En novembre 2014, cela fera 30 ans qu’Arnaud de Rosnay a disparu en Mer de Chine. Pour honorer son souvenir et faire connaître à la jeune génération ce formidable pionnier, aventurier et waterman avant l’heure, Surf Prevention donne la parole à son frère, le scientifique Joël de Rosnay, et à sa nièce, la romancière Tatiana de Rosnay, pour un hommage empreint de souvenirs et d’émotion.

– Arnaud, mon frère, le visionnaire – Par Joël de Rosnay

Mon frère Arnaud était non seulement un grand sportif mais aussi un visionnaire et un explorateur. Un visionnaire des modes de vie et des tendances de demain et un explorateur de notre planète ainsi que des futurs possibles. Vingt ans avant tout le monde il avait compris l’extraordinaire développement des sports de glisse en contribuant, notamment, à la promotion du surf, du windsurf, du Hobie Cat et du speed-sail.

Avant tout le monde il avait su utiliser les outils nomades de la communication. Il est la première personne que j’aie vue utiliser le prototype d’un walkman avant sa commercialisation. Muni de cet appareil beaucoup plus encombrant que ceux d’aujourd’hui, il descendait à ski les pentes de Davos au rythme des Rolling Stones.

Arnaud avait compris que la communication passe par l’émotion et les expériences partagées. D’où sa passion et ses reportages sur les maharadjas, les diamants, les requins et, surtout, sur les détroits qui le fascinaient et dont il réalisait les traversées sur sa planche à voile. Behring, Cuba, Sakhaline, sans oublier Gibraltar et la Manche, ainsi que le détroit de Taïwan qui devait lui être fatal. Il soutenait que les détroits éloignent et rapprochent à la fois par la géographie et la politique. Il se voulait être un pont entre les incompréhensions politiques et culturelles en réalisant ses célèbres traversées sportives mais, pour lui, particulièrement symboliques.

Arnaud était un vrai « pro ». Minutieux, rigoureux, efficace dans la préparation de ses équipements. Il passait des journées entières à discuter avec les fabricants pour adapter le matériel à ses besoins, à ses contraintes. C’est ainsi qu’il a inventé, avec Michel Barland, une planche à voile habitable grâce à un dinghy étanche fixé sur la planche et dont se sont inspiré par la suite plusieurs sportifs de l’extrême dans leurs traversées de l’Atlantique ou du Pacifique. Avec des ingénieurs de la NASA, il a mis au point le cerf-volant qui l’a propulsé lors de sa traversée des îles Marquises à Ahé. On peut donc considérer qu’Arnaud est l’un des inventeurs du kite-surfing.

Qui serait Arnaud aujourd’hui, à près de soixante sept ans ! Je pense que son enthousiasme serait aussi neuf, ainsi que sa volonté de convaincre. Encore explorateur et toujours sportif, je l’imagine comme une sorte de Jacques Cousteau ou de Paul-Emile Victor des sports de glisse, communiquant dans des magazines et à la télévision, tout en pratiquant ses sports favoris et sans oublier sa famille et ses amis. Car Arnaud était un dur en compétition mais un homme au cœur particulièrement tendre. C’est pourquoi on n’oubliera jamais le parcours et la personnalité d’Arnaud de Rosnay.

– Arnaud, mon oncle, l’éternel jeune homme parti trop tôt – Par Tatiana de Rosnay

Arnaud n’était pas un oncle comme les autres. Après tout, on n’avait que 15 ans de différence. Mes premiers souvenirs de lui remontent au milieu des années 60. Nous vivions tous –mes parents, mes grands-parents, et lui– dans un grand appartement glacial du 16° arrondissement. Arnaud avait laissé tombé ses études pour devenir photographe. Il était amoureux d’une ravissante jeune fille aux yeux verts, propriétaire d’un Pékinois borgne qui me terrorisait, Ping Pong. La jeune fille s’appelait Marisa Berenson. Elle n’allait pas tarder à devenir célèbre. Arnaud aussi. Avec son premier cachet, lors d’un reportage fastueux sur les mines de diamants en Afrique du Sud, il s’était fait décorer une pièce à lui dans l’appartement. Pour ma sœur Cecilia et moi, c’était le trésor d’Ali Baba: plantes luxuriantes, peaux de bêtes à même le parquet, grande cage pour oiseaux exotiques, imitations de pierres précieuses sur des tables basses laquées, objets étranges comme cette montre ancienne dont le ressort montrait un couple en train de faire l’amour.

Et puis il y a eu la Rolls. La fameuse. Il venait nous chercher, ma sœur et moi, à la sortie de l’école. Une voix grésillait dans un haut-parleur attaché à la voiture: « Les demoiselles Rosnay sont attendues par leur oncle. » Nous étions à la fois consternées et ravies. A l’intérieur de cette voiture mythique, à la technologie révolutionnaire pour l’époque, Arnaud passait des coups de fils, ouvrait son frigo, écoutait de la musique sous nos yeux médusés. Des fourrures de panthère ornaient les fauteuils en cuir doré, des estampes indiennes, les portes arrière. Il nous offrait des glaces au chocolat et nous grondait si on faisait des taches. Arnaud était devenu un homme du monde, il aimait faire la fête, invitait le Tout Paris. Son parfum ‘Eau Sauvage’ de Dior, lui allait bien. Il organisait des voyages de luxe pour faire découvrir l’Ile Maurice, encore inconnue. Pour beaucoup, c’était un snob, un affairiste, un arrogant. Mais pour nous, ses nièces, il était drôle, irrévérencieux, irrésistible.

A Biarritz, où nous passions nos vacances, Arnaud sillonnait les routes sinueuses du pays Basque en moto, vêtu de son maillot de bain et de ses lunettes noires. Derrière le dos de mes parents, déjà préoccupés par la diététique, il m’emmenait en moto chez Dodin, le salon de thé. Il me disait de prendre ce que je voulais, et je m’empiffrais consciencieusement. En m’accompagnant au mariage d’une cousine à Arcangues, il portait un costume clair sans chemise. Je me souviens des regards scandalisés sur son torse nu et bronzé. J’avais six ans et j’étais très fière qu’il me tienne par la main. Il était beau, oncle Arnaud.

Arnaud s’est ensuite mué en inventeur. Il débarquait avec un attaché case en cuir noir monogrammé et racontait des projets qui semblaient insensés. Le Speed Sail, (planche à voile sur roues), une patinoire à installer en plein désert d’Arabie saoudite, un jeu de société, le Petrópolis, basé sur le Monopoly. Dans la foulée, il s’est marié, avec Isabelle Goldsmith, la fille de Jimmy Goldsmith, la petite-fille d’Atenor Patino. J’ai le souvenir d’un mariage somptueux, d’horribles robes fleuries portées par ma sœur et moi. Le mariage n’a pas duré très longtemps. On a revu Arnaud au bras de Caroline de Monaco, Bianca Jagger. C’était aussi un playboy, mon oncle.

Il était toujours en avance sur tout. Le premier walkman, c’est lui qui me l’a fait essayer. Le premier « ghetto-blaster », magnétophone puissant qu’on pouvait trimbaler à la main, lui aussi. Il aimait la musique, me faisait découvrir des groupes américains inconnus, terriblement branchés. Un jour, il m’a fait écouter Françoise Hardy. J’ai pouffé de rire devant ce choix si ringard pour lui. Il m’a foudroyé du regard : «Ecoute, petit idiote ! ». C’était « Message Personnel », une chanson sublime. Depuis, quand je l’entends, je pense à lui. A chaque fois.

Mais tout a changé au début des années 80. Arnaud en a eu assez des mondanités, des sorties, des fêtes. Sa nouvelle passion, c’était le sport. Il avait déjà été champion de surf en 1964 et c’était, tout comme mon père Joël, un grand sportif. Son grand défi : le windsurf. Il a rencontré Jenna, celle qui allait lui donner une fille, Alizé. Ensemble, Arnaud et Jenna sont devenus ce couple mythique d’athlètes qui faisait rêver. Arnaud s’est lancé dans les fameuses traversées en planche à voile qui ont fait couler beaucoup d’encre. Le Detroit de Béring, l’Atlantique, le Pacifique, la Manche. Des mauvaises langues ont mis en doute la véracité de ses exploits. Cela l’avait tant blessé.

Et puis il y a eu la dernière traversée, celle de novembre 1984. Sa perte. Nous n’avons jamais su ce qui lui est arrivé. Si « Nans » était encore avec nous, il aurait 67 ans aujourd’hui. Difficile à imaginer. Pour moi, mon oncle aventurier sera toujours un éternel jeune homme, fougueux, extravagant, parti trop tôt, et dont le rire espiègle résonne souvent dans mes souvenirs.

Ci-dessous Tatiana de Rosnay parle de son oncle Arnaud à Jean Leymarie sur France Info :

La vie d’Arnaud de Rosnay

En novembre 2014, il y aura 30 ans qu’Arnaud aura disparu entre la Chine et Taiwan. Comment a-t-il vécu ses 37 premières années ?

Très jeune, Arnaud de Rosnay découvre sa première passion, la photographie. Dès l’âge de 17 ans il décide de vivre de son oeuvre. Grâce au top modèle Marisa Bérenson, il rencontre le photographe de renom Avedon. Ce dernier le prend comme assistant. Avec lui, Arnaud apprend la technique de la photo de mode. Elève brillant, Arnaud vole de ses propres ailes dans ce milieu, il obtient son premier succès en 1971 avec un reportage exclusif sur les diamants d’Afrique du sud.
Ce succès mondial le pousse à réaliser une série sur le même thème. Il obtient, à force de persévérance, des exclusivités extraordinaires : Les joyaux des Tsars au Kremlin, les réserves d’or de la banque centrale australienne, les perles de la couronne iranienne, les trésors du musée de Topkapi à Istanbul. Tous ces reportages, publiés notamment dans « Paris-Match » seront couronnés de succès. Mais plus tard, lorsque Arnaud change d’activité, il n’oublie pas pour autant la photo. Il réalisera des clichés extraordinaires du monde de la planche.

Arnaud avait un certain goût pour le déguisement et la fête. C’est le point de sa personnalité qui est à l’origine de l’animosité que lui portèrent certaines personnes. Ces gens ne voulaient pas voir en lui un grand sportif. En réalité, cette personnalité était la vitrine d’un homme d’affaire talentueux. Dans le but de promouvoir le tourisme de l’île Maurice, Arnaud de Rosnay organise un séjour dans l’île auquel est invité le tout Paris. L’invitée principale n’est autre que Brigitte Bardot. Arnaud comme à son habitude, organise tout afin de subjuguer ses hôtes en provoquant un dépaysement paradisiaque. Dans la journée, Arnaud organise pour ses convives des pique-niques sur une plage déserte de l’Océan Indien.

En 1974, Arnaud devient directeur d’un complexe touristique au Mexique, Las Hadas. Sa première action est de faire connaître au monde cet hôtel de grand standing lors de son inauguration. Là encore, la fête est magistrale. Des vols spéciaux d’Aero Mexico sont affrétés pour acheminer les invités d’Europe et d’Amérique.

A 23 ans, le jeune photographe rachète une Rolls Royce Silver Wrath à un ami pour en faire son bureau. Arnaud fait refaire entièrement la voiture par un grand spécialiste londonien de l’aménagement des Rolls, qui compte parmi ses clients la reine Elizabeth II ou les Beatles. Cette voiture devient la vitrine d’une technologie courante de nos jours mais inimaginable à l’époque : autoradio à tête chercheuse électronique, émetteur-récepteur, antenne électronique, lecteur de cassettes huit pistes, six enceintes, détecteur de verglas, détecteur de radars. Un réfrigérateur maintient au frais le champagne et le caviar destinés à ses relations de travail.

« La Rolls était une carte de visite fantastique, un outil de relations publiques remarquablement efficace, mais c’était également un symbole trop éclatant aux yeux du fisc un véhicule magnifique qui n’était pas sans susciter aussi des réactions de jalousie et, finalement, j’ai été obligé de m’en séparer. »

Ces démonstrations, où Arnaud parade, avec un goût certain pour le déguisement et les belles femmes, ont contribué à alimenter les diverses controverses dont Arnaud a été victime dans sa carrière sportive. Ce sens excessif de la vie mondaine n’était pas compatible avec l’image de l’exploit sportif, pour certains, ce dandy ne pouvait être l’aventurier vainqueur de la traversée Marquises-Tuamotu.

C’est en 1979, après la traversée du détroit de Behring, que Arnaud de Rosnay rencontre Jenna Severson. Venu se reposer à Hawaï, Arnaud rend visite à son ami John Severson, fondateur de la revue Surfer. C’est dans le cadre paradisiaque de l’île de Mauï que vit Jenna, jeune étudiante qui s’apprête à rentrer à l’Université. Dès la première rencontre, Arnaud est intrigué par cette jeune femme.

En 1980, lors de la préparation de la traversée Marquises Tuamotu, Arnaud choisit le cerf-volant pour assurer la navigation de sa planche pendant les moments de repos. Cette technique apparaît comme très performante, elle permet même de conserver un cap différent du vent arrière en modifiant le point d’arrimage du parafoïl à la planche. On peut donc considérer que Arnaud est un des inventeurs du « Kite surfing ». Arnaud à l’idée de fixer la balise de détresse au cerf-volant. Ceci permet d’accroître de manière importante sa portée d’émission. Il dépose alors plusieurs brevets sur un parafoil dit de détresse en situation de survie.

Le windsurf n’est pas le seul sport pratiqué à haut niveau par Arnaud. Très jeune, il découvre l’univers des sports de glisse et contribue avec son frère Joël au développement de ces nouvelles disciplines venues des Etats Unis. Au début des années 60, Arnaud suit son frère Joël sur la voie du surf, discipline que les Français découvrent du coté de Biarritz. Arnaud devient Champion de France junior en 1964. Arnaud affectionne tout particulièrement le Hobie Cat. Il participe à de nombreuses régates et à plusieurs championnats de France.

Arnaud de Rosnay met au point le « speed-sail » dans les années 70. Croisement entre le skate board et la planche à voile, cette invention est considérée, à son apparition comme un simple jouet de plage. Mais, 20 ans plus tard, le speed-sail est un sport à part entière avec un très grand nombre de pratiquants. Arnaud prouve l’efficacité de son invention en reliant Nouadhibou en Mauritanie à Dakar au Sénégal, soit 1380 km au printemps 79. Il crée et anime la « Speed Crossing » une course de vitesse en planche à voile avec les meilleurs participants de wind surf au monde.

La grande et célèbre traversée d’Arnaud en planche à voile entre le continent américain et l’union soviétique, outre l’exploit sportif comportait un défit symbolique : relier par le détroit de Behring les deux pays les plus puissants du monde en pleine guerre froide, un an avant les jeux olympiques de Moscou. C’est ainsi qu’Arnaud eut l’idée de concevoir une voile aux couleurs des pavillons soviétique et américain. Pourtant, ce geste de paix ne reçut d’autorisation ni des Américains, ni des Soviétiques. Arnaud accomplit alors cette traversée en solitaire, sans aucune assistance.

Lorsque Arnaud entreprend la traversée du détroit de La Pérouse entre l’île d’Hokkaïdo au Japon et l’île de Sakhaline, tout le monde a en mémoire le drame du Boeing sud coréen abattu par l’aviation soviétique. La tension politique dans le secteur est extrême. Ni les Japonais, ni les Soviétiques ne donneront d’autorisation au véliplanchiste français. Arnaud ne peut donc compter encore une fois sur aucune assistance.

L’objectif premier de son troisième grand défi était de relier les îles Marquises aux îles Hawaï, soit 4000 km sur la voie des anciens polynésiens. Cette entreprise demandait une très grande préparation et une équipe solide sur qui compter. Après six mois de travail et un premier départ vers Hawaï, Arnaud se rend compte que son bateau d’assistance n’est pas capable de le suivre et qu’il ne peut effectuer cette traversée en solitaire. Retour aux Marquises ! Changement de destination ! Ce sera Tahiti via les atolls des Tuamotu sans assistance, en solitaire.

Le 31 mars 1979, Arnaud de Rosnay quitte Nouadhibou en Mauritanie en plein conflit du Polisario. Son assistance se compose d’un Land Rover, de son chauffeur et d’un guide. Les journalistes d’Antenne 2 qui devaient l’accompagner retournent en France pensant qu’il ne pourra accomplir son raid. Seul François Lehr, photographe de l’agence Gamma l’accompagnera.

Janvier 84, Arnaud de Rosnay prépare depuis la Floride sa traversée vers Cuba. Gilles Lhote, reporter de Paris Match et un journaliste du quotidien USA Today l’accompagneront tout au long de cette traversée de 160 km. Ces deux accompagnateurs le suivront à bord d’un bateau rapide. Lors du départ, Jenna, qui est enceinte d’Alizé, est présente sur la plage. Son inquiétude est si forte qu’elle ne peut retenir ses larmes, elle ne comprend pas pourquoi Arnaud continue à prendre tous ces risques.

Arnaud arrive en Chine la seconde quinzaine de novembre 1984. Le doute s’est installé dans son esprit. Sa fille, Alizé est née il y a quelques semaines. Peut-être que toutes ces prises de risque sont devenues trop lourdes de conséquences. Il pense arrêter, bientôt il mettra un terme à ses traversées. Ce doute est d’autant plus effroyable quand on sait que Pierre Perrin, le photographe de l’agence Gamma qui couvre cette traversée, sera le dernier homme à côtoyer Arnaud. Arnaud de Rosnay disparaît à jamais entre la Chine et Taiwan dans le détroit de Formose, le 24 novembre 1984. Malgré les recherches entreprises pendant plus d’un an par des services officiels internationaux, par des services secrets et par sa famille, personne n’a pu connaître les circonstances exactes de sa disparition.

Joël de Rosnay
Champion de surf 1961, Champion de surf Master Long Board 1986, 3 fois participant aux Championnats du Monde de Surf, Président du Surf Club de France (1964-1970)
Conseiller de la Présidence de la Cité des Sciences et de l’Industrie
www.derosnay.com

Tatiana de Rosnay, romancière, auteur française la plus lue en Europe, publiée dans 42 pays, auteure du livre « Elle s’appelait Sarah ». Son dernier roman « A l’encre russe » est sorti en mars.

En savoir plus sur la vie d’Arnaud de Rosnay: www.arnaudderosnay.com 

Photos:
– Arnaud de Rosnay sur le spot de La Barre à Anglet en 1966.
– Arnaud en wake surf sur la Seine.

A propos de l'auteur :

Surf Prevention est le site sur le Surf, la Sécurité, la Santé et l'Environnement.

 

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3 Commentaires

  1. Bonjour,

    Pour découvrir le destin incroyable et passionnant d’Arnaud de Rosnay, je vous conseille de lire « Tout m’est défi », le récit de ses aventures : http://www.surfingbiarritz.fr/2009/04/07/tout-mest-defi/

  2. BENOIT Pierre dit :

    cela fait plaisir d entendre parler de Arnaud de ROSNAY, ayant commencé la planche à voile dans les années 80 j’ai depuis testé le surf le skate à voile le montain board avec voile tractée et depuis 5 ans le stand up paddle, Arnaud de ROSNAY était pour moi un modèle, je suivais ses différentes péripéties dans les magasines de windsurf de l’époque c’était un précurseur , j’ai aujourd hui plaisir à rencontrer d’une facon anonyme Joel De Rosnay sur les vagues du sud ouest et son spot favori, ma facon a moi de penser à Arnaud!!

  3. Super, cet homme à clairement influencé ma vie…

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