SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Articles taggés avec ‘Laird Hamilton’

Laird Hamilton Ambassadeur de luxe pour la montre J12 Marine Chanel

Vendredi 30 juillet 2010

Laird Hamilton et la montre J12 Marine de Chanel

Chez Chanel, on ne lésine pas sur les moyens pour faire la promotion d’un nouveau produit de luxe. Il n’y a qu’à voir la qualité du site Internet dédié à leur nouvelle montre pour le comprendre. Pour assurer la promotion de la montre J12 Marine, ils n’ont pas hésité à mettre les petits plats dans les grands en débauchant le big wave rider le plus connu de la planète : notre Laird Hamilton international ! Je n’ose pas imaginer le nombre de zéros sur le chèque que Chanel a dû faire à Laird pour s’assurer de ce partenariat…Toujours est-il que la montre convient bien au bonhomme qui l’a déjà testée dans les vagues. Selon Laird, la montre tient le choc mais cela n’a rien d’étonnant quand on se penche sur ses caractéristiques techniques. Laird peut être tranquille même s’il se fait plaquer au fond par une énorme vague à Jaws : cette montre destinée à la plongée à la base est étanche jusqu’à 300 mètres. L’index et les aiguilles de la montre sont en relief luminescent, ce qui permet de compter les secondes passées sous l’eau même dans l’obscurité des profondeurs marines… La glace saphir a un traitement anti-reflets. Le bracelet en caoutchouc a des ouvertures permettant l’évacuation de l’eau, il résiste aux chocs, à l’eau et aux rayons UV. Il faut au moins tout ça pour que la montre tienne le coup avec Laird Hamilton…

La montre existe en bleue, noire ou blanche, 38 mm ou 42 mm. Reste à connaître le prix… Selon le modèle, la montre devrait coûter entre 3300 € et 3500 € . Pas sûr qu’à ce prix-là, beaucoup de surfeurs puissent se l’offrir…

En savoir plus : http://j12-marine.chanel.com

Lire aussi l’article sur les planches de surf Ferrari.

Marée Noire en Louisiane : Laird Hamilton constate les dégâts…

Lundi 21 juin 2010

Le surfer Laird Hamilton et sa femme Gabrielle Reece ne peuvent que constater les degats occasionnes par la maree noire dans le Golfe du Mexique par la plateforme BP Deepwater Horizon -

Comme il l’avait annoncé au Grand Journal de Canal Plus, Laird Hamilton s’est rendu avec sa femme Gabrielle Reece dans le Golfe du Mexique pour constater l’ampleur de la catastrophe liée à la marée noire de la plate-forme exploitée par BP Deepwater Horizon. Bilan : ça pue, c’est gluant et la pollution n’a pas fini de se répandre… Ce n’est pas ici que Laird Hamilton viendra réaliser son nouveau projet fou de surfer sous l’eau

Plus d’infos sur le blog de Gabby Reece : http://www.gabbydaily.com/2010/06/gulf-spill-more-than-out-of-control/

Laird Hamilton : le stand-up paddle c’est comme le vélo !

Mardi 15 juin 2010

Laird Hamilton était en France la semaine dernière. Pour tous ceux comme moi qui l’ont raté, voici une nouvelle interview du maître réalisée par nos amis de Zuma Prod. On y retrouve un Laird Hamilton tout aussi en verve qu’au Grand Journal de Canal Plus. Laird croit dur comme fer en l’avenir du stand-up paddle. Il va jusqu’à prédire que le SUP a plus de potentiel que le surf. « It’s bigger than surfing ». Laird considère que le stand up paddle concerne un beaucoup plus large public que celui des surfeurs. Il compare le SUP au vélo car le stand-up paddle peut être pratiqué partout et par tout le monde. « Stand-Up Paddle is like the bike for the water ».

Pour information, Laird Hamilton va bientôt sortir sa propre marque de stand-up paddle.

Le Stand-Up Paddle démocratise le surf car il le rend accessible à tout le monde dans des conditions abordables. C’est la raison pour laquelle le Stand-Up Paddle est la clé de voûte de la Surf Thérapie que je vous propose. Je crois néanmoins qu’il est vital de penser à la sécurité en stand-up paddle dès maintenant en proposant cette activité aux débutants là où il n’y a pas de vagues et à distance des autres surfeurs. Il faut aussi réfléchir à des planches moins lourdes et moins dures pour le surf…

Lire aussi : le guide d’initiation au stand-up paddle.

Laird Hamilton et Alain Chabat au Grand Journal

Jeudi 10 juin 2010

laird hamilton et alain chabat - grand journal de canal plus du mercredi 9 juin 2010

Nous avons eu le plaisir de voir Laird Hamilton dans la deuxième partie du Grand Journal de Canal Plus hier mercredi 9 juin 2010. Cette émission s’est avérée beaucoup plus intéressante que celle enregistrée avec Kelly Slater et Tony Hawk.

Michel Denisot, Ariane Massenet et Ali Baddou ont évidemment parlé de sujets classiques comme le surf de grosses vagues à Jaws ou à Teahupoo, le concept de waterman, le stand-up paddle, etc. On a eu droit à la désormais culte session d’Eric Besson au campus UMP, à Paris Hilton, Ben Stiller ou encore Pierce Brosnan qui surfent. Ils ont également parlé de Bixente Lizarazu avec qui Laird a surfé sur la côte basque et qu’il qualifie de sportif incroyable par sa polyvalence qui va bien au-delà de la seule pratique du football.

L’émission s’est surtout révélée intéressante par les quelques messages qu’a essayé de faire passer Laird Hamilton comme sa mission de sensibilisation à la sauvegarde de notre « planète océan ». Il est d’ailleurs extrêmement remonté contre la marée noire dans le Golfe du Mexique sur laquelle il envisage de tourner un film. Laird a également redit son désintérêt pour le surf de compétition car à son sens le surf ne peut pas se juger objectivement vu que tous les goûts sont dans la nature. Il considère que la reconnaissance du public est la meilleure preuve de son talent. Laird a également dit qu’il n’y avait pas de mauvais surfeur et a rassuré Alain Chabat en lui disant qu’il avait encore l’âge de se mettre au surf. Pour l’instant,  Alain Chabat est plus à l’aise pour doubler la voix de Shrek 4 que pour surfer sur les vagues. Chabat considère être à son maximum quand il surfe sur Internet.

La partie la plus intéressante de l’émission a eu lieu quand ils ont abordé le nouveau documentaire à succès produit par Alain Chabat intitulé « Bébés » (voir bande-annonce ci-dessous) où on voit comment vivent les nourrissons dans différents pays : Namibie, Mongolie, Japon et Etats-Unis. Laird en a profité pour rappeler que sa mère l’avait mis au monde dans des conditions expérimentales dans une bathysphère qui a peut-être conditionné son avenir hors du commun. Il a également raconté une anecdote insolite en expliquant que quand ses filles étaient petites et avaient le nez bouché il faisait lui même le mouche-bébé en aspirant leurs sécrétions nasales avec la bouche. Note de Surf Prévention : l’eau de mer pour déboucher le nez de bébé, c’est encore mieux…

Les journalistes et les invités se sont également amusés à reconnaître des photos de peoples bébés comme Beyonce Knowles, Amy Winehouse, Elie Semoun, Jean-Pierre Foucault, Chantal Lauby, Patrick Poivre D’Arvor…à partir de photos extraites du livre « Quand je serai grand, je serai célèbre » de Danielle Moreau.

Vous pouvez regarder cette émission du Grand Journal sur le Player Canal Plus.

Laird Hamilton comme un pompier sur le qui-vive

Lundi 7 juin 2010

Portrait de Laird Hamilton - photo Oxbow / Mickael Muller

Laird Hamilton était à Bidart sur la côte basque ce week-end. Je n’ai malheureusement pas réussi à accéder au spot de Bidart-centre (route barrée pour cause de travaux) et je n’ai donc pas pu aller interviewer Laird. Le waterman a néanmoins livré ses impressions au journaliste de Sud-Ouest Olivier Bonnefon. Quand celui-ci demande à Laird si surfeur de vagues géantes est un métier à plein temps, il répond :

« Totalement, je suis comme le responsable de la caserne de pompiers d’un immense dépôt d’essence. Tu sais qu’il peut y avoir à tout moment un gigantesque incendie. Il faut être paré physiquement et mentalement. »

Dans cette interview à lire dans Sud-Ouest ce matin, Laird revient également sur la marée noire dans le Golfe du Mexique et sur la gestion de la crise par Barack Obama (dont il dit qu’il bodysurfe très bien !).

Source : http://www.sudouest.fr/2010/06/07/c-est-la-plus-belle-vie-que-je-connaisse-110250-4040.php

Surf : Laird Hamilton revient surfer sur la Côte Basque !

Mardi 18 mai 2010

Laird Hamilton est ses potes du team Oxbow Hawaii Kai Lenny, Jason Polakow, Duane DeSoto et Levi Siver débarquent sur la Côte Basque à Bidart les 5 et 6 juin 2010 ! Laird est là pour fêter le 25e anniversaire d’Oxbow, la marque qui le sponsorise. Il vient aussi pour initier les petits veinards que vous êtes au surf, au longboard, au Stand-Up Paddle, au kitesurf, à la pirogue… Dans le cadre de cette tournée baptisée « Totally Bananas », vous aurez également droit à la projection du film « Oxbow Waterman Experience » dont vous avez la bande-annonce sur la vidéo YouTube ci-dessus.

En espérant qu’une belle grosse houle sur le spot de Parlementia coincidera avec la venue de Laird Hamilton pour admirer le maître waterman dans ses oeuvres…

Totally bananas - Laird Hamilton, Kai Lenny, Jason Polakow, Duane DeSoto et Levi Siver a Bidart pour l'avant-premiere du film Oxbow Waterman Experience

Plus d’infos sur : www.oxbowtotallybananas.com

Emily Haager: le surf avait changé sa vie

Mercredi 12 mai 2010

J’ai fini d’écrire mon deuxième livre « Surf Thérapie » (même si je ne sais pas encore quand ni comment il sera publié…). Il s’agit d’un ouvrage rempli de conseils pour mieux vivre au contact de l’océan.

Il ne s’agit pas d’une méthode miracle de charlatan qui prétend guérir de graves pathologies mais elle vise à expliquer pourquoi le surf aide à se sentir mieux dans son corps et dans sa tête, que l’on soit bien-portant, malade ou handicapé.

Le surf est une activité physique complète et épanouissante. Mais ce qui fait que le surf peut avoir un pouvoir thérapeutique supplémentaire par rapport à d’autres sports est sa réalisation dans l’environnement exceptionnellement sain qu’est le bord de mer.

En dix ans d’études de médecine, jamais on ne m’a parlé des bienfaits de l’air marin ou de l’eau de mer pour la santé, et pourtant ils peuvent soigner mieux que certains médicaments… C’est une jeune surfeuse atteinte de mucoviscidose qui m’a aidé à comprendre que le bord de mer où nous pratiquons nos activités favorites est un lieu privilégié pour vivre en bonne santé. Cette jeune femme s’appelle Emily et j’aimerais lui dédier le livre « Surf Thérapie« .

Emily est une jeune fille sympathique et toujours enthousiaste. Si vous la croisiez dans la rue, jamais vous ne vous douteriez qu’elle est atteinte d’une grave maladie : la mucoviscidose.

Quand la mucoviscidose a été diagnostiquée chez Emily alors qu’elle n’était encore qu’un nourrisson, les médecins ont dit à ses parents qu’elle n’arriverait pas à l’âge adulte. Même s’ils savaient leur fille condamnée à moyen terme, ses parents l’ont toujours soutenue en privilégiant son confort de vie.

Alors qu’ils craignaient que leur fille ne passe pas le collège, ils ont eu la joie de la voir grandir, devenir lycéenne, étudiante, avoir un petit ami et vivre la vie d’une jeune femme de 25 ans comme les autres, ou presque.

Emily a découvert le surf il y a quelques années. Elle a tout de suite remarqué qu’elle se sentait beaucoup mieux après une bonne session de surf. Des médecins australiens ont également remarqué que les patients atteints de mucoviscidose qui faisaient du surf allaient mieux que ceux qui n’en faisaient pas. Les chercheurs ont compris que l’air marin salé que l’on respire et l’exercice physique que l’on réalise lorsqu’on surfe permettent de mieux éliminer le mucus dans les bronches dont l’accumulation est un facteur de risque majeur des surinfections pulmonaires.

Alors que certains parents ont tendance à enfermer leur enfant malade dans une bulle, ceux d’Emily ont toujours privilégié son épanouissement : quand ils ont compris que le surf pouvait lui être bénéfique, ils l’ont encouragée dans sa pratique.

Les avancées thérapeutiques ont permis l’augmentation de l’espérance de vie des jeunes patients atteints de mucoviscidose mais le traitement est lourd et astreignant à prendre au quotidien. Le surf comme traitement d’appoint a été comme une bouffée d’oxygène pour Emily.

Emily a été l’ambassadrice de l’association « Pipeline to A Cure » qui a rapproché le monde des surfeurs et celui des malades atteints de la mucoviscidose. Le rêve d’Emily était de participer à la découverte d’un traitement pour guérir de la mucoviscidose. Malheureusement, elle n’a pu profiter que de traitements pour améliorer ses symptômes et soigner les complications de la mucoviscidose. Le surf a fait partie du traitement qui a amélioré son confort de vie. Elle s’est battue pour faire connaître sa cause aux côtés de champions de surf comme Laird Hamilton, Dave Kalama, Gerry Lopez,  Mickey Munoz, Lisa Andersen ou encore  Jeff Clark.

Malheureusement, Emily n’est plus là pour continuer sa mission de sensibilisation à la mucoviscidose. Elle est partie surfer là où elle peut respirer librement. Hospitalisée depuis la fin du mois de janvier aux soins intensifs USC University Hospital, elle est partie le 1er Mai 2010 en laissant un immense vide dans la communauté des surfeurs. Pour que son combat ne reste pas lettre morte, il faut faire connaître son histoire et expliquer aux parents des enfants malades que le surf et l’environnement marin peuvent participer à l’amélioration des symptômes de leurs enfants et à leur épanouissement. Le surf ne suffira pas à les faire guérir mais il les aidera à se réaliser et à mieux vivre leur vie encore trop courte malgré les progrès de la médecine. Continuons à nous mobiliser pour faire avancer la recherche pour un traitement curatif contre cette maladie qui terrasse de jeunes gens à la fleur de l’âge. Emily nous a quittés à l’âge de 27 ans.

Emily Haager, Laird Hamilton et Dave Kalama

SUP : Laird Hamilton charge Hanalei Bay !

Jeudi 22 avril 2010

Alors qu’un surfeur vient de se faire attaquer par un requin sur le même spot, Laird nous montre comment shooter Hanalei Bay en stand-up paddle. Le SUP permet de prendre des grosses vagues aux big waves riders expérimentés. On avait vu cet hiver Robert Teriitehau en SUP à Jaws. A quand Belharra en stand-up paddle ?

Préparation au Surf: la Marche dans le Sable

Samedi 13 mars 2010

Dans notre société de la performance dans laquelle on veut aller toujours plus vite, le jogging est devenu le sport de prédilection des hommes pressés (et des femmes « dynamiques »). Certains hommes politiques sont des adeptes de la course à pied et en subissent parfois les désagréments… Mais rien ne sert de courir dans la vie…

Trop de gens se représentent l’activité physique comme un footing éreintant. La course à pied n’est pas un sport que je recommande en priorité à mes patients. J’ai moi-même pratiqué cette activité pendant longtemps croyant qu’il s’agissait du ‘gold standard’ pour être en forme. J’ai mis 30 ans à comprendre qu’on pouvait retirer beaucoup plus de bénéfices en marchant. Tout simplement. Mais pas n’importe comment ni n’importe où…

Comme toutes les activités que je vous propose dans la « surf thérapie », je vous conseille de pratiquer la marche au plus près de l’océan, idéalement au bord de l’eau. Il est primordial pour un surfeur de rester au contact de l’océan pour rester « synchronisé » avec le rythme que celui-ci imprime.

Avant de vouloir courir, il faut déjà apprendre – ou réapprendre - à marcher. Je vous propose donc de redécouvrir le plaisir indescriptible d’une marche au bord de l’eau. Ne croyez pas que la marche est une fausse activité physique. Marcher à un rythme constant, soutenu (mais sans jamais forcer ou s’essouffler) sur le sable fera s’activer vos muscles sans les surmener. La marche régulière a fait ses preuves en terme de prévention cardio-vasculaire. Dans ces conditions, pourquoi faudrait-il s’imposer des joggings éprouvants et parfois même traumatisants (notamment pour les personnes en surpoids ou porteuses de certaines pathologies rhumatologiques) ?

Quand on court, on est tellement concentré sur son souffle et sur sa foulée qu’on en oublie de profiter du paysage. En courant, on est plus focalisé sur son point de côté que sur ses pensées. Il serait dommage de passer sur une plage sans en profiter pour prendre le temps de s’émerveiller face à l’environnement océanique : la marche permet cela. Une marche sur la plage est également un bon moyen de se retrouver avec ses pensées, de réfléchir et de prendre les bonnes décisions. Dès que je manque d’inspiration pour écrire, je m’accorde 30 minutes de marche sur la plage et mon esprit se désembrume et les idées fusent. Rassurez-vous, je suis comme tout le monde :  quand je suis assis devant mon ordinateur en fin de journée, je n’ai pas toujours la motivation pour me bouger les fesses. Mais je ne me laisse pas le choix si je n’ai pas fait d’activité physique de la journée : j’enfile mon short et je descends marcher sur la plage. Au fil des minutes, je me sens de mieux en mieux. De toute ma vie, je n’ai encore jamais regretté une session de marche au bord de l’océan !

Voilà pourquoi je vous propose la marche au bord de l’océan comme première activité physique de cette « Surf Thérapie ». Vous pouvez aller marcher quand les conditions de mer sont impropres à la baignade ou quand vous n’avez pas le courage ou l’envie d’aller surfer.

Walk down seashore

La marche est une activité simple et il suffit d’aller au bord de la mer pour pratiquer cette activité. Pour rendre la marche sur le sable encore plus bénéfique, je vous propose d’enlever vos chaussures. Votre plante des pieds se retrouvera en contact direct avec le sable et vous vous sentirez encore plus « connectés » avec les éléments. Il faut libérer vos pieds qui sont enfermés le plus clair du temps à l’étroit dans des chaussures trop serrées. Une étude récente publiée dans Nature a montré que les chaussures de sport déconditionnaient le pied des athlètes d’endurance. Au lieu d’amortir leurs foulées en posant l’avant-pied ou le milieu du pied en premier, ils se réceptionnent plus souvent sur les talons, créant un surmenage des membres inférieurs qui peut être source d’usure ou de blessures. Pour faire travailler au mieux son pied (et sa cheville), mieux vaut le laisser au contact direct du sol plutôt que de l’emprisonner dans un cocon douillet qui l’isole du milieu extérieur. Une « bonne » chaussure de sport fait le travail à la place de votre pied qui se déshabitue et perd les bons « réflexes » (un peu comme quand on s’habitue à conduire une voiture automatique et qu’on doit reprendre le volant d’un véhicule sans la direction assistée…).  De grands athlètes s’entraînent à courir pieds nus et ils courraient certainement pieds nus en compétition, si leurs sponsors -des marques de chaussures le plus souvent - ne les payaient pas pour en porter… Quand on marche, c’est pareil : pour travailler la proprioception et la réactivité de vos pieds, rien ne vaut une marche pieds nus dans le sable.

Pour s’entraîner à surfer, il est très important de savoir marcher car un surfeur « attrape » sa planche avec ses pieds qui doivent en permanence enregistrer des informations et réagir pour bien se positionner sur la planche de surf. Un surfeur a besoin de chacun des petits muscles, tendons et ligaments de ses pieds qui doivent réagir au millimètre pour bien manoeuvrer la planche. Hors de question de surfer avec des chaussures ! Un surfeur accompli comme Laird Hamilton inclut la marche pieds nus dans le sable dans sa préparation. Vous êtes à la plage pour profiter de l’environnement de la tête aux pieds. Les pieds sont le carrefour de nombreuses sensations et d’énergies. En marchant au bord de l’eau, le sable fait pression sur notre voûte plantaire, ce qui permet de réaliser en quelque sorte une auto-séance de réflexologie plantaire, médecine douce réputée pour ses vertus anti-stress et redynamisante.

Une bonne marche fait autant de bien à vos membres inférieurs qu’au haut de votre corps, à condition de laisser le ballant naturel de vos bras s’effectuer librement (ne téléphonez pas pendant que vous marchez…).

Quand on marche, il faut aussi savoir s’arrêter pour souffler, respirer, s’étirer, contempler. Une marche au bord de l’océan doit mettre en éveil les 5 sens pour être pleinement efficace.

Il peut être aussi agréable de marcher seul qu’accompagné d’un ami, de son partenaire, de ses enfants ou de son chien !

Emily Haager : portrait d’une surfeuse atteinte par la mucoviscidose

Mercredi 10 mars 2010

Emily Haager est une jeune et sympathique surfeuse de 26 ans. Sa particularité est qu’elle surfe pour se soigner. Atteinte de mucoviscidose depuis la naissance, elle doit suivre un lourd traitement au quotidien pour prévenir les graves complications pulmonaires ou digestives qui menacent son pronostic vital. La mucoviscidose est la maladie héréditaire dont souffrait le chanteur révélé par la Star Academy Gregory Lemarchal emporté à l’âge de 23 ans. Si les traitements actuels ont permis une amélioration sensible de l’espérance de vie, nombre de jeunes patients nous quittent encore trop tôt, avant d’avoir atteint la trentaine.

Parmi les innovations thérapeutiques, citons les inhalations de sérum salé hypertonique dont les effets bénéfiques peuvent être reproduits par…une session de surf ! Pour Emily Haager, le surf est devenu son traitement préféré et elle va dans les vagues avec sa planche de surf pour améliorer le drainage naturel de ses sécrétions bronchiques.

Emily Haager est l’ambassadrice de l’association Pipeline To A Cure soutenue par des surfeurs de renom comme Laird Hamilton, Kelly Slater ou Jamie O’Brien.

Emily Haager et Laird Hamilton

Je vous propose de découvrir le portrait d’Emily Haager en vidéo dans ce magnifique reportage du NY Times où on la voit surfer et témoigner aux côtés de ses parents qui donnent tout pour qu’Emily puisse avoir la meilleure qualité de vie possible. 

Malheureusement, à l’heure où je vous parle, Emily est hospitalisée dans un service de réanimation suite à une grave complication pulmonaire. Toutes nos pensées vont vers cette jeune femme très courageuse qui souhaite mettre en avant son histoire personnelle pour faire avancer la recherche dans l’espoir de trouver un nouveau traitement pour guérir la mucoviscidose.