SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Apéros Géants Facebook : peut-on prévenir les risques ?

Jeudi 13 mai 2010

Les appels aux « Apéros Géants » se multiplient sur Facebook ces dernières semaines. Aujourd’hui, la mort d’un jeune Vendéen de 21 ans à Nantes vient rappeler que ces manifestations improvisées où l’alcool coule à flots peuvent prendre une tournure dramatique. Le malheureux serait passé par-dessus une rambarde d’escalier du Pont de la Rotonde à Nantes, alors qu’il était accompagné d’amis avec qui il venait de faire la fête. Victime d’une traumatisme crânien, il est mort jeudi matin à l’hôpital des suites de ses blessures. Ce fait divers tragique montre bien les risques inconsidérés que prennent les organisateurs de telles manifestations.


Apero Facebook – 23 h
envoyé par presseocean. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

L’organisateur d’un apéro ne s’imagine pas les proportions que peut prendre la création d’un tel événement sur le réseau social archi consulté qu’est Facebook. L’internaute crée le plus souvent une page, un groupe ou un événement pour voir si ses « amis » seront intéressés. Il suffit que les amis de « l’organisateur » répondent à son invitation pour que les amis de ses amis soient tenus au courant puis les amis des amis de ses amis, et ainsi de suite… L’effet boule de neige peut se produire en l’espace de quelques heures par le phénoménal amplificateur qu’est Facebook. Sauf qu’après, on n’est plus dans l’espace virtuel d’Internet mais dans la vraie vie…

Le phénomène des « apéros Facebook »Â prend des proportions inquiétantes et devrait encore s’amplifier à l’approche de l’été. En effet, de plus en plus de jeunes Français utilisent Facebook (le nombre d’utilisateurs de Facebook s’élèverait à plus de 15 millions de personnes en France).

Ces regroupements spontanés sont très difficilement contrôlables par la police qui doit mener une veille permanente. Quand un apéro géant se profile, l’organisateur est généralement convoqué au commissariat où on lui fait prendre conscience des risques inhérents à ce type de manifestations, des responsabilités qu’il prend et des conséquences judiciaires possibles. Cela suffit généralement à intimider l’organisateur qui annule l’apéro sur Facebook ou qui efface la page. Mais rien ne dit que le rassemblement n’aura pas quand même lieu le jour dit. Certains organisateurs « assument » et vont jusqu’au bout dans la promotion de leur événement.

Le résultat : des milliers de jeunes se retrouvent sur la voie publique pour consommer de l’alcool, le plus souvent massivement ( »binge drinking« ). Ces apéros rappellent le botellón connu en Espagne.

Quand de nombreuses personnes se rassemblent pour consommer beaucoup d’alcool en peu de temps, il y a immanquablement des intoxications alcooliques aigues, des comas éthyliques, des violences, des blessés et parfois des morts.

Ces apéros géants pourraient ressembler à de grands rassemblements populaires comme les fêtes de Bayonne, à l’énorme différence près que la logistique d’organisation, de sécurité et de secours (pompiers, SAMU, poste médical avancé…) n’a pas le temps de se mettre en place. La prévention des accidents en est d’autant plus ardue.

Jeunes gens en maillot prenant l'Apero a la plage - jeunes buvant de l'alcool sur la plage - risques apero facebook - alcool et risque de noyade - ©iStockphoto.com/ kzenon

Ce qui est inquiétant à la veille de l’été est que ces apéros risquent de se déplacer vers le bord de mer, rajoutant au moins un risque supplémentaire : le risque de noyade accidentelle en cas de chute à la mer ou de bain en état d’ébriété. Doit-on rappeler que la consommation d’alcool est une cause majeure de noyade mortelle en France ?

Des apéros géants viennent d’ailleurs  d’être désamorcés récemment sur la côte atlantique : l’apéro géant d’Arcachon du 3 avril a été annulé après que l’organisateur ait pris conscience que les participants à son apéro pouvaient tomber à l’eau depuis la Jetée Thiers où le rassemblement devait avoir lieu. Sur la Côte Basque, l’apéro Facebook qui devait avoir lieu samedi 15 Mai sur la Grande Plage de Biarritz a été annulé, ainsi que celui de dimanche dans la baie de Txingudi à Hendaye, d’après le journal Sud-Ouest. Mais rien ne dit qu’un autre apéro ne sera pas organisé dans les semaines qui viennent.

Doit-on interdire l’organisation de telles manifestations ? Doit-on sanctionner lourdement les organisateurs en cas de débordements ? Ou les autorités doivent-elles mettre en place un dispositif de sécurité et de prévention conséquent à chaque fois qu’un apéro géant sera organisé ? A vous de donner votre avis sur le sujet.

Lire aussi : – le guide de survie pour Facebook.
- Boire ou surfer, il faut choisir.

Trouver un équilibre entre Surf sur Internet et Surf sur les vagues

Jeudi 29 avril 2010

La plupart des surfeurs ont pris depuis longtemps l’habitude de surfer quotidiennement sur Internet. Ce qui intéresse avant tout les surfeurs sur le web, ce sont les prévisions météorologiques pour le surf. La Toile nous donne accès en temps réel aux conditions de vagues grâce à des webcams et on peut se renseigner sur les prévisions de vagues en anticipant l’arrivée d’une houle de plusieurs jours. Certains surfeurs organisent même leurs voyages en fonction de ces prévisions. Un beau swell est annoncé dans 48 heures au Maroc ? Allez hop ! On monte dans le premier avion et on part en profiter !

Internet a littéralement changé la vie des surfeurs grâce à l’instantanéité des prévisions de surf. Les surfeurs se retrouvent également sur les réseaux sociaux où ils forment une véritable communauté au sein de groupes sur le surf où ils partagent leur intérêt pour les belles vagues. Après une bonne session ou un surf trip de rêve, il suffit de quelques clics pour mettre en ligne ses photos ou ses vidéos sur Facebook et donner envie à ses amis.

Mais il n’y a évidemment pas que les surfeurs qui profitent des possibilités infinies qu’offre la Toile qui nous simplifie la vie quotidienne et donne un accès universel et – presque - gratuit à la culture. Rien que sur un site Internet comme www.surf-prevention.com, vous avez un libre accès à des milliers d’articles, de photos et de vidéos (et même à de la musique grâce au site de streaming Deezer !).

Jolie fille en maillot avec son ordinateur portable sur sa planche de surf.

Même si l’accès à Internet se démocratise largement, je suis étonné de voir qu’il existe encore des gens réfractaires à la technologie Internet, qui est à mon sens la plus grande avancée dans la communication humaine. Je dois quand même avouer que je ne savais pas envoyer un e-mail il y a 5 ans et que je suis maintenant un féru du Web…

Internet a changé ma vie, ainsi que celle de millions de personnes qui se connectent régulièrement. Internet simplifie ma vie au quotidien. Internet a modernisé la pratique de mon métier. Internet a renouvelé mon engouement pour le surf, en grande partie grâce à ce site que j’anime. Je n’ai pas honte de dire qu’Internet a également changé ma vie amoureuse grâce à un site de rencontres qui m’a fait rencontrer la femme de ma vie. J’ai retrouvé de nombreux amis, et je m’en suis fait de nouveaux, grâce à la formidable interactivité qu’offre Internet.

Pour les retardataires, il n’est pas trop tard pour s’y mettre et découvrir toutes les possibilités qu’offre Internet. Et pourquoi ne pas lancer vous aussi un blog ? Le blog peut devenir un véritable outil de développement personnel où on confronte ses humeurs, ses avis, ses créations avec les réactions des autres internautes. Certains font même usage de leur blog comme exutoire à leur travail, à une maladie ou à des difficultés qu’ils rencontrent : dans ces cas, on peut parler de « blog thérapie ».

On peut utiliser Internet comme source d’information et on peut devenir soi-même la source en créant son propre media. La Toile permet de ne plus seulement être spectateur de l’information mais d’en devenir un acteur : c’est ce que Joël De Rosnay a baptisé le pronétariat qui fait trembler les médias traditionnels établis.

Le risque avec Internet est de se laisser aspirer dans ce tourbillon d’informations qui ne s’arrête jamais et de tomber dans la cyberaddiction. Il y a tout le temps quelque chose à voir sur Internet mais il faut apprendre à faire le tri entre les informations qui nous intéressent et toutes les informations parasites qui nous polluent. Il faut également se méfier des jeux en ligne au fort potentiel addictif.

Il n’y a pas de mal à se connecter tous les jours, et même plusieurs fois par jour, à condition que ce temps n’empiète pas sur votre travail, votre vie familiale, votre vie sexuelle éventuelle… et sur votre activité physique quotidienne ! Pendant votre séance de « Surf Thérapie » quotidienne, je vous conseille d’ailleurs de vous débrancher totalement et de partir à la plage sans votre smartphone pour en profiter pleinement.

Tout est question d’équilibre entre le temps que vous passez à surfer sur la Toile et celui que vous consacrez à surfer sur l’Océan. Si vous vous rendez compte que vous sortez la planche de surf de moins en moins souvent et que vous êtes en train de devenir un « geek » voire un « no life » à passer des journées devant votre écran, c’est le moment de passer plus de temps au bord de l’océan…

Le surf sur Internet peut être bénéfique pour la santé. Des études ont montré que quelques minutes de surf sur Internet réduisent le stress et stimulent l’activité cérébrale. Je conseille à mes patients qui ne sont pas encore connectés à Internet de s’y mettre urgemment en leur donnant quelques garde-fous.

 Trois conseils simples vous permettront d’éviter bien des ennuis :

- Faites attention à qui vous parlez sur Internet ; méfiez-vous des usurpations d’identité (il n’y a pas que le pédophile qui se fait passer pour un enfant mais toutes sortes d’arnaqueurs très imaginatifs qui naviguent sur le Web).
- Faites attention où vous cliquez pour éviter de vous faire hameçonner par la technique du phishing.
- Faites attention à vos donnée personnelles : tout ce que vous entrez sur la Toile est enregistré et peut se retourner contre vous. Réfléchissez bien avant de publier quoi que ce soit !

Lire aussi les conseils de prévention dans ce petit guide de survie pour surfer sur Facebook.

Gestion de la Grippe A : sites Internet et blogs mis en cause

Mercredi 14 avril 2010

C’est la meilleure de l’année ! L’OMS met en cause la Toile dans la gestion – calamiteuse - de la pandémie de grippe A. Les e-mails, les blogs ou les sites de microblogging comme Twitter auraient entretenu la confusion et semé la zizanie dans la communication autour de l’épidémie. Attaquée sur sa gestion de la crise et sur ses relations avec l’industrie pharmaceutique, l’Organisation Mondiale de la Santé montre du doigt les nouveaux médias tout en faisant son autocritique.

Mon avis là-dessus : je crois au contraire qu’Internet a permis la critique constructive de la gestion de cette crise sanitaire. Evincés du débat, les médecins de terrain ont quand même pu prendre la parole sur Internet et donner leur avis au travers de leur blog ou de leur Facebook par exemple (ce que je ne me suis pas privé de faire). Après, on peut lire tout et n’importe quoi sur Internet ! En se renseignant sur n’importe quel sujet de santé (et pas seulement sur la grippe A), on a autant de chances de tomber sur le site d’un dangereux charlatan que sur un site médical sérieux. Le pire sont les commentaires laissés sur certains blogs ou « forums sant頻 par des internautes qui n’y pipent rien sur un sujet mais qui laissent quand même leur avis au risque de désinformer les autres. La plupart des sites santé qui laissent la parole aux internautes manquent souvent de modérateurs pour trier les commentaires pertinents et recadrer le débat.

Il y a toujours eu des rumeurs et des croyances infondées des populations sur des problèmes de santé : Internet est une caisse de résonance de ce phénomène. C’est aux grandes instances de santé comme l’OMS de s’adapter à ces nouveaux modes de communication en instantané qui peuvent parfois déformer et amplifier des rumeurs à la vitesse de la lumière. Pour séparer le bon grain de l’ivraie dans l’information santé, rien ne vaut l’avis d’un vrai spécialiste : consultez votre médecin traitant pour confronter ce que vous avez lu sur Internet avec la réalité médicale dans l’état actuel des connaissances. Sauf que pendant la grippe A en France, on a shunté les médecins en prétextant qu’ils avaient trop de travail. Résultat : beaucoup de patients n’ont pas vu leur médecin une seule fois pendant cette épidémie alors qu’il aurait pu rectifier certaines idées fausses concernant le maladie, son traitement ou le vaccin par exemple.

Internet et Grippe A un medecin avec un masque ausculte avec son stethoscope au travers de l'ecran d'un ordinateur portable.

Les connaissances médicales évoluent en permanence et Internet qui est un média en temps réel peut suivre ce rythme effréné de l’avancée des connaissances. Sauf que certains sites de référence sont parfois eux-aussi à la traîne : concernant la grippe A, nous étions souvent informés par les médias généralistes avant les « sites internet de référence » faute de personnels pour les mettre à jour. Je déplore également le manque cruel de vidéos d’actualités santé sur les sites de partage vidéos comme Youtube ou DailyMotion par exemple, ce qui laisse le champ libre aux charlatans de tous bords pour diffuser leurs propres messages.

Internet est une avancée majeure pour l’information santé. Encore faut-il y mettre les moyens pour que les internautes puissent accéder à une information qualitative de référence fiable sur les questions de santé qu’ils se posent, et bientôt peut-être sur les médicaments qu’ils pourront acheter sur Internet.

Dr Guillaume Barucq / Surf Prévention.

Comment lire la presse Surf gratuitement sur Internet ?

Dimanche 28 février 2010

Je me suis acheté cette semaine le dernier numéro de Surfer Magazine mais c’était peut-être la dernière fois que je dépensais 8,10 euros (!) pour lire 3 articles noyés dans un océan de pub. Le reproche que l’on pourrait faire à certains magazines ou journaux est qu’ils sont déjà bien payés par les annonceurs mais qu’ils continuent à faire banquer – souvent trop cher - leurs lecteurs.

On lance bien des opérations pour rendre la presse plus accessible aux jeunes : cf. opération « Mon journal offert » (www.monjournaloffert.fr) pour 200 000 jeunes âgés de 18 à 24 ans qui reçoivent un quotidien gratuitement une fois par semaine pendant un an (note de la rédaction : ça sert à quoi de recevoir un quotidien une seule fois par semaine ???). Malheureusement, les magazines de surf ne font pas partie de l’offre de presse gratuite si l’on excepte les mags comme Beach Brother, Surf Time ou Free Surfing Mag

Le jour où l’on voudra vraiment donner un accès universel à la culture en général et à la presse écrite en particulier, tout sera consultable en ligne gratuitement. Nous avons déjà les vidéos gratuites grâce aux sites de partage comme You Tube ou Dailymotion et la musique en illimité grâce à un site de streaming comme Deezer. Pourquoi ne pas étendre le concept à la presse ?

Le concept serait simple. J’ai mon site Internet personnel sur lequel je décide de scanner tous mes journaux ou magazines. Au même titre que mes amis peuvent consulter librement mes magazines de surf quand ils viennent chez moi (à condition de ne pas écorner les pages :evil: ), mes amis (potentiellement tous les internautes du monde) peuvent consulter tous mes magazines quand ils visitent mon site Internet. Sur le plan légal, il ne devrait pas y avoir grand-chose à redire.

J’avais envisagé ce concept en imaginant un site du genre mysurfmag.com par exemple où l’on aurait pu consulter tous les magazines de surf du monde mais je constate que des petits malins m’ont devancé en développant des sites de partage de magazines comme www.Youkioske.com

Qu’à cela ne tienne, j’ai pu y consulter mon Surfer Mag en version intégrale gratos et j’ai même pu y découvrir des revues de surf que je ne connaissais pas comme Surfar, Surfarte, Glass…En attendant de pouvoir y lire le prochain Surf Session ;-) !

Comment lire un magazine gratuitement sur un site de partage comme Youkioske

A moyen terme, je crois que tout sera gratuit sur la Toile. Ceux qui cherchent à faire payer pour voir leur contenu vont droit dans le mur : le « pay per view » ne peut s’appliquer qu’à certains contenus bien particuliers. Lire à ce sujet l’excellent livre « Free !  » de Chris Anderson (voir ci-dessous).

Mais comment rémunérer les journalistes et les rédacteurs me direz-vous ? Tout simplement avec la pub qui figure déjà sur bon nombre de sites Internet et dont le budget devrait continuer d’exploser dans les années qui viennent.

Le papier ne disparaîtra jamais car son toucher est inimitable (c’est tellement bon de feuilleter un Surfer’s Journal avant de s’endormir…), mais il ne sera qu’un complément de ce qu’on pourra trouver sur Internet et non l’inverse.

Chirurgie : faut-il montrer des vidéos « gore » sur Youtube ?

Vendredi 26 février 2010

L’accès du grand public à l’information sur la santé grâce à Internet est une avancée majeure. Parfois, certains patients sont tellement bien documentés, qu’ils arrivent à la consultation en en sachant plus que le médecin sur leur pathologie…Mais la plupart des patients ne savent pas faire le tri des informations sur Internet où on peut lire tout et son contraire, comme nous venons d’en avoir l’illustration pendant l’épidémie de grippe A.

Le Site Internet Surf Prevention sur lequel vous vous trouvez vise à donner une information sur la santé aussi fiable, objective et exhaustive que possible. L’un des sujets qui intéresse le plus les surfeurs qui nous consultent est l’exostose dont le traitement est chirurgical pour les formes les plus évoluées. Pour informer les intéressés, nous avons jugé utile de mettre en ligne une vidéo montrant ce qu’est une chirurgie de l’exostose, ceci à titre informatif mais également préventif pour inciter les surfeurs à se protéger les oreilles pour éviter d’en arriver à une « sanction chirurgicale ».

Images chirurgicales choquantes pouvant heurter la sensibilité du public jeune

Mais ce genre de vidéo en libre consultation sur les sites de partage vidéos comme Youtube, Daily Motion ou Vimeo peut avoir des effets négatifs comme vient de le révéler la revue médicale de référence The Lancet. Dans un article daté du 20 février intitulé « The internet and informed dissent », on découvre le cas d’un enfant de 6 ans qui devait se faire opérer des amygdales mais qui a finalement renoncé à se faire opérer après avoir vu une vidéo de l’opération sur Internet.

La veille au soir de l’opération le jeune enfant a recherché des informations sur l’amygdalectomie et Google l’a dirigé vers une vidéo détaillée de l’opération dont les images l’ont choqué. On imagine les cauchemars – et le traumatisme psychique potentiel - que cela a pu engendrer chez l’enfant dont les parents ont appelé le lendemain matin le service de chirurgie pour annuler l’opération.

Les auteurs de l’article s’étonnent également de liens directs accessibles à partir de la page vidéo concernée redirigeant l’internaute vers des opérations encore plus sanglantes et impressionnantes comme…une laryngectomie totale avec dissection complète du cou.

Peut-être faudrait-il activer des filtres ou des options de contrôle parental pour limiter l’accès d’un public jeune et vulnérable à ces images choquantes. Une mention mettant en garde contre la dureté des images devrait également être ajoutée sur ces vidéos.

A l’heure où l’accès à Internet se développe dans les foyers, il est urgent de mieux contrôler le flux d’images qui parviennent aux enfants, sans pour autant en arriver à la censure de vidéos qui ont leur place sur la Toile pour un public averti. Mais force est de constater que les options manquent encore sur les sites de partage pour catégoriser la vidéo et la contre-indiquer à certains publics.

Lire aussi l’article sur la prévention des risques pour les enfants sur Internet par e-enfance.

Références de l’article cité : S Maskell , G Cross , P Gluckman. « The internet and informed dissent » ; Feb 20, 2010 ;  The Lancet, Vol. 375 No. 9715 p.640

Google Earth Ocean : Google se met au surf !

Mercredi 10 février 2010

Dans la dynamique du film-événement Océans, le moteur de recherche Google a décidé de nous faire redécouvrir l’Océan grâce à son outil Google Earth. Les surfeurs se sont appropriés Google Earth depuis quelques temps déjà pour découvrir de nouveaux spots de surf difficilement accessibles. (Cf. le Google Earth Reader Challenge de Surfing Magazine qui propose aux internautes de les emmener sur place s’ils découvrent une nouvelle vague parfaite grâce à Google Earth.)

Il suffit de se connecter sur http://earth.google.com/ocean/showcase/ et de télécharger le plug-in de Google Earth 5, si ce n’est pas déjà fait pour découvrir ces nouvelles fonctionnalités.

Pour les surfeurs, allez directement à l’application « Surf Spots » proposée en partenariat avec le site Internet Wannasurf. Une vidéo se lance pour nous faire (re)découvrir les meilleurs spots de surf du monde : Pipeline, Mavericks, Puerto Escondido, ( »considérée comme l’un des meilleurs beach break du monde avec Kirra et la Gravière en France » d’après la voix-off féminine, mais la vague de Kirra ne vaudrait plus grand-chose si l’on en croit Mick Fanning… ), Chicama au Pérou, Mundaka au Pays Basque, Hottentot Bay en Namibie (une gauche parfaite située sur une propriété privée de mines de diamants…), Jeffrey’s Bay, Uluwatu, Teahupoo, Raglan, Red Bluff en Australie de l’Ouest. Pour chaque spot, on a donc droit à une petite présentation audio avec les caractéristiques de la vague et ses dangers, et à une photo en cliquant sur l’icône de la vague Wannasurf.

Cette présentation de 5 minutes n’apporte rien de vraiment nouveau et n’apprendra pas grand-chose aux surfeurs qui connaissent déjà, mais cette vidéo est une bonne introduction au monde du surf, pour ceux qui veulent le découvrir et qui maîtrisent l’anglais. Il s’agit en tous cas d’une excellente publicité pour nos collègues de Wannasurf ! Il est quand même impressionnant de voyager de la sorte à vol d’oiseau d’un spot légendaire à un autre : cela donne presque l’impression de pouvoir se télétransporter d’un spot à l’autre. Ah ! Si je pouvais être en Australie à l’heure qu’il est….

La planche de surf Google surfboard insolite al merrick mr

Vous pourrez aussi explorer l’Océan avec la narratrice Sylvia Earle, l’exploratrice de National Geographic, qui nous emmène à travers les océans du monde pour y découvrir à chaque étape des photos, des vidéos Youtube, des reportages de toute beauté. Le Monterey Bay Aquarium Research Institute présente l’environnement, les fonds marins et la faune aux alentours de Mavericks. Découvrez les épaves échouées aux quatre coins du monde avec Shipwreck Central. Les meilleurs spots pour la plongée sous-marine vous sont présentés par Wannadive.net. Vous pourrez enfin visiter les fonds marins ou les grands lacs grâce aux informations de la NOAA, de l’US Navy,…5% des fonds marins ont été explorés : Google vous propose de découvrir le reste avec Google Earth Ocean…

Pour les geeks, vous pouvez utiliser depuis peu l’application « earth surfer » pour surfer sur Google Earth avec une Wii Balance Board ,comme nous l’explique David Phillip Oster sur cette vidéo Youtube. A quand le surf virtuel avec une console Wii sur de vraies vagues ??? Avec cette technologie, on devrait bientôt y arriver. Vous vous télétransporteriez ainsi virtuellement sur le spot de votre choix et vous pourriez surfer pour de faux de vraies vagues, sans gêner les vrais surfeurs…Vous me suivez ?

Prévention Internet : Je Publie Je Réfléchis !

Vendredi 29 janvier 2010

A lire attentivement avant d’écrire des conneries sur Facebook ou de poster des photos compromettantes sur les réseaux sociaux.

A l’occasion de la journée européenne de la protection des données personnelles et de la vie privée du 28 janvier 2010, la CNIL a lancé une campagne de sensibilisation pour faire prendre conscience aux plus jeunes, et à tout le monde, du droit fondamental à la protection des données personnelles et de la vie privée.

La CNIL propose une série d’initiatives destinées aux jeunes afin de promouvoir les bons réflexes des jeunes utilisateurs d’Internet. La vigilance s’impose à eux dès aujourd’hui, surtout s’ils décident de diffuser des informations à caractère politique, sexuel, médical ou religieux.

Il faut réfléchir AVANT de publier quelque chose sur Internet car une fois mise en ligne, l’information est difficile à supprimer et peut avoir des conséquences fâcheuses des années plus tard…

Voici quelques règles d’or à respecter pour éviter les mauvaises surprises :

1. Se poser les mêmes questions que celles que vous vous poseriez dans la « vraie vie » lors de la diffusion de données personnelles sur internet.

2. Prendre conscience que la maîtrise des informations publiées sur internet dépend avant tout de soi. Donc que la meilleure façon de vous protéger c’est de faire attention à ce que vous publiez.

3. Prendre le temps de lire les Conditions Générales d’Usages avant de s’ inscrire sur les réseaux sociaux. C’est ardu, mais c’est important !

4. Sécuriser son compte sur les réseaux sociaux en prenant le temps de paramétrer correctement son profil.

5. Modérer ses propos sur les blogs, les forums, les « murs » Facebook, dans les « Tweets » …

6. Eviter de publier des photos de soi qui pourraient se révéler gênantes.

7. Ne pas publier de contenus qui pourraient nuire à autrui, ni de photos/vidéos sans autorisation. En cas de doute, se mettre à la place de celui auquel cela arriverait…

8. Vérifier régulièrement ce qui est publié vous concernant sur le web.

9. Utiliser si possible un pseudonyme que vous communiquerez uniquement à vos proches.

10. Ne pas communiquer ses mots de passe et veiller à ne pas en choisir de trop simples.

En savoir plus sur www.internetsanscrainte.fr et www.jeunes.cnil.fr

Jouer sur www.2025exmachina.net

Sur le même sujet, lire aussi le guide de survie pour surfer sur Facebook.

Je Publie Je Reflechis campagne de sensibilisation de la CNIL

Apple : un iPad pour surfer plus vite sur Internet !

Jeudi 28 janvier 2010

Nous vous avions déjà parlé de l’iPhone et de ses applications Surf. Nous vous avions également parlé de l’iPod et de ses étuis étanches pour surfer sur l’eau tout en écoutant sa musique…Voici maintenant le tout nouveau jouet de chez Apple : the iPad !

Ipad de chez Apple pour voir ses photos et ses vidéos de surf tag  ecran iPad surfer grosse vague shane dorian

Avec l’iPad, on entre dans une nouvelle dimension ! On pourra évidemment surfer sur le Web pour checker les dernières prévisions de vagues (l’iPad peut se connecter à Internet en Wi-Fi ou en 3G) et écouter de la surf musique sur iTunes.

On peut mater des vidéos de surf en HD sur YouTube. Parmi ses caractéristiques techniques, l’iPad dispose d’un écran rétroéclairé par LED de 9,7 pouces qui utilise la technologie IPS pour donner des images d’une netteté parfaite avec des couleurs harmonieuses.

L’écriture avec le clavier tactile et la lecture des e-mails est simple et amusante sur le grand écran de l’iPad qui ressemble à une espèce d’iPhone géant.

Avec le iPad, on peut importer des photos de surf depuis un Mac, un PC ou un appareil photo numérique puis les consulter dans des albums ou en lançant un diaporama de votre dernier trip par exemple…

Le iPad de chez Apple avec son ecran tactile derniere nouveaute pour surfer sur Internet

On pourra aussi lire le journal ou son magazine de surf préféré sur la tablette. On pourra aussi accéder à une véritable bibliothèque de livres électroniques iBooks où l’on devrait aussi trouver – espérons-le en tous cas - quelques-uns des meilleurs livres de surf à télécharger sur l’iBookstore.

Le iPad est muni d’un écran Multi-Touchâ„¢ haute résolution qui permet d’interagir avec les applications et le contenu de manière intuitive et ludique.

Reste à savoir s’il existera une version étanche de l’iPad ou s’il sera possible de l’intégrer dans une planche de surf comme l’avait fait Intel à l’époque ;-) .

iPad devrait être dispo fin mars à partir de 499 $ pour la version de base 16 Go. La version 32 Go coûtera 599 $ et le modèle 64 Go vous coûtera 699 $. Les iPad avec Wi-Fi + 3G seront dispo en avril à partir de 629 $ pour le 16 Go, 729 $ pour le 32 Go et 829 $ pour le modèle 64 Go. Tout cela reste dans une fourchette de prix très raisonnables voire modiques.

Que les défenseurs de l’environnement se rassurent, l’iPad respecte l’environnement avec une coque en aluminium recyclable et des écrans à haut rendement énergétique, sans mercure, sans arsenic, sans PVC et sans retardateurs de flamme bromés.

A noter que Steve Jobs a montré une vidéo de surf en HD sur YouTube dans sa présentation avec les exploits d’un chien-surfeur !

Le Surf sur Internet se démocratise en France

Vendredi 11 décembre 2009

• La pratique de l’Internet devient quotidienne :

     – La proportion des individus de 12 ans et plus se connectant quotidiennement à Internet a encore fortement progressé et s’établit à 48%.

     – Parmi les internautes, 71% des individus de 12 ans et plus se connectent quotidiennement à Internet à leur domicile, soit 5 points de plus que l’année dernière.

• L’internet mobile décolle enfin :

La proportion de la population qui dispose d’un mobile et l’utilise pour consulter internet a doublé en un an et passe à 13%. Entre 2008 et 2009, ce pourcentage est passé de 12% à 19% chez les adolescents et de 12% à 27% chez les 18-24 ans. Au total 5 millions de personnes environ sont concernées.

• Le téléchargement de musique et de films connait une pause :

Le téléchargement est en baisse sensible chez les 18-24 ans (entre 2008 et 2009, la proportion d’utilisateur dans cette catégorie est passé de 59 à 53% pour la musique, de 47% à 36% pour les films et de 56 à 50% pour les logiciels), catégorie la plus concernée par cette pratique.

• Le commerce par Internet progresse : 

Le commerce électronique continue de progresser régulièrement, 41% de la population, contre 38% l’année précédente, soit 22 millions d’individus. A noter que les internautes ressentent de moins en moins de raison de ne pas acheter sur internet (les craintes diminuent).

• La pratique déjà développée des réseaux sociaux commence à susciter de fortes inquiétudes : 

Aujourd’hui 23% des individus de 12 ans et plus se sont déjà inscrits dans les réseaux sociaux comme Facebook, Myspace ou Linked in. En tout près de 12 millions de personnes sont inscrites.

 Toutefois 82% de la population estime que les sites des réseaux sociaux devraient mieux protéger la vie privée de leurs utilisateurs et 93% estiment que les utilisateurs devraient faire attention aux informations qu’ils laissent sur les sites des réseaux sociaux.

• Les démarches administratives ou fiscales sur internet repartent à la hausse :

Les démarches administratives ou fiscale sur internet ont progressé de trois points en 2009 : 40% de la population, soit 21 millions de personnes, ont effectué une démarche administrative ou fiscale sur internet. Ce pourcentage s’établit à 67% pour les 25-39 ans mais à 29% seulement pour les 60-69 ans. L’effet « diplôme » est sensible, puisque 73% des diplômés du supérieur contre 13% des sans-diplôme ont accompli une démarche administrative ou fiscale.

Les efforts de simplification de l’administration fiscale ont porté leur fruits : en effet, ce sont près de 10 millions de contribuables (9 700 000) qui ont opté cette année pour la déclaration en ligne, soit 30% de plus qu’en 2008.

Surf Prévention + :

• 24% de l’ensemble des 12 ans et plus vivent dans un ménage qui dispose de plusieurs ordinateurs, cette proportion atteint 43% pour les plus jeunes (12-17 ans).

• Par ailleurs, parmi les 74% de personnes qui disposent d’un ordinateur à leur domicile, presque la moitié disposent d’au moins un ordinateur portable.

•[a noter : il n’est tenu compte ici que des « micro-ordinateurs », et pas des téléphones mobiles qui donnent accès à Internet]

• La part des « internautes » actifs, augmente de 7 points en 2009.

• Les deux tiers des 12 ans et plus ont accès à internet au domicile, soit une croissance à nouveau très significative en un an (+ 6 point).

• L’accès au domicile demeure le principal moteur de la diffusion de l’internet.

• L’utilisation des réseaux mobiles décolle, la croissance est forte chez les jeunes et les cadres.

• Les disparités à d’accès à l’internet au domicile se réduisent progressivement.

• En termes de génération, l’équipement domestique des 60-69 ans se rapproche de la moyenne.

• En termes de revenu, les inégalités d’équipement demeurent sensibles, mais s’atténuent.

L’accès à l’internet au domicile existe pour près de 40% des personnes les plus modestes (soit 7% de personnes vivant dans un foyer ayant moins de 900 € de revenus mensuels).

Source : « La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française – enquête 2009″ réalisée pour l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP) et le Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies (CGIET) par le CREDOC .

Un Site Internet Santé Jeunes pour les 16-25 ans

Lundi 23 novembre 2009

Qu’est-ce qu’une IST ? Quels sont les risques liés à la consommation de cannabis ? A qui parler quand on se sent déprimé ? Comment se procurer une contraception gratuite ?…

Pour répondre aux questions que se posent les 16-25 ans sur leur santé, le Ministère de la santé et des sports et l’Inpes lancent le www.portailsantejeunes.com.

Sexualité, tabac, alcool, nutrition, mal-être, toxicomanie, risques auditifs y sont abordés. Afin d’informer les jeunes et de les orienter vers des dispositifs d’aide confidentiels, quatre rubriques ont été créés :

- la rubrique « T’informer » référence les sites d’information thématiques développés par l’Inpes (www.onsexprime.fr, www.choisirsacontraception.fr , www.mangerbouger.fr, etc.) ;

- la rubrique « En parler » est un annuaire des lignes téléphoniques, des adresses des sites et forums pour échanger avec des professionnels de santé ou bien partager son expérience (fil santé jeunes, sida info service, tabac info service, etc.) ;

- la rubrique « La doc à télécharger » met gratuitement à disposition les supports d’information de l’Inpes (brochures, dépliants…) sur chacun des thèmes abordés.

- la rubrique « Les vidéos sur le sujet » regroupent les campagnes de prévention de l’Inpes depuis 2007.

Le lien http://www.marvellousmobile.fr/inpes_portail permet d’accéder au portail depuis un téléphone mobile. Une autre solution consiste à saisir son numéro de téléphone sur le portail, le lien est alors envoyé par SMS. Le portail est également accessible depuis le site de l’Inpes www.inpes.sante.fr .