vegas.


Monopoly
envoyé par Ooya34. – Plus de jeux vidéo !

Le Surf sur prescription médicale !

Jeudi 7 janvier 2010

En lisant le titre de ce chapitre, vous vous dites peut-être que je plaisante ou que je suis un hurluberlu.

Mes patients ont la même réaction quand je leur dis pour la première fois de se mettre au surf pour perdre du poids, améliorer leur humeur, faire diminuer leur niveau de stress ou certaines douleurs rhumatismales,…

Pourtant, je suis on ne peut plus sérieux !

Je crois fermement que le médecin généraliste (ou le cardiologue, le neurologue, le psychiatre, le gériatre,…) devraient plus souvent prescrire sur leur ordonnance des mesures d’hygiène de vie, au premier rang desquelles une activité physique régulière.

La prescription médicale impliquerait de déterminer l’activité physique adéquate, la fréquence et l’intensité de la pratique (= la posologie).

Les cardiologues préconisent déjà 30 minutes de marche rapide quotidienne à leurs patients présentant des facteurs de risques cardio-vasculaires comme une hypertension artérielle, une hypercholestérolémie ou un diabète.

Certains rhumatologues conseillent le dos crawlé en natation pour soulager le mal de dos.

Si l’on excepte ces activités physiques de base comme la marche, la natation ou encore le vélo, il est rare qu’un sport en particulier soit préconisé dans une indication médicale bien précise. On se contente de dire vaguement aux patients « bougez ! » : ce n’est pas suffisant pour motiver les gens à adopter une activité physique quotidienne.

De nos jours, les médecins attendent d’avoir des « preuves scientifiques » pour recommander un traitement ou une mesure d’hygiène de vie. Mais les données sur une activité physique comme le surf manquent cruellement… Je me base donc principalement sur mes connaissances acquises par l’expérience pour conseiller le surf à telle ou telle personne.

Mais attention, le surf ne se préconise pas n’importe comment, ni à n’importe qui. Nous verrons qu’il existe de nombreuses indications au surf, et quelques rares contre-indications.

Il m’arrive de prescrire à des patients sédentaires de se mettre au surf, et ils ne sont pas déçus en général !

Il m’arrive aussi de conseiller à certains patients surfeurs de modifier leur pratique en raison de problèmes articulaires ou neurologiques par exemple : je n’ai pas dit d’arrêter le surf mais de le pratiquer autrement. Quelle que soit votre maladie ou votre handicap, il y a toujours un moyen de surfer.

Si je consacre un livre aux bienfaits du surf, c’est parce que je suis convaincu qu’il peut apporter beaucoup plus que certains sports, car pratiqué dans un environnement bénéfique pour la santé.

On s’ouvre de plus en plus à des thérapies alternatives comme l’art-thérapie, la musicothérapie ou encore  la delphinothérapie, etc. Ce livre – et ce site Internet – poseront les bases de la Surf Thérapie !

En France, 90% des patients ressortent de chez leur médecin avec une ordonnance de médicaments, ce qui explique la surconsommation record de médicaments dans notre pays. Les médecins feraient mieux de marquer plus souvent des conseils d’hygiène de vie sur leur ordonnance, comme la pratique régulière d’une activité physique. Les patients ne leur feraient pas moins confiance… Il m’arrive donc de prescrire des séances de surf à mes patients !

N.B. : l’ordonnance factice ci-dessous est à prendre au second degré ;-)

Ordonnance de prescription médicale d'une activité physique comme le Surf copyright www.surf-prevention.com

Surf Prévention envoie ses Pièces Jaunes pour les enfants malades !

Mercredi 6 janvier 2010

Parce que les besoins restent immenses pour offrir aux enfants hospitalisés les meilleures conditions d’accueil possible, parce que les enfants et adolescents à l’hôpital ont besoin du soutien de tous pour mieux guérir, la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, présidée par Madame Bernadette Chirac, poursuit ses objectifs et lance la 21e édition de Pièces Jaunes.

Pour cette grande campagne de solidarité, Pièces Jaunes change ses couleurs et adapte son dispositif aux nouvelles attentes et pratiques des Français, petits ou grands. Une nouvelle tirelire apparaît, elle marque l’arrivée de deux personnages « Pile et Face », les deux nouveaux ambassadeurs de Pièces Jaunes.

Pour la première fois, Pièces Jaunes investit la Toile. L’opération décline sa tirelire dans le monde virtuel et s’installe sur les réseaux sociaux – Twitter et Facebook - et les sites de partage. Ce nouveau virage est à l’image de l’opération, qui a pour ambition d’être dans l’échange et la proximité avec les Français.


Pièces Jaunes 2010 – le clip
envoyé par Fondation_HPHF. – Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.

Aujourd’hui, grâce à la solidarité de tous, Pièces Jaunes a financé plus de 6 300 projets depuis sa création. Ces réalisations répondent aux besoins et attentes exprimés par les équipes soignantes et médicales qui sont au plus près des patients.

Lutter contre la douleur, favoriser le rapprochement des familles, améliorer l’accueil et le confort, développer des activités, créer des structures dédiées et adaptées aux adolescents en souffrance, sont autant de domaines couverts par la Fondation.

Cette année, environ 480 projets sont en attente de financement. Pour aider la Fondation à faire de l’hôpital non seulement un lieu de soins, mais aussi un véritable lieu de vie, Madame Bernadette Chirac, aux côtés de Lorie, marraine de l’opération et d’Estelle Lefébure, ambassadrice des Maisons des Adolescents, appelle à la générosité de tous : « Les dons récoltés grâce à la générosité des Français permettent aux enfants malades de continuer à rire, à apprendre, à bouger… Nous comptons sur la mobilisation de tous, selon les moyens de chacun. Il n’y a pas de petits dons, chaque pièce compte. »

Parce que les petites pièces font les grands projets, mobilisons-nous avec « Pile et Face » pour les enfants à l’hôpital !

Comment participer à l’opération Pièces Jaunes ?

Retirer votre tirelire « Pile et Face » dans les bureaux de Poste et rapportez-la remplie à la Poste avant le 13 février 2010. Des milliers de tirelires seront également disposées aux caisses des boulangers des magasins Carrefour, des points de vente presse et encartées dans de nombreux titres de presse.

Cette année, la tirelire Pièces Jaunes est en ligne : la tirelire virtuelle.

Pour étrenner la nouvelle tirelire en ligne et faire un don à Pièces Jaunes 2010, visitez le site et retrouvez « Pile et Face » sur : www.piecesjaunes.fr

Tirelires Pile et Face de l'opération Pièces Jaunes 2010 lancée le 6 janvier par Bernadette Chirac, la chanteuse Lorie et le mannequin Estelle Lefébure

Nouveaux visages, nouvelle tirelire : « Pile et Face » lance la 21e édition de Pièces Jaunes.

Pub Renault : changeons d’automobile (pour aller surfer) !

Vendredi 1 janvier 2010

J’avoue ne pas très bien comprendre le but de la taxe carbone, mais je conçois sa censure par le Conseil Constitutionnel…

Pourquoi rajouter un nouvel impôt inégalitaire aux Français qui ne sont pas responsables de la pollution de l’environnement par les gaz à effet de serre ?

Je suis un citoyen lambda soucieux de l’environnement. Mais au moment d’acheter une voiture en 2009, on ne m’a proposé que des voitures fonctionnant à l’essence ou au diesel…

J’ai besoin de ma voiture pour aller travailler (les prix prohibitifs du centre-ville m’obligent à vivre loin de mon lieu de travail et il n’existe pas de transports en commun qui relient ma cambrousse à la ville…) et je ne vois pas pourquoi ni comment je pourrais limiter mes déplacements…

Pour moi, la responsabilité des émissions de gaz à effet de serre revient aux industriels qui n’ont pas encore inventé la voiture verte qui fonctionne à un prix abordable. Le jour où elle sortira, je serai le premier à l’acheter ! En attendant, je suis condamné à utiliser des carburants polluants pour mes déplacements quotidiens incompressibles.

La voiture sert aussi pour les loisirs : j’ai besoin de mon véhicule pour aller surfer (les prix prohibitifs du bord de mer m’obligent à vivre loin des vagues…) ou pour partir en surf trip. Si demain, on taxe encore plus le carburant, les Français seront tentés de moins partir en vacances, ce qui sera néfaste pour leur équilibre mais également pour le tourisme. En 2009, année de crise économique, heureusement qu’une région touristique comme la Côte Basque a reçu des touristes français en villégiature pendant la saison estivale (la clientèle étrangère s’étant faite très discrète…). Et les gens partent encore en voyage en voiture qui reste leur moyen de transport préféré pour les vacances

Bref, dans ce contexte et à ce stade de mes réflexions, cette publicité pour Renault qui est passée après le 20 heures en ce 1er janvier 2010, m’est apparue comme une bouffée d’oxygène car il m’a semblé que le constructeur avait pris conscience de ces enjeux. Cette vision humaniste de l’automobile me plaît bien. Reste maintenant à convertir ces bonnes intentions pour que nous puissions demain aller surfer à la plage avec une voiture plus écologique, en surfeurs-citoyens que nous sommes…

Le film illustrant la nouvelle vision de Renault : aujourd’hui ce n’est plus à l’homme de s’adapter à l’automobile, mais à l’automobile de s’adapter aux gens.

Renault s’engage à conduire ce changement et à apporter la mobilité durable pour tous, afin de refaire de l’automobile un progrès pour l’homme. Changeons de vie. Changeons l’automobile. (Renault).

A 0:40 sec., au moment où la pub parle de « profiter de la vie », on voit une famille sur une plage ranger sa planche de surf dans une voiture.

La musique de Keane (Somewhere only we know) est plutôt bien choisie.

De la Souffrance du Surfeur loin de la Mer

Vendredi 25 décembre 2009

Il m’est rarement arrivé d’être loin de l’Océan.

Quand je prépare un voyage (entre amis, en famille, pour assister à un congrès…), il ne me viendrait même pas à l’idée de choisir une destination éloignée de la mer.

J’ai volontairement choisi d’embrasser une carrière qui me permettrait d’exercer « les pieds dans l’eau ». Mais, pour ce faire, j’ai dû effectuer huit longues années d’études « en apnée » dans une grande ville, loin des vagues.

Je me suis souvent demandé pourquoi je me sentais aussi mal loin de la mer, avec cette impression de subir la sensation de manque d’un toxicomane (ou d’un « océanomane » plus exactement…).

Quand je suis loin de l’océan, j’ai l’impression d’être comme un poisson hors de son bocal. J’ai l’impression de « manquer d’air ». Je me sens stressé, plus fatigable, des tensions musculaires et un mal de dos se réveillent, mon humeur est plus basse, j’ai tendance à prendre du poids…

Quand je discute avec mes collègues surfeurs, je constate qu’ils connaissent les mêmes symptômes quand des impératifs professionnels ou familiaux les obligent à partir loin de la mer.

Quand je retrouve le bord de mer, une sensation de bien-être m’envahit de nouveau. Je me sens plus calme et enjoué, mes mouvements respiratoires se ralentissent et s’amplifient, mes douleurs disparaissent,…

Je ne me rendais pas compte de ce bien-être quand je vivais à plein temps sur la côte : il a fallu un exil et un sevrage océanique pour que j’apprécie la chance de vivre au bord de l’Océan.

Mais même après tout un cursus d’études médicales, je n’arrivais pas à donner une explication rationnelle à cette symptomatologie si particulière.

Etait-ce l’influence de l’Océan sur l’organisme ?

Etait-ce le bon air marin ?

Etait-ce la lumière du soleil ?

Ou ce pouvait-il être ma pratique régulière du surf qui me donnait autant de plaisir ?

J’ai fini par comprendre qu’il s’agissait en fait de tous ces facteurs réunis que j’ai rassemblés sous le vocable de « Surf Thérapie ». Le surf ne permet pas, à lui seul, d’obtenir tous ces bienfaits : c’est sa pratique dans l’environnement marin qui produit ces bénéfices pour la santé.

Le but de ce livre est de vous donner les bases scientifiques de la Surf Thérapie et les moyens de la mettre en oeuvre de la meilleure façon qui soit.

Et vous, que ressentez-vous quand vous êtes près de la mer, ou quand vous devez vous en éloigner ? Vous pouvez laisser vos commentaires ci-dessous. Les meilleurs témoignages seront publiés dans le livre « Surf Thérapie ».