Articles taggés avec ‘surf en eau froide’
Compétition de surf en Ecosse : Lord Royden Bryson vainqueur
Jeudi 22 avril 2010Les surfeurs sont prêts à tout pour glisser sur les vagues…même à venir du bout du monde et à braver le froid de l’Ecosse pour faire une compétition de surf. Cette année, les conditions ont été épiques : eau glaciale, vent, pluie, neige…Heureusement, le soleil a illuminé de belles vagues pendant les phases finales où Royden Bryson s’est imposé.
Il a remporté 20000 dollars, de précieux points au classement général du championnat du monde de surf et aussi : le titre de Lord et un lopin de terre en Ecosse pour le surfeur sud-africain qui a pris le meilleur sur Yuri Sodre en finale.
Après être passés par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, il restait encore aux surfeurs à effectuer le périple du retour chez eux à cause de la fermeture du trafic aérien dans le ciel européen provoquée par le nuage de cendre en provenance du volcan Eyjafjöll… Ce volcan a d’ailleurs mis des centaines de surfeurs en partance ou au retour d’un surf trip en galère.
Météo Surf : il n’y a plus de saison au Pays Basque !
Mercredi 10 mars 2010Alors que Peyo Lizarazu et Xabi Lafitte surfaient encore en maillot en novembre 2009 à Parlementia (attention à l’hydrocution en Stand-Up Paddle ! ), comme on peut le constater sur cette vidéo Vimeo, j’ai effectué ce midi ma première session de surf sous une tempête de neige à la Grande Plage de Biarritz, en plein mois de mars ! Il neigeait tellement fort que j’avais du mal à garder les yeux ouverts sur la vague, à tel point que j’aurais bien aimé avoir un masque de snowboard par-dessus mon casque ! « N’y a-t-il donc plus de saisons ma bonne dame ? » Ces vagues de froid successives nous feraient presque remettre en question la théorie du réchauffement climatique et acheter le dernier livre de Claude Allègre… Plus sérieusement, on sait qu’il ne faut pas raisonner à l’échelle du microclimat de la Côte Basque mais à celle de la planète. Et se rappeler qu’on est encore en hiver…Vivement que les beaux jours reviennent quand même
.
N’oubliez pas de checker la météo à 3 jours sur Surf Prévision !
Bermuda Triangle from COOPERATIVE STUDIOS on Vimeo.
un film de saison
avec Peyo Lizarazu
et Xabi Laffite
Eco concept : des combinaisons de surf en laine !
Dimanche 7 mars 2010Saviez-vous qu’avant d’inventer les combinaisons de surf, Jack O’Neill utilisait des pulls en laine pour se mettre à l’eau en plein hiver ? Cela peut faire sourire en 2010 mais il y avait de l’idée…La marque Patagonia utilise en effet de la laine à l’intérieur de ses nouvelles combinaisons en néoprène. Mais pas n’importe quelle laine…Patagonia est une marque soucieuse de l’environnement ; c’est pourquoi elle utilise une laine 100 % mérinos issue de fermes de Nouvelle-Zélande.
Les fibres sont fines comme le cinquième d’un cheveu humain (plus la laine est fine, mieux elle disperse la transpiration). Cette laine serait douce contre la peau et anti-odeurs. La laine de chez Patagonia est traitée sans chlore (car ce processus est hautement polluant). Au sein des combinaisons constituées d’un néoprène japonais de qualité supérieure, la laine est associée à du polyester recyclé (voir schéma ci-dessous).
Des ambassadeurs de choix ont testé ces produits et semblent en être très contents comme on peut le constater sur cette vidéo Youtube avec les frères Chris Malloy, Keith Malloy, Dan Malloy et Wayne Lynch qui testent les combi dans des conditions hivernales.
Ces combinaisons offriraient plus de confort, sècheraient plus vite et ne dégageraient pas de mauvaises odeurs. Plus besoin de ceintre chauffantÂ
J’aimerais bien tester ces combinaisons pour sentir quel effet cela fait d’être en contact avec de la laine dans une combinaison. Est-ce que cela gratte ? Qu’en est-il des irritations ?
Voir la gamme des combinaisons et accessoires en néoprène de chez Patagonia.
Plus d’infos sur www.patagonia.com
Pub Greenpeace : un iceberg à la dérive…
Vendredi 8 janvier 2010Est-ce un iceberg perdu au milieu de l’Océan ? Ou un ours polaire décédé des suites du réchauffement climatique…
En savoir plus sur Greenpeace :
Greenpeace est une organisation internationale. Elle est présente sur tous les continents et tous les océans grâce à ses 28 bureaux nationaux et régionaux et ses trois bateaux. Elle compte près de trois millions d’adhérents à travers le monde.
Greenpeace est une organisation indépendante des Etats, des pouvoirs politiques et économiques. Greenpeace n’est soutenu par aucun parti et n’en soutient aucun. Cependant, Greenpeace intervient dans le débat politique et a des relations avec les représentants du monde politique. Mais ces contacts sont limités par des règles d’éthique propres à l’organisation.
L’indépendance de Greenpeace est aussi financière. Ils refusent toute contribution provenant d’entreprises et toute subvention publique. Cette indépendance structurelle est le gage de leur liberté de parole et d’action, en tous lieux et en toutes circonstances.
Greenpeace est une organisation non-violente. De sa première action à aujourd’hui, Greenpeace a toujours été guidée par la même volonté de témoigner par l’action directe et non-violente.
Greenpeace a pour but de dénoncer les atteintes à l’environnement et d’apporter des solutions qui contribuent à la protection de l’environnement et à la promotion de la paix. La mission essentielle de Greenpeace est de travailler par rapport à des enjeux globaux (climat, énergie, biodiversité, etc.) qui peuvent avoir un impact direct ou indirect pour chaque habitant de notre planète.
En savoir plus : http://www.greenpeace.org/france/
Surfer pendant la Vague de Froid…
Mercredi 6 janvier 2010Voici les réponses à une interview que j’ai donnée récemment à www.surfsession.com avec quelques conseils pour continuer à surfer pendant la vague de froid.
Outre une bonne combinaison, que doit-on faire pour résister au froid en surfant ?
Une session de surf en hiver est une épreuve physique exigeante.
Il convient de se donner les moyens d’être en forme avant de se mettre à l’eau en hiver : manger sainement pour faire face aux dépenses énergétiques supérieures (on brûle plus de calories pour lutter contre le froid), bien dormir et avoir une activité physique modérée mais régulière pendant la semaine.
Ce n’est pas parce que vous allez surfer dans le froid que vous tomberez malades plus souvent (vous pouvez rassurer Maman !)…à condition de ne pas tirer sur la corde ! Le meilleur conseil à donner aux surfeurs est de raccourcir la durée de leurs sessions en hiver.
Le rythme que je préconise : des sessions de 30 et 60 minutes par jour 3 à 5 jours par semaine : cela suffit largement ! Au-delà , vous risquez de fragiliser votre organisme et vos défenses immunitaires et de devenir une proie facile pour les nombreux virus qui circulent en hiver (comme celui de la grippe A/H1N1 par exemple…) et qui risquent de vous priver de surf pendant au moins une semaine.
Quand il fait vraiment froid, s’échauffer sur la plage revient à se…refroidir ! Mieux vaut faire son échauffement chez soi avant de partir surfer (si vous avez la chance d’habiter à proximité du spot) ou faire quelques mouvements d’aquagym dans l’eau avant de rejoindre le line-up. Je conseille plusieurs immersions de la tête au bord de l’eau pour s’habituer au froid et éviter de ressentir une « barre » frontale douloureuse en faisant des canards sous la première série de vagues…
Il faut sortir de l’eau avant de ressentir le froid ou la fatigue. Un engourdissement, des frissons ou l’impression de réfléchir au ralenti sont les signes avant-coureurs d’une hypothermie.
N’oubliez pas qu’après la session, il reste encore les douloureuses épreuves de la traversée de la plage, de l’ouverture de la voiture avec la clé (la réalisation des mouvements fins est altérée par le froid) et du déshabillage sur le parking…
Après tout cela, vous aurez bien mérité une douche (chaude) avant de vous poser devant une vidéo de surf sous les tropiques avec une bonne boisson chaude !
Dans l’eau on voit des gars avec gants et cagoules et d’autres sans chaussons. Est-ce à dire que nous ne sommes pas égaux devant le froid ?
Il existe une susceptibilité individuelle à la perception du froid. Une couche graisseuse protège davantage du froid comme on le constate chez les phoques par exemple (mais ce n’est pas une raison pour manger plus gras en hiver !).
Ceci étant dit, c’est aussi une question d’habitude. Je faisais mes hivers en 4/3 mm jusqu’à ce que je découvre les bains de mer avec les Ours Blancs de Biarritz. Depuis, je suis capable de nager dans une eau à 10°C en maillot…
Mais pour la pratique du surf, il n’y a rien de plus inconfortable que d’avoir froid ; c’est aussi un facteur de risques de blessures vu que nos muscles et nos articulations sont comme anesthésiés par le froid.
Pour surfer, il est important d’être bien confortable « dans sa bulle » de néoprène. Pour éviter de se refroidir par les extrémités, il convient de s’équiper en chaussons, gants et cagoule. En ce qui me concerne, j’utilise un bandeau en néoprène sous mon casque : rien de mieux pour protéger la tête par laquelle la perte de chaleur est très importante.
Comment choisir sa combinaison vu que le plaisir de surfer exige à la fois d’être au chaud et de se sentir libre de ses mouvements ?
Les combinaisons proposées par les marques de surf offrent maintenant toutes un excellent compromis entre confort thermique et souplesse. Le vendeur de votre surf shop préféré vous renseignera mieux que moi sur le sujet…
Si on veut surfer encore plus léger – et donc encore plus souple – l’apport d’accessoires type veste chauffante à insérer sous la combinaison est intéressant. Avec ce genre de produit technique, faire l’hiver en 3/2 mm sur la Côte Aquitaine paraît jouable.
Qui dit froid dit exostose aux oreilles. Certains la développent, même très jeunes, d’autres non. Petit récapitulatif Docteur ?
L’exostose est un rétrécissement du conduit auditif externe de l’oreille favorisé par le contact répété avec l’eau froide.
Les surfeurs sont particulièrement exposés à cette pathologie dont on ne ressent les premiers symptômes que lorsque l’exostose est déjà évoluée. Le traitement nécessite une (ou plusieurs) interventions chirurgicales qui n’empêchent pas la récidive…
Il est primordial de sensibiliser les surfeurs dès le plus jeune âge à l’exostose et de leur expliquer les moyens de s’en prémunir (bouchons d’oreilles, bandeau néoprène, cagoule, casque +++).
Le premier congrès sur l’exostose aura lieu à Biarritz en mars prochain à l’occasion du Congrès National sur la Santé et les Sports Nautiques .
Nous aurons l’occasion de revenir sur cette pathologie qui handicape de nombreux surfeurs.
Cinq ans de pratique du surf en hiver suffisent en moyenne pour entraîner une exostose. Mais certains sujets voient leurs conduits auditifs se rétrécir beaucoup plus rapidement que d’autres. D’où l’intérêt de montrer ses oreilles au moins une fois par an à son médecin traitant et/ou à son ORL.
Alcool + Froid + Bain (ou surf) = Danger !
Dimanche 3 janvier 2010A l’occasion du traditionnel bain de Noël, l’ambiance est festive ! Très festive… A tel point que cette année, pour le bain du Jour de l’An, il y a même eu une distribution de champagne DANS l’eauÂ
Un bodyboard a fait office de plateau, avec un trou au centre pour le seau à champagne et des flûtes « étanches »Â en plastique sans pied plantées directement dans la planche…
Je déconseille formellement de boire de l’alcool avant d’aller dans l’eau dans le guide de survie du surfeur mais jamais je n’aurais imaginé qu’on pouvait avoir l’idée de picoler dans l’eau !!! Surtout quand sa température flirte avec les 10°C…
A déconseiller formellement donc, même avec modération.
Le cocktail eau froide + alcool est explosif et peut favoriser la survenue d’une hypothermie par exemple.
L’année prochaine, il faudra peut-être médicaliser le bain de Noël des Ours Blancs
Certains intéressés anonymes auraient d’ailleurs gardé des séquelles de cet apéritif insolite.
Dans le même genre, lire aussi la Campagne de prévention de l’alcoolisation à la montagne intitulée « n’attrape pas la mort » (don’t catch your death ! ).
HangAir : le cintre pour sécher sa combinaison de surf !
Dimanche 13 décembre 2009Aller surfer pendant une vague de froid comme celle que nous traversons relève de la mission.
Un jour comme aujourd’hui, où les vagues étaient petites et jolies, plus d’un surfeur a dû renoncé à sa session à cause du froid polaire.
Il est vrai qu’enfiler son wetsuit tout humide du surf de la veille n’a rien d’engageant…
Voici un accessoire bien utile pour que notre combi ne mette pas 3 jours à sécher : le HangAir, une espèce de cintre chauffant.
Cet accessoire pourrait aussi permettre de lutter contre l’humidité qui permet la pullulation des microorganismes qui donnent une mauvaise odeur très caractéristiques à nos combinaisons de surf…
Hangair hanger, the wetsuit dryer, disponible sur MagicSeaWeed.
Chirurgie de l’exostose en images…et en musique !
Mercredi 25 novembre 2009Le Docteur Nicolas Guerin, chirurgien ORL, vient de nous envoyer une vidéo sur l’intervention chirurgicale des exostoses d’un surfeur.
Voilà ce qui vous attend si vous ne protégez pas vos oreilles quand vous surfez en eau froide…
« Il s’agit d’une sténose pratiquement à 100% de l’oreille gauche.
On ne peut pas voir du tout le tympan chez ce surfeur et nageur girondin de 50 ans.
L’incision est rétro-auriculaire et l’oreille est repoussée par l’écarteur vers l’avant.
Le fraisage commence par l’exostose postérieure avec la technique en « coquille d’oeuf » ( »egg’s shell ») où l’on fraise l’exostose dite en os ivoire très dense en gardant une coquille fine qui permet de préserver au maximum la peau du conduit auditif externe.
La préservation de la peau est primordiale pour la cicatrisation du conduit.
Un retour à l’eau possible 6 à 8 semaines après l’opération.
La surveillance hebdomadaire post-opératoire est aussi très importante pour éviter les retards ou les excès (sténose) de cicatrisation du conduit.
Ensuite on fraise les autres exostoses, ici antérieure (un peu inférieure) et supérieure.
La prudence est de rigueur pour ne pas entraîner de la peau avec la fraise.
L’intervention est assez longue : 2 bonnes heures et stressante si on pense que le patient veut surtout resurfer le plus vite possible et si c’est un professionnel de la mer (moniteur de surf, maître-nageur,…) et alors si c’est un surfer pro…
Pour les indications je pense qu’il faut opérer les obstructions sévères à plus de 80% des surfers un peu âgés en général : ils sont plus raisonnables et pourront résister aux vagues après une intervention en hiver par exemple ».
Docteur Nicolas Guerin, ORL, Centre Hospitalier Robert Boulin, Libourne.
Musique (pour les surfeurs qui ne sont pas encore sourds
) par Jamie Cullum ( »Lover, You Should have Come Over »)
Combinaison de Surf : la Psychofreak de O’Neill
Vendredi 13 novembre 2009La combinaison de surf Psychofreak d’O'Neill a reçu la « SIMA Image Award », récompense remise par les fabricants de l’industrie des sports de glisse pour la combinaison de l’année, lors du sommet des sports de glisse « Surf Summit 12 » qui s’est déroulé la semaine dernière à Cabo San Lucas au Mexique.
Les « SIMA Image Awards » permettent de récompenser les sociétés les plus influentes au sein de l’industrie des sports de glisse et de reconnaître leur contribution à la croissance et à l’évolution du secteur.
Déterminé à concevoir une combinaison dotée de capacités d’isolation thermique incomparables en eaux froides, O’Neill a introduit la révolutionnaire Psychofreak en néoprène XDS-Air durant l’automne 2008.
« En tant que pionnier dans la fabrication de combinaisons, il était de notre devoir de faire évoluer la combinaison de surf » a déclaré John Hunter, responsable conception produits chez O’Neill Wetsuits.
Contrairement aux combinaisons traditionnelles utilisées en eaux froides et fabriquées avec du néoprène plus épais, la combinaison Psychofreak d’O'Neill en néoprène XDS-Air, une structure en 3D faite de caoutchouc et de composants aérodynamiques intégrés, offre une meilleure isolation, de la même manière qu’un double vitrage sans épaisseur supplémentaire et sans contraintes. « Notre objectif final dans ce domaine est de rendre les combinaisons de surf aussi isolantes et flexibles que possible ; c’est ce que nous avons réussi à faire avec Psychofreak. »
Attribuées par les sociétés partenaires et par les détaillants de l’industrie des sports de glisse, les récompenses « SIMA Image Awards » reflètent la manière dont les marques et leurs produits sont perçus au sein du secteur, en particulier par les personnes chargées de vendre ces produits auprès des clients. « Je tiens notamment à remercier tous nos revendeurs pour leur soutien apporté à O’Neill depuis plus de cinquante-cinq ans et je suis convaincu que nos revendeurs et clients savent faire la différence entre une combinaison fonctionnelle innovante et toutes les imitations existantes » a déclaré Pat O’Neill, PDG et Président d’O’Neill Wetsuits.
« Nos revendeurs affirment que les combinaisons de surf d’O'Neill continuent de représenter soixante-dix pour cent du total de leurs ventes de combinaisons, je ne suis donc pas surpris de constater que Psychofreak a été reconnue comme la meilleure combinaison. »











