Un journaliste m’a contacté pour en savoir plus sur « le localisme » sur les spots de surf en France, dans l’optique d’un prochain reportage. Quand on parle du surf dans les médias généralistes, on ressort régulièrement ce marronnier inépuisable du localisme.

Le journaliste m’a demandé où se trouvent les spots qui posent problème. Je suis tenté de répondre qu’ils se trouvent un peu partout et nulle part. Il n’y a pas vraiment de point noir à éviter absolument, mais disons que le localisme peut se révéler sur n’importe quel spot où la pression sur les vagues devient trop importante.

C’est là le nerf de la guerre : trop de surfeurs, et pas assez de vagues. Du moins par endroits, et par moments. Avec des surfeurs qui se revendiquent ou qui s’improvisent locaux et prioritaires sur leurs vagues.

Comme je l’explique dans ce reportage sur le surf et le localisme diffusé sur Riding Zone, il est important de ne jamais arriver en terrain conquis sur un spot, de prendre le temps d’observer le roulement au pic, de savoir qui est qui, d’attendre son tour et de rester courtois, le temps de se faire accepter et de prendre ses vagues.

Mais passée une certaine densité de surfeurs, toutes les règles de priorité et de savoir-vivre ne suffisent plus pour gérer la surpopulation d’un spot devenu hors de contrôle, comme par exemple à Snapper Rocks en Australie où même Kelly Slater a été victime de collisions et où Occy prône une limitation du nombre de surfeurs.

Damien Castera a raison de revenir sur les risques d’accidents de surf qui augmentent avec le monde à l’eau et le risque de collisions. C’est aussi cette peur de l’accident qui crée des tensions et engendre parfois la haine au lineup.

Sur la côte basque, des spots peuvent devenir très tendus quand il y a trop de monde à l’eau: on pourrait citer les Cavaliers à Anglet, la Grande Plage de Biarritz, Parlementia, Lafitenia… qui sont des spots à éviter quand il y a déjà du monde à l’eau.

Comme les actes de localisme sont le plus souvent isolés, ils peuvent se produire un peu partout où vont se côtoyer des locaux frustrés par la surfréquentation de leur spot et des « touristes » jugés insuffisamment respectueux.

Les comportements violents sont à condamner, mais il faut tout de même se préoccuper du problème de la surpopulation ponctuelle des spots qu’Internet, avec le développement des prévisions de vagues et des webcams, ne fera que renforcer. Tout le monde veut surfer au même endroit au même moment. Et on finit par se prendre le plus la tête quand les vagues sont les meilleures. A choisir, mieux vaut parfois surfer des vagues médiocres peinard…

En attendant de mettre en place des solutions pour délester les régions de surf les plus fréquentées (reefs artificiels, piscine à vague, Wavegarden, etc.), il faut éviter les zones trop denses en surfeurs. « Pour surfer heureux, surfons cachés. »

Ce que je tente d’expliquer à la fin du reportage, c’est qu’on nous a vendu un modèle de développement du surf qui ne correspond pas aux capacités d’accueil des spots. C’est bien beau de vendre et de louer des planches de surf par milliers, mais il faut aussi assurer le service après-vente en s’intéressant aux conditions de pratique réelles des surfeurs.

Lire aussi la fiche surf et localisme.

Si vous êtes victimes de violences verbales ou physiques liées au localisme, n’hésitez pas à laisser un témoignage, où l’anonymat des protagonistes sera préservé.

A propos de l'auteur :

Surf Prevention est le site sur le Surf, la Sécurité, la Santé et l'Environnement.

 

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65 Commentaires

  1. marc dit :

    Déjà il va falloir commencer à éduquer les Basques Espagnols qui envahissent" nos spots" et qui n'ont aucuns respects …!!!!c'est vraiment un fléau à l'eau et on est obligé de se prendre la tête …!!c'est sur que nous allons droit vers des actes de localisme si ça continu comme çà ….!!!!et pourtant c'est tellement simple de se faire accepter,discrétion ,politesse ,gentillesse ,observation ,respect et tout se passera bien …..les seuls qui ne comprennent pas ,c'est les Espagnols qui arrivent en pays conquis avec leur grosse Gueule …!!!

    • EM dit :

      Tellement d'accord avec le commentaire du dessus ! 😀

    • Alex dit :

      +1 !!!!

    • Il ne faut pas généraliser et stigmatiser une catégorie de surfeurs originaires de tel ou tel endroit…

      Il doit y avoir beaucoup plus de Français qui vont "envahir" les spots de l'autre côté de la frontière que le contraire. Imaginez la tête que font les locaux de Mundaka quand ils voient arriver des hordes de surfeurs basco-landais à chaque bon swell…

      Les surfeurs basques ou espagnols que je connais sont parmi les plus respectueux.

      • Ferdi dit :

        hhhhmmmmmm, tu dois pas souvent surfer vers La piste, hossegor, santocha et compagnie alors …

      • boulon dit :

        Arrete la demago Guillaume !!!

        A san sé playa de gros, tu te fais jeter comme une merde, idem à mundaka et presque partout de l'autre côté de la frontière !!!

        c'est sur heureusement qu'il y a des surfeurs espagnols super cool, mais malheureusement il y en peu !!!

        • boulon dit :

          contre exemple : j'ai fait un surf cet hiver avec indar inanue (un des pro espagnol sur le WQS) à lafit : le mec il dit bonjour , ne ragasse pas et fracasse !!! tout arrive !!!

  2. nico dit :

    malheureusement "discrétion ,politesse ,gentillesse ,observation ,respect" ne veut pas dire grand chose, la plaque d'immatriculation de ton véhicule par contre a une grande importance.
    Je suis de Hte Savoie et j'ai été plusieurs fois confronté à ce problème de localisme, sans même être dans l'eau !!!

  3. Saumon dit :

    Totalement d'accord avec le fait de créer de nouveaux spots. En plus avoir des surfeurs réguliers sur un spot, globalement ça aide à maintenir une bonne condition environnementale sur ces espaces. Bon après, comme toujours, faut que l'opération ça soit rentable …

  4. Jules dit :

    Je suis tombé sur ça, sur le localisme, ça m'a bien fait marrer !

    http://www.thebottomturn.fr/news/644-localisme.html

  5. killian dit :

    il faudrait aussi commencer par apprendre les règles de priorité aux débutants dans les écoles de surf car ce n'est pas toujours le cas ! Est- ce que cela vous est déjà arrivé de prendre une vague, et là dés que vous avez fait votre take-off un débutant ce met a ramer sur la meme vague que vous alors qu'il vous a bien vu la prendre! Mais les règles de priorité ne sont pas non plus respecté en bodyboard car pour faire du bodyboard on n'a pas besoin d' aller dans une école. donc ils sont souvent devant toi dans ta vague.

  6. co.ko dit :

    Je trouve que le localisme est moins virulent actuellement qu'il y à une dizaine d'années (je parle du pays basque et sud landes). Quant il y a un ou plusieurs énervés au pic (local ou non)on peut être certain que se sera toujours le binz. On peut être une centaine sur un pic ça se passera super bien et être juste 5 et la se sera la guerre!! pour les règles de priorité je suis d'accord que les écoles de surf ne font pas leur boulot a ce sujet…quant on est débutant on est pas neuneu non plus si on observe autour de soit on peut comprendre comment ça fonctionne et puis au pire quant on remonte au pic (en le contournant svp)avec un débutant on lui dit comment ça se passe si on voit qu'il capte rien.

  7. compagnon Fred dit :

    les basques espagnol, il arrivent en masse et pourtant je n’ai jamais eut l’impression qu’ils manquaient de respect une fois dans l’eau…Ce sont des marins….le probléme vient évidemment des débutants, des écoles de surf et des locations de planches…30 bons surfers dans l’eau, tout se passe bien, mis à part que l’on prend moins de vagues…1 débutant, faut surveiller, plusieurs débutants, c’est la panique….le local frustré et con est souvent et cela dans le monde entier, soit mauvais en surf, soit local par procuration….

  8. Steph dit :

    Un mec tout seul qui joue au local, ca le fait rarement, i les autres personnes au pic sont normales…Le localisme implique souvent une bande de quelques types qui se montent le chou.

    Les écoles de surf n'ont qu'un but, c'est faire du fric, et donc d'utiliser le plus possible la ressource gratuite qui fait leur gagne-pain; une dizaine de types se partagent une vague, au nord ou au sud de la base de l'école, mais le prof se gênera pas pour y amener ses dix ou quinze élèves, ne dira bonjour que s'il connait quelqu'un, et encouragera ses élèves à "prendre des vagues"…

    Je ne crois pas que le manque d'éducation ou de respect soit l'apanage d'une seule catégorie de personnes, que ce soient des "basques espagnols" ou des "parisiens qui se la pètent"…On est tous, un jour ou l'autre, le con de quelqu'un d'autre…

    Par contre, la résurgence plus générale du patriotisme aveugle (ah, le football, ah, les rafale qui bombardent la Libye…), le nationalisme exacerbé, le racisme ouvert et "décomplexé", voila du localisme "général", à la Frrront Nazional, on connait la chanson: je préfère mon frère à mon cousin, mon cousin à mon voisin…and so on…

    Le localisme, c'est aussi la recherche désespérée d'une supposée identité qu'il faudrait absolument affirmer, les gesticulations pathétiques des "bra boys" se tatouant leur code postal partout sur le corps, l'image romantico-bad boys des gangs, ou plus près de nous le plan "je suis basque, ou catalan, ou landais, ou breton…" et je l'écris partout, sur ma bagnole, sur ma peau, sur mon Tshirt…

    Et puis la réaction désabusée du type qui voit bien que les choses ne seront plus comme elles furent, plus de monde, moins de vagues, moins de temps pour surfer…Pas besoin alors de se dire "mais moi, je suis d'ici!", because la mer elle est à tout le monde, et qu'imaginer des règles de restriction serait imaginer un truc encore plus triste que la réalité…

    Espérer simplement que la mode passera, que les écoles de surf ne feront plus recette, que les amateurs de sensations estivales trouveront d'autres méthodes pour s'envoyer en l'air, et qu'on se retrouvra à l'eau entre personnes ayant envie de surfer…Y'aura encore du localisme, mais on pourra en parler plus sereinement!

  9. Cel dit :

    C rigolo comme on stigmatise le débutant qui part manque de connaissance, de pratique, ou certaines fois de stress rame sur une vague en étant pas prioritaire. Alors que penser de ces surfeurs qui parceque il estiment surfer mieux et donc revendique le droit de taxer un plus faible que lui, sous prétexte qu il exploitera mieux la vague. Ce genre de comportement provoque le plus souvent des accident car le surfeur plus faible et par nature moi capable de gérer son take off et sa planche et à coup sur prendra un wipe out. Cette même planche relâcher en plus de provoquer le stress du débutant deviendra une source d accident.
    Je ne prêtant pas avoir u niveau excellent mais je fais mon possible pour expliquer au moins averti le risque de rester devant le zone de take off , le risque de se faire coincée par une vague sur les rochers, je les aident de mon mieux pour les amener en lieux sur au Line up ou pour leur indiquer une zone ou les vagues sont plus de leur niveau. Et si par hasard, un débutant me taxe je ne l engueule pas comme du poisson pourri, je lui explique quand il remonte de toute façon une des prochaines vagues sera pour moi… Les vagues ne sont la proprieté de personne, ils y en a des centaines qui déferlent lors d'une session, tout le monde à droit aux siennes mêmes si quelque fois on les prends par erreur.
    Je pratique le longboard et j ai longtemps pratiquer le short et je ne part pas sur tout les vagues car ma planche me le permet à bon entendeur…

    • clo dit :

      Certes on est tous d'accord là dessus.
      Mais au delà du "localisme" gratuit(je suis chez moi donc…); que dire du débutant qui répond mal et prétend tout savoir;faudrait en plus le brosser dans le sens du poil? Si beaucoup de gens étaient moins présomptueux et orgueilleux peut-être que les choses seraient plus simples. Les règles de priorités ne sont pas une question de priorité(ou de propriété) mais bel et bien de sécurité et, beaucoup de pratiquants l'ont oublié.
      Perso,je ne dis plus rien sauf si on me demande (comme ce week-end d'ailleurs). Les autres,qu'ils se complaisent dans leur ignorance et/ou leur arrogance,ils seront les premiers perdants…

    • Bruno Rolland dit :

      Totalement vrai !

  10. sebastien dit :

    Une question naive… tout le monde n'a t il pas été débutant ?
    Pourquoi ne pas simplement expliquer gentiment au gar (ou a la fille) le b a ba du "savoir vivre ensemble au surf".
    qui est le plus con, le debutant qui par ignorance grille une priorité ou celui qui volontairement lui fonce dessus en esperant l'eclater comme si on etait dans un jeu video ? tu m'emmerdes ? je te degage… sauf que en voiture le meme comportement ce sera un appel de phare ou un doigt d'honneur sans grandes consequences.. la cea peut juste couter un oeil, un fauteuil…ou la vie… mais c'est pas grave moi au moins je l'ai prise ma vague et puis comme ca au moins il reviendra plus taxer MA vague…

    • killian dit :

      je suis d'accord avec toi sur le faite qu'il ne faut pas leur foncer dedans mais quand tu va surfer ce n'est pas pour donner des leçons de surf c'est pas notre boulot encore si il y a un débutant ok mais souvent durant les périodes estivales il y en a une dizaine

    • drakkars dit :

      Ben tu sais …

      Justement en voiture, un refus de priorité peut se solder par des morts … Juste dans la collision (va faire un tour dans ta gendarmerie locale et discute un peu avec des urgentistes).

      Les refus de priorité en surf portent quand même beaucoup moins à conséquences.

      Mais çà reste quand même très agaçant.

      Quand à expliquer gentiment au gars (ou à la fille) le B A BA du savoir vivre surfistique, çà va une fois deux fois ….. Mais au bout de dix fois, t'aimerais également pouvoir te concentrer sur les vagues au lieu de passer ton temps à faire la leçons à tous les débutants qui passent à moins que ce soit ton métier ……

      On pourrais très bien imaginer sur les spots les plus fréquentés, des "stewards du surf" payés par la collectivité (au même titre que les MNS) chargés d'éduquer les surfeurs débutants afin de minimiser les risques de collisions …

  11. boris de biarritz dit :

    vive les blacks shorts !

  12. steph dit :

    Les problèmes avec les "débutants" ou avec d'autres formes de "glisse", les embrouilles de prio, tout ca n'est pas directement du localisme. Le localisme, pour moi, c'est quand le type te dénie carrément le droit de surfer parce que "t'es pas du coin", ou qu'il t'emmerde à l'eau pour la même raison, ou crève les pneus de ta bagnole (ca c'est quand il est tout seul, ses potes sont pas venus, mais il faut quand même qu'il fasse quelque chose…)…

    Et y'a jamais d'excuse au localisme, alors qu'on peut comprendre la réaction énervé d'un type qui se fait droper pour la xième fois par le même débutant qui fait semblant de pas entendre les conseils…

    Y'a pas de "j'étais là avant"…C'est incroyable de voir un gamin de 20 ans te dire que "t'es pas d'ici" alors que tu surfais avant même que sa mère ait ses premières règles…

    Ou un type qui soudain se découvre une vocation de "gardien du temple" alors qu'on lui a rien demandé.

    Le problème, c'est que très souvent, le localisme se pratique à plusieurs, comme toutes les activités d'abrutis, et dans ces cas là, vaut mieux s'écraser pour pas avoir d'ennuis…Il y en a sur toute la cote, même là où ne viennent pas les basques espagnols…

    Au pays basque, je me suis fait jeter assez souvent, avec mon "40", par de bons basques bien abrutis, et parfois connus de tous, et ce déjà dans les années 80…

  13. Niou dit :

    Ce qui me choque, c'est pas le localisme en lui même, mais la première photo du billet, comment peut on rentrer dans l'eau alors qu'il y a déjà 50personnes au pic ? La france compte je ne sais combien de kilomètres de côte, vous n'avez pas de vélo, ni de voiture ? vous avez au moins des jambes, ça j'en suis sur, et marcher quelques centaines de mètre sur la plage pour se goinfrer sur un pic vierge de surfeur, c'est à la portée de tout le monde.

  14. monky dit :

    c'est top cette discussion le localisme aujourd'hui c'est un peu comme les bobos dans les grandes villes tout est écologique on mange bio….par contre on aime apple on est bourré d'informatique on roule en 4×4 en ville bref on est des gros consommateurs mais respectueux bien-sur!
    le plus marrant ce sont les locaux des villes ou l'on voit bien ressortir une espèce d’orgueil bien mesquine et aprés les locaux de la campagne eux bien gras et le regard plus vénère…
    bref plein de type de localisme mais bien souvent c'est un peu comme ce qui se passe sur terre les gents idiots sur terre le sont souvent à l'eau et ça avis aux grandes gueules!!!
    mais il y a du bon dans certaines formes de localisme, après si tu ne te sens pas de l'affronter ou de l'assumer alors va voir ailleurs, c'est au plus gêné de bouger.
    et concernant les écoles de surf c'est une manière de vivre comme les autres on accepte ce système économique alors on doit accepter qu'il y ai des écoles par contre on ne doit pas accepter des mecs qui n'en n'ont rien à branler de leur boulot et ça dans tous les domaines…
    du coup le jour ou l'homme décidera de faire de la qualité plutôt que de la quantité beaucoup de choses changeront…

  15. rym dit :

    Bonjour à tous,

    Je suis journaliste et je réalise un reportage sur le localisme dans le Pays Basque, je suis à la recherche d'informations (telles que les spots qui posent le plus problème) et de témoignages.

    Pour ceux qui le veulent, merci de me contacter à cette adresse: rym.bey@gmail.com

    Merci d'avance…

    • Adrien dit :

      Vous feriez mieux de changer de sujet !

      Il est nul !

      Il n'y a pas de localisme, juste de plus en plus de monde à l'eau, avec la même proportion d'abrutis que depuis toujours.

      Du coup, en valeur absolue, ils sont aussi de plus en plus nombreux !

      Bref, tout ce qui sera écrit ne sera que fantasme et sensationnalisme de journaliste…

      Je ne parle pas pour ailleurs (Hawaii, Australie, Canaries, etc), mais sur la Côte Basque, ça fait belle lurette que les "locaux" ne font plus peur !

      Au contraire, même, moi, ils me font bien rigoler !

  16. marc dit :

    Tu crois qu'il y a que le pays Basques ou il y a du localisme ???? dans le sud des Landes c'est pas mal non plus …

    • clo dit :

      De toute façon la connerie est universelle donc il doit y avoir du "localisme" partout?!

    • rym dit :

      Non pas du tout! Je ne suis pas du coin, je viens justement à la pêche aux informations… Peux-tu m'indiquer des spots en particulier, que ce soit dans les Landes ou dans le Pays Basque?

  17. Steph dit :

    Je suis assez d'accord avec Adrien, le sujet ne peut que sombrer dans le sensationnel, sinon, à part les surfeurs, qui pourraient s'y intéresser?
    Enfin, chacun …
    Sinon Rym, surfe pendant le mois de juillet ou mieux, les bonnes sessions de l'automne, un peu partout d'Hendaye à Lacanau, et tu devrais trouver matière à un sérieux reportage!

  18. Greg dit :

    C'est parce que les français ne sont pas aimé où qu'ils aillent…..

  19. Aurel dit :

    Le localisme, North Shore, Gold Coast ou Basque/Landes c'est pour les demeurés et les No-life comme Makua R… et A… Kala. Dans le genre, je surf bien mais j'ai pas de cerveau, ils sont dans le top 5. Tu respectes les prioritées dans l'eau et les autres surfeurs, point final, la mer est a tout le monde et on est tous la pour se marrer.

  20. Olivier dit :

    Ayant voyager beaucoup et notament passé 2 ans en Australie , c'est en France que j'ai pu constaster autant d'incivisme et irrespect dans l'eau .

    Bien sur en allant en espagne , le localisme y est hyper fort. Sur certains spot , on ne descend meme pas de la voiture sur le parking car avant on aura deja été prevenu .
    Mais ce que je peux constater en France c'est que la loi du plus fort s' exerce systematiquement . Soit en se moquant completement des priorités ( " je suis plus fort que toi donc je t'emmerde " ou " je connais le spot mieux que toi " ou " ma grand mere a eu sa tante qui est née ici donc je t"emmerde " . Et aussi une application bete et mechante des regles de priorités " je suis dans mon bon droit donc je te passe dessus " CF c'est ce qui m'est arrivé hier matin par un body bord . Pour lui , il avait la priorité donc normal qui me passe dessus alors que je faisais un canard . Sympa le craquage de cervicale quand j'ai senti son body me passe sur ma téte .

    Les auteurs de ce genre de méfaits ? Le jeune coq du coin qui sait taper un aerial , ou le moniteur de surf ex champion d'europe , ou le bon pere de famillle , ou le bodybuilder en Std Up des cavaliers, ce genre d'attitude n'est a classer dans aucune tranche d'age ou social .
    Bref pas de vrai localisme , mais les lieux de surf sont devenus une zone de non droit .

  21. Souleyman dit :

    Le localisme est il un droit du sang ou de la terre?
    Ce qu’on pourrait faire c’est se balader avec un extrait de naissance et un livret de famille!?
    Et la on verrai des locaux de la côte basque et des landes nés à St. Etienne, à Paris etc…
    Et ouais, putain de débutants, ça devrai pas exister!!! Sauf bien sur pour remplir le porte monnaie des profs « locaux » (toi tu te reconnaitras du côté de moliets!) , mais pas pour surfer!!!
    La nature humaine ne me décevra jamais…
    Pour cette raison j’organise un suicide collectif de tous les surfeurs qui prennent régulièrement des barrels. La date et la procédure suivront.
    Vous verrez après tout ira mieux….
    Et si bon niveau rimait (souvent) avec intolérance, boulimie de vague, égoïsme etc???
    Putain d’humain, quelque soit l’endroit, le sujet, il ne pense qu’à sa gueule!!!
    Ouais mon pote, c’est de moi que je parle… Mais c’est de toi aussi!!!!!

  22. ian dit :

    C’est marrant comme sujet quand même…
    Quand j’avais 15 ans en 1993, avec quelques années de surf derrière moi, (et de skate, parce que ça marche aussi sur le meilleur curb de la ville), et bien, accompagnés de quelques potes, on se la jouait mini-black shorts du nord-finistère (et de nos spots d’origine plus précisément) et on faisait bien chier notre monde, parce qu’on était né ici, qu’on se disait hardcore (et pas jah rastafari ! super ceci-dit la contradiction avec les valeurs punk de partage, mais bref, on était jeunes hein !); et maintenant en 2013 j’ai 35 ans et je suis un mec parmi tant d’autres sur les spots que j’aurais surfés minot, mon passé de casse-couilles à l’eau n’aura pas laissé de traces, j’aurais dû plus me concentrer sur mes vagues et les générations suivantes se seront peut-être mieux souvenues de moi…
    « Quand on est con, on est con ! » disait Georges, pourtant il surfait pas…
    Maintenant il faut avouer qu’en Finistère c’est plutôt tranquille quand Octobre arrive (genre le spot où en septembre on comptait 37 personnes à l’eau pour 70 cm de vagues, le week-end dernier à la Toussaint, y’avait deux mètres et on était 3; maintenant j’sais pas p’têt qu’ils étaient tous en famille…).
    Cependant, pour avoir passé une partie de l’été à La Sauzaie (85), c’est vrai que c’est un peu overdose de monde, et de tout (locaux, touristes, écoles, parisiens qui se disent locaux parce qu’ils viennent là en maison de famille depuis qu’ils sont nés…), et j’ai trouvé que y’en avait pas un pour rattraper l’autre (à part des danois et des allemands super nice, qui surfaient mieux que tout le monde, -sic !-), et à force la connerie devient contagieuse et tu te fais prendre dans les mêmes méandres (oeil pour oeil, bla bla bla; la haine appelle la haine; KICKBACK; etc…), enfin pour ma part, selon l’humeur du jour… J’ai même entendu dans mon dos en sortant de l’eau « tiens regarde lui c’est un breton c’est clair ! », j’ai cherché pourquoi (pas de voiture, pas de signes identitaires [le pire c’est que je suis d’origine slave], rien walou, nada…), alors c’était soit mon surf (mais je vois pas pourquoi, j’ai jamais entendu parler d’une manière de surfer « à la bretonne »), soit le fait que j’étais le seul pendant les 15 jours que j’ai passés là-bas à surfer en bermuda (pas un board short hein, un dockers déchiré aux genous quoi !) et en tee-shirt, c’est net que j’avais pas la classe attitude, mais j’étais bel et bien le seul à ne pas avoir un beau néoprène été (quel intérêt si ce n’est de dépenser de la thune inutilement que je peux plutôt dépenser dans mes vacances avec mon gamin ?, -le néoprène hiver coute déjà assez cher comme ça-)…
    Bref, j’ai bien l’impression que mon post ne sert à rien, mais deux choses quand même :
    * quand je vois un camtar de surfeur avec un autocollant identitaire (peu importe la région, et même les BZH, mais pire encore quand c’est bleu-blanc-rouge, ça pue le FN !), patriote ou carrément xénophobe, ben forcément, le mec a beau être surfeur, et je n’ai beau plus avoir 15 ans, je deviens très con (et j’hallucine franchement sur la proportion de surfeurs à avoir des tendances politiques très borderline) …
    * et pour les jeunes qui revendiquent la place, ben « il faut que jeunesse se passe », et si tu les émerveilles un peu, ben ça reste des gamins et ils deviennent de suite cools (et je le devenais souvent à 15 ans quand un mec « d’ailleurs » rentrait à l’eau, et, qu’après nous avoir observés, ils nous mettait tous à l’amende…
    Je suis assez d’accord avec NIETZSCHE, c’est la loi du plus fort, mais pas forcément dans les bras (quand t’es à l’eau), le plus fort surfeur shootera plus de vagues, parce qu’il le mérite tout simplement (on a que c’qu’on mérite !), et si en plus il en impose une fois rendu sur la plage, ben il se fera pas crever ses pneus…
    « Trash or Die ! » j’ai envie de dire…

  23. Romain dit :

    Tout ceci me fait bien rire… N’oublions pas que le surf est un sport et doit rester une détente. Perso j’habite Genève en Suisse (pas vraiment un haut lieu du Surf mais plutôt du snow) et rien que pour emmerder tous ces locaux de m…. peu importe où, c’est avec un malin plaisir que je me gare au milieu de tout le monde avec ma plaque helvete…
    C’est bien simple j’arrive avec le sourire et la bonne humeur,par contre le premier qui me dit de me barrer ou qui me fait comprendre que c’est sa vague là je lui rentre dedans direct! C’est encore le meilleur moyen d’écraser ces cons d’intolérants.
    Quand je suis en montagne je ne dis pas aux touristes de passage pendant les vacances que c’est ma piste ou ma montagne.
    Je le répète il n’y a aucun titre de propriété pour une vague… Le lieu de vie ne donne aucun privilège!

    • Marc dit :

      Salut ,j’ai une amie helvete qui est super sympa ,par contre nous avons eu deux mecs de chez toi en sup qui ont voulu faire les beaux et ils sont partis en pleurant tout costaud qu’ils étaient …rire.. Maintenant je ne suis pas d’accords avec toi dans ton raisonnement et si tu viens à Capbreton sans changer de philosophie tu t’exposeras aux problèmes et tu ne gagneras pas c’est sûr..! il faut comprendre que tu viens sur un territoire ou ils y a des autochtones qui y vivent depuis plusieurs générations toutes l’année et que tu dois les respecter comme je respecte les Suisses qui vivent dans leur montagne .Si tu les provoques c’est que tu n’as rien compris à l’intégration et tu repartiras en suisse dégôuté…!!!maintenant si tu es un peu intelligent tu te feras des amis et le grall …tu deviendras Landais ou Basque ,c’est à toi de voir ,le surf sans soucie ou le snow dans tes montagnes ..(rire)

  24. co.ko dit :

    je surfe depuis plus de 25 ans et je trouve que le « localisme » c’est pas mal calmé par rapport aux années 90…par contre quant je lis ce que dit le suisse « romain » je me dit que tu doit faire au moins 2m 120kg et faire de la boxe ou un truc dans le genre parce que si tu rentres dans le lard à tous les locaux qui te renvoient chez toi un jour ou l’autre tu vas forcement tomber sur un mec plus énervé et costaud que toi…dans les landes et aux pays basque tu sais on est bien nourris et il n’y a pas que des « petits poulets » (expression typique de chez moi tu peux pas comprendre lol)..bref change d’attitude…ou prends des vacances a Hawaï ou Tahiti tu vas voir comment on va te recevoir las bas si tu fait le beau…

  25. antoine dit :

    Bonjour,
    hier j ai rencontré un rouquin marteau à la côte des basques. […] de son prénom prof de surf à […], non content de voir des tickets gratuits au pic s’en ai prit une première fois à une jeune fille qui l’a inviter à se faire foutre puis à moi qui venait de perdre le contrôle de ma planche dans « sa zone » et de cogner avec un jeune. Bien sur je suis allé à son côté voir si tt était ok je me suis vraiment senti con … Bref je remonte et là le marteau déboule me dit de dégager qu’ il est local aussi voyant que je cherche à discuter me taxe de CON ! Je reconnais mon erreur mais comme je lui ai dit l’ océan est à tout le monde débutants intermédiaires etc … (merci maintenant je saute en avant et accroche ma planche quand je perds contrôle;)
    Résumé : Je surf ou les écoles sont partouts ils foutent la haine aux « locaux » là j’ai juste envie de le pourrir et de l’ inviter pour un petit surf à Tarnos il sera le bienvenue !
    Bien sur je reviendrai j’ adore ton spot je suis normand je suis concquérant je suis con et j aime pas les rouquins !
    A bon ententeur SALUT

    • Le rouquin marteau dit :

      Histoire amusante; maintenant, l’autre version des faits:
      Je donne mon cours. Antoine arrive avec sa planche de surf et viens se coller a nous. Il prend une première vagues et heurte un premier élève. Je vais le prévenir de faire attention car nous surfont avec des planches en mousse pour éviter tout dangers. Il me dit qu’il a compris. Il prend une deuxième vagues, manque d’écraser un de mes élèves et tombe lamentablement. Je repart le voir et lui explique qu’il y a d’autre pic sur la plage, et que s’il ne maitrise pas sa planche, il est dangereux pour les autres. Il me répond qu’il n’a pas fait exprès et que cela ne se reproduiras plus. Troisième vagues d’Antoine, il entre en collision avec un jeune de 12ans (qui n’as pas pu surfer pendant une semaine suite a ça). Je vais voir Antoine et lui dit qu’il est trop CON pour comprendre qu’il est dangereux et qu’il faut qu’il sorte de l’eau. Il me répond que non et que je n’ai pas tous les droit sur la plage du fait de mon statu de moniteur de surf. C’est alors que je lui ai dit que j’été local et qu’il fallait qu’il respecte les règles et qu’il devais sortir de l’eau et pourquoi pas prendre des cours de surf. Ce que je l’invite a faire et je serais content de lui enseigner .

  26. un autre antoine dit :

    si tu connais tarnos qu’est ce que tu vas faire à la cote des basques !? Si le « marteau » n’était pas mono j’aurais été à 100% avec lui !

    • antoine dit :

      Pardon j’ ai pas tout suivi à ton raisonnement…

    • Maël dit :

      Toi aussi dit moi tu as l’air d’être un bon petit imbécile 😉 le surf est un plaisir à partager, si tu ne sais pas faire ça, dégage de la la côte basque mon pote et monte chez nous en Gironde, les mecs comme toi ne sont pas trop appréciés chez nous 😉 les mecs comme ça, je jure, des gros trous du cul ces « locaux » xD

  27. Julien dit :

    Une anecdote qui date de ce week end:
    Je pars surfer samedi comme 10 à 15 fois par an à la grande à Biarritz car c’est un peu « taillu » sur Anglet où j’habite et surfe habituellement. Sur ma 3ème vague, je pars sur une droite moyenne, et vite me retrouve face à un type parti lui sur la gauche sans que je le voie. Je tente de passer plus bas que lui pour éviter la colision, mais lui me jette volontairement sa planche dans les jambes. En sortant la tête de l’eau je ne peux retenir un  » t’es trop c.., toi! », pas très malin OK. Il s’enflamme bien sûr,  » tu sais qui je suis moi ici, tu viens jamais ici toi etc etc….Apprends à surfer et autres amabilités…je botte en touche pour terminer ma session tranquille, mais son regard noir restera longtemps pointé sur moi, tandis qu’il raconte à ses copains en me montrant du doigt quel honte je suis pour le surf…..
    Quelques reflexions:
    -J’ai 37 ans et surfe depuis que j’en ai 17, je ne suis pas champion du monde mais je viens à l’eau pour prendre du plaisir, parfois gaché par ce genre de comportement.
    -je n’ai « QUE » un hématome de 10 cm sur la cuisse avec une plaie au milieu, je n’imagine pas ce que cela aurait pu donner sans combinaison, sur une rotule au visage ou dans une côte…
    -Qui peut se permettre d’être aussi agressif physiquement pour une vague ratée, tellement moyenne en plus. Est-il aussi impulsif quand on le double à la caisse du supermarché sans faire gaffe ou dans une file de télésiège en hiver, à coup de baril de lessive ou de bâton de ski…?
    -Je croise fréquemment de vrais très bons surfeurs et surfeuses à l’eau, Castera, Craignou, Curren, Ado…qui parfois rencontrent ce genre de situations et les vivent avec philosophie et le sourire,
    -Faut-il que mon « partenaire d’embrouille » tombe un jour sur un type encore plus abruti que lui qui lui applatisse le nez pour qu’il comprenne Ô combien son attitude est imbécile…

    Merci de m’avoir lu et surtout si vous vous êtes déjà emporté violemment à l’eau, essayez de réflechir aux conséquences que cela peut avoir. TOUT peut se régler en discutant…..

  28. souleyman dit :

    parlons un peu du spot d’erromardie..
    combien de personnes se sont faites insulter et menacer physiquement, sur la droite, avant meme d’avoir mis un orteil dans l’eau??
    rien que dans mon entourage: des dizaines…
    je crois qu’il n’y a pas grand chose à dire de plus….gratuit, sans raison: du fascisme…
    qd on entend les arguements du droit du sang, ça fait froid dans le dos…
    allez, salut!

    • Yann dit :

      …un vrai scandale cet endroit: agressions et menaces quotidiennes sur la plage de tous ceux qui n’appartiennent pas au petit gang des
      auto-désignés locaux. Faudrait les filmer à leur insu, un vrai boulot de journaliste et succès garanti sur le net : les mecs (sous produits?)
      te tirent des gueules dignes de films d’horreur en aboyant devant les baigneurs effarés toutes sortes d’insanités! sympa comme milieu les surfers et pas vulgaire…

    • Xab dit :

      Ce matin encore une fois à Erromardie.. ambiance infâme… 4 types qui revendiquent de « garder » la vague. On doit dégager ! C’est drôle car on se connait tous  » de vue » car on est tous de St Jean ou Ciboure… mais on a pas le « ticket »… c’est d’une tristesse….
      Ceci dit on a fait notre session mais bon….

  29. sam dit :

    Une seule solution: surfer l’hiver quand l’eau est à moins de 13 ° et l’air encore plus bas. Jamais eu ce genre de problème quand ça pèle et que l’on est que quelques uns à l’eau

    • Adrien dit :

      Tout dépend où tu habites !
      Sur la Côte Basco-landaise, c’est la Chine, même l’hiver !

      Mais c’est vrai, dans les Landes, si on est prêt à marcher sur la plage, et s’éloigner des parkings et accès directs au littoral, on peut être un peu plus tranquille…

  30. MamaSurf dit :

    Il y a en effet des personnes désagréables, contentes d’elles et qui se considèrent très fortes en surf. Soit… pas très malins en général mais il est très rare de n’avoir qu’un seul peak à exploiter. Parfois, il suffit juste de s’écarter. Personnellement, je préfère surfer des vagues un peu moins bonnes mais ne pas me faire gâcher mon plaisir de glisse par de la testostérone mal gérée. Et oui, c’est fou comme on les mecs ont tendance à penser qu’on n’arrivera pas à prendre la vague parce qu’on est une fille. C’est pas du localisme ça… mais ça peut générer de la frustration aussi.
    Pour les débutants, ils sont globalement dans la mousse ou sur le bord de la plage. Quand ils sont au line-up c’est que les vagues sont rikikis donc de toutes les façons, ce n’est pas très interessant. Vous parlez donc peut-être des surfers intermédiaires qui, en effet, se développent de plus en plus. Ils sont en général humbles surtout quand ils ne connaissent pas un spot et sensibles aux remarques pour peu qu’elles soient faites sans aboyer. Cette catégorie de surfers est là pour se faire plaisir, pour pratiquer un sport dans la nature et partager des bons moments. C’est peut-être un retour aux racines du surf, non? De toutes les façons, l’industrie du surf ne fera pas demi-tour et le monde dans l’eau ne diminuera pas.

  31. L'hendayais dit :

    A noter le spot de surf d’Hendaye idéal pour les débutants bien que très fréquenté ..

  32. Patxiouparla dit :

    Les basques éspagnols avec leur planche, c’est comme dans les stations de ski, ils sont nullissimes, bêtes et cons, ils ne connaissent pas leur gauche ni la droite, ils ne réspectent rien et surtout personne, ne s’escusent jamais, c’est à se demander s’ ils sont éduqués !
    Quant aux écoles de surf de San Sé Gros, le niveau est très bas, plutôt pour débuter.
    De toute façon, ce n’est pas la finesse qui les caractérisent, pour eux, tout doit être fait en force, l’équilibre en générale est complètement absent.
    Le Surf doit être une source de plaisir et de plénitude …
    Je pratique le surf depuis l’âge de 15 ans , j’ai 46 ans, et à chaque sortie, ma pratique est nouvelle.

  33. GG dit :

    Ca me rappelle une chanson de Brassens: « LES IMBECILES HEUREUX QUI SONT NES QUELQUE PART »

    Mouarf!

  34. Surfalltime dit :

    Faut pas s’foutre du monde les gens moi j’surf a seignosse j’ai jamais eu vraiment de probléme se qui est casse couilles ses aussi les gens qui s’improvisent surfeur avec leur super planches et tout et qui te font des reflection et qui prennent pas une vague bref je suis tombé sur du 2m20 je sait pas si je referait du surf – PEACE

  35. Euz64 dit :

    2 experiences sur une plage ou je vais depuis des années comme d autres ailleurs, j ai 47 ans et 27 ans de surf loisirs derriere moi, cette plage c est celle du club à Anglet !
    Alors pas de localisme forcené mais des locaux sans cerveaux j en ai croisé un de prés qui te ragasse la vague terrible, te foue un pet dans le tibia et te dit apres oui j etais debout avant toi ! Et pas de bras pas de chocolat ! Venant d un longboarder ca la fout mal de dire ca avec des boards de 3m tellement c est facile de ramer avec… bref le pin’s est parti plus loin une fois qq mots aimables échangés!
    La 2eme fois un touriste se faisant tabasser par un énerguméne chevelu et qui se disait du coin dans l eau devant tout le monde parce que soi disant il a taxé une vague… super l ambiance l’été !

  36. laurent dit :

    Pourquoi encore en parler… Les surfeurs sont dans leurs très très grande majorité juste des bouffons et ceux interviewé ne font pas exceptions…
    Cotés face, sourire bien blanc et cool attitude,
    Cotés pile, égocentrique, égoïste, cupide et complètement inculte tel des clones insipides.
    30 ans de surf, 30 ans que je pisse sur ces abruties et leurs pseudos règles à deux balles… qui ne applique qu’aux autres d’ailleurs.
    Le vraie danger n’est pas la sécu ou la priorité, mais l’égo de ces champions ratés et le fait qu’ils réclames allégeance quand tu n’es pas du coins…
    Ta couronne tu peux te la mettre… et bien profond encore !
    Ils réclame du respect sauf qu’ils regardent l’étranger avec mépris quand il ose venir partager la même vague.
    La modestie n’existe plus dans ce sport, mais fort heureusement, ces gens ne comprendront jamais que la meilleurs des vagues est celle ou tu prend du plaisir avec harmonie et simplicité.

  37. mi dit :

    je pense que le « localisme  » est seulement un manque d’ouverture d’esprit, une ségrégation, perso j’ai étée mieux acueillie sur des spots en Aquitaine que sur mon spot local…j’ai même constaté des « clans » au sein d’une communauté issue du même milieu marin , c’est dire !!

  38. max dit :

    Quel ramassis de conneries….Je cherchais des infos sur lafitenia et je tombe sur ca.
    J’ai 28ans je suis né dans le pays basque et y ai surfé jusqu’à mes 17ans, maintenant j’habite Paris, je surf où je veux et pour tout le monde c’est pareil.
    Vous fiez pas à ces conneries, les super locaux dont il est question c’est des petites blondes de 14ans, avec un planche et une combi de marque, des gros fils à papa souvent, vraiment pas de quoi vous gâcher la matinée ou l’après midi.
    Le seul endroit où j’ai un peu ressenti un peu de pression de la part de gars digne de ce nom, c’est à saint Sébastien, mais faut savoir que chez eux c’est pas que sur la plage qu’ils ont un problème avec les français, pour un coup de klaxon ca part en bagarre là-bas, vécu x fois. Autant en voiture contre quelques personnes c’est jouable, autant sur la plage une fois après embrouilles avec 1 gars on s’est retrouvé avec quasiment tous le spot sur nous, on a pas frimé et débarrassé net, impossible de revenir sur la plage chercher les clefs de la voiture, vrai galère. La même dans leurs boîtes le soir, si un gars vous fait chier fait rien dire en gros si il y a trop de monde. Mais étonnamment chez eux ont peu surfer à 15 sur une vague sans se prendre la tête…pendant qu’en France on pense que partager une vague à 2 ca se fait pas.

    Mais de la Charente maritime jusqu’à hendaye jamais rien vu de pareil sur les plages. Tout ce que vous risquez c’est qu’on vous dise pas bonjour, moi je fais quand même signe de la tête, même aux gangs de petites blondes, après si on me répond pas, au départ que tu sois là où pas c’est pareil, je te braque ta vague avec plaisir toute l’après-midi 🙂

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