SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Václav Horník : le « Windguru » des prévisions Météo Surf

Jeudi 2 septembre 2010

Il existe plusieurs sites Internet de météo surf performants comme Surf Prévision propulsé par Allosurf. Parmi les sites météo les plus connus des surfeurs, on peut citer Surfline et Windguru. Quel surfeur français ne consulte pas régulièrement le site Internet Windguru pour connaître les prévisions de houle ? J’ai fait la connaissance de ce site Internet il y a 5 ans quand un co-interne au service des urgences m’en a parlé. D’abord septique devant le caractère spartiate du site, je dois avouer que j’ai été séduit par l’exactitude des prévisions fournies par ce portail web, du moins pour mon spot habituel de la Grande Plage de Biarritz.

Windguru n’est pas juste un ordinateur : il existe un homme derrière cette machine qui référence les spots par centaines et vous donne aussi bien les prévisions de vagues à Grindavik en Islande qu’à Raglan en Nouvelle-Zélande. Cet homme s’appelle Václav Horník et c’est mon nouvel ami Facebook !

Comme le suffixe du nom de domaine de son site en « .cz » nous l’indique, Václav Horník vient de la République Tchèque. Il est né le 1er Juin 1974. Il est donc l’inventeur du site Windguru qui attire plus de 100.000 personnes par jour ! Václav surfe préférentiellement sur une planche à voile à un petit niveau. Quand on demande à Vaclav quel est son spot de rêve, il répond Maui à Hawaii (c’est d’ailleurs la destination qui apparaît par défaut quand on se connecte sur le site). Il précise que les premiers internautes à venir surfer sur Windguru sont les véliplanchistes et les kitesurfeurs. C’est vrai qu’on consulte souvent Windguru pour connaître les vagues pour les 8 prochains jours ou tout simplement le temps qu’il fera, mais la vocation première de Windguru est bien le vent.

Par sa pratique du windsurf, Vaclav s’est intéressé comme tout pratiquant aux prévisions météo mais il trouvait qu’il y avait trop de cartes aux formats différents à analyser. Il a donc cherché à synthétiser ces différentes sources d’informations sous formes de tableaux simples à comprendre. Il précise bien que ce ne sont que des modèles qui fournissent des tendances qu’il faut savoir analyser et interpréter en fonction de ses propres connaissances de la météo et surtout du terrain. Il existe en effet des particularités locales qui font que les prévisions seront beaucoup moins pertinentes pour certains spots que pour d’autres. Certains spots sont de véritables « microclimats » pour les conditions météo et de surf et Windguru ne peut pas en tenir compte pour le moment. Vaclav envisage néanmoins d’affiner ses prévisions en améliorant les performances sur certaines zones plébiscitées par les surfeurs.

Václav Horník est peut-être un « gourou du vent » mais ce n’est certainement pas un oracle ou un Dieu comme ont tendance à le croire certains internautes qui viennent se plaindre auprès de lui de l’inexactitude des prévisions de son modèle informatique… Il raconte une anecdote hallucinante d’un surfeur qui lui a envoyé un mail pour connaître les conditions de surf pour ses prochaines vacances en juillet…sauf que cet internaute lui avait posé la question au mois de février.  :-?

Vaclav Hornik - Windguru - Facebook profile

Source : alaplaya.com.

Plus d’infos sur http://www.windguru.cz/fr/

Blessure au pied de Kelly Slater : une infiltration et ça repart !

Mercredi 7 avril 2010

Kelly Slater se blesse rarement. Et les rares fois où il se blesse, il arrive encore à surfer et à gagner ses séries en compétition ! Il nous avait déjà fait le coup à Teahupoo en 2003 quand il avait gagné la prestigieuse compétition avec le pied cassé, ou plus récemment au Mundaka Pro 2009 où il s’était hissé en demie-finale malgré une inflammation du genou.

Cette fois encore, Kelly Slater a eu très peur pour son pied droit (son pied arrière). Pendant une session de free surf à Bells Beach la veille au soir, il serait mal retombé d’un aérial et aurait ressenti une douleur immédiate. Admis aux Urgences de l’hôpital de Melbourne d’après Australian Surfing Life, les examens radiologiques ont éliminé une fracture de son pied.

D’après Kelly, il n’y aurait pas d’entorse de cheville mais une inflammation du dos de son pied droit avec une possible entorse d’une articulation du pied.

Apparemment les docteurs ne lui ont pas contre-indiqué le surf en compétition… Kelly dit que le matin, il ne pouvait pas marcher. Il aurait bénéficié d’une infiltration avec anesthésie locale (si j’ai bien compris ce que dit Kelly dans son interview) pour calmer sa douleur avant la série. Il a surfé avec le pied dans un strapping.

Note de Surf Prévention : Les anesthésies locales ou les infiltrations de corticoïdes intra-articulaires ne sont pas considérées comme du dopage si elles sont médicalement justifiées. Seuls certains produits comme la lidocaïne comme anesthésiant sont autorisés (Slater fait allusion à la novocaïne dans son interview). Le problème est qu’il peut exister un passage dans la circulation générale des produits après une injection dans une articulation, ce qui rend floue la limite entre usage thérapeutique exclusif et dopage véritable.

Kelly Slater foot injury strapping - blessure au pied de Kelly Slater - Rip Curl Bells Beach 2010

Dans sa série contre Dusty Payne, on ne l’a pas vu particulièrement gêné sur sa planche, peut-être un peu raide au niveau de ses appuis quand même, avec son pied droit qu’il avait forcément du mal à sentir suite à l’anesthésie locale. Mais ça ne l’a pas empêché de décoller en aérial. Il a obtenu un bon score de 15,10 qui a suffi à battre le jeune hawaiien malgré une vague à 9,17 points de celui-ci. On a néanmoins vu Kelly Slater sortir de l’eau en boîtant bas.

Slater blesse ressort de l'eau en boitant avec du soutien apres sa serie contre Dusty Payne au Bells Beach Pro 2010  - Tag: surfing injury, surf accident

 Kelly Slater espère qu’il pourra reposer son pied, y mettre de la glace et de l’arnica dessus pendant au moins un jour ou deux avant la reprise de la compétition (de meilleures vagues sont attendues à Bells Beach à partir de vendredi). Mais s’il doit surfer demain, il dit qu’il se fera à nouveau infiltrer le pied. Dans son interview complète, il ajoute même « no pain, no gain ».

Boissons conseillées pour le surf : eau minérale, jus de fruits et thé vert !

Dimanche 4 avril 2010

Notre corps est composé à 60% d’eau et nos muscles en contiennent 75%. L’eau peut être considérée comme le carburant du corps humain : elle nous recharge en minéraux et permet l’élimination des toxines. Pour profiter au mieux de votre session de surf à la plage, il est primordial d’être bien hydraté pour bien « huiler la mécanique ». Quelles sont les meilleures boissons pour nous hydrater et faire le plein d’énergie avant et après le surf ? Quelles sont les boissons les plus bénéfiques pour la santé ? Le surfeur évolue dans un milieu aqueux et il doit aussi apprendre à choisir au mieux ses liquides pour s’hydrater !

5 boissons à privilégier:

- L’eau : nous n’en buvons généralement pas assez ! 1,5 litre par jour sont conseillés pour un adulte en moyenne, en plus de l’eau que l’on trouve dans les aliments solides. Les apports doivent être augmentés en cas d’activité physique. Vous pouvez boire de l’eau du robinet, à condition qu’elle soit potable et non contaminée. Préférez l’eau en bouteille à l’eau du robinet quand vous voyagez. L’eau minérale naturelle en bouteille offre des garanties sur sa qualité, la stabilité de sa composition minérale et des bénéfices pour la santé. Exemples : Evian, Vittel, Volvic, Ogeu, Contrex… Il est conseillé de varier les eaux minérales. Certaines eaux minérales peuvent être contre-indiquées chez certaines personnes en cas d’antécédent de calcul rénal notamment.

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- En cas d’effort intense ou de forte chaleur, hydratez-vous avec une boisson énergétique.

- Jus de fruits sans sucre ajouté. Une verre de jus d’orange de 200 ml peut remplacer l’un des 5 fruits et légumes conseillés par jour. Pour faire le plein de vitamines, après la session ! Exemple : Tropicana Pure Premium ( voir la publicité japonaise avec la vague de jus d’orange sur la vidéo Youtube).

- Les smoothies sont des boissons onctueuses multivitaminées mêlant jus de fruits et fruits mixés. Les smoothies étaient initialement consommés par des surfeurs de la Côte Ouest des Etats-Unis pour reprendre de l’énergie après une session…250 ml pourrait remplacer jusqu’à 3 des 5 portions de fruits et légumes recommandées chaque jour ! 

- Le thé vert: riche en catéchines, ce thé est un puissant antioxydant et détoxifiant qui pourrait avoir des propriétés « anticancer » (voir interview du Docteur David Servan-Schreiber sur Daily Motion). Le thé vert est plus riche en polyphénols bénéfiques pour la santé que le thé noir. Pour profiter pleinement des vertus du thé vert, il est conseillé de faire infuser 2 grammes pendant 10 minues dans la théière et de le consommer dans l’heure. N’hésitez pas à en boire 6 tasses par jour. Pour prévenir l’excitation occasionnée chez certaines personnes par la caféine, buvez un thé vert décaféiné tout aussi riche en polyphénols.


Le thé vert par David Servan-Schreiber
envoyé par femininbio-com. – Vidéos des dernières découvertes technologiques.

Les boissons à limiter :

- Les sodas et les colas, trop riches en sucre.

- Les boissons excitantes comme le café, à consommer avec modération.

- Les boissons énergisantes (ou  » energy drinks »), non indiquées pour réaliser une activité physique intense.

- Bannissez totalement l’alcool avant d’aller surfer. Zéro consommation d’alcool dans les heures qui précèdent une session à la plage. Alcoolémie nulle exigée pour aller dans l’eau ou monter sur une planche de surf ! L’alcoolisation est un facteur de risque de noyade. De plus l’alcool a tendance à déshydrater l’organisme par son effet diurétique (ce qui peut entraîner le mal de tête caractéristique de la « gueule de bois »).

- Le mélange alcool-boisson énergisante, véritable cocktail explosif, qui augmente encore les risques liés à l’alcool.

Livre : L’imposture climatique ou la fausse écologie

Vendredi 19 février 2010

Je ne sais pas pour vous mais j’ai parfois l’impression d’être mené en bateau avec « l’écologie ». L’environnement est un enjeu majeur pour l’homme, au niveau sanitaire notamment : des causes environnementales sont impliquées dans une proportion importante des cancers par exemple. Il y a bien une urgence écologique, nous sommes tous d’accord là-dessus. Mais s’occupe-t-on des vrais problèmes environnementaux et y apporte-t-on les bonnes réponses ? J’en doute fort. L’écologie actuelle s’appuie sur des données scientifiques discutables ( cf. les approximations d’un groupe d’experts sur la fonte des glaciers de l’Himalaya). Elle vise aussi à culpabiliser les citoyens et leur mode de vie. Tout le monde n’est pas d’accord avec ces théories, et Claude Allègre, à qui l’on ne peut pas reprocher d’avoir la langue de bois de certains hommes politiques, vient de sortir un livre polémique sur le sujet. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire mais l’angle d’attaque de l’écologie actuelle me paraît intéressant.

L'imposture climatique ou la fausse ecologie livre de Claude Allegre

Voici le résumé du livre :

« Selon des prédictions alarmistes, l’homme serait responsable du dérèglement climatique, par suite de son développement anarchique qui saccagerait, polluerait la Nature et provoquerait un catastrophique réchauffement. Il faudrait donc arrêter la croissance, mettre fin à notre système de société fondée sur la libre entreprise et la liberté individuelle et revenir au « bon vieux temps » (qui d’ailleurs n’était pas bon !) à une société frugale, bien contrôlée par ceux qui pensent pour vous ! Seul le sauvage aurait compris la logique de la vie humaine sur la Planète car la Nature le domine et il la respecte ! La Nature avant l’Homme. Voilà l’avenir. A quand le retour des druides ? Il faut revenir sur Terre !

Scientifiquement, la prévision du climat à l’échelle du siècle est aujourd’hui illusoire faute de connaître suffisamment bien le complexe système climatique. Ce doute n’implique pas pour autant que nous pensons que l’augmentation du CO2 de l’atmosphère soit sans danger.

Mais ce qui est sans doute le plus nocif dans cette affaire du « réchauffement climatique » c’est que l’on occulte les autres problèmes écologiques. On ne réagit que par des interdictions et des taxations et non des solutions.

Nous ne sommes en rien des partisans du « business as usual » qui nieraient l’urgence écologique. Mais nous pensons que tous les problèmes qui se posent à la Planète – démographie (cause première), manque d’eau, énergie, épuisement des ressources minières, traitement des déchets, pollutions y compris le CO2, perte de la biodiversité, pollution des océans – peuvent être résolus par l’innovation et que les nouvelles techniques doivent être les leviers d’une croissance permettant la réduction des inégalités et l’établissement d’un meilleur équilibre Homme-Nature. C’est un message d’amour et de confiance dans l’Homme et sa capacité à s’adapter aux changements. »

Références :
L’imposture climatique
Claude ALLEGRE — Dominique MONTVALLON (DE)
Editions Plon
Date de parution : 16 Février 2010
Prix : 19,90 €
300 Pages.

ITW : Prévention des Accidents de Surf en Californie

Samedi 14 novembre 2009

Les médecins californiens connaissent les mêmes problèmes que leurs homologues du littoral atlantique en France.

Les accidents de surf ou de bodyboard leur posent de sérieux problèmes car ils peuvent entraîner de graves blessures.

Des graves blessures touchant la colonne vertébrale du surfeur, le Docteur Scott Leary, neurochirurgien à l’Alvarado Hospital de San Diego, en a opérées plus d’une…

Il prodigue dans cette vidéo YouTube les conseils de base avant d’aller surfer :

- Connaître l’Océan et les conditions ;
- Avoir une bonne condition physique ;
- Surfer dans des vagues adaptées à son niveau ;
- Ne jamais surfer seul +++ : le docteur Leary insiste sur ce conseil car en cas de perte de connaissance ou de paralysie liée à un traumatisme de la colonne vertébrale, c’est la noyade assurée s’il n’y a personne pour vous sortir de l’eau.
- connaître les numéros de téléphone d’urgence quel que soit l’endroit dans le monde où l’on va surfer (15 ou 112 en France) pour pouvoir alerter les secours.