SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Articles taggés avec ‘blog santé’

Les Femmes Blondes gagneraient mieux leur vie…

Mercredi 14 avril 2010

Une étude très sérieuse réalisée par la Queensland University of Technology montre que les femmes blondes gagnent plus d’argent que les autres. A compétence égale, les blondes gagneraient 7% de plus que les autres femmes…

Cette étude publiée dans la revue Economics Letters a été réalisée sur 13000 femmes, en montrant bien que la différence de salaire n’était pas liée à un autre facteur que la couleur des cheveux comme le poids, la taille ou l’éducation des femmes. Autre enseignement de cette étude : les blondes se marient avec des hommes qui gagnent en moyenne 6% de plus que les maris des autres femmes. Le docteur David Johnston qui a mené cette étude n’a pas trouvé les raisons exactes de ce phénomène.

Olga Uskova, la présidente de l’Association Internationale des Blondes (International Blondes Association), a déclaré que les blondes règnaient sur le monde aujourd’hui 8-O . « Les gens  admirent, envient et font des blagues sur les blondes mais elles ne laissent personne indifférent. »

On ne sait pas si l’étude fait le distingo entre vraies et fausse blondes. Les surfeuses, dont l’immense majorité a les cheveux blondis par le soleil et le sel de mer, peuvent donc espérer un meilleur salaire que les autres femmes ;-) .

Si quelqu’un a une explication rationnelle aux conclusions de cette étude…

surfeuse blonde seins nus en string noir sur une planche de surf en bois - topless surfer girl

Source : abc.net.au .

References : « Physical appearance and wages: Do blondes have more fun? » – David W. Johnston (Queensland University of Technology, School of Economics and Finance) – Economics Letters – mis en ligne le 31 Mars 2010. Abstract : This study contributes to the economics literature that links physical characteristics to labour market outcomes, by investigating the influence of hair colour on women’s own wages and also their spouse’s wages. Using U.S. panel data, we find that blonde women receive large wage premiums.

Démographie médicale : chronique d’une catastrophe annoncée.

Mercredi 14 avril 2010

Nous avons tous besoin à un moment ou à un autre d’avoir recours à un médecin généraliste. Pourtant, l’accès à ce spécialiste de notre santé est de plus en plus compromis dans certaines zones du territoire français. Les jeunes médecins ne veulent plus de ce boulot ingrat et sous-payé s’ils ne peuvent l’exercer dans des conditions décentes. Certains de leurs aînés n’attendent qu’une seule chose : dévisser leur plaque pour partir à la retraite (rarement avant 65 ans je vous rassure…) ou redevenir remplaçant ! Lire ce témoignage d’un médecin généraliste installé dans La Manche. Seule nouvelle rassurante pour les surfeurs et les gens qui vivent en bord de mer : il reste encore des médecins sur les côtes françaises les plus attractives, mais pour combien de temps ?

L’Atlas de la Démographie Médicale publié par l’Ordre des Médecins met en évidence des disparités encore plus fortes que celles que l’on imaginait (lire le compte-rend ci-dessous). Ainsi, des régions que l’on croyait pléthoriques en médecins, s’avèrent sous-dotées dès que l’on s’éloigne des centres d’attractivité : en région parisienne, on passe d’une densité de 742 médecins pour 100 000 habitants dans Paris à seulement 223,1 pour 100 000 (3,3 fois moins) en Seine-et-Marne. Ce phénomème est particulièrement marqué sur les côtes françaises, que ce soit en région PACA, en Corse ou sur la Côte Aquitaine par exemple. La densité médicale est forte sur la côte mais chute sensiblement dès que l’on s’éloigne à l’intérieur des terres. Les médecins privilégient tout naturellement leur qualité de vie. Qui voudrait faire ce métier difficile et de moins en moins reconnu en banlieue ou en milieu rural dans les conditions actuelles d’exercice ? Pas moi en tous cas.

Quel horizon pour les medecins generalistes ?

Gestion de la Grippe A : sites Internet et blogs mis en cause

Mercredi 14 avril 2010

C’est la meilleure de l’année ! L’OMS met en cause la Toile dans la gestion – calamiteuse - de la pandémie de grippe A. Les e-mails, les blogs ou les sites de microblogging comme Twitter auraient entretenu la confusion et semé la zizanie dans la communication autour de l’épidémie. Attaquée sur sa gestion de la crise et sur ses relations avec l’industrie pharmaceutique, l’Organisation Mondiale de la Santé montre du doigt les nouveaux médias tout en faisant son autocritique.

Mon avis là-dessus : je crois au contraire qu’Internet a permis la critique constructive de la gestion de cette crise sanitaire. Evincés du débat, les médecins de terrain ont quand même pu prendre la parole sur Internet et donner leur avis au travers de leur blog ou de leur Facebook par exemple (ce que je ne me suis pas privé de faire). Après, on peut lire tout et n’importe quoi sur Internet ! En se renseignant sur n’importe quel sujet de santé (et pas seulement sur la grippe A), on a autant de chances de tomber sur le site d’un dangereux charlatan que sur un site médical sérieux. Le pire sont les commentaires laissés sur certains blogs ou « forums sant頻 par des internautes qui n’y pipent rien sur un sujet mais qui laissent quand même leur avis au risque de désinformer les autres. La plupart des sites santé qui laissent la parole aux internautes manquent souvent de modérateurs pour trier les commentaires pertinents et recadrer le débat.

Il y a toujours eu des rumeurs et des croyances infondées des populations sur des problèmes de santé : Internet est une caisse de résonance de ce phénomène. C’est aux grandes instances de santé comme l’OMS de s’adapter à ces nouveaux modes de communication en instantané qui peuvent parfois déformer et amplifier des rumeurs à la vitesse de la lumière. Pour séparer le bon grain de l’ivraie dans l’information santé, rien ne vaut l’avis d’un vrai spécialiste : consultez votre médecin traitant pour confronter ce que vous avez lu sur Internet avec la réalité médicale dans l’état actuel des connaissances. Sauf que pendant la grippe A en France, on a shunté les médecins en prétextant qu’ils avaient trop de travail. Résultat : beaucoup de patients n’ont pas vu leur médecin une seule fois pendant cette épidémie alors qu’il aurait pu rectifier certaines idées fausses concernant le maladie, son traitement ou le vaccin par exemple.

Internet et Grippe A un medecin avec un masque ausculte avec son stethoscope au travers de l'ecran d'un ordinateur portable.

Les connaissances médicales évoluent en permanence et Internet qui est un média en temps réel peut suivre ce rythme effréné de l’avancée des connaissances. Sauf que certains sites de référence sont parfois eux-aussi à la traîne : concernant la grippe A, nous étions souvent informés par les médias généralistes avant les « sites internet de référence » faute de personnels pour les mettre à jour. Je déplore également le manque cruel de vidéos d’actualités santé sur les sites de partage vidéos comme Youtube ou DailyMotion par exemple, ce qui laisse le champ libre aux charlatans de tous bords pour diffuser leurs propres messages.

Internet est une avancée majeure pour l’information santé. Encore faut-il y mettre les moyens pour que les internautes puissent accéder à une information qualitative de référence fiable sur les questions de santé qu’ils se posent, et bientôt peut-être sur les médicaments qu’ils pourront acheter sur Internet.

Dr Guillaume Barucq / Surf Prévention.

Hommes enceintes : vidéos de sensibilisation à la contraception

Vendredi 9 avril 2010

Avec 200 000 avortements par an en France, il est urgent de mobiliser les jeunes autour de l’importance d’adopter une contraception pour prévenir une grossesse « non désirée ». L’INPES a décidé de reprendre l’idée qu’elle avait lancée en septembre dernier avec des vidéos mettant en scène de jeunes hommes qui tombaient enceinte. Dans cette nouvelle série de vidéos, les rôles sont à nouveau inversés et les jeunes hommes se retrouvent dans les situations délicates auxquelles de jeunes femmes peuvent se retrouver confrontées.

La campagne comporte 4 films diffusés sur des sites visités par les 13-19 ans avec pour slogan : « Faut-il que les garçons soient enceintes pour que la contraception nous concerne tous ? ».  Il y a encore un problème de connaissances et d’accès à la contraception en France. 30% des jeunes filles ayant eu recours à l’IVG en 2007 n’avaient pas utilisé de contraception pendant le mois de survenue de la grossesse.

Il existe différents types de contraception. Il convient de choisir la contraception qui convient le mieux à votre couple. Et c’est aussi l’affaire du gars, pas seulement de la fille ! Plus d’infos sur la rubrique intitulée « Trop tôt pour avoir un bébé » sur le site www.choisirsacontraception.fr

Psoriasis : oser se mettre en maillot pour profiter de la surf thérapie

Jeudi 8 avril 2010

Comme nous allons le voir, une Surf Thérapie peut avoir un impact positif sur votre humeur et sur votre niveau de stress, et par là-même désamorcer les facteurs psychologiques qui peuvent favoriser une poussée de psoriasis.

Une Surf Thérapie peut surtout être bénéfique pour un patient atteint de psoriasis par l’action combinée de l’eau de mer et du soleil. Les rayons UV du soleil permettent la synthèse par la peau de la vitamine D qui est bénéfique pour le psoriasis. Les rayons UV artificiels ou naturels sont un traitement de référence pour les formes étendues de psoriasis.

Le problème est que les patients qui présentent des plaques de psoriasis préfèrent souvent les cacher alors que pour profiter des bienfaits de la thalassothérapie naturelle et du soleil, il vaut mieux être en maillot. De jeunes adolescents vont ainsi rester habillés à la plage (ou éviter d’y aller) pour ne pas exposer leurs lésions de psoriasis au regard des autres. Et pourtant, se mettre en maillot au soleil permet dans l’immense majorité des cas d’améliorer son psoriasis. La première étape est donc l’acceptation psychologique du psoriasis par le patient qui peut se faire aider par son médecin, son dermatologue ou par un psychothérapeute. Il est également primordial d’éduquer les gens sur ce qu’est le psoriasis pour qu’ils arrêtent de regarder les patients comme les bêtes curieuses, en commençant par leur expliquer que le psoriasis, ce n’est pas contagieux, c’est assez fréquent et ce n’est pas grave dans la plupart des cas.

Maria Javiera est une belle jeune femme atteinte de psoriasis qui pose ici denudee dans les vagues a la plage pour montrer son corps comme il est - photo Ralph Tooten - Psoriasis The Naked Truth

C’est ce que montre l’exposition « Psoriasis: the naked truth » sur cette photo et dans cette vidéo Dailymotion. Dalila Sid-Mohand, directrice de l’Association pour la Lutte contre le Psoriasis, explique que cette maladie affichante conditionne parfois la manière de s’habiller et les activités des patients (ils auraient plutôt tendance à se détourner du surf en maillot par exemple). Le photographe Ralph Tooten a pris ce shooting comme un challenge puisqu’il s’agissait de mettre en valeur des personnes qui n’étaient pas habituées à se montrer dénudées, à la plage notamment. Cette exposition délivre un message d’espoir aux patients en leur montrant que l’on peut être bien dans sa peau avec un psoriasis.


Un autre regard sur le psoriasis
envoyé par Doctissimo. – Découvrez plus de vidéos de mode.

Les rayons UV du soleil à la plage peuvent avoir un effet spectaculaire sur le psoriasis mais il ne faut pas non plus en abuser, surtout si les expositions solaires naturelles s’ajoutent à une photothérapie chez le dermatologue. Il faut donc quantifier le nombre de séances de photothérapie et calculer les doses énergétiques reçues pour éviter un surdosage qui augmenterait le risque de souffrir d’un cancer de la peau comme le mélanome. A la plage ou dans l’eau, il est très important de respecter les conseils de prévention solaire avec une protection du soleil d’autant plus importante que votre phototype est clair.

Il faut éviter à tout prix les coups de soleil qui peuvent – en plus d’augmenter les risques de cancer de la peau -  faire apparaître de nouvelles plaques par le phénomène de Köbner (ou Koebner) : tout traumatisme cutané (plaie, vaccin, griffure…) peut entraîner le développement de lésions de psoriasis.  Pour la même raison, il faut éviter le frottement des genoux quand on se lève sur la planche pour ne pas faire apparaître ou aggraver des lésions par ce phénomène de Koebner.

Après la plage, le bain ou le surf, il faut veiller à bien se rincer à l’eau douce pour enlever le sel et le sable. Se sécher avec une serviette douce (éviter la serviette « cartonnée » par plusieurs jounées de plage) sans frotter la peau de manière agressive.

Plus d’infos sur www.psoriasisthenakedtruth.com

Lire aussi la fiche sur « le plus beau surfeur du monde » pour apprendre à s’accepter physiquement tel que l’on est.

Habiter en ville : les risques pour la santé

Mercredi 7 avril 2010

Sommes-nous plus exposés à des problèmes de santé quand on vit dans une grande ville éloignée de la mer que lorsqu’on habite dans une petite station balnéaire au bord de l’océan ? Je le crois et je suis persuadé que la condition sine qua non pour vivre en bonne santé est d’habiter dans un environnement favorable.

Il existe néanmoins des grandes villes à l’intérieur des terres et des grandes villes au bord de la mer comme Sydney en Australie, San Diego en Californie ou Saint-Sebastien au Pays Basque. L’Organisation Mondiale de la Santé rappelle que les milieux urbains ont un impact direct sur la santé des populations qui y habitent.  Pour toutes les villes, le souci majeur devrait être d’intégrer les impératifs de santé et de sécurité des populations dans leurs plans d’urbanisme comme le rappelle l’OMS.

Sydney en Australie est l'une des plus belles villes du monde au bord de la mer.

À l’occasion de la Journée mondiale de la Santé, l’OMS lance une campagne qui souligne le lien crucial entre les plans d’urbanisme et la santé des populations au 21ème siècle.

L’Organisation appelle en particulier les autorités municipales, les habitants concernés, les défenseurs de la vie saine et d’autres à examiner de plus près les inégalités dans les villes et à prendre des mesures.

Le monde s’urbanise rapidement, ce qui s’accompagne d’une évolution importante des niveaux de vie, des modes de vie, des comportements sociaux et de la santé. Si, il y a 30 ans, 4 personnes sur 10 vivaient dans les villes, la proportion des citadins atteindra 7 sur 10 en 2050.

« En général, les populations urbaines s’en tirent mieux que les populations rurales. Elles tendent à avoir un meilleur accès aux services sociaux, aux services de santé et leur espérance de vie est plus longue. Mais les villes concentrent aussi les menaces pour la santé, comme l’insuffisance de l’assainissement et de la collecte des déchets, la pollution, les accidents de la circulation, les épidémies de maladies infectieuses et les habitudes de vie malsaines », a déclaré le Dr Margaret Chan, Directeur général de l’OMS.

De nombreuses villes sont confrontées à une triple menace : les maladies infectieuses qui prolifèrent avec l’entassement des populations ; les maladies chroniques non transmissibles dont le diabète, les cancers et les cardiopathies, qui augmentent avec des habitudes de vie malsaines comme le tabagisme, la mauvaise alimentation, la sédentarité et la consommation nocive d’alcool; les accidents de la circulation, les traumatismes, la violence et la criminalité qui, souvent, obèrent la santé en milieu urbain.

Malgré ces difficultés, les villes apportent aussi des opportunités. Cinq mesures augmenteront sensiblement la possibilité pour les populations citadines de profiter de meilleures conditions de vie :

- la promotion des plans d’urbanisme pour des comportements sains et la sécurité ;

- l’amélioration des conditions de vie en milieu urbain ;

- une gouvernance participative ;

- la construction de villes ouvertes à tous, accessibles et adaptées aux personnes âgées ;

- la résilience des villes aux catastrophes et aux situations d’urgence.

« La diversité des questions de santé dans les villes et de leurs déterminants suppose des politiques et des mesures coordonnées entre de multiples secteurs, dont l’environnement, le transport, l’éducation, les parcs, les loisirs et l’urbanisme, estime le Dr Ala Alwan, WHO Sous-Directeur général pour Maladies non transmissibles et santé mentale. Nous sommes à un tournant décisif de notre histoire où nous pouvons apporter un réel changement. »

Des politiques et mesures coordonnées sont également nécessaires pour résoudre les circonstances sous-jacentes aux principaux problèmes de santé dans les villes de nos jours. Par exemple, la pollution atmosphérique en milieu urbain tue quelque 1,2 million de personnes dans le monde.

Les accidents de la circulation concernant les enfants sont une grande préoccupation en milieu urbain. À l’échelle mondiale, ils sont la première cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans et la deuxième cause de mortalité dans la tranche d’âge entre 10 et 14 ans.

Dans de nombreux cas, les municipalités n’arrivent pas à absorber le rythme de la croissance démographique et à construire les infrastructures indispensables à la sécurité et à la salubrité des conditions de vie en milieu urbain et il y a alors une prolifération des implantations sauvages et des habitations de fortune. Dans les pays développés, mais encore plus dans ceux en développement, l’urbanisation s’accompagne d’une concentration de la pauvreté. On estime qu’aujourd’hui, un citadin sur trois, soit près d’un milliard de personnes, vit dans des bidonvilles ou des implantations sauvages, un signal incitant à prendre des mesures urgentes pour répondre à leurs besoins.

Dans le cadre de la Journée mondiale de la Santé 2010, plus de 1300 villes dans le monde ont organisé des manifestations sur le thème de la santé. L’OMS continuera d’attirer l’attention sur le thème de la santé urbaine tout au long de l’année avec, comme point culminant, le Forum mondial sur l’urbanisation et la santé qui doit avoir lieu à Kobe (Japon) en novembre cette année et où les dirigeants municipaux et nationaux feront une déclaration pour promouvoir la santé dans les villes. Cette année également, l’OMS et ONU-HABITAT publieront un rapport complet sur les inégalités sanitaires en milieu urbain et sur les moyens d’y mettre fin.

Plus d’infos : http://www.who.int/world-health-day/en/index.html

La Surf Thérapie pour profiter d’une luminothérapie naturelle !

Lundi 5 avril 2010

Nous nous en rendons tous compte : notre moral est plus bas quand il fait gris pendant plusieurs jours d’affilée au coeur de l’hiver que lorsque nous pouvons profiter du soleil au quotidien. Nous avons besoin de lumière pour être de bonne humeur et vivre en bonne santé. La lumière du soleil (on ne parle plus des rayons UV du soleil ici mais de la lumière visible du soleil) est indispensable à notre vie  et au bon fonctionnement de notre organisme. En profitant d’une surf thérapie dans de bonnes conditions d’ensoleillement, on assure à notre organisme une luminothérapie naturelle de qualité.

La luminothérapie a un effet positif sur notre humeur.  La luminothérapie pourrait prévenir l’apparition de symptômes dépressifs voire même guérir de certaines formes de dépression. La dépression saisonnière est directement liée au déficit de lumière quand l’ensoleillement diminue et que les jours raccourcissent. Certaines personnes ont une humeur plus sensible que d’autres aux saisons : en France cela peut correspondre à un syndrome dépressif plus ou moins marqué du début de l’automne jusqu’au printemps suivant. La luminothérapie a fait ses preuves en traitement de la dépression saisonnière où elle fait au moins aussi bien que les médicaments antidépresseurs. La luminothérapie aurait une influence sur la sécrétion de sérotonine, neurotransmetteur régulant notre humeur. Les récepteurs à la lumière de la rétine de nos yeux stimulés le matin bloquent la transformation de la sérotonine en mélatonine pendant la journée.

La lumière du jour diminue donc la sécrétion de mélatonine impliquée dans la régulation de notre cycle veille-sommeil. Le taux de mélatonine est normalement très bas en plein jour – si on s’expose suffisamment à la lumière - et atteint son pic pendant la nuit. Schématiquement : plus on s’expose à la lumière du jour, plus le taux de mélatonine baisse et mieux nous sommes éveillées pendant la journée. La luminothérapie permet de diminuer la somnolence diurne, de prévenir certains troubles du sommeil et de participer au traitement des insomnies. Idéalement, il faudrait pouvoir profiter au maximum des journées pour mieux dormir la nuit. C’est ce que je vous propose avec la Surf Thérapie.

Luminotherapie naturelle a la plage - belle jeune femme brune en maillot - iStock

Malheureusement certains métiers avec des horaires de nuit ou des emplois du temps décalés peuvent dérègler notre horloge interne. Certains travailleurs de jour sont également privés de la lumière du soleil car ils travaillent dans des lieux trop sombres qui ne laissent pas suffisamment passer la lumière. Pour améliorer le confort au travail et y diminuer le stress, il faudrait penser à aménager les locaux de manière à mieux laisser passer la lumière naturelle. Les lumières artificielles de nos écrans d’ordinateur devant lesquels nous passons de plus en plus de temps sont inefficaces pour remplacer l’exposition à la lumière naturelle.

La luminothérapie pourrait également avoir des indications dans le traitement de la douleur ou dans la prise en charge de la démence chez les seniors. Elle peut aussi être utilisée pour le syndrome du décalage horaire ou jet lag.

En pratique : vivez au rythme du soleil ! Profitez-en dès les premiers rayons du jour jusqu’au coucher du soleil, comme le fait le surfeur. Vous verrez que vous vous sentirez beaucoup mieux dans votre peau dans la journée et que vous dormirez ensuite comme un loir pendant la nuit. Ce conseil est simplissime à appliquer et peut apporter de grands bénéfices à votre santé. A une époque où nous ne savons plus vivre, il est indispensable de rappeler les bases : sortons plus souvent pour profiter de la lumière naturelle ! Nous sommes trop souvent carencés en lumière naturelle car cloîtrés à l’intérieur. C’est pourquoi la méthode Surf Thérapie se réalise intégralement en extérieur. Quel meilleur prétexte pour profiter de la lumière naturelle que d’aller surfer ?

La luminothérapie artificielle consiste par exemple à s’asseoir devant un boîtier lumineux pendant au moins 30 minutes. Il n’est pas utile de se dénuder pour profiter des effets bénéfiques de la luminothérapie. Les lampes de luminothérapie sont à utiliser de préférence le matin pendant 30 minutes à 2 heures selon la puissance de l’appareil. Il suffit d’avoir les yeux ouverts à proximité de la lampe sans fixer la lumière.

Il me paraît aberrant d’avoir recours à des appareils de luminothérapie artificielle quand on peut profiter de la lumière naturelle du soleil à longueur d’année (ce qui n’est pas le cas dans les pays nordiques). Même si vous habitez en ville, il faut toujours rechercher la lumière en marchant sur un trottoir ensoleillé plutôt que de prendre le métro, en déjeunant sur une terrasse au soleil et en mettant le nez à la fenêtre régulièrement pour exposer votre visage au soleil. Vos yeux ouverts feront le plein de luminosité (attention de ne jamais regarder directement vers le soleil au risque de souffrir de graves brûlures). La luminothérapie naturelle se fait automatiquement au cours d’une séance de surf thérapie qui permet de profiter en plus des bienfaits de l’activité physique et de la thalassothérapie.

Nota bene: certaines pathologies ophtalmologiques comme la cataracte, la DMLA ou le glaucome peuvent contre-indiquer la luminothérapie.

Ci-dessous la publicité Tropicana sur Youtube qui montre les bienfaits de la lumière (et d’un jus de fruit !) sur le moral des hommes, quand ceux-ci ne peuvent pas en profiter pendant plusieurs semaines de suite dans l’Arctique au Canada.

Boissons conseillées pour le surf : eau minérale, jus de fruits et thé vert !

Dimanche 4 avril 2010

Notre corps est composé à 60% d’eau et nos muscles en contiennent 75%. L’eau peut être considérée comme le carburant du corps humain : elle nous recharge en minéraux et permet l’élimination des toxines. Pour profiter au mieux de votre session de surf à la plage, il est primordial d’être bien hydraté pour bien « huiler la mécanique ». Quelles sont les meilleures boissons pour nous hydrater et faire le plein d’énergie avant et après le surf ? Quelles sont les boissons les plus bénéfiques pour la santé ? Le surfeur évolue dans un milieu aqueux et il doit aussi apprendre à choisir au mieux ses liquides pour s’hydrater !

5 boissons à privilégier:

- L’eau : nous n’en buvons généralement pas assez ! 1,5 litre par jour sont conseillés pour un adulte en moyenne, en plus de l’eau que l’on trouve dans les aliments solides. Les apports doivent être augmentés en cas d’activité physique. Vous pouvez boire de l’eau du robinet, à condition qu’elle soit potable et non contaminée. Préférez l’eau en bouteille à l’eau du robinet quand vous voyagez. L’eau minérale naturelle en bouteille offre des garanties sur sa qualité, la stabilité de sa composition minérale et des bénéfices pour la santé. Exemples : Evian, Vittel, Volvic, Ogeu, Contrex… Il est conseillé de varier les eaux minérales. Certaines eaux minérales peuvent être contre-indiquées chez certaines personnes en cas d’antécédent de calcul rénal notamment.

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- En cas d’effort intense ou de forte chaleur, hydratez-vous avec une boisson énergétique.

- Jus de fruits sans sucre ajouté. Une verre de jus d’orange de 200 ml peut remplacer l’un des 5 fruits et légumes conseillés par jour. Pour faire le plein de vitamines, après la session ! Exemple : Tropicana Pure Premium ( voir la publicité japonaise avec la vague de jus d’orange sur la vidéo Youtube).

- Les smoothies sont des boissons onctueuses multivitaminées mêlant jus de fruits et fruits mixés. Les smoothies étaient initialement consommés par des surfeurs de la Côte Ouest des Etats-Unis pour reprendre de l’énergie après une session…250 ml pourrait remplacer jusqu’à 3 des 5 portions de fruits et légumes recommandées chaque jour ! 

- Le thé vert: riche en catéchines, ce thé est un puissant antioxydant et détoxifiant qui pourrait avoir des propriétés « anticancer » (voir interview du Docteur David Servan-Schreiber sur Daily Motion). Le thé vert est plus riche en polyphénols bénéfiques pour la santé que le thé noir. Pour profiter pleinement des vertus du thé vert, il est conseillé de faire infuser 2 grammes pendant 10 minues dans la théière et de le consommer dans l’heure. N’hésitez pas à en boire 6 tasses par jour. Pour prévenir l’excitation occasionnée chez certaines personnes par la caféine, buvez un thé vert décaféiné tout aussi riche en polyphénols.


Le thé vert par David Servan-Schreiber
envoyé par femininbio-com. – Vidéos des dernières découvertes technologiques.

Les boissons à limiter :

- Les sodas et les colas, trop riches en sucre.

- Les boissons excitantes comme le café, à consommer avec modération.

- Les boissons énergisantes (ou  » energy drinks »), non indiquées pour réaliser une activité physique intense.

- Bannissez totalement l’alcool avant d’aller surfer. Zéro consommation d’alcool dans les heures qui précèdent une session à la plage. Alcoolémie nulle exigée pour aller dans l’eau ou monter sur une planche de surf ! L’alcoolisation est un facteur de risque de noyade. De plus l’alcool a tendance à déshydrater l’organisme par son effet diurétique (ce qui peut entraîner le mal de tête caractéristique de la « gueule de bois »).

- Le mélange alcool-boisson énergisante, véritable cocktail explosif, qui augmente encore les risques liés à l’alcool.

Une heure d’activité physique par jour contre la prise de poids

Vendredi 26 mars 2010

La méthode Surf Thérapie met l’accent sur l’importance de l’activité physique quotidienne sans inclure de régime alimentaire particulier. On peut garder la ligne toute sa vie sans jamais faire de régimes (déconseillés par de nombreux nutritionnistes). Mais trente minutes de « Surf Thérapie » 5 fois par semaine suffisent-elles vraiment pour éviter la prise de poids ? Non, pas tout à fait, si l’on en croit une grande étude publiée en Mars 2010 dans The Journal of The American Medical Association.

Dans cette étude*, les variations du poids et de l’activité physique de 34 079 femmes américaines en bonne santé ont été suivies de 1992 à 2007. Pour maintenir un poids normal à peu près stable, les femmes ayant un indice de masse corporelle (IMC) normal inférieur à 25, accomplissaient environ une heure d’activité physique modérée quotidienne tout au long des 13 ans de leur suivi.

Pour éviter de passer en surpoids, il faudrait donc faire une heure d’activité physique par jour tous les jours.  Si vous avez déjà fait 30 minutes de surf dans la journée, il faudrait donc théoriquement compléter en vous « activant » pendant 30 minutes supplémentaires dans la journée. Cela ne veut pas dire qu’il faut vous inscrire au tennis ou à la gym en plus du surf, mais simplement qu’il faut bouger dès que vous en avez l’occasion.

5 Conseils pour potentialiser sa Surf Thérapie:

- Allez à la plage 8-)  (ou au travail :cry: ) à pieds, en vélo ou en skateboard plutôt qu’en voiture.
- Profitez de la moindre occasion pour aller vous dégourdir les jambes, faire des mouvements ou des assouplissements.
- Prenez les escaliers plutôt que l’ascenceur.
- Ne négligez pas les activités physiques à la maison : ménage, jardinage, bricolage, waxage / déwaxage de votre planche de surf
- Testez les jeux vidéos « actifs » avec des planches d’équilibre (type Wii Balance Board de Nintendo) pour simuler des exercices d’équilibre, du yoga, le surf, le snowboard ou le skateboard.

*References: Physical Activity and Weight Gain Prevention. I-Min Lee, MBBS, ScD; Luc Djoussé, MD, DSc; Howard D. Sesso, ScD; Lu Wang, MD, PhD; Julie E. Buring, ScD. JAMA. 2010;303(12):1173-1179. Source: http://jama.ama-assn.org/cgi/content/short/303/12/1173?home

Johnny Hallyday en bodyboard en couverture de France-Soir !

Vendredi 19 mars 2010

Johnny Hallyday avait été admis en décembre 2009 à l’hôpital Cedars-Sinaï de Los Angeles pour une complication d’une opération de hernie discale réalisée par le Docteur Stéphane Delajoux le 26 novembre à Paris. J’avais été scandalisé par le lynchage (au sens propre et au sens médiatique du terme) dont avait été victime mon confrère neurochirurgien, avant même que l’on ne sache ce qui s’était réellement passé (le mot « massacre » avait même été employé à chaud). Accuser un médecin sans preuve quand une complication survient est totalement inadmissible, quand on sait les conséquences que cela peut avoir sur sa réputation et sur sa carrière. Une opération parfaitement réalisée par le meilleur chirurgien du monde peut quand même donner des complications…

Johnny aurait souffert d’une infection post-opératoire ayant nécessité une réintervention et la mise en coma artificiel. Je ne connais pas le dossier médical de cette chirurgie mais je sais qu’il faut que le patient respecte le repos après ce genre d’opération. Nous ne remettons évidemment pas en doute une seule seconde ici l’observance par le chanteur des consignes données par le chirurgien.

Connaissant la sensiblité sur cette affaire, quelle ne fut pas ma surprise de voir des photos de Johnny Hallyday en train de surfer sur un bodyboard à Saint-Barthélémy en couverture de France-Soir aujourd’hui, 3 mois seulement après cette affaire !!! Rappelons que le bodyboard est un sport de glisse qui requiert une hyperextension du rachis lombaire et qui peut être traumatisant pour le dos, surtout après une chirurgie émaillée de complications…

Il s’agirait en fait d’une erreur du quotidien qui aurait acheté des photos vieilles de 4 ans à une agence de presse. Nous voilà rassurés !

Johnny Hallyday serait quand même bien à Saint-Barth’ et il se porterait bien. Surf Prévention lui déconseille donc de réessayer le bodyboard avant qu’il soit totalement rétabli ;-)

Johnny Halliday surfe en Bodyboard a Saint Barthelemy en couverture de France Soir