SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Grève des médecins généralistes : la tension monte !

Jeudi 4 mars 2010

Les médecins généralistes en ont marre. Sous-payés et écrasés par les taxes, les omnipraticiens demandent une revalorisation immédiate de leurs honoraires. Un mouvement de grève est lancé avec appel à la fermeture des cabinets de médecine générale pour la journée du 11 Mars 2010.

Le Président Nicolas Sarkozy a demandé à la Mission Legmann de faire l’état des lieux pour comprendre ce qui ne va pas avec la médecine libérale (aujourd’hui 9 jeunes médecins sur 10 se détournent de l’exercice libéral). Mais il est inutile d’avoir fait l’ENA pour comprendre le malaise profond de la profession… Les médecins n’osent jamais se plaindre de la faiblesse de leurs honoraires au nom de la noblesse de leur art. Mais force est de constater que le tarif des consultations de médecine générale est indigent.

Une consultation médicale de base coûte à peine 22 euros en France (sur lesquels le médecin ne touche même pas 10 euros si on déduit les taxes diverses incompressibles et les charges inhérentes au bon fonctionnement d’un cabinet). Autant dire une misère pour des professionnels de la santé à Bac +10 et un haut niveau de responsabilité.

medecin generaliste prenant la tension arterielle d'un patient avec son stethoscope - iStockphoto

Contrairement à une croyance populaire, le médecin généraliste ne fait pas que soigner des bronchites bénignes et des gastro-entérites… Quand le médecin généraliste doit assurer la prise en charge globale d’un patient atteint d’une (ou de plusieurs) pathologie(s) chronique(s), quand il prend en charge un patient déprimé ou encore quand il doit annoncer une mauvaise nouvelle, le médecin peut facilement y passer une heure. Et il sera rémunéré…22 euros TTC pour la consultation ! Je ne parle même pas du tarif des visites à domicile ridiculement bas à 32 euros.

Lire sur le même sujet l’excellent article de Jean de Kervasdoué paru dans le Monde intitulé : « La faible rémunération de l’acte médical lèse praticiens et patients ».

Trop de gens croient encore que les médecins généralistes roulent sur l’or alors que le profil du médecin moyen se rapproche plus du smicard besogneux que du nanti qui va jouer au golf en Porsche, comme on peut encore le lire sur certains forums…

En 2010, le médecin généraliste moyen n’a même pas les moyens de se payer les services d’une secrétaire médicale… La seule façon pour lui d’espérer gagner décemment sa vie est de travailler comme un tâcheron en enchaînant les consultations toutes les 10 à 15 minutes : mais cette option n’est ni satisfaisante pour le patient qui estime à juste titre ne pas être suffisamment écouté, ni pour le médecin guetté par le surmenage. On ne parle pas souvent de la dépression et des suicides chez les médecins qui sont pourtant en première ligne face au burn-out.

Les médecins souffrent d’un manque de reconnaissance. Alors que la plupart des généralistes sont maintenant des spécialistes de médecine générale, on leur refuse injustement l’accès à la tarification des autres spécialités médicales. Ce mouvement de grève est destiné à réclamer les mêmes honoraires que les spécialistes. Mais la consultation à 23 euros ne règlera rien du tout tellement les revenus des généralistes sont à la traîne par rapport aux médecins européens ou américains (les médecins de famille américains gagnent environ 3 fois plus que les généralistes français mais la médecine générale est également en crise aux Etats-Unis…).

Alors qu’ils sont l’élément le plus rentable du système de santé, on continue à mépriser les généralistes en leur faisant porter le chapeau du dérapage des dépenses de santé.

Les médecins ne peuvent plus supporter le harcèlement des caisses d’Assurance Maladie qui contestent de plus en plus souvent leurs prescriptions. Lire à ce sujet l’histoire du Docteur Didier Poupardin à qui on demande le remboursement de médicaments prescrits à ses patients !

Le déremboursement massif des médicaments d’usage courant en médecine générale ne devrait rien arranger à la situation….

La mise à l’écart des généralistes lors de l’épidémie de grippe A a été très mal vécue par les médecins.

Le Ministère de la Santé paie cash la négligence du corps médical dans le dernier sondage IFOP publié aujourd’hui dans le Quotidien du Médecin. La cote de popularité de Roselyne Bachelot y est au plus bas : 82% des médecins libéraux déclarent ne pas lui faire confiance.

Je soutiens sans réserve mes confrères et mon cabinet de médecine générale sera bien fermé le jeudi 11 Mars 2010. Il est grand temps de donner des moyens à la médecine de premier recours sur laquelle repose encore notre système de santé. Mais il y a urgence car si cela continue comme ça, nous assisterons à une poursuite de la désaffection des jeunes pour ce métier et au « dévissage des plaques » des médecins installés exaspérés. La médecine générale est maintenant à la croisée des chemins : soit on lui donne un nouvel élan, soit cette profession dans son mode d’exercice actuel disparaîtra.

Docteur Guillaume Barucq.

Troubles Musculo-Squelettiques : ça fait mal…et ça coûte cher !

Mercredi 10 février 2010

Encore une bonne raison de travailler moins pour surfer plus : les troubles musculo-squelettiques (= TMS). Il s’agit d’affections qui touchent les tissus mous autour des articulations (les muscles, les tendons, , les cartilages, les nerfs…). Sur le plan des symptômes, ils se manifestent principalement par des douleurs ou une gêne fonctionnelle qui peuvent devenir quotidiennes.

Pour schématiser, deux grandes catégories de travailleurs susceptibles de développer des TMS peuvent être distinguées :
- les personnes ayant un travail pénible ou  répétitif (travailleurs de force, ouvriers, maçons, mécaniciens, jardiniers, caissières de supermarché, ouvriers de l’électronique, etc.).
- les personnes qui ne bougent pas (ou très peu) au travail : c’est le cas des personnes, de plus en plus nombreuses, qui passent le plus clair de leur temps arc-boutées devant un ordinateur. Moins on bouge, plus on risque d’avoir mal au dos par exemple.

homme au travail devant un ordinateur souffrant de mal de dos - lombalgie - douleurs - stress - TMS - troubles musculo-squelettiques - iStockphoto

Le Bulletin Epidemiologique Hebdomadaire du 9 février 2010 fait le point sur les TMS. Les TMS sont la première cause de morbidité au travail.  Les TMS les plus fréquents sont le syndrome du canal carpien au niveau du poignet, les tendinopathies de la coiffe des rotateurs au niveau de l’épaule, l’épicondylite latérale au niveau du coude, l’hygroma du genou, les cervicalgies et les lombalgies.

Pour prévenir les TMS, il semblerait qu’il y ait encore « du boulot » en matière d’amélioration des postes de travail, de gestion des horaires et des cadences de travail, notamment pour les travailleurs intérimaires ou saisonniers…Les chefs d’entreprise, les salariés sont sensibilisés depuis quelques années au problème. Plusieurs campagnes de sensibilisation ont déjà été menées : « Les TMS, parlons-en pour les faire reculer » ; « Les TMS, la prévention, on s’y met tous »,ou encore « Allégez la charge » au niveau européen.

Il est difficile d’évaluer la prévalence exacte des TMS car d’un côté on a les travailleurs « durs au mal » qui n’auraient jamais l’idée de mettre une lombalgie chronique sur le compte de leur travail, d’où une sous-déclaration de cette catégorie de personnes. Certains patients ont peur de déclarer leurs symptômes car ils redoutent un changement de poste, une baisse de salaire ou un licenciement. A l’opposé, on a les patients qui sont tentés d’attribuer tous leurs maux à leur travail (sujet sensible mais que j’ai déjà rencontré dans ma pratique médicale) : comme exemple caricatural on a le sportif qui a passé sa vie à traumatiser ses articulations en pratiquant à outrance le rugby, le tennis, la course à pieds ou tous autres sports usants pour l’organisme, et qui va décréter que ses douleurs sont exclusivement liées à son travail ( 8-O ). Une fois son état reconnu en maladie professionnelle, ce type de patient est susceptible de poursuivre ses activités sportives intensives ou inadaptées comme si de rien n’était. Le risque est donc aussi à la sur-déclaration des maladies professionnelles liées aux TMS. Car quand un patient affirme qu’il souffre, un médecin le croit évidemment sur parole et dispose de peu d’outils objectifs pour quantifier la douleur du patient et attribuer son imputabilité au travail.

Quelques chiffres sur les TMS : 37 856 cas, soit 79,5% des maladies professionnelles (MP) reconnues par le Régime général de l’Assurance Maladie en 2006, étaient liés à des TMS des membres ou des lombalgies chroniques. En 2008, les TMS représentaient 40 000 maladies professionnelles indemnisées par le régime général, soit un surcoût direct annuel de 800 millions d’euros d’après le BEH. En 2006, les arrêts de travail liés aux TMS ont entraîné la perte de plus de sept millions de journées de travail.

Et si vous changiez de vie pour surfer plus souvent ?

Lundi 14 décembre 2009

Surfeur en smoking

Je sais ce que certains se disent quand je leur conseille de surfer au moins 3 fois par semaine : « Je suis un homme occupé – ou une femme active – et je n’ai pas le temps ». Et les justifications qui vont avec : « Je fais des études »; « J’ai un travail prenant »; ou encore « J’ai des enfants moi môsieur »,…

Quand un patient ose me sortir ces excuses-bidons, j’ai vite fait de lui remettre les idées en place : nous en sommes tous là ! Eh oui, les impératifs de la vie ne nous laissent que trop peu de temps pour les loisirs. Vous n’êtes pas le seul à avoir des cours à bûcher, des heures de transport à vous taper, des tonnes de boulot à effectuer, des factures à payer ou des couches à changer… Mais même le businessman overbooké, même la cadre dynamique super occupée peuvent se libérer une heure dans la journée pour se bouger. Vous aussi, vous pouvez !

J’ai évidemment tenu compte des contraintes de nos vies quotidiennes pour mettre au point le programme de  »Surf Thérapie » qui peut être effectué en moins de 5 heures par semaine dans sa version light !

Si vous n’arrivez pas à consacrer ce temps hebdomadaire (le minimum vital !) à l’exercice physique et donc à votre santé, c’est qu’il y a un problème à régler urgemment.

Je suis toujours étonné de constater que des personnes mettent leur vie totalement entre parenthèses pour se consacrer exclusivement à leurs études ou à leur carrière. Leur philosophie de vie :  »en baver aujourd’hui pour en profiter plus tard peut-être ». Ces personnes ne voient pas le bout du tunnel et quand elles se rendent compte des effets délétères de leur non-existence de nolife, sur elles-mêmes et sur leurs proches, il est souvent déjà trop tard.

Pourquoi remettre à plus tard le plaisir que l’on peut prendre maintenant ?

Attendez-vous le ras-le-bol, le surmenage ou le burn-out ? Attendez-vous que votre meuf ou votre mec vous plaque ?
Attendez-vous de devenir obèse ? Attendez-vous l’infarctus du myocarde pour réagir et prendre votre vie en mains ?

Je n’exagère rien : accomplir une activité physique régulière est une question de vie ou de mort. Combien de bosseurs acharnés ont fini entre quatre planches avant même de récolter les fruits de leur travail ?

N’attendez plus et allez surfer ! Aujourd’hui et maintenant. Pas dans 10 ans ou à l’heure de la retraite…

Je ne dis pas qu’il ne faut pas faire certains sacrifices au cours de ses études, de sa carrière pour y arriver. Mais même au plus dur de votre parcours vous devez être capable de vous libérer du temps pour vous occuper de vous. Vous n’en serez que plus efficaces.

De grands chirurgiens, des scientifiques de renom ou des stars très sollicitées arrivent bien à trouver du temps pour surfer régulièrement. Pourquoi pas vous ?

Rien n’est figé. Vous pouvez aménager vos horaires de bureau, mieux répartir vos congés ou carrément changer de boulot et venir vivre sur la côte pour surfer plus souvent. Vous avez votre destin entre les mains.

Alors éteignez votre ordinateur, échappez-vous de votre bureau, quittez la ville polluée et venez nous rejoindre au bord de l’Océan pour une séance de Surf Thérapie !

Travaillez moins pour surfer plus !

Mercredi 18 novembre 2009

Laird Hamilton habillé en costard sur un stand-up paddle, surfeur en smoking, surfer in a man's suit en couverture du magazine Optimum

Dépensez moins pour travailler moins…

Et son corollaire : travaillez moins pour surfer plus !

Note : il existe un groupe Facebook qui défend ce principe de vie !

Notre société d’hyperconsommation nous entraîne parfois dans une spirale d’achats non indispensables. Demandez-vous ce dont vous avez réellement besoin : avez-vous vraiment besoin d’autant de t-shirts, de paires de chaussures, de DVD,… ? Pensez-vous que votre voisin avec son gros SUV est plus heureux que vous dans votre petite voiture ?

Réfléchissez ensuite à acheter moins cher (soldes, occasion, échange…).

Pour faire du surf, il n’est pas indispensable d’avoir un quiver (une série) de 10 planches ! Une bonne planche de surf polyvalente peut suffire à votre bonheur. Pas la peine non plus de s’acheter des vêtements de marque onéreux pour être acceptés dans le milieu : les surfeurs apprécient l’authenticité et ceux qui débarquent avec toute la panoplie vestimentaire « ultra fashion »Â sont souvent catalogués comme des blaireaux.

N’ayez pas les yeux plus gros que le ventre. Ne vous endettez pas sur 30 ans pour acheter une maison au-dessus de vos moyens. L’emprunt que vous aurez contracté vous mettra une pression supplémentaire dans votre vie qui sera une source de stress.

Beaucoup de jeunes couples mettent la charrue avant les boeufs : ils achètent une maison et leur voiture à crédit et se rendent compte ensuite qu’ils doivent se saigner aux quatre veines pour payer.

Attendez plutôt de voir si votre couple fonctionne vraiment et de savoir si vous pourrez assumer financièrement votre train de vie avant d’emprunter ! En limitant au maximum son endettement, on maîtrise mieux son budget.

En réduisant les dépenses, on diminue ses besoins d’argent.  On a donc moins de pression et on n’a plus besoin de « travailler plus pour gagner plus ».

Note : on a bien vu à quoi cette logique d’en faire toujours plus a mené celui qui a popularisé ce slogan.

Vouloir travailler toujours plus n’a aucun sens : c’est une fuite en avant qui ne mène à rien, si ce n’est à un pépin de santé qui ne manque jamais de survenir…

L’objectif n’est pas de travailler plus ! Vous bossez déjà suffisamment.

Le but n’est pas non plus finalement de travailler moins, mais de travailler MIEUX.

Pour ce faire, il faudrait arriver à se libérer du temps libre pour se cultiver -physiquement et intellectuellement – au quotidien.

Le problème est que les journées de travail sont mal structurées en France : on fait bosser les gens du matin au soir comme des tâcherons et ils rentrent crevés et stressés chez eux le soir. En hiver, quand les jours raccourcissent, il est difficile de se motiver pour aller faire du sport de nuit (le surf de nuit n’est pas forcément recommandé)….

La plupart des travailleurs n’ont pas de respirations suffisantes dans la journée ; pas assez de moments de détente.

Note : une pause ne devrait pas juste vouloir dire aller prendre l’air 5 minutes (et encore moins fumer une clope) devant son lieu de travail.

Nous pourrions travailler le même volume horaire – voire moins d’heures - et être beaucoup plus performants au travail. Si les journées de travail étaient étudiées pour permettre une activité physique quotidienne, les travailleurs – et les étudiants - reviendraient au boulot bien plus productifs, à condition de leur laisser également un temps de récupération et de repos dans la journée, comme la sieste en milieu de journée.

Mieux vaudrait travailler 5 heures efficacement dans une journée que 8 heures sans être productifs.

Ce conseil vaut aussi pour les étudiants qui croient qu’en restant assis devant leurs cours 12 heures par jour à leur bureau, ils réussiront leurs examens. Ce n’est pas le temps passé dans les livres qui compte mais la qualité du travail. Pour travailler efficacement, il faut s’aménager des pauses, pratiquer une activité physique quotidienne et revenir frais et dispo pour étudier.

Ce n’est pas parce que vous préparez un concours qu’il faut vous arrêter de surfer : bien au contraire, c’est le moment ou jamais d’utiliser le surf comme « soupape de sécurité » quand la pression monte trop fort.

L’organisation de nos journées de travail est à repenser profondément.

C’est à ce prix que nous pourrons surfer plus, dans l’intérêt de notre santé physique et mentale !

Laird Hamilton en SUP avec une pagaie,  une chemise et une veste de smoking !

Un top-modèle évite le burn-out grâce au surf

Jeudi 22 octobre 2009

Carolyn est un mannequin de renommée internationale qui pose pour les plus grands magazines de mode et les marques de haute-couture les plus prestigieuses.

Au fait de sa carrière dans les années 90, elle s’aperçoit que son métier a pris beaucoup trop de place et qu’elle ne contrôle plus sa vie.

Elle atteint un point de non-retour où elle se dit clairement qu’elle ne peut plus continuer ainsi : c’est le burn-out.

Alors que certains mannequins sombrent dans la drogue ou les troubles du comportement alimentaire, Carolyn est tombée…dans le surf !

Elle exprime clairement que le surf lui a littéralement sauvé la vie à cette époque.

Pour échapper à l’enfer de sa vie de mannequin à New York, elle est partie en voyage avec des amis au Costa Rica où elle s’est essayée au surf : cette expérience fut une révélation et a radicalement changé sa façon de vivre sa vie.

Avec le surf, elle a eu l’impression de redonner du sens à sa vie et de la reprendre en mains. Le surf l’aide à se déconnecter de ses impératifs professionnels et à se reconnecter sur elle-même. Elle apprécie particulièrement le sentiment de liberté qu’apporte le surf qui contrebalance les impératifs de sa carrière effrénée.

Carolyn a déménagé en Californie où elle peut concilier plus facilement sa vie professionnelle avec sa nouvelle passion pour le surf.

Carolyn est maintenant une jeune trentenaire devenue mère de famille qui a retrouvé un nouvel élan professionnel dans sa carrière de mannequin grâce au surf.

Elle est plus occupée que jamais en ce moment mais la perspective d’une belle session de surf à Malibu lui donne le peps !

Carolyn est l’égérie de la marque de cosmétiques Estée Lauder dans la publicité ci-dessous sur la musique de Madonna (Love Profusion).

D’après un article sur Carolyn Murphy dans Surfer Magazine intitulé Everyday People (November 2009)

Stop à la Vague Toxique…dans les entreprises !

Vendredi 11 septembre 2009

« Restructurations, mobilités forcées, suppressions d’emplois, pressions au départ… »

Voici le slogan qui vient remplacer la liste des polluants de l’image originale « Stop à la Vague Toxique » utilisée par les surfeurs pour sensibiliser à la pollution des eaux de baignades.

Cette image a donc été détournée pour des revendications de salariés d’entreprises.

Stop à la Vague Toxique

Image vue dans cet article pour illustrer un sujet sur le 23e suicide chez France Telecom.

Ce vendredi, une salariée de 32 ans s’est jetée de la fenêtre de son bureau, situé au 5e étage d’un immeuble parisien du groupe, dans le XVIIe arrondissement.

La jeune femme qui était employée du service commercial aux entreprises est décédée à l’hôpital.

Depuis février 2008, les syndicats ont compté 22 suicides de salariés, pour environ 100.000 salariés chez France Telecom en France.

Mercredi dernier déjà, un technicien du centre d’intervention de Troyes, qui venait d’apprendre un changement de poste, avait tenté de se suicider pendant une réunion d’équipe.