Pour la légende du bodysurf Mark Cunningham, 60 ans, les conditions qu’il a affrontées ce lundi matin à la Grande Plage de Biarritz étaient plus exigeantes que son spot de prédilection et dont il est sauveteur : Pipeline.

Avec une houle de 4 mètres, de forts courants, du vent et de l’eau froide, on pouvait difficilement faire plus difficile comme conditions pour bodysurfer. Mark Cunningham les a affrontées ce matin avec les jeunes du Biarritz Sauvetage Côtier pour une longue session de démonstration dans l’océan en furie.

J’ai interpellé Mark à sa sortie de l’eau et à ma question sur ce qu’il a pensé des conditions de surf, il me répond :« very challenging ! ». Je lui demande alors si elles ne sont tout de même pas plus exigeantes qu’à Pipeline et il me répond après un temps de réflexion qu’elles sont « more challenging », plus exigeantes ! Il aurait même dit à des jeunes que quand on pouvait bodysurfer ça, on pouvait tout bodysurfer.

Cela n’a pas empêché Mark Cunningham de prendre de belles vagues dans cette mer déchaînée avec son style inimitable et de passer la matinée avec les jeunes du Biarritz Sauvetage Côtier.

Une légende à tous points de vue ce Mark Cunningham qui a honoré le Biarritz Maider Arosteguy et les Oscars de la Vague de sa présence.

mark cunningham bodysurfer

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A propos de l'auteur :

Médecin, surfeur, auteur du livre Surf Thérapie. Adjoint au maire de Biarritz à l'Environnement, Qualité de Vie et Bien-Être.

 

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