SURF PREVENTION : Santé et Surf
Surf Prévention sur facebookSurf Prévention sur TwitterVidéos Surf Prévention sur VimeoVidéos Surf Prévention sur Youtube

Articles taggés avec ‘santé travail’

Les Femmes Blondes gagneraient mieux leur vie…

Mercredi 14 avril 2010

Une étude très sérieuse réalisée par la Queensland University of Technology montre que les femmes blondes gagnent plus d’argent que les autres. A compétence égale, les blondes gagneraient 7% de plus que les autres femmes…

Cette étude publiée dans la revue Economics Letters a été réalisée sur 13000 femmes, en montrant bien que la différence de salaire n’était pas liée à un autre facteur que la couleur des cheveux comme le poids, la taille ou l’éducation des femmes. Autre enseignement de cette étude : les blondes se marient avec des hommes qui gagnent en moyenne 6% de plus que les maris des autres femmes. Le docteur David Johnston qui a mené cette étude n’a pas trouvé les raisons exactes de ce phénomène.

Olga Uskova, la présidente de l’Association Internationale des Blondes (International Blondes Association), a déclaré que les blondes règnaient sur le monde aujourd’hui 8-O . « Les gens  admirent, envient et font des blagues sur les blondes mais elles ne laissent personne indifférent. »

On ne sait pas si l’étude fait le distingo entre vraies et fausse blondes. Les surfeuses, dont l’immense majorité a les cheveux blondis par le soleil et le sel de mer, peuvent donc espérer un meilleur salaire que les autres femmes ;-) .

Si quelqu’un a une explication rationnelle aux conclusions de cette étude…

surfeuse blonde seins nus en string noir sur une planche de surf en bois - topless surfer girl

Source : abc.net.au .

References : « Physical appearance and wages: Do blondes have more fun? » – David W. Johnston (Queensland University of Technology, School of Economics and Finance) – Economics Letters – mis en ligne le 31 Mars 2010. Abstract : This study contributes to the economics literature that links physical characteristics to labour market outcomes, by investigating the influence of hair colour on women’s own wages and also their spouse’s wages. Using U.S. panel data, we find that blonde women receive large wage premiums.

Creamer : le Job de l’été aux Sables D’Olonne ?

Dimanche 11 avril 2010

Après le buzz engendré par le meilleur job du monde en Australie, les opérations de com’ se multiplient autour de supposés « meilleurs jobs ». La dernière en date nous vient de l’Office du Tourisme des Sables d’Olonne qui envisage d’embaucher deux jeunes pour…passer de la crème solaire aux touristes !  Ce job d’été insolite mais très bien payé (850 € par semaine !) se déroulera du 10 juillet au 22 août 2010, soit six semaines de travail aux 35 heures rémunérées 5 000 euros en tout.

Les jeunes « creamers » ou passeurs de crème solaire devraient être basés dans un kiosque sur la plage.  Garnier Ambre Solaire, le partenaire de l’opération fournira 30.000 échantillons de crème solaire. Les jeunes ne feront pas que passer de la pommade aux touristes…ils seront également là pour donner des conseils de prévention solaire.

Le profil idéal : être étudiant(e) âgé de 18 à 25 ans avec quelques connaissances sur la santé et la prévention solaire. Si vous êtes intéressés par ce job d’été, rendez-vous sur le site du recrutement : www.lejobdelete.com à partir de demain lundi 12 Avril 2010 pour y déposer votre CV et une vidéo. La page d’accueil annonce la couleur : « Bientôt les creamers arrivent. Ca sent déjà le soleil! »

Creamers : le job de l'ete aux Sables d'Olonne pour passer de la creme solaire et donner des conseils de prevention solaire aux touristes - affiche prevention solaire -

Les pirogues hawaiiennes se mettent au vert au Pays Basque

Mercredi 7 avril 2010

Les pirogues utilisées lors des épreuves sur la Nive et en baie de Saint-Jean-de-Luz ont été conçues dans les ateliers Woo à Anglet. Après quelques informations sur cette embarcation ancestrale, Guy Ringrave – “barreur” de la Woo – nous dit comme il tente de réduire l’impact de la fabrication composite des pirogues sur l’environnement. Interview réalisée par Rudy Chagnaud*, jeune reporter de l’Odyssée du Flocon à la Vague.

Les Reporters de L’Odyssée : La pirogue, ça existe depuis longtemps ?

Guy Ringrave : C’est le plus vieux mode de transport ! Bien avant le premier cheval domestiqué ou l’apparition de la roue… On la retrouve en Afrique, en Amérique et en Asie, mais les toutes premières viennent des Marquises, en Polynésie française, il y a environ 5 000 av JC !

Pourquoi tes pirogues n’ont-elles pas de voile ?

Elles n’ont pas de gréement car ce sont des pirogues de course : on va plus vite en pagayant ! La voile comme moyen de propulsion, c’était au tout début quand les Marquisiens se servaient de ces longues barques étroites pour aller pêcher. Puis, ils sont partis à la conquête du Pacifique et les pirogues se sont transformées en embarcations de guerre. Il fallait aller vite, donc ils avaient recours à des pagaies. Une voile triangulaire était bien utilisée, mais c’était pour soulager les rameurs entre deux attaques.

À quoi sert le petit flotteur sur le côté ?

C’est un balancier. Grâce à cette disposition asymétrique, on a une meilleure stabilité. Surtout, ça permet de réduire la largeur du flotteur principal et donc d’aller plus vite ! Enfin, le balancier réduit la hauteur de flottaison et l’embarcation peut ainsi aller en eaux peu profondes, comme au-dessus des barrières de corail polynésiennes…

Pirogue hawaiienne Woo made in Pays Basque

Quels matériaux utilise-t-on pour construire une pirogue ?

Traditionnellement le bois : chaque flotteur était creusé dans un tronc d’arbre. C’est comme ça que l’île de Pâques s’est retrouvée sans le moindre arbre ! Mais avec l’éclosion ces 30 dernières années des nouvelles technologies, les matériaux composites se sont imposés. On utilise des tissus en fibre de verre et de carbone, avec lesquels on tapisse le fond des moules. On ajoute ensuite de la résine pour durcir le mélange et pour que l’ensemble épouse parfaitement la forme du moule. À l’arrivée, on a une pirogue davantage profilée et surtout dix fois plus légère que celle faite en bois : en vitesse, y’a pas photo ! De plus, la fabrication est plus rapide et donc moins chère.

Combien ça coûte une pirogue en matériaux composites ?

Celle-ci 2 680 €. Ça peut paraître cher mais c’est un produit de haute technologie. Par exemple, le balancier ressemble plus à une aile d’avion qu’à un flotteur ! Et 2 680 €, c’est toujours moins cher qu’un VTT haut de gamme à Décathlon.

Cette construction composite présente des dangers ?

On utilise des produits issus de l’industrie pétrochimique, donc ça peut être effectivement dangereux pour la santé. Notamment les émanations de styrène qui sont cancérigènes. C’est pourquoi on utilise des masques à filtres pour s’en protéger.

Et pour l’environnement, c’est dangereux aussi ?

La fabrication des pirogues est très polluante. Pour qu’elle soit plus propre, on fait appel à la technique d’infusion sous vide. Lors de la stratification, on recouvre le moule et son contenu d’une bâche qui va empêcher le styrène de s’évaporer. Ce gaz toxique va polymériser avec la résine et y rester prisonnier. Résultats : pas de styrène dans l’atmosphère et une pirogue encore plus solide ! Nous sommes les seuls à utiliser ce procédé en France. Mais nous ne comptons pas en rester là, car la route est longue avant d’arriver à une conception entièrement respectueuse de l’environnement ! Nous travaillons ainsi sur des fibres végétales, comme le chanvre et le lin, et rêvons d’une résine qui soit aussi végétale. C’est la solution pour qu’on puisse un jour recycler une pirogue en fin de vie.

> Waina Outrigger Organisation : www.woo-outrigger.com

> Odyssée du Flocon à la Vague : www.dufloconalavague.org

> Les Jeunes Reporters pour l’Environnement : www.jeunesreporters.org

> Urdin Uhaina : http://urdin-uhaina.e-monsite.com/

*Rudy Chagnaud, Reporter de l’Odyssée : à 12 ans, Rudy déborde d’énergie et de curiosité. Des qualités que cet élève de l’Institut médico-pédagogique du Nid Basque (Anglet) a pu mettre à profit en participant aux Reporters de l’Odyssée. Une animation mise en place à l’occasion de l’Odyssée du Flocon à la Vague, via l’association Urdin Uhaina et en partenariat avec les Jeunes Reporters pour l’Environnement. Ce programme éducatif européen permet aux enfants d’enquêter sur une problématique environnementale locale, en se transformant en journalistes en herbe.

Troubles Musculo-Squelettiques : ça fait mal…et ça coûte cher !

Mercredi 10 février 2010

Encore une bonne raison de travailler moins pour surfer plus : les troubles musculo-squelettiques (= TMS). Il s’agit d’affections qui touchent les tissus mous autour des articulations (les muscles, les tendons, , les cartilages, les nerfs…). Sur le plan des symptômes, ils se manifestent principalement par des douleurs ou une gêne fonctionnelle qui peuvent devenir quotidiennes.

Pour schématiser, deux grandes catégories de travailleurs susceptibles de développer des TMS peuvent être distinguées :
- les personnes ayant un travail pénible ou  répétitif (travailleurs de force, ouvriers, maçons, mécaniciens, jardiniers, caissières de supermarché, ouvriers de l’électronique, etc.).
- les personnes qui ne bougent pas (ou très peu) au travail : c’est le cas des personnes, de plus en plus nombreuses, qui passent le plus clair de leur temps arc-boutées devant un ordinateur. Moins on bouge, plus on risque d’avoir mal au dos par exemple.

homme au travail devant un ordinateur souffrant de mal de dos - lombalgie - douleurs - stress - TMS - troubles musculo-squelettiques - iStockphoto

Le Bulletin Epidemiologique Hebdomadaire du 9 février 2010 fait le point sur les TMS. Les TMS sont la première cause de morbidité au travail.  Les TMS les plus fréquents sont le syndrome du canal carpien au niveau du poignet, les tendinopathies de la coiffe des rotateurs au niveau de l’épaule, l’épicondylite latérale au niveau du coude, l’hygroma du genou, les cervicalgies et les lombalgies.

Pour prévenir les TMS, il semblerait qu’il y ait encore « du boulot » en matière d’amélioration des postes de travail, de gestion des horaires et des cadences de travail, notamment pour les travailleurs intérimaires ou saisonniers…Les chefs d’entreprise, les salariés sont sensibilisés depuis quelques années au problème. Plusieurs campagnes de sensibilisation ont déjà été menées : « Les TMS, parlons-en pour les faire reculer » ; « Les TMS, la prévention, on s’y met tous »,ou encore « Allégez la charge » au niveau européen.

Il est difficile d’évaluer la prévalence exacte des TMS car d’un côté on a les travailleurs « durs au mal » qui n’auraient jamais l’idée de mettre une lombalgie chronique sur le compte de leur travail, d’où une sous-déclaration de cette catégorie de personnes. Certains patients ont peur de déclarer leurs symptômes car ils redoutent un changement de poste, une baisse de salaire ou un licenciement. A l’opposé, on a les patients qui sont tentés d’attribuer tous leurs maux à leur travail (sujet sensible mais que j’ai déjà rencontré dans ma pratique médicale) : comme exemple caricatural on a le sportif qui a passé sa vie à traumatiser ses articulations en pratiquant à outrance le rugby, le tennis, la course à pieds ou tous autres sports usants pour l’organisme, et qui va décréter que ses douleurs sont exclusivement liées à son travail ( 8-O ). Une fois son état reconnu en maladie professionnelle, ce type de patient est susceptible de poursuivre ses activités sportives intensives ou inadaptées comme si de rien n’était. Le risque est donc aussi à la sur-déclaration des maladies professionnelles liées aux TMS. Car quand un patient affirme qu’il souffre, un médecin le croit évidemment sur parole et dispose de peu d’outils objectifs pour quantifier la douleur du patient et attribuer son imputabilité au travail.

Quelques chiffres sur les TMS : 37 856 cas, soit 79,5% des maladies professionnelles (MP) reconnues par le Régime général de l’Assurance Maladie en 2006, étaient liés à des TMS des membres ou des lombalgies chroniques. En 2008, les TMS représentaient 40 000 maladies professionnelles indemnisées par le régime général, soit un surcoût direct annuel de 800 millions d’euros d’après le BEH. En 2006, les arrêts de travail liés aux TMS ont entraîné la perte de plus de sept millions de journées de travail.

Quand le Meilleur Job du Monde vire au cauchemar…

Lundi 11 janvier 2010

Encore une histoire de méduses…ou comment le meilleur job du monde a failli tourner au cauchemar pour le gagnant du concours, Ben Southall, quelques jours avant la fin de sa mission sur Hamilton Island.

Ce jeune britannique de 34 ans croyait avoir décroché le gros lot quand il a remporté ce job sur une île paradisiaque. Son travail devait simplement consister à gardienner l’archipel de Hamilton Island et à tenir un blog. Pour ce dur labeur, il a perçu la coquette somme de 140.000 $, soit environ 98.000 euros.

Mais c’était sans compter les araignées, les serpents, les requins et autres méduses qui vivent à Hamilton Island…C’est justement une cuboméduse « Irukandji » qui a failli lui gâcher son séjour et menacer son pronostic vital…


Agrandir le plan
 
Ben Southall faisait un tour en jet-ski juste après Noël avec des amis. Quand il est descendu du scooter des mers au bord de l’eau, il a senti une espèce de piqûre d’abeille quand il a mis son avant-bras dans l’eau. La douleur était peu intense et a disparu dans un premier temps. Quelques secondes plus tard, Ben Southall a ressenti des picotements dans les membres. Le temps d’aller consulter le docteur Morris Lewin à quelques centaines de mètres de là, il avait chaud et il transpirait, il ressentait également des céphalées, un malaise général ainsi que des douleurs lombaires et une oppression dans la poitrine.

Le médecin a immédiatement fait le diagnostic et a administré un traitement symptomatique par voie injectable à Ben Southall qui s’est ensuite reposé jusqu’au lendemain matin. Ben s’est rendu compte de la puissance du venin de l’irukandji jellyfish et n’ose même pas imaginer ce qui serait advenu s’il avait été victime d’une piqûre plus extensive ou prolongée…

Il raconte l’histoire en détails sur son blog.

Ben Southall portera dorénavant un stinger suit pour se prémunir des piqûres de box jellyfish…Il le conseille à toute personne qui va dans l’eau dans le secteur à cettte saison, même pour faire trempette un court instant !

Ben Southall gagnant du meilleur job du monde sur Hamilton Islands en Australie porte une combinaison intégrale de protection "stinger suit" pour prévenir les piqûres potentiellement mortelles de cuboméduses type irukandji Copyright islandreefjob

Cette mauvaise rencontre n’a pas empêché Ben Southall d’être enchanté de cette expérience : « «Je crois avoir accompli davantage pendant ces six mois que lors des 34 dernières années de ma vie » a-t-il déclaré à CNN comme on peut l’entendre sur cette vidéo YouTube.

Note de Surf Prévention : les méduses Irukandji (Carukia Barnesi) sont très petites (elles mesurent de 1 à 3 centimètres environ) mais elles sont extrêmement venimeuses. On les trouve surtout dans les eaux du Nord-Est de l’Australie, dans le Queensland, entre le mois d’octobre et le mois de mai. Elles peuvent provoquer un « irukandji syndrome » qui associe malaise, crampes, sueurs, nausées, vomissements, maux de tête,…et des complications : hypertension artérielle maligne, insuffisance cardiaque, oedème aigu du poumon,…Néanmoins les méduses Irukandji semblent moins mortelles que les cuboméduses du genre Chironex Fleckeri (dites guêpe de mer), les méduses les plus venimeuses du monde.

Un touriste britannique, Richard Jordan, 58 ans, était déjà mort des suites d’une piqûre d’irukandji à Hamilton Island en janvier 2002 : il avait présenté une hémorragie cérébrale favorisée par la poussée hypertensive (patient sous anticoagulants suite à un remplacement valvulaire aortique). Le Dr Lewin l’avait également pris en charge…

Lire aussi : – une invasion de méduses à Hawaii

Apprendre à surfer sur la vie…

Lundi 23 novembre 2009

Quand il est sur la vague, le surfeur doit en permanence s’adapter aux modifications incessantes de son déferlement : la vague peut ralentir, accélérer, tuber ou fermer d’un seul coup. Tout cela sans prévenir.

Le surfeur doit réagir en simultané aux caprices de la vague pour la surfer au mieux et le plus loin possible, en évitant la chute, la blessure ou même la mort…

Dans la vie, l’homme moderne doit adopter le comportement du surfeur pour s’adapter continuellement aux aléas de l’existence.

Car la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais plutôt une vague tumultueuse !

Nous manquons parfois de réactivité ou ne faisons pas suffisamment preuve d’adaptation face aux événements imprévus de la vie.

Certaines personnes se retrouvent totalement déstabilisées par des événements négatifs : licenciement, rupture sentimentale ou encore maladie.

Même s’il faut parfois un peu de temps pour encaisser le choc, ces événements de vie que tout le monde – ou presque - connaîtra à un moment ou à un autre ne doivent pas nous faire perdre le fil de la vague de notre vie qui, elle, continue à dérouler sans être perturbée par ces épiphénomènes…

Vous venez de perdre votre boulot ? Inutile de perdre votre temps à en vouloir à votre patron, ou à le séquestrer (!). Avant même de recevoir la lettre de licenciement, vous devriez déjà être en train de chercher un nouveau job ! L’une des qualités premières du surfeur est justement d’anticiper. Le contexte économique actuel fait que les personnes qui garderont le même travail toute leur vie sont de moins en moins nombreuses.

Votre partenaire vous quitte ? Bienvenue au club… Les séparations sont de plus en plus fréquentes : environ 1 mariage sur 3 se solde par un divorce. La vie de couple n’est pas toujours évidente par les temps qui courent…Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s comme dit le dicton. Il y a tellement de personnes célibataires qui vivent les unes à côté des autres mais qui n’arrivent pas à se rencontrer… Il faut se donner les moyens de provoquer le destin pour favoriser une belle rencontre (voir chapitre sur le surf sur Internet). Quelqu’un avec un mental de « surfeur » qui sait rebondir après un échec amoureux séduira plus qu’un loser sentimental désabusé.

On vient de vous diagnostiquer une maladie ? Plus tôt vous la traiterez, plus vous aurez de chances de guérir ! Plus on traite précocement un cancer, plus les chances de guérison sont importantes.

Ne prenez jamais rien pour acquis dans votre vie : on peut perdre son travail, l’amour ou la santé à tout moment. Mais on doit quand même continuer à surfer la vague…

Savoir surfer sur la vie quand tout va mal est un atout mais il faut aussi « surfer » quand la chance sourit !

Certaines personnes dérapent quand tout roule pour eux. C’est le cas de la star qui sombre dans l’alcoolisme ou encore du gagnant du Loto qui pète les plombs.

Toutes ces personnes ont en commun de ne pas s’être préparées aux changements, positifs ou négatifs, mais inéluctables de leur vie.

Rien n’est figé dans la vie : tout est amené à changer comme les vagues qui ne sont jamais identiques.

Ce sont ces changements qui rendent la vie si intéressante mais il faut vous y préparer. La chance frappera peut-être demain à votre porte. Et il faudra être prêt à la saisir. Tous ceux qui réussissent le disent : il faut savoir provoquer la chance et saisir des opportunités qui ne se représenteront peut-être pas deux fois…

Le surfeur est prêt à tout quand il démarre sur sa vague : c’est cela qui le rend plus fort !

Extrait du livre à paraître « Surf Thérapie ».

En savoir plus sur www.surf-therapie.fr

Travaillez moins pour surfer plus !

Mercredi 18 novembre 2009

Laird Hamilton habillé en costard sur un stand-up paddle, surfeur en smoking, surfer in a man's suit en couverture du magazine Optimum

Dépensez moins pour travailler moins…

Et son corollaire : travaillez moins pour surfer plus !

Note : il existe un groupe Facebook qui défend ce principe de vie !

Notre société d’hyperconsommation nous entraîne parfois dans une spirale d’achats non indispensables. Demandez-vous ce dont vous avez réellement besoin : avez-vous vraiment besoin d’autant de t-shirts, de paires de chaussures, de DVD,… ? Pensez-vous que votre voisin avec son gros SUV est plus heureux que vous dans votre petite voiture ?

Réfléchissez ensuite à acheter moins cher (soldes, occasion, échange…).

Pour faire du surf, il n’est pas indispensable d’avoir un quiver (une série) de 10 planches ! Une bonne planche de surf polyvalente peut suffire à votre bonheur. Pas la peine non plus de s’acheter des vêtements de marque onéreux pour être acceptés dans le milieu : les surfeurs apprécient l’authenticité et ceux qui débarquent avec toute la panoplie vestimentaire « ultra fashion » sont souvent catalogués comme des blaireaux.

N’ayez pas les yeux plus gros que le ventre. Ne vous endettez pas sur 30 ans pour acheter une maison au-dessus de vos moyens. L’emprunt que vous aurez contracté vous mettra une pression supplémentaire dans votre vie qui sera une source de stress.

Beaucoup de jeunes couples mettent la charrue avant les boeufs : ils achètent une maison et leur voiture à crédit et se rendent compte ensuite qu’ils doivent se saigner aux quatre veines pour payer.

Attendez plutôt de voir si votre couple fonctionne vraiment et de savoir si vous pourrez assumer financièrement votre train de vie avant d’emprunter ! En limitant au maximum son endettement, on maîtrise mieux son budget.

En réduisant les dépenses, on diminue ses besoins d’argent.  On a donc moins de pression et on n’a plus besoin de « travailler plus pour gagner plus ».

Note : on a bien vu à quoi cette logique d’en faire toujours plus a mené celui qui a popularisé ce slogan.

Vouloir travailler toujours plus n’a aucun sens : c’est une fuite en avant qui ne mène à rien, si ce n’est à un pépin de santé qui ne manque jamais de survenir…

L’objectif n’est pas de travailler plus ! Vous bossez déjà suffisamment.

Le but n’est pas non plus finalement de travailler moins, mais de travailler MIEUX.

Pour ce faire, il faudrait arriver à se libérer du temps libre pour se cultiver -physiquement et intellectuellement – au quotidien.

Le problème est que les journées de travail sont mal structurées en France : on fait bosser les gens du matin au soir comme des tâcherons et ils rentrent crevés et stressés chez eux le soir. En hiver, quand les jours raccourcissent, il est difficile de se motiver pour aller faire du sport de nuit (le surf de nuit n’est pas forcément recommandé)….

La plupart des travailleurs n’ont pas de respirations suffisantes dans la journée ; pas assez de moments de détente.

Note : une pause ne devrait pas juste vouloir dire aller prendre l’air 5 minutes (et encore moins fumer une clope) devant son lieu de travail.

Nous pourrions travailler le même volume horaire – voire moins d’heures - et être beaucoup plus performants au travail. Si les journées de travail étaient étudiées pour permettre une activité physique quotidienne, les travailleurs – et les étudiants - reviendraient au boulot bien plus productifs, à condition de leur laisser également un temps de récupération et de repos dans la journée, comme la sieste en milieu de journée.

Mieux vaudrait travailler 5 heures efficacement dans une journée que 8 heures sans être productifs.

Ce conseil vaut aussi pour les étudiants qui croient qu’en restant assis devant leurs cours 12 heures par jour à leur bureau, ils réussiront leurs examens. Ce n’est pas le temps passé dans les livres qui compte mais la qualité du travail. Pour travailler efficacement, il faut s’aménager des pauses, pratiquer une activité physique quotidienne et revenir frais et dispo pour étudier.

Ce n’est pas parce que vous préparez un concours qu’il faut vous arrêter de surfer : bien au contraire, c’est le moment ou jamais d’utiliser le surf comme « soupape de sécurité » quand la pression monte trop fort.

L’organisation de nos journées de travail est à repenser profondément.

C’est à ce prix que nous pourrons surfer plus, dans l’intérêt de notre santé physique et mentale !

Laird Hamilton en SUP avec une pagaie,  une chemise et une veste de smoking !

Montée du Stress et de la Dépression au Travail…

Jeudi 8 octobre 2009

Depuis 2001, les 32 centres de consultation de pathologie professionnelle de France ont constitué un réseau d’experts médicaux, le Réseau national de vigilance et de prévention des pathologies professionnelles (RNV3P), placé sous la coordination de l’Afsset. Ils agrègent leurs données de consultation, anonymisées, dans une base commune.

Plus de 100.000 consultations sont enregistrées dans cette base, et 15.000 nouvelles consultations viennent la compléter chaque année. Le but de cette base est de détecter les maladies professionnelles émergentes. Il signale également aux ingénieurs de prévention des CRAM des situations à risques dans les entreprises en vue d’engager les actions correctrices. Le réseau est financé par la CNAM-TS, l’Afsset, la MSA et l’InVS.

Le RNV3P publie ce jour les résultats des consultations de pathologies professionnelles, pour l’année 2007 :

1- Pour la première fois, les consultations pour risque psycho-social s’inscrivent à la première place des consultations pour pathologies professionnelles en France et représentent 27% des causes de consultation. Cela confirme une tendance lourde de montée continuelle de ces préoccupations depuis plusieurs années. De plus, les médecins référents de ces Centres de consultation des pathologies professionnelles trouvent une très forte imputabilité au travail de ces pathologies, atteignant 80 % des cas.


Stress au travail, le démasquer pour le prévenir
envoyé par INRS-France. – Découvrez les dernières tendances en vidéo.

Ces pathologies comprennent la dépression et l’anxiété. Le secteur des services est le plus concerné par ces troubles vus dans le cadre de ces consultations, alors que les secteurs industriels le sont peu. Plus précisément, parmi les patients venus consulter pour une psychopathologie en lien avec le travail, les secteurs de la finance, de l’immobilier, du commerce, des transports, des communications, de l’éducation et de la santé sont les plus représentés. Les femmes consultent plus que les hommes pour ces troubles (72% de patientes versus 28% de patients).

2- Les autres causes de consultation montrent une très forte résistance au temps. Elles concernent les pathologies respiratoires pour 19 % des patients, les maladies de la peau dont la dermite allergique de contact pour 15%, les maladies du système ostéo-articulaire (dont troubles musculo-squelettiques) pour 13 % et les cancers pour 9%.

En particulier, les consultations pour maladies liées à l’amiante ne diminuent toujours pas. Les cancers broncho-pulmonaires dominent largement parmi les cancers professionnels dans ces consultations (72%), témoignant de l’importance du risque lié à l’amiante et aux autres substances chimiques cancérogènes.

Pour l’Afsset, ces résultats montrent l’urgence d’une politique toujours renforcée de prévention qui passe par la réduction de l’exposition aux substances toxiques et cancérogènes et la substitution des substances cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques.

Au total, 55% des patients examinés sont des hommes et 45 % des femmes. Les femmes sont plus jeunes que les hommes. Ces derniers sont surreprésentés dans la classe d’âge des plus de 60 ans. Plus d’un tiers de l’ensemble des patients qui ont consulté en 2007 ont des pathologies professionnelles qui justifient une déclaration de maladie professionnelle indemnisable (MPI).

Un projet de réseau européen, MODERNET, fédérant les réseaux anglais, hollandais, finlandais, italiens et tchèques est en construction. L’Afsset a accueilli ses membres fondateurs les 21 et 22 septembre dernier. Ce réseau permettra d’améliorer la détection précoce de signaux sanitaires ou cliniques émergents.

Source AFSSET

Vidéo Daily Motion de l’INRS (Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles).

Temps passé à glander sur Internet au travail…

Lundi 14 septembre 2009

Qui n’est jamais allé sur ses sites Web favoris au boulot ? Le problème est qu’il semblerait que l’on passe beaucoup plus de temps à surfer sur Internet pour le plaisir qu’à travailler réellement…

Le temps moyen est de 86 minutes d’utilisation d’Internet au bureau par jour en 2009 dont 58 minutes à usage non professionnel et 28 minutes – seulement – à usage professionnel.

Depuis 2004, l’utilisation d’Internet au bureau a progressé de 77%.

En 2009, 4H48 par semaine sont consacrées à un usage non professionnel soit 29 jours par an.

Aujourd’hui, l’usage incontrôlé d’Internet coûte à l’entreprise en moyenne 4 semaines de congés payés en plus et 2 mois de salaire par an et par employé.

Les salariés n’ont plus 5 semaines de vacances mais 9.


Watch today’s top amazing videos here

Selon le moment de la journée on peut classifier les connexions par type de surf :

9h00 -10h00 : consultation de sites d’actualités, webmails et de réseaux sociaux.

11h00 -12h00 et 14h00 : consultation de sites de divertissement et de détente, tels que le visionnage d’émission de télé, de radios, de vidéos en ligne et des jeux en ligne.

17h00-18h00 : consultation de site de service : météo, trafic, Pages Jaunes …

Source : Etude Olfeo .

Facebook