Dans notre société de la performance dans laquelle on veut aller toujours plus vite, le jogging est devenu le sport de prédilection des hommes pressés (et des femmes « dynamiques »). Certains hommes politiques sont des adeptes de la course à pied et en subissent parfois les désagréments… Mais rien ne sert de courir dans la vie…
Trop de gens se représentent l’activité physique comme un footing éreintant. La course à pied n’est pas un sport que je recommande en priorité à mes patients. J’ai moi-même pratiqué cette activité pendant longtemps croyant qu’il s’agissait du ‘gold standard’ pour être en forme. J’ai mis 30 ans à comprendre qu’on pouvait retirer beaucoup plus de bénéfices en marchant. Tout simplement. Mais pas n’importe comment ni n’importe où…
Comme toutes les activités que je vous propose dans la « surf thérapie », je vous conseille de pratiquer la marche au plus près de l’océan, idéalement au bord de l’eau. Il est primordial pour un surfeur de rester au contact de l’océan pour rester « synchronisé » avec le rythme que celui-ci imprime.
Avant de vouloir courir, il faut déjà apprendre – ou réapprendre - à marcher. Je vous propose donc de redécouvrir le plaisir indescriptible d’une marche au bord de l’eau. Ne croyez pas que la marche est une fausse activité physique. Marcher à un rythme constant, soutenu (mais sans jamais forcer ou s’essouffler) sur le sable fera s’activer vos muscles sans les surmener. La marche régulière a fait ses preuves en terme de prévention cardio-vasculaire. Dans ces conditions, pourquoi faudrait-il s’imposer des joggings éprouvants et parfois même traumatisants (notamment pour les personnes en surpoids ou porteuses de certaines pathologies rhumatologiques) ?
Quand on court, on est tellement concentré sur son souffle et sur sa foulée qu’on en oublie de profiter du paysage. En courant, on est plus focalisé sur son point de côté que sur ses pensées. Il serait dommage de passer sur une plage sans en profiter pour prendre le temps de s’émerveiller face à l’environnement océanique : la marche permet cela. Une marche sur la plage est également un bon moyen de se retrouver avec ses pensées, de réfléchir et de prendre les bonnes décisions. Dès que je manque d’inspiration pour écrire, je m’accorde 30 minutes de marche sur la plage et mon esprit se désembrume et les idées fusent. Rassurez-vous, je suis comme tout le monde : quand je suis assis devant mon ordinateur en fin de journée, je n’ai pas toujours la motivation pour me bouger les fesses. Mais je ne me laisse pas le choix si je n’ai pas fait d’activité physique de la journée : j’enfile mon short et je descends marcher sur la plage. Au fil des minutes, je me sens de mieux en mieux. De toute ma vie, je n’ai encore jamais regretté une session de marche au bord de l’océan !
Voilà pourquoi je vous propose la marche au bord de l’océan comme première activité physique de cette « Surf Thérapie ». Vous pouvez aller marcher quand les conditions de mer sont impropres à la baignade ou quand vous n’avez pas le courage ou l’envie d’aller surfer.
La marche est une activité simple et il suffit d’aller au bord de la mer pour pratiquer cette activité. Pour rendre la marche sur le sable encore plus bénéfique, je vous propose d’enlever vos chaussures. Votre plante des pieds se retrouvera en contact direct avec le sable et vous vous sentirez encore plus « connectés » avec les éléments. Il faut libérer vos pieds qui sont enfermés le plus clair du temps à l’étroit dans des chaussures trop serrées. Une étude récente publiée dans Nature a montré que les chaussures de sport déconditionnaient le pied des athlètes d’endurance. Au lieu d’amortir leurs foulées en posant l’avant-pied ou le milieu du pied en premier, ils se réceptionnent plus souvent sur les talons, créant un surmenage des membres inférieurs qui peut être source d’usure ou de blessures. Pour faire travailler au mieux son pied (et sa cheville), mieux vaut le laisser au contact direct du sol plutôt que de l’emprisonner dans un cocon douillet qui l’isole du milieu extérieur. Une « bonne » chaussure de sport fait le travail à la place de votre pied qui se déshabitue et perd les bons « réflexes » (un peu comme quand on s’habitue à conduire une voiture automatique et qu’on doit reprendre le volant d’un véhicule sans la direction assistée…). De grands athlètes s’entraînent à courir pieds nus et ils courraient certainement pieds nus en compétition, si leurs sponsors -des marques de chaussures le plus souvent - ne les payaient pas pour en porter… Quand on marche, c’est pareil : pour travailler la proprioception et la réactivité de vos pieds, rien ne vaut une marche pieds nus dans le sable.
Pour s’entraîner à surfer, il est très important de savoir marcher car un surfeur « attrape » sa planche avec ses pieds qui doivent en permanence enregistrer des informations et réagir pour bien se positionner sur la planche de surf. Un surfeur a besoin de chacun des petits muscles, tendons et ligaments de ses pieds qui doivent réagir au millimètre pour bien manoeuvrer la planche. Hors de question de surfer avec des chaussures ! Un surfeur accompli comme Laird Hamilton inclut la marche pieds nus dans le sable dans sa préparation. Vous êtes à la plage pour profiter de l’environnement de la tête aux pieds. Les pieds sont le carrefour de nombreuses sensations et d’énergies. En marchant au bord de l’eau, le sable fait pression sur notre voûte plantaire, ce qui permet de réaliser en quelque sorte une auto-séance de réflexologie plantaire, médecine douce réputée pour ses vertus anti-stress et redynamisante.
Une bonne marche fait autant de bien à vos membres inférieurs qu’au haut de votre corps, à condition de laisser le ballant naturel de vos bras s’effectuer librement (ne téléphonez pas pendant que vous marchez…).
Quand on marche, il faut aussi savoir s’arrêter pour souffler, respirer, s’étirer, contempler. Une marche au bord de l’océan doit mettre en éveil les 5 sens pour être pleinement efficace.
Il peut être aussi agréable de marcher seul qu’accompagné d’un ami, de son partenaire, de ses enfants ou de son chien !
Emily Haager est une jeune et sympathique surfeuse de 26 ans. Sa particularité est qu’elle surfe pour se soigner. Atteinte de mucoviscidose depuis la naissance, elle doit suivre un lourd traitement au quotidien pour prévenir les graves complications pulmonaires ou digestives qui menacent son pronostic vital. La mucoviscidose est la maladie héréditaire dont souffrait le chanteur révélé par la Star Academy Gregory Lemarchal emporté à l’âge de 23 ans. Si les traitements actuels ont permis une amélioration sensible de l’espérance de vie, nombre de jeunes patients nous quittent encore trop tôt, avant d’avoir atteint la trentaine.
Parmi les innovations thérapeutiques, citons les inhalations de sérum salé hypertonique dont les effets bénéfiques peuvent être reproduits par…une session de surf ! Pour Emily Haager, le surf est devenu son traitement préféré et elle va dans les vagues avec sa planche de surf pour améliorer le drainage naturel de ses sécrétions bronchiques.
Emily Haager est l’ambassadrice de l’association Pipeline To A Cure soutenue par des surfeurs de renom comme Laird Hamilton, Kelly Slater ou Jamie O’Brien.
Je vous propose de découvrir le portrait d’Emily Haager en vidéo dans ce magnifique reportage du NY Times où on la voit surfer et témoigner aux côtés de ses parents qui donnent tout pour qu’Emily puisse avoir la meilleure qualité de vie possible.
Malheureusement, à l’heure où je vous parle, Emily est hospitalisée dans un service de réanimation suite à une grave complication pulmonaire. Toutes nos pensées vont vers cette jeune femme très courageuse qui souhaite mettre en avant son histoire personnelle pour faire avancer la recherche dans l’espoir de trouver un nouveau traitement pour guérir la mucoviscidose.
En 2010, nous avons décidé de vous parler de sujets plus légers sur Surf Prévention. L’une des thématiques principales de cette année sera la peau du surfeur. Dans notre rubrique dermatologie, nous parlerons également des cheveux. Les surfeurs et leurs cheveux…Tout un programme !
Pour lancer ce nouveau sujet, voici le Top 10 des coupes de cheveux de surfeurs les plus populaires, les plus extravagantes, les plus improbables…J’attends vos suggestions pour compléter cette liste !
- La coupe du surfeur BCBG :
1. Kelly Slater : quand il avait encore des cheveux, Kelly avait la coupe du gendre idéal ! (Nous aborderons la calvitie dans un prochain sujet.)
2. Laird Hamilton : la coupe de cheveux du surfeur pur et dur, version courte.
3. Tom Frager : cheveux blonds courts à mi-longs, Tom Frager possède un atout capillaire qui lui donne une longueur d’avance sur les autres « surf musiciens » comme Jack Johnson ou Donavon Frankenreiter (voir ci-dessous).
- La coupe du surfeur rebelle :
4. Christian Fletcher : croyez-le ou non, cette coupe de cheveux longs de Christian Fletcher est la coupe de cheveux la plus classique que ce pionnier de l’aérial ait portée…Il s’amuse parfois à se raser la boule pour exhiber le tatouage qu’il a sur le crâne…
5. Matt Archbold : Archy a d’abord arboré les cheveux « archi »-longs mais il a dû les couper en prison…Comme Kelly Slater, la calvitie l’a ensuite rattrapé.
6. Mark Occhiluppo : Mark Occhiluppo a les cheveux qui poussent à une vitesse incroyable. Il peut se mettre la boule à zéro et avoir les cheveux longs quelques mois plus tard…Il nous a gratifié de quelques beaux « mullet », la petite touche d’originalité qui fait tomber les filles…
7. Donavon Frankenreiter : Donavon avait de beaux cheveux longs et blonds quand il a commencé sa carrière de surfeur pro, jusqu’au jour où il a décidé de surfer des boards rétro, de se couper les cheveux n’importe comment et de se laisser pousser la moustache. Un look impossible que José Bové ne renierait pas mais qui lui a permis de connaître le succès en tant que chanteur.
8. David Nuuhiwa : Mullet Forever !
- La coupe Afro :
9. Rob Machado : quand il était jeune, Rob Machado avait la boule à Z. Dès qu’il a laissé pousser ses cheveux, ceux-ci semblaient défier les lois de la pesanteur. On ne sait pas s’il appelle un coiffeur ou un jardinier pour cisailler sa touffe…
10. Buttons Kaluhiokalani : the original Afro Surfer !
L’un des risques en surf est de rester sous l’eau plus longtemps qu’on ne le souhaite. Dès lors, on peut se poser la question de savoir s’il faut travailler son souffle en apnée.
Certains argueront que c’est surtout un souci pour les surfeurs de grosses vagues. Je leur répondrais que je me suis fait ma plus grosse frayeur dans des vagues de moins d’un mètre cinquante en subissant le passage de deux vagues sous l’eau. La houle était courte, je ne me suis pas pressé pour remonter à la surface après une chute mais au moment où ma tête allait ressortir de l’eau, la vague suivante était déjà là et je n’ai pas eu le temps de reprendre ma respiration. Grosse frayeur et plusieurs mois pour me remettre psychologiquement de cette mauvaise expérience.
On imagine aisément que la sanction peut être d’autant plus sévère que les vagues sont grosses, d’où l’intérêt théorique de s’entraîner en apnée sous l’eau.
Deux écoles s’opposent :
- celle des acharnés comme Mark Visser (voir sa vidéo hallucinante) : ce big wave rider est capable de vider ses poumons en expirant au maximum, puis de s’asseoir au fond d’une piscine pendant 1 minute et 30 secondes avant d’enchaîner sur un 50 mètres sans palmes sous l’eau…Il estime que cet entraînement le prépare au surf de grosses vagues et à l’éventualité d’être retenu sous l’eau 3 voire 4 vagues.
N.B. : Surf Prevention déconseille formellement de reproduire cette expérience !
- l’autre école est représentée par Laird Hamilton qui préfère ne même pas envisager l’éventualité de rester bloqué sous l’eau pendant 5 minutes. Dans son livre « Force of Nature », il déclare : « je ne veux même pas informer mon cerveau que je pourrais avoir à retenir mon souffle pendant aussi longtemps car je crois que si tu te fais à cette idée, il y a de bonnes chances pour que cela t’arrive réellement. » Supersticieux Laird Hamilton ? Il montre en tous cas que la meilleure prévention de la noyade en surf est une excellente condition physique, et Dieu sait qu’il ne lésine pas sur sa préparation…
Mais à bientôt 46 ans (Laird Hamilton est né le 3 Février 1964), ce vétéran du big wave riding a une relève toute assurée en la personne de Kai Lenny.
Kai Lenny est un jeune waterman hawaiien polyvalent.
Kai Lenny est né le 8 Octobre 1992. Il a commencé à surfer à l’âge de 3 ans.
Il a été encadré dans son enfance par des légendes du surf comme Robby Naish, Laird Hamilton ou Dave Kalama.
Comme le dit son mentor Dave Kalama : Kai n’est peut-être pas le surfeur le plus doué de sa génération mais c’est celui qui travaille le plus dur…et c’est ce qui importe pour être considéré un jour comme un « waterman ».
Il est soutenu par sa famille : ses parents Paula et Martin Lenny et son petit frère, Ridge Lenny, lui aussi à fond dans les sports de glisse.
Il assure en surf, en Stand-Up Paddle (SUP) et en windsurf ( il joue dans The Windsurfing Movie). Il pratique également le kite, le skim ou encore le foil boarding…
S’il aimerait devenir champion du monde de windsurf, Kai croit beaucoup au potentiel du SUP : “I think by far that stand up paddle is going to turn into one of the next big things. You can do it anywhere in the world: on a lake, down rivers, flat water, little waves, you can do it in big waves; and I think it’s just going to get more progressive. I think also it’s going to take a lot from windsurfing, surfing, longboarding, all of that will come together, and it will become really progressive in big waves.”
On l’a même vu récemment en tow in faire son baptême du feu à Jaws dans des conditions extrêmes.
Son style est à la fois classique avec un sens aigu de la vague avec une touche innovante « new-school » liée à sa jeunesse.
Sur cette séquence vidéo YouTube, on voit Laird Hamilton lui-même tracter Kai Lenny sur une vague gigantesque, comme un passage de témoin.
Malgré les performances de jeunes surfeurs locaux comme Ian Walsh ou Billy Kemper, Laird reste le maître des lieux.
Les riders du Team Oxbow Laird Hamilton, Dave Kalama, Jason Polakow, Levi Siver, Duane Desoto, Kaï Lenny, Manu Bouvet se sont retrouvés hier sur le spot mythique de Jaws à l’annonce d’un des plus gros swell des dix dernières années.
La lecture des cartes météo ne laissait aucun doute, un gros swell arrivait de façon certaine sur Maui cette semaine. La tension monte d’un cran, photographes, cameramen et riders du team Oxbow s’organisent.
Les moyens déployés sont à la hauteur de l’événement : jet-ski, hélicos, bateaux…pour ne rien manquer de ce qui pourrait être la session de la décennie.
Dès lundi, avec l’arrivée de la houle, des équipes de surf tracté ont commencé à affronter les premières vagues (14 mètres environ), pas encore très fortes, mais très vicieuses : on ne compte pas les planches cassées et trois jet-ski ont même été endommagés.
Laird Hamilton s’est lui aussi élancé en surf tracté dans « la mâchoire » (Jaws) et a fait étalage de toute sa classe, domptant une fois de plus cette vague qu’il connaît si bien.
… and tomorrow what ?
Jaws pourrait être encore plus puissante demain.
Jamie O’ a préféré s’engager contre une autre terrible maladie : la mucoviscidose.
Jamie O’Brien, prétendant au titre au Billabong Pipeline Master, a décidé de reverser tous ses gains acquis pendant la compétition à la fondation « Cystic Fibrosis Foundation’s Pipeline to a Cure ».
O’Brien qui avait gagné la prestigieuse épreuve en 2004 bénéficie d’une wild-card cette année.
“It’s time for me to put something bigger on the line than just winning. I want to surf and win Pipeline Masters for a cause, and that cause is cystic fibrosis” a déclaré JOB.
Note : cystic fibrosis = mucoviscidose.
Si Jamie O’Brien remporte la compétition, il pourra ainsi reverser $80,000 à la fondation.
Laird Hamilton et Dave Kalama soutiennent la CFF’s Pipeline to a Cure www.pipelinetoacure.com depuis le début. En 3 ans, $750,000 dollars ont été récoltés pour la recherche contre la mucoviscidose.
En savoir plus sur l’engagement des surfeurs contre la mucoviscidose.
Cette championne de volley-ball et mannequin (considérée comme l’une des 5 femmes les plus belles du monde par le magazine Elle dans les années 90) est connue dans le milieu du surf pour être la femme du légendaire waterman Laird Hamilton.
Ces deux « grands » sportifs partagent leur vie entre la Californie et Hawaii.
Note de Surf Prevention : Gabrielle Reece mesure 1,91 mètres et la taille de Laird Hamilton est de 1,89 m, seulement…
Gabrielle Reece a dû apprendre à connaître le surf. Elle aime l’approche du surf de son mari et s’est résolue dès le début de leur relation à accepter les risques liés à sa pratique du surf extrême. Même s’il lui arrive de s’inquiéter pour lui, elle a accepté son choix de vie et lui fait confiance. Pour le reste, elle s’en remet au destin…
La femme de Laird Hamilton n’a rien de la « surf widow » (la « veuve du surf » qui attend son mari toute la journée…). C’est une femme très active physiquement.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, Gabrielle et Laird ne s’entraînent pas ensemble.
Pour eux, s’entraîner ensemble n’a rien de romantique. Gabrielle considère même que c’est un tue-l’amour. Dans leur couple, NE PAS s’entraîner ensemble est ce qui fait de leur mariage une réussite. Ce qui implique un petit peu d’égoïsme chacun de leur côté pour le bien-être du couple. Monsieur va faire du Stand-Up Paddle pendant que Madame joue sur la plage avec ses filles (elle essaye de ne pas rester statique sur sa serviette tant qu’à faire…). Et Madame laisse les enfants à Monsieur pour aller à la salle de gym ou pour aller nager. Il est vital pour un couple de garder des moments à soi. Il ne faut pas croire que les couples qui marchent passent leur temps collés l’un à l’autre…
Avoir des enfants n’est pas un frein à leur activité physique : bien au contraire.
A bientôt 40 ans (elle est née le 6 Janvier 1970), Gabrielle Reece est plus active que jamais à l’âge où certaines femmes se « bobonnisent » au foyer.
Elle s’occupe merveilleusement bien de ses 3 filles : Reece Viola Hamilton (née en octobre 2003), Brody Jo Hamilton (née le 1er Janvier 2008 à Hawaii) et Izabella, 14 ans, (née en 1995 d’une première union de Laird Hamilton avec la bodyboardeuse brésilienne Maria Souza).
Gabby Reece pense qu’il est important d’avoir des amis sportifs, ou du moins actifs, parmi ses connaissances proches. “J’ai un super groupe d’amis à Hawaii — nous nous entraînons ensemble. Même les jours où je n’ai pas la grande motivation, je peux compter sur eux : cette camaraderie est la clé pour maintenir la concentration et la motivation” a-t-elle déclaré dans Experience Life Mag.
Elle s’emploie à aider les autres à adopter un mode de vie plus sain.
Elle a créé le site Internet www.thehoneyline.com , un portail web qui donne des informations, des conseils santé où elle tient un blog qui raconte la vie d’une femme de surfeur (ce n’est pas tous les jours facile…) .
Elle a mis au point avec le préparateur physique Mike Monroe le programme Train 360 avec des vidéos pour garder la forme à base d’exercices simples à réaliser par monsieur et madame tout-le-monde.