SURF PREVENTION : Santé et Surf
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Articles taggés avec ‘Prévention’

Pollution : c’est quoi ces ronds en plastique sur les plages ?

Jeudi 15 juillet 2010

ronds en platique sur les plages - petits camemberts sur le sable - pollution plastique

La houle massive qui a frappé la Côte Atlantique ce jeudi 15 juillet 2010 a ramené son lot de petites rondelles en plastique qui s’échouent par milliers sur le sable depuis plusieurs mois maintenant. Mais savez-vous à quoi servent ces bidules arrondis en forme de camemberts qui viennent souiller nos plages ? Le comble est que ces bouts de plastique sont en fait une invention révolutionnaire pour dépolluer les eaux contaminées… Il s’agit de médias filtrants qui sont des supports de culture pour des microorganismes. Schématiquement, ces roulettes de plastique sont mises en mouvement par un réacteur dans un bassin de filtration et un biofilm constitué de microorganismes se forme sur l’intérieur de leur paroi. Ce « biofilm » actif capture à son tour le reste des polluants en suspension dans les eaux usées et permet de les purifier. C’est le principe de la technologie MBBRâ„¢ biofilm technology développée par Anox Kaldnesâ„¢ (cf. vidéo YouTube ci-dessous). D’autres sociétés utilisent le même type de procédé pour toutes sortes de purifications de l’eau.

Ces petites rondelles sont donc de véritables nids à microbes. Tout irait pour le mieux si elles étaient correctement éliminées mais au lieu de cela, on les retrouve en quantités astronomiques dans l’environnement aquatique : dans les cours d’eau, dans l’océan et sur la laisse de mer. De quoi alimenter un peu plus le « continent plastique« …

En savoir plus : – http://surfrider64.com/2010/01/16/quest-ce-que-cest/
- http://www.veoliawaterst.com/mbbr/fr/

Que faire en cas de cystite liée à une infection urinaire ?

Mercredi 7 juillet 2010

Jeune femme en maillot qui marche au bord de l'eau près des vagues - iStock_Michael DeLeon

Allô Docteur, je ressens des brûlures quand je fais pipi, je fais pipi plus souvent que d’habitude, j’ai du sang dans les urines, je ressens une pesanteur douloureuse dans le bas du ventre… Voici quelques-unes des plaintes décrites par les jeunes femmes qui présentent une cystite liée à une infection urinaire.

Les cystites sont l’un des motifs de consultation les plus fréquents en été. Ces infections urinaires touchent la vessie et concernent surtout les femmes (qui ont un urèthre plus court que les hommes). Tous les ingrédients sont réunis en été pour développer ce type d’infections : baisse des défenses immunitaires (relâchement après une année de travail, soleil, fatigue liée aux longues journées de plage et aux soirées…), conditions d’hygiènes défavorables (camping, difficultés d’accès à des toilettes…) , expériences sexuelles plus fréquentes…

Le meilleur moyen de prévenir une infection urinaire est d’éviter la stagnation des urines dans la vessie : il faut donc boire régulièrement de l’eau, et surtout uriner fréquemment ! Après une baignade ou une session de surf, ne laissez pas sécher votre maillot humide sur vous : changez-vous après le bain en préférant des sous-vêtements en coton propres.

Dès les premiers symptômes de cystite*, consultez sans attendre un médecin. N’attendez pas de voir si ça passe tout seul : le risque est que l’infection remonte vers le haut de l’appareil urinaire et provoque une infection d’un rein (pyélonéphrite). Pour une cystite simple chez une femme jeune sans antécédent, le médecin pourra prescrire un traitement court à prendre en un à trois jours. En cas de récidive ou de cystite compliquée, le médecin pourra vous prescrire un ECBU (examen cyto bactériologique des urines) à réaliser idéalement avant la première prise d’antibiotiques. Respectez la prescription du médecin et prenez le traitement jusqu’à la fin à la posologie indiquée.

Attention à certains antibiotiques comme les fluoroquinolones qui peuvent être photosensibilisants et provoquer une exacerbation des coups de soleil pour une exposition minime.

En prévention des infections urinaires, on conseille la prise quotidienne d’une dose de canneberge (cranberry).

Lire la fiche de conseils de prévention des cystites.

* brûlures mictionnelles, pollakiurie, dysurie, hématurie, pesanteur ou douleur hypogastrique…

Bouées, matelas, animaux gonflables : gare aux phtalates !

Samedi 3 juillet 2010

Qui ne s’est jamais amusé à la plage avec un crocodile gonflable ou sur un matelas pneumatique ? Il faut néanmoins faire attention car ces jouets de plage ne seraient pas sans risques. Outre les risques liés à une mauvaise utilisation (comme surfer avec par exemple…), il existerait un risque toxique. C’est ce que révèle l’organisme de certification international TÜV Rheinland qui vient de réaliser une enquête inquiétante quant à la qualité de ces produits aquatiques gonflables.

Sur 27 articles (matelas pneumatique, bouée en caoutchouc, animal gonflable, siège flottant…) d’un prix inférieur à 20 euros achetés dans des boutiques de bord de plage de certaines stations balnéaires françaises comme Nice, Dieppe ou La Grande Motte, plus de la moitié présentait une forte teneur en phtalates*, dépassant les seuils de concentration autorisés dans les jouets. En plus des analyses chimiques, les experts ont testé mécaniquement les produits gonflables. Ils ont constaté pour 2 produits que la valve de gonflage pouvait se détacher au risque d’être inhalée par un jeune enfant avec risque d’étouffement.

Les experts recommandent de bien choisir ses articles gonflables en recherchant notamment la mention « sans phtalates » sur l’emballage. Un test olfactif est également conseillé : toute odeur suspecte doit faire suspecter la présence de substances toxiques. Ils recommandent de privilégier des produits de qualité répondant aux normes de sécurité européennes à des produits plus douteux bon marché qui peuvent faire courir un risque aux enfants.
Lire tous les conseils aux consommateurs de TUV Rheinland.

 Les risques lies a l'utilisation d'une bouee gonflable - gamelle dans une grosse vague - Wipe out - certaines bouees et matelas gonflables contiennent des phtalates en trop grande quantites - photo Extra / SURFER

Source.

*Les phtalates sont des plastifiants qui pourraient notamment être à l’origine de troubles de la fertilité et du développement chez l’homme.

Libérez-vous du tabac…avec le Kite Surf !

Dimanche 20 juin 2010

Décidément le kitesurf est très en vogue pour faire passer des messages de prévention ! Nous avions déjà vu l’affiche pour la Journée de prévention et de dépistage des cancers de la peau avec le champion de kite Alex Caizergues. Je viens de tomber sur cette affiche à l’entrée d’une pharmacie. Sur cette campagne, les pharmaciens s’engagent dans le sevrage tabagique avec Préventime spécialisé dans le développement de programmes de prévention. Le slogan « Libérez-vous du tabac » est mis en exergue sur la photo d’un kite surfeur qui s’envole dans un décor paradisiaque. Ici, le but de l’image surf est de symboliser la liberté pour inciter les fumeurs à tester leur dépendance au tabac.

liberez vous du tabac - kitesurf - preventime - affiche pharmacie

Remarque : le (kite) surf peut être utilisé en tant qu’outil d’aide au sevrage tabagique. Ce sera l’une des nombreuses applications de la Surf Thérapie dont nous vous reparlerons dans les prochaines semaines sur le site www.surf-therapie.fr. Le lancement du livre Surf Thérapie est prévu lundi 28 juin 2010.

Vuvuzela : beaucoup de buzz, trop de bruit et des risques auditifs

Vendredi 18 juin 2010

Jeune Sud-Africain soufflant dans une trompette vuvuzela multicolore - © iStockphoto /  Cliff Parnell

Jamais avant la Coupe du Monde de Football 2010, je n’avais entendu parler de « vuvuzela ». Mais depuis que cet objet très bruyant fait partie de la panoplie du supporter du Mondial de Foot, on ne cesse de nous rebattre les oreilles avec les vuvuzelas. Certes, on entend un peu moins leur bourdonnement insupportable à la télévision ces derniers matchs grâce aux filtres activés par TF1 et par Canal Plus, mais ces longues trompettes sont toujours là et elles n’en restent pas moins assourdissantes. Les vuvuzelas peuvent entraîner des risques sévères pour l’audition. Elles constituent en tous cas un sujet inépuisable de discussions en tous genres et font le buzz sur la Toile depuis quelques jours…

Vous vous demandez peut-être pourquoi je vous parle de vuvuzela alors que rares sont ceux d’entre vous à avoir fait le déplacement en Afrique du Sud pour soutenir cette magnifique équipe des Bleus… Eh bien figurez-vous que la vuvuzela débarque en France pour cet été ! Il y aura bien quelques joyeux drilles pour se présenter aux Fêtes de Bayonne ou autres rassemblements festifs avec l’une de ces trompettes en plastique. La vuvuzela pourrait aussi s’inviter sur les plages pour encourager les surfeurs sur une compétition de surf par exemple…Certains maîtres-nageurs-sauveteurs ont même annoncé non sans humour qu’ils troqueraient le sifflet contre une vuvuzela pour mieux se faire entendre et respecter des surfeurs et baigneurs indélicats cet été.

Vous serez peut-être directement confronté à cet instrument extrêmement bruyant et aux risques auditifs que subissent les oreilles qui ont le malheur de se trouver à proximité d’une vuvuzela hurlante. Une vuvuzela peut faire plus de bruit qu’un marteau-piqueur : son niveau sonore peut atteindre 123,4 décibels d’après « Hear the World« . A titre de comparaison le maximum autorisé dans une salle de concert est de 105 dB (même pour un concert de Metallica…). Une exposition prolongée à un niveau sonore supérieur ou égal à 85 dB peut provoquer une perte auditive. A plus de 100 décibels, des dommages auditifs irréversibles peuvent survenir en une quinzaine de minutes. 120 dB est le seuil à partir duquel le bruit entraîne une véritable douleur. Une vuvuzela peut engendrer une surdité et/ou des acouphènes. Ces risques devraient persister même avec les vuvuzelas moins bruyantes (20 dB de moins) dont la commercialisation est annoncée.

La meilleure prévention : éviter de se retouver à proximité d’une vuvuzela ! Sinon, les bouchons d’oreille anti-bruit type boules Quies sont indispensables.

Voir aussi la vidéo Dailymotion de Zinedine Zidane qui essaye la vuvuzela…


Zidane essaye la vuvuzela
envoyé par ParlonsTV. – Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.

Lire aussi l’article : – une femme se blesse avec une vuvuzela.
- les risques pour l’audition des baladeurs numériques.

La boisson Outox est-elle efficace pour faire baisser l’alcoolémie ?

Vendredi 18 juin 2010

Jeune homme avec la gueule de bois apres soiree alcoolisee - iStockphoto - © gabyjalbert

Une nouvelle boisson commercialisée sous le nom de « Outox » va faire son apparition en France. La société qui la commercialise se vanterait de pouvoir faire chuter le taux d’alcool dans le sang grâce à ce nouveau breuvage. Pour le moment, aucune étude ne permet de valider scientifiquement ces allégations.

Si un tel produit existait, il aurait surtout un intérêt médical pour faire baisser l’alcoolémie dans les services d’urgences et lutter contre les effets indésirables de l’alcool. Lancer une telle boisson en pâture au grand public présente par contre un danger : celui de voir des personnes s’alcooliser encore plus en comptant sur ce prétendu produit miracle pour faire baisser leur alcoolémie. On attend quand même de voir quelles études la marque va faire connaître pour statuer définitivement sur son (in)efficacité. En attendant, les associations de prévention de l’alcoolisme sont vent debout, même si en faisant écho à la sortie de ce produit, elles participent grandement au buzz et donc indirectement à la publicité pour cette boisson que les jeunes voudront immanquablement « tester ». Sauf que le test de cette boisson pourrait se solder par de nouveaux accidents de la route…

Pour le Docteur Alain Rigaud, médecin alcoologue à Reims, l’Outox n’a aucun effet sur la chute du taux d’alcool dans le sang (voir interview Daily Motion).


L’Outox, dangereux ?
envoyé par Europe1fr. – L’info video en direct.

 
A ce jour, on sait qu’il est possible pour certaines substances de ralentir l’absorption de l’alcool par le tube digestif ou de limiter modestement  les effets de la gueule de bois. Certains produits s’en vantent en tous cas (cf. Security Feel Better).

Surf Prévention en profite pour faire la publicité pour sa nouvelle méthode révolutionnaire qui maintient le taux d’alcoolémie à zéro : ne pas consommer de boisson alcoolisée. C’est simple mais il fallait y penser…

Boire ou surfer, il faut choisir !

Voir aussi la vidéo Insoutenable de la Sécurité Routière.

Piscines : attention au risque chimique et à l’air vicié

Samedi 12 juin 2010

Il n’y a pas que les eaux de baignade de bord de mer qui soient polluées. Il semblerait que la qualité de l’eau et de l’air des piscines laissent à désirer et que des mesures s’imposent pour les assainir. L’Afsset vient en effet de publier un rapport d’expertise sur les risques sanitaires liés aux piscines réglementées ouvertes au public qui accueillent 25 millions de baigneurs chaque année en France. Elles représentent environ 16.000 piscines à usage sportif ou de loisir (piscines municipales, piscines d’hôtels, piscines de camping, piscines de résidence de vacances…).

enfants qui nagent dans une piscine avec des lunettes - istock_raffi-alexander

Les autorités de contrôle constatent un bon taux de conformité à la réglementation des piscines au niveau de la qualité microbiologique même si des risques infectieux existent : diarrhées, mycose, verrues, etc.

Selon l’Afsset le risque majeur dans ces piscines est le risque chimique : les produits de désinfection de l’eau (chlore, brome, ozone…) se recombinent avec la matière organique apportée par les baigneurs et forment des contaminants chimiques nocifs ( trichloramines, chloroforme). Ces composés peuvent engendrer des troubles respiratoires comme de l’asthme ou des bronchites et des maladies de la peau comme l’eczéma notamment chez les baigneurs réguliers, les maîtres nageurs et le personnel. Ces risques concernent également les plus jeunes enfants.

L’Afsset recommande un renforcement de l’hygiène corporelle pour réduire l’apport de matière organique et de microorganismes pathogènes. Cela implique un strict respect des mesures habituelles (douches savonnées, port d’un bonnet de bain…).  L’AFSSET recommande également une révision de la réglementation pour la maîtrise des traitements.

L’Afsset recommande d’instaurer un suivi de la qualité de l’air des piscines. Elle demande aussi le classement des piscines couvertes dans la catégorie des « bâtiments à pollution spécifique » avec l’obligation de maintenir un débit minimum d’air neuf (60 m³ par heure et par occupant).

Pour l’eau, l’Afsset recommande aussi des efforts pour réduire la quantité de matière organique en piscine grâce à la mise en place d’une coagulation avant la filtration et d’un suivi de nouveaux paramètres (turbidité, carbone organique total). Elle recommande aussi une mise à jour des paramètres de contrôle de la désinfection (suivi de la bactérie E-coli…).

L’Afsset propose également de mettre en place des protocoles adaptés pour le nettoyage des surfaces et l’entretien des locaux qui ne sont pas pris en compte par la réglementation. Enfin l’Afsset recommande d’instaurer un auto-contrôle continu obligatoire dans les piscines.

Cela permettrait de diminuer sensiblement la concentration en désinfectants dans l’eau (0,3 à 0,6 mg/L pour le chlore) et de faire chuter en même temps les taux de polluants, sous-produits de désinfection.

Le bénéfice sera important pour toute personne fréquentant les piscines. Pour les jeunes enfants de moins de 2 ans, l’Afsset appelle à la vigilance, du fait de leur sensibilité particulière aux sous-produits de désinfection et de leur moins bonne maîtrise de l’hygiène. Les bébés nageurs doivent avoir un suivi médical s’assurant de l’absence de contre-indication (antécédents respiratoires notamment). L’activité devra se faire dans des bassins spécifiques dans lesquels la qualité de l’eau est parfaitement contrôlée. Pour le personnel travaillant dans les piscines, l’Afsset préconise un suivi médical renforcé en plus de l’évaluation des risques sanitaires.

Cette expertise de l’Afsset sera complétée par une évaluation des risques sanitaires en piscines atypiques :  thalassothérapie, piscines thermo-ludiques, bains à remous… dont les conclusions seront publiées en 2011.

Source : Afsset.

Lire aussi l’article sur les piscines à vagues.

Insoutenable : la nouvelle vidéo de la Sécurité Routière

Lundi 7 juin 2010

insoutenable - spot de prevention de la securite routiere - accidents de la route lie a l'alcool chez des jeunes - tags accident de la route mort alcool images choc gore

Malgré les efforts de prévention, l’accident de la route mortel causé par l’alcool est encore un scénario trop fréquent en France en 2010. 7 jeunes âgés de 18 à 24 ans nous quittent chaque semaine des suites de ce type d’accident de la route lié à l’alcool. Ces accidents surviennent surtout de nuit en week-end. Quand la fête tourne au cauchemar, ce sont des moments insoutenables pour les pompiers qui viennent désincarcérer les victimes, insoutenables pour les médecins du SAMU qui viennent les réanimer, insoutenables pour le policier qui doit annoncer le décès d’un jeune à ses parents, insoutenables pour les amis qui ont survécu mais qui garderont des séquelles psychologiques de l’accident.

C’est cette insoutenabilité qu’a voulu montrer la sécurité routière dans son dernier spot de prévention. Le film est dur, les images sont violentes mais elles retranscrivent ce qui se passe dans la réalité. Sur le modèle de ce que les anglo-saxons ont déjà fait et dans la lignée du clip « le rescapé« , voici le film « insoutenable ». Tout est dit dans le titre…

Source: www.securiteroutiere.gouv.fr/article.php3?id_article=3573

Voir aussi : SMS au volant, mort au tournant.
- Trop boire c’est le cauchemar.

Les conseils de Bob l’éponge : le surf dans les grosses vagues

Dimanche 6 juin 2010

Eh oui ! Bob l’éponge fait aussi du surf. Dans cet épisode, on découvre que son ami Carlo Tentacules a peur des grosses vagues. La peur des grosses vagues de Carlo entraîne chez lui une phobie du surf. Mais le surf peut aussi se pratiquer dans de petites vagues faciles. On peut très bien s’amuser en surf sans jamais aller dans les grosses vagues. Ne vous sentez jamais obligé d’aller dans des vagues trop grosses qui vous font peur. Chacun a son échelle de grandeur pour les vagues : pour Laird Hamilton, une grosse vague mesure 30 mètres alors que 30 centimètres suffiront peut-être à Carlo Tentacules. Après, comme le dit si justement Bob l’éponge, le surf n’est peut-être pas le truc de Carlo… Lire la fiche Surf Prevention sur la peur des grosses vagues.

Fast-food : gare aux bombes caloriques pour les enfants et les ados !

Samedi 5 juin 2010

Régulièrement mises en cause pour la qualité nutritionnelle de leurs repas, les chaînes de fast-food cherchent depuis quelques années à redorer leur image. La plupart des professionnels ont diversifié leur offre en proposant des salades, des fruits à croquer et ont amélioré la composition de leurs huiles de friture.

Alors que le succès des fast-food ne se dément pas, notamment auprès des jeunes, la CLCV a fait le point sur la portée de ces initiatives. Ils se sont penchés sur la qualité nutritionnelle des menus proposés aux enfants par quatre grandes chaînes : McDonald’s, Quick, KFC et Brioche Dorée.

L’enquête montre que les versions « gourmandes » de ces menus apportent des quantités excessives de calories et de matières grasses. Ainsi pour un garçon de cinq ans se dépensant beaucoup, elles représentent, selon l’enseigne considérée, entre 45 et 53 % des besoins de la journée, nettement plus que les 37 % couverts en moyenne par un déjeuner.

Ces chiffres sont comparables à ceux relevés par Consumers International, fédération internationale des associations de consommateurs, dans de nombreux pays.

Un sondage réalisé auprès d’une centaine d’enfants a révélé que ceux-ci ont parfois tendance à « compléter » les menus qui leur sont proposés en ajoutant un sandwich ou un dessert ou à opter pour des formules qui ne leur sont pas destinées.

C’est notamment le cas chez McDonald’s où le menu Happy Meal conçu pour les plus petits est délaissé par 60 % des 10 à 12 ans qui lui préfèrent notamment les menus « Best of » voire « Maxi Best of » qui dépassent largement les apports conseillés pour cette tranche d’âge.

S’il est virtuellement possible de manger équilibré au fast-food, il est clair que seuls des parents très avertis ou sachant décrypter les étiquetages peuvent faire les choix correspondant aux besoins de leurs enfants.

CLCV considère qu’il revient aux professionnels de retravailler leur offre en adaptant les tailles des portions, en excluant les formules trop riches et en proposant des menus adaptés aux différentes tranches d’âge.

CLCV appelle également les chaînes de fast-food à retirer de leurs cartes les « bombes caloriques » qui y figurent. Il s’agit des menus XXL de Quick, Maxi Best Of de McDonald’s ou des buckets de KFC qui peuvent culminer à plus de 1500 kilocalories, soit les trois quarts des besoins journaliers d’un adulte.

Alors qu’à l’inverse des formes de restauration traditionnelle la restauration rapide continue sa croissance, il est indispensable que les déclarations des professionnels quant à leur engagement sur la qualité nutritionnelle se traduisent par des changements concrets et visibles dans leurs cartes.

Source : CLCV.