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Insoutenable : la nouvelle vidéo de la Sécurité Routière

Lundi 7 juin 2010

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Malgré les efforts de prévention, l’accident de la route mortel causé par l’alcool est encore un scénario trop fréquent en France en 2010. 7 jeunes âgés de 18 à 24 ans nous quittent chaque semaine des suites de ce type d’accident de la route lié à l’alcool. Ces accidents surviennent surtout de nuit en week-end. Quand la fête tourne au cauchemar, ce sont des moments insoutenables pour les pompiers qui viennent désincarcérer les victimes, insoutenables pour les médecins du SAMU qui viennent les réanimer, insoutenables pour le policier qui doit annoncer le décès d’un jeune à ses parents, insoutenables pour les amis qui ont survécu mais qui garderont des séquelles psychologiques de l’accident.

C’est cette insoutenabilité qu’a voulu montrer la sécurité routière dans son dernier spot de prévention. Le film est dur, les images sont violentes mais elles retranscrivent ce qui se passe dans la réalité. Sur le modèle de ce que les anglo-saxons ont déjà fait et dans la lignée du clip « le rescapé« , voici le film « insoutenable ». Tout est dit dans le titre…

Source: www.securiteroutiere.gouv.fr/article.php3?id_article=3573

Voir aussi : SMS au volant, mort au tournant.
- Trop boire c’est le cauchemar.

Prévention Alcool au Volant : vidéo le Rescapé

Lundi 21 décembre 2009

Comme ils s’y étaient engagés, Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le Climat, Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’État chargé des Transports, et Michèle MERLI, déléguée interministérielle à la Sécurité routière, présentent une nouvelle campagne de prévention grand public pour combattre le fléau de l’alcool au volant, en incitant les Français à changer en profondeur leur comportement tant pour eux-mêmes que pour leurs proches. Le dispositif de cette fin d’année 2009 comprend un film TV, des spots radio, un site interactif sur Internet et un dispositif événementiel.

« L’alcool au volant est la première cause de mortalité sur les routes. Il ne faut pas laisser une personne reprendre le volant si vous pensez qu’elle court un danger, ou qu’elle en fait courir à d’autres. Aujourd’hui, il faut trouver le courage et les mots pour l’empêcher de le faire. Ces morts, ces vies brisées sont parfaitement évitables, et c’est à chacun de nous de les empêcher. La sécurité au volant, c’est l’affaire de tous. » soulignent Jean-Louis BORLOO et Dominique BUSSEREAU.

L’alcool au volant : première cause infractionnelle devant la vitesse

Depuis 2006, l’alcool est devenu la première cause de mortalité sur les routes, devant la vitesse. En 2008, 6 256 accidents corporels, dont 878 mortels, ont mis en cause un conducteur avec un taux d’alcool positif. Chaque semaine, 23 personnes meurent sur les routes de France dans des accidents où l’alcool est présent. Dans 90 % des accidents mortels liés à l’alcool, les conducteurs impliqués ayant une alcoolémie positive présentent un taux supérieur à 0,8 g/l de sang. Dans un cas sur deux, il est supérieur à 1,5 g/l de sang.

Les jeunes particulièrement touchés

Chaque semaine, 19 jeunes âgés de 18 à 24 ans meurent sur les routes de France. Parmi eux, près de 8 perdent la vie dans un accident lié à un abus d’alcool. Les fins de semaine (vendredi, samedi, dimanche) sont particulièrement meurtrières : elles représentent 56 % des décès des jeunes de 18 à 24 ans, dont 63 % ont lieu la nuit. La consommation de cannabis ne fait que renforcer les risques : l’alcool associé au cannabis multiplie par 14 le risque pour un conducteur d’être responsable d’un accident mortel.

Les conducteurs hommes, hautement responsables des accidents routiers avec alcool, la nuit plutôt que le jour, plus souvent le week-end et en rase campagne

95 % des conducteurs impliqués dans les accidents mortels avec un taux d’alcool dans le sang supérieur au taux légal sont de sexe masculin.

Les circonstances ensuite sont très ciblées. Une grande majorité des accidents se produit en rase campagne et le risque est maximal les nuits de week-end. Environ 71 % des accidents avec alcool se sont produits la nuit. Le taux d’alcool dans les accidents corporels le week-end est trois fois plus élevé qu’en semaine.

Alcool et conduite : l’impossible mariage

Contrairement aux idées reçues, l’alcool circule à grande vitesse dans l’organisme. Les premiers effets sur le cerveau ont lieu dans les minutes qui suivent l’absorption. Ses conséquences sur la conduite font l’objet d’études très précises. L’alcool augmente la sensibilité à l’éblouissement. Il altère l’appréciation des distances et des largeurs. Sous son influence, le conducteur a un comportement dégradé par rapport au conducteur sobre. Cela se traduit par une prise de risque plus importante : vitesse excessive, agressivité, non-port de la ceinture de la sécurité ou du casque, réflexes diminués. Rien n’efface les effets de l’alcool : café salé, cuillerée d’huile… Aucun « truc » ne permet d’éliminer l’alcool plus rapidement.

À partir du vendredi 11 décembre, démarrage de la campagne « Ne laissons pas une personne qui a bu reprendre le volant …quelques mots peuvent suffire à sauver une vie ».

Le nouvel axe de communication choisi par la Sécurité routière se fonde sur l’implication collective – et non plus seulement individuelle – pour empêcher la conduite sous l’emprise de l’alcool.

Un film de 30 secondes, « Le rescapé », sera diffusé du vendredi 11 décembre 2009 au dimanche 3 janvier 2010 sur 35 chaînes de télévision.

Allongé sur un lit d’hôpital, un homme, dont on comprend qu’il vient d’être victime d’un très grave accident de la route, vit au rythme d’un respirateur artificiel. Son visage apparaît couvert d’hématomes, sa jambe gauche a dû être amputée. Dans la chambre, il y a un proche du grand blessé. Et cet ami lui parle, veut le dissuader de reprendre le volant. À chaque mot, l’état du blessé s’améliore : il retrouve ses deux jambes, son visage cicatrise, la main s’anime. On le voit alors à la fin d’un dîner arrosé. Au moment où il s’apprêtait à reprendre le volant. Le téléspectateur comprend que l’homme a été sauvé grâce aux phrases persuasives de son ami qui l’a convaincu de ne pas repartir en voiture.

Ce même concept « des mots pour sauver » est décliné sous la forme de trois spots radio dans lesquels une jeune femme propose à une amie de rester dormir chez elle, un hôte appelle un taxi pour un de ses invités, et, dans le troisième, un des convives ramène une personne qui a trop bu. Ces trois spots de 25 secondes seront diffusés du vendredi 11 décembre 2009 au 3 janvier 2010 sur 7 grandes antennes nationales et les principales stations régionales de France et des DOM.

Cette action de sensibilisation en télévision et radio est prolongée sur Internet. Un module Internet a été réalisé, constitué du film diffusé à la télévision et d’une sélection des principales informations destinées à convaincre un ami de ne pas reprendre la route après avoir bu. Ce module, inséré au sein du site Internet de la sécurité routière (www.securite-routiere.gouv.fr), sera promu par une campagne de bannières interactives sur 8 sites et portails à forte audience et sera intégrable par les internautes sur leur propre site.

Ces déclinaisons, sur les ondes, de la campagne « Ne laissons pas une personne qui a bu reprendre le volant…quelques mots peuvent suffire à sauver une vie » seront appuyées par plusieurs opérations fortes de prévention. Le week-end des 18 et 19 décembre et autour de Noël, les 24, 26 et 27 décembre 2009, seront distribués aux péages autoroutiers 500 000 éthylotests accompagnés d’un flyer d’information.

Sam, on le choisit avant de sortir.

Pendant cette période des fêtes de fin d’année, le sympathique personnage à la tête ronde, « Sam, celui qui conduit, c’est celui qui ne boit pas. », sera plus que jamais mobilisé à la radio par des animateurs et par la diffusion de quatre spots sur les dangers de l’alcool au volant qui racontent la galère de ceux qui se retrouvent à pied quand ils n’ont pas choisi leur « Sam » avant de sortir, sur Internet avec le lancement du « Loto Sam » et dans 9 grandes villes de France où des animations spéciales seront organisées dans les rues.

Source www.securiteroutiere.gouv.fr

Prévention des accidents en Deux Roues

Samedi 7 novembre 2009

Nous assistons à une recrudescence alarmante des accidents de 2 roues : depuis le début de l’année, 771 motocyclistes (dont 79 en octobre 2009) ont déjà perdu la vie (+14,1% par rapport à l’an dernier) en deux roues motorisées selon la Sécurité routière.

Raison de plus pour redoubler de prudence sur vos mobylettes ou scooters, pour porter systématiquement le casque -même à faible vitesse- et pour éviter de conduire avec une planche de surf ou un bodyboard sous le bras…

Ce spot de prévention fait réfléchir sur les dangers de la route en deux roues :


Pub TAC "The Ride" – Coupsdepub.com
envoyé par coupsdepub. – Course et crash spectaculaires en vidéo.

SMS au volant, mort au tournant…

Lundi 28 septembre 2009

Ecrire un SMS au volant multiplierait par 23 le risque d’avoir un accident de la route.

Pour dissuader d’écrire des textos en voiture, la police du comté de Gwent au Pays de Galles a imaginé ce spot choc destiné à être diffusé à des élèves des écoles britanniques dans le cadre de cours sur la prévention routière.

Attention, ce clip Daily Motion contient des images choquantes pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes.


The Film That Will Stop You Texting and Driving – Coupsdepub
envoyé par coupsdepub. – Futurs lauréats du Sundance.

ACCIDENTS DE LA ROUTE : la vulnérabilité des piétons et des conducteurs de deux-roues

Lundi 15 juin 2009

La première évaluation mondiale de la sécurité routière révèle que près de la moitié des 1,27 million de personnes qui meurent dans un accident de la route chaque année sont des piétons, des motocyclistes et des cyclistes. Si les occupants des voitures sont aujourd’hui mieux protégés qu’avant, les besoins des usagers vulnérables de la route ne sont pas pris en compte.

Le Rapport de situation sur la sécurité routière dans le monde, offre la première analyse mondiale de la mesure dans laquelle les pays parviennent à appliquer plusieurs mesures efficaces en faveur de la sécurité routière : limitation de la vitesse, lutte contre la conduite en état d’ébriété et utilisation accrue de la ceinture de sécurité, des dispositifs de sécurité pour enfants et du casque pour motocyclistes. Ce rapport, financé par Bloomberg Philanthropies, présente des informations de 178 pays, qui abritent plus de 98 % de la population mondiale. Il repose sur une méthode standardisée qui permet de faire des comparaisons entre les pays.

« Nous avons constaté que, dans de nombreux pays, la législation nécessaire pour protéger la population n’existe pas ou n’est pas globale. Et même lorsqu’une législation adéquate existe, la plupart des pays signalent qu’elle est peu appliquée », a dit le Directeur général de l’OMS, le Dr Margaret Chan, et elle a ajouté « nous ne prêtons pas suffisamment attention aux besoins des piétons, des cyclistes et des motocyclistes, dont beaucoup se retrouvent à l’hôpital. Si nous voulons que le nombre d’accidents, de handicaps et de décès cesse d’augmenter ou baisse, nous devons faire des progrès. »

Selon M. Bloomberg, « les accidents de la route sont l’une des principales causes de décès, en particulier chez les jeunes de 5 à 44 ans ». « Nous disposons pour la première fois de données fiables qui nous amènent à rendre des comptes et nous permettent de cibler nos efforts. La sécurité routière doit être prise en compte dans toutes les démarches de planification des transports, en particulier maintenant que de nombreux pays, partout dans le monde, s’attachent à améliorer leurs infrastructures et à construire des routes. », a-t-il ajouté.

Si le taux de mortalité imputable aux accidents de la route s’est stabilisé ou a baissé dans beaucoup de pays à revenu élevé ces dernières décennies, les recherches menées semblent indiquer que, dans la plupart des régions du monde, le nombre de décès augmente et que si rien n’est fait pour contrer cette évolution, on estime qu’il atteindra 2,4 millions par an d’ici 2030. Les accidents de la route font aussi 20 millions à 50 millions de blessés chaque année et sont une cause importante de handicap. Dans beaucoup de pays, les services de prise en charge des victimes de la route sont insuffisants et ces accidents, qui auraient pu être évités, surchargent des systèmes de soins déjà à la limite de leurs capacités.

Le rapport indique le nombre de véhicules à moteur immatriculés dans chaque pays et les mesures prises pour investir dans les transports publics et favoriser les déplacements à pied ou à vélo. Il aborde aussi les normes de fabrication des véhicules et les obligations relatives aux contrôles de sécurité routière, ainsi que l’existence de systèmes de soins préhospitaliers, y compris de numéros d’appel d’urgence.

Pour connaître la situation en matière de sécurité routière et mesurer l’impact des mesures prises pour l’améliorer, il est essentiel de disposer de statistiques exactes. Selon le rapport, dans de nombreux pays les décès sont sous-notifiés et peu de pays disposent de données totalement fiables sur les accidents de la route. C’est dans la Région de la Méditerranée orientale et dans la Région africaine que les taux de mortalité sont les plus élevés et parmi les parmi les pays riches, tels que les Pays-Bas, le Royaume-Uni ou la Suède, qu’ils sont les plus faibles.

Il ressort également du rapport que :

Moins d’un tiers des pays satisfont aux critères de base pour réduire la vitesse en agglomération.
Moins de la moitié des pays appliquent un seuil d’alcoolémie autorisé égal à 0,05 gramme par décilitre, comme il est recommandé pour lutter contre la conduite en état d’ébriété.
S’il existe une législation sur le port du casque dans plus de 90 % des pays, seuls 40 % des pays disposent d’une loi qui rend obligatoire le port du casque pour les conducteurs et les passagers de motocycles et qui prévoit que les casques doivent répondre à une norme précise.
Le port de la ceinture de sécurité n’est obligatoire à l’avant et à l’arrière des voitures que dans 57 % des pays en général, et 38 % seulement des pays à revenu faible.
La moitié des pays sont dépourvus d’une législation sur les dispositifs de sécurité pour enfants (par exemple les sièges et les rehausseurs) mais ce chiffre cache de fortes disparités. En effet, si une telle législation existe dans 90 % à revenu élevé, elle n’est en place que dans 20 % des pays à revenu faible.
Seuls 15 % des pays disposent d’une législation globale couvrant les cinq facteurs de risque d’accident.
Lorsqu’il existe une législation sur ces facteurs de risque, elle est souvent peu appliquée, en particulier dans les pays à revenu faible. Ainsi, seuls 9 % des pays attribuent à l’application des limitations de vitesse une note supérieure à 7 sur une échelle de 0 à 10 alors qu’ils sont 19 % à le faire s’agissant de l’application de la législation sur le port de la ceinture de sécurité.

Selon le Dr Etienne Krug, Directeur du Département Prévention de la violence et du traumatisme et handicap de l’OMS, « plus de 90 % des décès sur les routes surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, où l’on ne compte que 48 % du parc mondial de véhicules. »

« Pour les piétons, les cyclistes et les motocyclistes, qui ne sont pas protégés par « l’enveloppe » que constitue une voiture et sont donc plus vulnérables, nos routes sont dangereuses. Il faut accorder davantage d’attention à ces usagers de la route. On pourrait sauver des milliers de vies chaque année, par exemple en construisant des trottoirs et des passages pour piétons surélevés, et en créant des voies de circulation séparées pour les deux-roues ; en luttant contre la conduite en état d’ébriété et contre les excès de vitesse ; en favorisant le port du casque et en améliorant les soins de traumatologie. », a-t-il précisé.

Le rapport montre également que les accidents de la route restent un problème très grave dans les pays à revenu élevé. « Même dans les pays qui obtiennent les meilleurs résultats, on constate souvent que la situation n’évolue pas et que beaucoup de progrès restent encore à faire pour que le système de transport routier soit vraiment sûr », a dit le Dr Krug.

Source : OMS .


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