
Dépensez moins pour travailler moins…
Et son corollaire : travaillez moins pour surfer plus !
Note : il existe un groupe Facebook qui défend ce principe de vie !
Notre société d’hyperconsommation nous entraîne parfois dans une spirale d’achats non indispensables. Demandez-vous ce dont vous avez réellement besoin : avez-vous vraiment besoin d’autant de t-shirts, de paires de chaussures, de DVD,… ? Pensez-vous que votre voisin avec son gros SUV est plus heureux que vous dans votre petite voiture ?
Réfléchissez ensuite à acheter moins cher (soldes, occasion, échange…).
Pour faire du surf, il n’est pas indispensable d’avoir un quiver (une série) de 10 planches ! Une bonne planche de surf polyvalente peut suffire à votre bonheur. Pas la peine non plus de s’acheter des vêtements de marque onéreux pour être acceptés dans le milieu : les surfeurs apprécient l’authenticité et ceux qui débarquent avec toute la panoplie vestimentaire « ultra fashion » sont souvent catalogués comme des blaireaux.
N’ayez pas les yeux plus gros que le ventre. Ne vous endettez pas sur 30 ans pour acheter une maison au-dessus de vos moyens. L’emprunt que vous aurez contracté vous mettra une pression supplémentaire dans votre vie qui sera une source de stress.
Beaucoup de jeunes couples mettent la charrue avant les boeufs : ils achètent une maison et leur voiture à crédit et se rendent compte ensuite qu’ils doivent se saigner aux quatre veines pour payer.
Attendez plutôt de voir si votre couple fonctionne vraiment et de savoir si vous pourrez assumer financièrement votre train de vie avant d’emprunter ! En limitant au maximum son endettement, on maîtrise mieux son budget.
En réduisant les dépenses, on diminue ses besoins d’argent. On a donc moins de pression et on n’a plus besoin de « travailler plus pour gagner plus ».
Note : on a bien vu à quoi cette logique d’en faire toujours plus a mené celui qui a popularisé ce slogan.
Vouloir travailler toujours plus n’a aucun sens : c’est une fuite en avant qui ne mène à rien, si ce n’est à un pépin de santé qui ne manque jamais de survenir…
L’objectif n’est pas de travailler plus ! Vous bossez déjà suffisamment.
Le but n’est pas non plus finalement de travailler moins, mais de travailler MIEUX.
Pour ce faire, il faudrait arriver à se libérer du temps libre pour se cultiver -physiquement et intellectuellement – au quotidien.
Le problème est que les journées de travail sont mal structurées en France : on fait bosser les gens du matin au soir comme des tâcherons et ils rentrent crevés et stressés chez eux le soir. En hiver, quand les jours raccourcissent, il est difficile de se motiver pour aller faire du sport de nuit (le surf de nuit n’est pas forcément recommandé)….
La plupart des travailleurs n’ont pas de respirations suffisantes dans la journée ; pas assez de moments de détente.
Note : une pause ne devrait pas juste vouloir dire aller prendre l’air 5 minutes (et encore moins fumer une clope) devant son lieu de travail.
Nous pourrions travailler le même volume horaire – voire moins d’heures - et être beaucoup plus performants au travail. Si les journées de travail étaient étudiées pour permettre une activité physique quotidienne, les travailleurs – et les étudiants - reviendraient au boulot bien plus productifs, à condition de leur laisser également un temps de récupération et de repos dans la journée, comme la sieste en milieu de journée.
Mieux vaudrait travailler 5 heures efficacement dans une journée que 8 heures sans être productifs.
Ce conseil vaut aussi pour les étudiants qui croient qu’en restant assis devant leurs cours 12 heures par jour à leur bureau, ils réussiront leurs examens. Ce n’est pas le temps passé dans les livres qui compte mais la qualité du travail. Pour travailler efficacement, il faut s’aménager des pauses, pratiquer une activité physique quotidienne et revenir frais et dispo pour étudier.
Ce n’est pas parce que vous préparez un concours qu’il faut vous arrêter de surfer : bien au contraire, c’est le moment ou jamais d’utiliser le surf comme « soupape de sécurité » quand la pression monte trop fort.
L’organisation de nos journées de travail est à repenser profondément.
C’est à ce prix que nous pourrons surfer plus, dans l’intérêt de notre santé physique et mentale !
