SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Articles taggés avec ‘conseils voyageurs’

Une taxe de 14 dollars pour aller surfer aux Etats-Unis…

Mercredi 8 septembre 2010

A partir d’aujourd’hui mercredi 8 septembre 2010, les voyageurs français devront s’acquitter d’une taxe de 14 $ pour se rendre aux Etats-Unis (environ 11 euros). Quatorze dollars, ce n’est pas une fortune mais rajoutés aux taxes diverses et variées qui pèsent déjà sur les surfeurs (notamment les taxes pour transporter leur planche), cela fait encore une charge supplémentaire à payer pour pouvoir surfer sur les belles vagues de Californie ou pour profiter des houles cycloniques sur la côte est… On doit pourtant cette taxe à notre ami surfeur Barack Obama qui a jugé bon de promulguer en mars 2010 une loi sur la « Promotion Voyage ».

ESTA - Electronic System for Travel Authorization - Système Électronique d’Autorisation de Voyage

Cette taxe de 14 $ se décompose en deux parties : 4$ correspondent aux frais administratifs liés au traitement des demandes ESTA (Electronic System for Travel Authorization = Système Électronique d’Autorisation de Voyage). Les ressortissants français, ainsi que ceux de 35 autres pays adhérant au programme d’exemption de Visa*, n’ont pas besoin de Visa pour séjourner moins de 90 jours aux Etats-Unis mais ils sont par contre obligés de remplir une demande ESTA. Ce système permet notamment de faire des vérifications sur les bases de données des services d’immigration américains. Dans le formulaire à remplir, on vous demande notamment si vous n’auriez pas participé à des activités d’espionnage, de sabotage, de terrorisme ou de génocide (sic). Le questionnaire s’enquiert également de votre état de santé et vous demande si vous n’êtes pas atteint de troubles mentaux, d’une addiction à des stupéfiants ou d’une maladie transmissible comme la tuberculose, la lèpre infectieuse, la syphilis, la blennorragie ou la chancrelle (chancre mou)… Bref, cette formalité administrative sera désormais payante.

Les 10$ supplémentaires, à régler par ceux qui auront obtenu leur autorisation électronique de voyage aux Etats-Unis, serviront à financer la promotion du tourisme. Mais faire payer davantage les voyageurs est-elle la meilleure façon de les attirer ? Certains redoutent que cette mesure ait l’effet inverse de celui escompté. Et vous, que pensez-vous de cette nouvelle « taxe »Â ?

N.B. : une fois cette formalité validée, l’autorisation est valable 2 ans (même pour plusieurs séjours) ou jusqu’à expiration du passeport.

* France, Monaco, Andorre, Belgique, Suisse, Allemagne, Australie, Autriche, Corée du Sud, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, l’Islande, l’Irlande, l’Italie, Japon, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Nouvelle-Zélande, Norvège, les Pays-Bas, Portugal, République Tchèque, Royaume-Uni, Saint-Marin, Singapour, Slovénie, Slovaquie, Suède, Sultanat de Brunei.

Lire aussi l’article sur les scanners corporels dans les aéroports.

Estim sort le guide du surf en Aquitaine !

Vendredi 7 mai 2010

Guide surf aquitaine par estim - from south west with love - tags spots aquitaine - belles vagues sud-ouest surf en france

Estim lance un guide de voyage surf en Aquitaine au format poche intitulé  »From South West with Love ». Grâce à leur réseau de surfeurs dans la région Aquitaine, ils ont selectionné les meilleurs plans sur le littoral depuis Soulac au nord jusqu’à Hendaye au Sud. Excellente initiative !

Ce guide répond à des questions essentielles pour le surfeur comme : Où surfer ? Où manger ? Où boire un verre ? Où réparer sa planche ?  Où dormir ? . Grâce à ce guide tout surfeur venant en trip dans la région pourra profiter des conditions de surf ET des bons plans pour surfeurs selectionnés par les locaux de chaque destination surf du guide.

Le guide « From South West with Love » s’attache aussi à éduquer les surfeurs sur le respect des règles de priorités du surf. En effet, avec l’été qui arrive, on redoute les comportements dangereux: surpopulation de certains spots, planches qui volent, non-respect de priorités, et tout ce qui peut gâcher la fête…

Thomas Renoult de Estim déclare : « Nous expliquons au lecteur par exemple que certains spots sont appropriés pour débuter tandis que d’autres, plus exigents, sont réservés à de bons surfeurs. Ceci dépendant bien sûr des conditions de vagues, mais il est vrai qu’on voit trop souvent des débutants se retrouver au milieu d’un line up de bons surfeurs, dans des conditions pas du tout adaptées à la découverte du surf ! Apprendre à regarder la taille des vagues, analyser la période, connaître ses possibilités, ses limites, sont des facteurs cruciaux pour réduire les possibilités d’accidents à l’eau. »

Ce guide surf sera disponible début juin 2010 en version française et anglaise, dans tous les surf shop de la région, en ligne sur les sites surf français et européens.

Retrouvez les news de l’association Estim sur: www.estimfriends.com ou sur leur page Facebook : http://www.facebook.com/home.php?#!/estimcommunity?ref=ts 

Estim est une association surf /skateboard / snowboard née à Hossegor avec des membres dans le monde entier dont une grande partie originaire du Sud-Ouest de la France. Estim organise depuis trois ans déjà le Royal Barrique une compétition de surf originale où seuls les tubes comptent.

Sur le même sujet, lire aussi : – L’Aquitaine, vous ne voudrez plus la quitter.
- Le Guide Surf Prevention – Prevention Plage & Accidents de Surf.
- Les Meilleurs guides de surf trip.

Un volcan en Islande paralyse les aéroports

Vendredi 16 avril 2010

Le nuage de fumée provoqué par le volcan en éruption en Islande entraîne d’énormes perturbations en Europe. De nombreux surfeurs en voyage risquent de se retrouver en galère et pas seulement ceux qui sont en surf trip en Islande à proximité du volcan.

De nombreux aéroports sont en effet fermés en Europe. En Ecosse par exemple où se tient actuellement la compétition O’Neill CWC à Thurso , tous les aéroports (Edimbourg, Glasgow et Aberdeen) sont fermés.

En France, 20 aéroports devraient être fermés jusqu’à samedi 8 heures (Calais, Merville, Le Touquet, Dieppe, Cherbourg, Amiens, Lille, Valenciennes, Brest, Lannion, Deauville, Morlaix, Caen, Strasbourg, Vatry, Reims, Metz, Beauvais, Pontoise, Toussus-le-Noble). Pour les aéroports d’Ile-de-France – Roissy-Charles-de-Gaulle, Orly et Le Bourget – les atterrissages sont autorisés ce vendredi jusqu’à 18 heures ainsi que quelques décollages exceptionnels.

Le « nuage » se déplace maintenant vers le sud de la France. Il est insivible à l’oeil nu car composé de microparticules dispersées et il ne présenterait pas de danger immédiat pour la santé selon la DGS.

Cerise sur le gateau, ce nuage, s’il se prolonge, pourrait entraîner un été pourri. D’après Fabrice Fillias, spécialiste de vulcanologie (animateur scientifique à Vulcania) interviewé  sur LCI News, les gaz et les particules pourraient engendrer des perturbations météorologiques avec pluie, ce qui pourrait donner un été médiocre avec des températures plus basses…

Air France / KLM taxe les planches de surf

Mardi 30 mars 2010

Les surfeurs doivent payer pour faire transporter leurs planches de surf avec certaines compagnies aériennes. Photo Aquashot.

Il semblerait que les surfeurs qui empruntent les vols d’Air France aient du souci à se faire pour leur budget surf trip… En effet, en plus du prix du billet, ils pourraient avoir à payer un supplément de 200 euros à l’aller ET au retour pour avoir le droit de faire transporter leur board en soute au départ et vers certaines destinations.

Cette nouvelle taxation, tarification plus exactement, est entrée en vigueur le 28 Mars 2010. Sur le site Internet d’Air France, on peut effectivement lire que l’on doit limiter le poids et la taille de notre bagage qui ne doit pas faire plus de 158 centimètres (hauteur + longueur + largeur) et 23 kilos de poids. Les bagages avec des dimensions supérieures à 158 cm impliqueront d’acquitter un supplément.

Les bagages spéciaux comme les planches de surf, les planches à voile, le matériel de kite-surf ou encore les bodyboards sont assimilés à un bagage. Leur transport est inclus dans la franchise bagages. Au-delà de la franchise, et dans une limite de 23 kg par équipement, une somme forfaitaire de 200 €* est appliquée par vol.

La somme forfaitaire est de :
- 200 USD au départ des Etats-Unis, du Mexique et de La Havane,
- 200 CAD au départ du Canada.

Pour les planches de dimensions supérieures à 107 cm (autant dire toutes les planches de surf !!!),  une somme forfaitaire* s’applique automatiquement :

- 20 € pour les vols en France métropolitaine ;
- 70 € pour les vols en Europe, ou de l’Europe vers l’Afrique du Nord et Israël ;
- 200 € pour les autres vols.

Autrement dit, pour un surf trip au Mexique avec Air France, il faudra payer 200 euros à l’aller et 200 euros au retour, soit 400 euros au total pour transporter sa planche de surf.

Une pétition est en ligne pour protester contre cette taxation des planches de surf : http://www.ipetitions.com/petition/notonewairfrancebaggagerule/

Si ces infos se confirment, il n’y aura plus qu’à partir sans planche de surf, en acheter une sur place puis la revendre avant le départ. Cela coûtera toujours moins cher que 400 euros…

* Tarifs aller simple valables sur les vols AIR FRANCE et KLM,  Kenya Airways et Martinair.

Plus d’infos : Air France .

Les scanners corporels dans les aéroports sont-ils dangereux ?

Mardi 23 février 2010

Depuis lundi 22 février 2010, l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulle teste des scanners corporels pour des vols en partance pour les Etats-Unis dans le but de renforcer la sécurité dans les avions dont les lacunes ont été mises en lumière par l’attentat manqué d’un jeune nigérian de 23 ans, Umar Farouk Abdulmutallab, sur le vol Amsterdam-Détroit de la Northwest Airlines le 25 décembre 2009.

Les voyageurs qui prennent fréquemment l’avion, comme les surfeurs qui partent régulièrement en surf trip, se posent des questions sur ces fameux scanners corporels. Je vais vous donner des éléments de réponse pour les deux questions qui nous taraudent le plus.

Les scanners corporels présentent-ils un risque pour la santé ?

D’après l’institut de radioprotection et de sûreté nucléaire, les scanners corporels à rayons X  « backscatter X-Ray », utilisés dans certains aéroports américains, ont un faible impact en termes de dosimétrie :  la dose reçue par un passager au cours d’un contrôle est très faible. La dose efficace est inférieure au microsievert, largement inférieure à l’irradiation naturelle moyenne en France (2500 microsievert / an). L’exposition d’une personne pendant un contrôle équivaut à une ou deux minutes de vol à haute altitude, du fait de l’exposition au rayonnement cosmique. Il faut noter cependant que les rayonnements ionisants utilisés par ces scanners engendrent une exposition de la peau et des organes superficiels comme les seins, les testicules, la thyroïde ou le cristallin de l’oeil.

Ces doses paraissent extrêmement faibles voire négligeable mais le principe de précaution en matière de radioprotection implique de les éviter si leur utilisation ne se révèle pas être indispensable ou s’il existe des technologies alternatives : dans cette optique, l’IRSN recommande de préférer les scanners corporels à ondes « millimétriques » type Provision aux scanners à rayons X. Ces technologies permettraient une détection presque aussi performante sans utiliser les rayonnements ionisants (cf. avis de l’AFSSET, l’Agence française de sécurité sanitaires de l’environnement et du travail). C’est bien un scanner corporel à ondes millimétriques (type ondes radio) qui est expérimenté à l’aéroport Roissy-Charles-De-Gaulle ; ce type de scanner ne présenterait a priori aucun danger pour la santé humaine.

On base le raisonnement sur le principe que moins les ondes sont énergétiques, moins elles sont dangereuses – a priori. Il faut savoir que nous sommes exposés en permanence au rayonnement électro-magnétique, mais que les ondes radio ont une énergie inférieure à celle de la lumière naturelle. Pas de raison de s’inquiéter donc.

scanner corporel images obtenues avec le scanner corporel a ondes millimetriques Provision

Les scanners corporels permettent-ils de déshabiller les gens ?

Quand on passe dans un scanner corporel, les personnes qui analysent les images ne reçoivent pas une photographie de la personne nue (voir images obtenues avec le scanner Provision ci-dessus). Les images reçues par le contrôleur sur son écran d’ordinateur ne sont qu’une représentation en 3 dimensions des formes et des volumes du corps de la personne analysée. Un corps étranger, et notamment une arme, peuvent être devinés et déclencher une fouille manuelle.

Le scanner corporel évite la palpation manuelle justement pouvant être vécue comme intrusive. Il n’occulte pas totalement les questions concernant le respect de la vie privée. En effet, ce système permet de voir des formes et pourrait donc permettre d’apprécier la silhouette de la personne. Il semble que les scanners à ondes millimétriques offrent une image moins proche de la morphologie réelle de la personne que les « backscatter ».

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) s’est penchée sur la question et a émis des recommandations.

Alerte Météo : inondations au Maroc

Vendredi 25 décembre 2009

Information qui intéressera les surfeurs en partance pour un surf trip sur les spots de surf de Taghazout ou d’Essaouira.

Des pluies diluviennes inhabituelles se sont abattues ces derniers jours sur le Maroc et notamment dans la région d’Agadir.

Un homme, une femme et une jeune fille seraient morts à bord d’un véhicule emporté par les eaux boueuses de l’oued Tazentout situé à 40 km d’Agadir.

Des routes secondaires ont été coupées en différents endroits du pays. Le trafic routier est perturbé par endroits.

Des dégâts liés aux inondations sont à déplorer dans des habitations ou des commerces.

Les vents soufflaient fort dans le détroit de Gibraltar, générant une forte houle avec des creux de sept mètres, qui ont rendu difficile l’évacuation des eaux d’oueds.

La Lutte contre le Paludisme donne des résultats

Jeudi 17 décembre 2009

Le paludisme concerne plus de 2 milliards de personnes dans le monde. Le paludisme (ou « malaria ») vous concerne également si vous partez en surf trip dans une zone à risques.

Note de Surf Prévention : avant de partir en voyages, consultez votre médecin traitant.

Les efforts dans la lutte contre ce fléau planétaire – auxquels participent l’association SurfAid International - portent leurs fruits comme l’indique ce bilan de l’OMS.

Un rapport publié aujourd’hui par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) révèle que, ces dernières années, il y a eu des progrès sensibles dans la distribution des moustiquaires et des traitements antipaludiques indispensables, mais que les programmes doivent étendre considérablement leur couverture pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Le Rapport mondial sur le paludisme 2009 constate que l’augmentation de l’engagement financier international (1,7 milliard de dollars US en 2009, contre 730 millions en 2006) a permis une extension spectaculaire des interventions de la lutte antipaludique dans plusieurs pays, avec des réductions mesurables du fardeau de cette maladie. Néanmoins, les sommes disponibles restent en deçà des 5 milliards de dollars US annuels nécessaires pour garantir une couverture élevée et avoir un impact maximal à l’échelle mondiale.

Le Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan, a estimé que les conclusions de ce rapport autorisaient un optimisme prudent et a déclaré : « S’il reste encore beaucoup à faire, les données présentées ici indiquent que l’augmentation énorme du financement de la lutte antipaludique entraîne une extension rapide des outils à notre disposition aujourd’hui. Cette évolution est également très favorable à l’amélioration de la santé, notamment celle des enfants en Afrique subsaharienne. En bref, l’aide au développement pour la santé est efficace. »

Par rapport à 2006, le rapport a constaté une augmentation du nombre de moustiquaires et de traitements antipaludiques indispensables distribués en 2007 et 2008.

Davantage de foyers africains (31 %) possèdent au moins une moustiquaire imprégnée d’insecticide (MII) et le nombre d’enfants de moins de 5 ans protégés par des moustiquaires en 2008 (24 %) a augmenté par rapport aux années précédentes. La faible proportion de foyers disposant d’une MII dans plusieurs grands pays africains, qui n’auront qu’à partir de maintenant des ressources pour étendre la couverture, se répercute sur ces chiffres, alors que la proportion des ménages possédant une MII a atteint plus de 50 % dans 13 des 35 pays africains les plus touchés par le paludisme.

L’utilisation des associations médicamenteuses comportant de l’artémisinine (ACT) augmente, mais reste tout de même à un faible niveau dans la plupart des pays africains, où elles sont dispensées à moins de 15 % des enfants ayant de la fièvre.

Dans plus d’un tiers des 108 pays impaludés (9 en Afrique et 29 dans d’autres régions), on a enregistré en 2008, par rapport à 2000, des baisses de plus de 50 % du nombre des cas.

Là où il y a eu une extension des interventions qui ont fait leur preuve et où des systèmes de surveillance sont opérationnels, on a constaté des effets remarquables :

Dans les pays et territoires ayant institué une couverture élevée de la distribution des moustiquaires et des traitements (comme l’Érythrée, le Rwanda, Sao Tomé-et-Principe, la Zambie et Zanzibar, République Unie de Tanzanie), on a enregistré une baisse de 50 % du nombre des cas de paludisme et des décès (objectif fixé par l’Assemblée mondiale de la Santé pour 2010), indiquant que la cible des OMD peut être atteinte avec une couverture suffisante des interventions essentielles.

La forte diminution du nombre des cas de paludisme et des décès est allée de pair avec une baisse considérable de la mortalité des moins de 5 ans, toutes causes confondues. On peut en déduire que les efforts intensifs pour combattre le paludisme sont susceptibles d’aider de nombreux pays africains à obtenir d’ici 2015 une diminution des deux tiers de la mortalité des enfants, telle qu’elle a été fixée dans les OMD.

On a établi un lien entre l’ampleur de l’aide extérieure et la baisse de l’incidence du paludisme. Pourtant, les financements restent souvent concentrés sur des pays relativement petits, à faible charge de morbidité. Il faut donc viser davantage la réussite dans les grands pays, où l’on recense la plupart des cas de paludisme et des décès.

La résistance des parasites aux antipaludiques et celle des moustiques aux insecticides représente une menace majeure pour la réussite de la lutte mondiale. On a confirmé des résistances à l’artémisinine en 2009 et l’OMS mène une grande action pour endiguer le problème en Asie du Sud-Est. La stratégie mondiale pour éviter la propagation des pharmacorésistances comporte les éléments principaux suivants : 1) diminuer rapidement la propagation du paludisme à l’aide des outils de prévention, 2) veiller à diagnostiquer correctement, traiter et suivre efficacement toutes les infections palustres pour éviter toute propagation ultérieure de la maladie, 3) mettre fin à la commercialisation et à l’utilisation des monothérapies orales à l’artémisinine et, point très important, 4) surveiller attentivement l’efficacité des médicaments pour détecter les signes précurseurs de résistance.

Le rapport relève que la communauté mondiale doit d’urgence financer en totalité le Plan mondial d’action contre le paludisme pour préserver les premiers acquis et atteindre en 2015 les objectifs du Millénaire pour le développement. Par rapport à toutes les autres, la Région africaine a bénéficié de la plus forte augmentation du financement, grâce aux investissements du Fonds mondial, de l’Initiative du président des États-Unis contre le paludisme et d’autres organismes.

Le succès des efforts de la lutte antipaludique se mesurera à la diminution de la charge du paludisme et à l’amélioration de la survie de l’enfant. Les investissements pour cette lutte n’aident pas seulement le monde à atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement : ils contribuent aussi à mettre en place des systèmes de santé qui préserveront durablement les acquis du développement.

Tristes Tropiques : un livre pour réfléchir sur le voyage

Mardi 3 novembre 2009

La disparition de Claude Lévi-Strauss est l’occasion de lire – ou de relire – « Tristes Tropiques ». Ce livre propose une autre vision du voyage que celle de l’exotisme et/ou du sensationnel que l’on retrouve si souvent de façon stéréotypée dans les récits de voyages, dans les magazines de surf par exemple.

Quand on part en surf trip, il faut prendre conscience que l’on change non seulement de lieu mais aussi de temporalité (les habitants des Mentawaii n’ont pas encore le dernier iPhone…) et de classe sociale (un SMIC en France équivaut à une fortune dans un pays pauvre).

Tristes Tropiques, c’est la vision désenchantée d’un monde où des peuples et leur environnement ont parfois souffert de notre « arrogante civilisation occidentale ».

Le livre commence de façon radicale : « Je hais les voyages et les explorateurs ».

Pour lire la suite :

retrouver ce média sur www.ina.fr

Interview de Claude LEVI STRAUSS par Bernard RAPP. Il explique la phrase qui commence son livre « Tristes tropiques » : « Je hais les voyages et les explorateurs ». Couverture du livre « Tristes tropiques » paru chez l’éditeur Plon. Il voulait se désolidariser de cette vogue des voyages et des explorateurs de la salle Pleyel où allait le Tout-Paris. Pour l’ethnologue le voyage n’est pas un but mais un moyen. Ce qui compte est ce que nous rapportons comme connaissances et informations. Ce n’est pas le côté touristique.

La Carte Bleue Visa assure la Grippe A

Vendredi 2 octobre 2009

Pour faire face aux conséquences de la pandémie de grippe A H1N1, Carte Bleue et ses banques membres ont décidé de modifier les clauses contractuelles existantes de l’assistance médicale et d’apporter une meilleure prise en charge médicale aux porteurs de cartes de la gamme Carte Bleue Visa* lors de leurs déplacements en France ou à l’étranger.

Cette évolution, entièrement gratuite pour le titulaire de la carte, est valable dans le monde entier pour lui et sa famille**, qu’ils voyagent ensemble ou séparément.

Concrètement, si le porteur de la carte, ou un membre de sa famille**, contracte la grippe A H1N1 lors d’un voyage, il pourra bénéficier de toutes les garanties de l’assistance, selon les modalités prévues dans la Notice d’information*** correspondant à la carte et notamment :

- Le transport vers un établissement hospitalier ou le rapatriement au domicile, si son état le permet et sur décision des médecins.

- Le remboursement des frais médicaux engagés à l’étranger (en complément de la Sécurité Sociale et/ou de la mutuelle) : par ex. remboursement maximum de 11 000 € pour Carte Bleue Visa et 155 000 € pour Visa Premier.

- La présence d’un proche en cas d’hospitalisation.

- La prise en charge des frais d’hébergement.

- Le retour des accompagnants.

Ces garanties d’assistance sont mises en oeuvre par Europ Assistance. Il est important de noter qu’avant de prendre toute initiative ou d’engager toute dépense, le titulaire de la carte doit appeler (ou faire appeler) Europ Assistance qui conviendra des mesures à mettre en place.

Cette modification du contrat est une mesure d’urgence prise dans un contexte de pandémie avérée et s’applique à compter de ce jour. Compte tenu des connaissances actuelles des experts médicaux qui estiment que le pic épidémique est prévu pour le mois d’octobre, cette décision a été prise jusqu’à échéance du 15 janvier 2010 pour permettre une couverture des titulaires de cartes et de leur famille dans le cadre de leurs déplacements à l’occasion des vacances scolaires de cet automne et des fêtes de fin d’année.

En fonction des données relatives à l’évolution de l’épidémie, de nouvelles dispositions pourront être prises par Carte Bleue.

- La grippe A H1N1, ainsi que toutes les conséquences des situations à risque infectieux en contexte épidémique, ne font donc plus partie, pendant cette période, des exclusions générales du contrat d’assistance médicale des cartes de la gamme Carte Bleue Visa.

Concernant les assurances offertes par les cartes, rappelons qu’il n’existe aucune exclusion liée à ce type de maladie.

A titre d’exemple, les cartes haut de gamme Visa Premier et Visa Infinite ont notamment une assurance « modification, annulation et interruption de voyage » : si le titulaire de la carte ou un membre de sa famille**, contracte la grippe A H1N1 avant son départ et que le voyage doit être annulé, les frais correspondants sont alors pris en charge.

Le titulaire et sa famille** bénéficient de ces assurances dans le monde entier, qu’ils voyagent ensemble ou séparément.

Ces assurances, liées au paiement du voyage avec la carte, sont gérées par AXA France.

* Cette extension de garantie concerne les cartes qui comprenaient déjà une assistance médicale, soit les cartes : Carte Bleue Visa, Visa Premier, Visa Infinite, les cartes de la gamme Visa Business et Visa Affaires et la grande majorité des cartes Visa Electron.

** conjoint ou concubin, enfants célibataires de moins de 25 ans fiscalement à charge, ascendants et descendants vivant sous le même toit fiscalement à charge.

*** notices d’information consultables sur www.europ-cartes.com (assistance) et www.cartes.spb.fr (assurance).

Source : Visa.