SURF PREVENTION : Santé et Surf
Surf Prévention sur facebookSurf Prévention sur TwitterVidéos Surf Prévention sur VimeoVidéos Surf Prévention sur Youtube

Archive pour la catégorie ‘Stand Up Paddle Surfing’

Portrait d’un surfeur meurtri par le surf et un « ostéopathe »…

Jeudi 19 août 2010

Voici le témoignage d’un internaute de Surf Prevention qui fait « froid dans le dos ». Il pointe du doigt les dérives d’une certaine forme d’ostéopathie qui vise à faire « craquer » la colonne vertébrale des patients sans avis médical ni radiographies préalables avec des risques allant des douleurs chroniques à la paralysie totale. En cas de mal de dos, consultez votre médecin avant de voir un ostéopathe !

renaud en Mediterranee en juillet 2009 avant son accident d'osteopathie. Photo : DR

« Quand j’étais plus jeune, je pensais que le sport en général et le surf en particulier ne pouvaient être que bénéfiques pour la santé. Erreur totale, en tout cas pour le surf (shortboard) pratiqué quasi-quotidiennement ! Car aujourd’hui, j’ai le sentiment d’avoir 70 ans, surtout le matin au réveil. Mon dos est tout cassé et j’ai de l’arthrose aux hanches. Le lendemain d’une (rare) session ? Comme si je revenais du Kosovo ! Le résultat de 20 ans de surf et windsurf intensif et sans préparation et d’une mauvaise manipulation d’un pseudo-ostéopathe irresponsable. Nous sommes en 2010, j’ai 34 ans, je vis à la Réunion, les vagues sont belles, l’eau est chaude et je regarde les autres surfers s’enfiler des barriques translucides devant ma tronche désabusée. Le rêve a pris l’eau. Le moral est dans les tongs. Je ne peux plus surfer.

Note de Surf Prevention : ce témoignage n’est pas sans rappeler celui d’André Agassi qui a joué au tennis au plus haut niveau.

Voici mon témoignage, à l’adresse en particulier des plus jeunes d’entre nous, ceux qui se sentent tout puissants et n’hésitent pas -comme moi à leur âge- à se moquer des « mythos » qui « se la jouent pro » en s’échauffant sur la plage. Si vous persistez à ne pas prendre soin de votre corps, malmené par le surf et ses contraintes, dans 15 ou 20 ans, vous serez comme moi et bien d’autres surfers « silencieux » (on ne les voit pas dans les magazines ceux-là) : le cul posé sur la plage et la dépression en embuscade.

Le shortboard n’est pas un sport complet !

Le surf est un sport extrêmement traumatisant. Ce n’est pas ce qu’on appelle un sport « complet ». Ce qui veut dire que si vous ne faites QUE du surf, sauf corps exceptionnel (comme Kelly Slater qui, à bientôt 40 balais, est plus tonique que bien des adolescents !), vous allez finir en vrac et plus tôt que vous ne le croyez.

Tout le monde sait que la position de rame classique (allongée) n’est pas naturelle pour notre colonne vertébrale : hyperlordose = contraction des muscles du dos (rétrécissement des muscles), bascule du bassin en arrière et à terme pincements des disques au niveau lombaire et/ou cervical. Les surfers présentent souvent un déficit d’abdos, car ceux-ci ne travaillent quasiment pas lors de la pratique du surf (en gros seulement au take-off). Ce déséquilibre musculaire est désastreux, créant une posture hypercambrée, caractéristique du surfer. Certes, les jeunes filles apprécient « les petits culs des surfers ». Mais elles les apprécieront encore plus avec de belles tablettes de chocolat. Alors au boulot les cocos !

- Faites du RENFORCEMENT MUSCULAIRE, donc, gainez-vous. Mais attention : faites-vous briefer par un professionnel, médecin, kiné ou même préparateur physique, car des abdos mal effectués peuvent s’avérer contre-productifs.

- ECHAUFFEZ-VOUS !!! Lorsque j’ai débuté le surf en 1990 en Méditerranée, nous faisions mes potes et moi beaucoup de route pour trouver des vagues. A cette époque, pas de surf report et très peu d’aînés pour nous montrer les spots, du coup il était courant de se taper 2 heures de bagnole, entassés comme des sardines, avant de se mettre à l’eau, le cas échéant. Evidemment, on était « morts de faim ». Donc, une fois sur le spot, on se précipitait dans l’eau comme si nos vies en dépendaient, sans s’échauffer, voire pire, après avoir inhalé moult fumigènes divers et variés. Très rock n’ roll, mais super con. La pire chose que l’on puisse faire à un organisme : passer sans transition d’une position assise et enfumée, avec le chauffage à bloc, à une position allongée dans l’eau froide avec des muscles froids et gavé de toxines…

-ETIREZ-vous !!! Avant, mais surtout après le surf. Etirez notamment ce que l’on appelle la chaîne postérieure (muscles de derrière les jambes) et le dos pour éviter que vos muscles ne tirent trop sur les lombaires. Adressez-vous à un professionnel pour apprendre les bons gestes et ceux qui vous concernent plus particulièrement (nous sommes tous différents).

- PRATIQUEZ un sport complémentaire !!!

Pratiquer un sport complémentaire ne veut pas seulement dire faire un sport ne nécessitant pas de vagues. Mais plutôt qu’il faut pratiquer un sport préparateur et réparateur de l’activité surfistique. Le yoga est top (mais comme toujours, initiez-vous avec un prof de yoga), ainsi que la natation ou le vélo (pas le VTT, ni le dirt ou le BMX !), des arts martiaux « doux » etc. Méfiez-vous des modes véhiculées par les magazines : vous n’êtes pas obligés de faire du Jiu-Jitsu ou du golf pour être un vrai surfer.

Ostéopathes et chiropracteurs : gare au « cracking »

Il ne s’agit pas de jeter l’anathème sans distinction sur une profession déterminée mais d’être prudent quant au choix de la personne à qui vous allez confier vos petites vertèbres. Je suis personnellement la victime-type de la mauvaise ostéopathie, celle qui fait craquer les os et prétend être « plus forte que l’organisme », omnisciente. Comme en toute matière, la vanité est mère de tous les vices. Un ostéo qui se prend pour un gourou est à fuir impérativement, ce genre de type est un danger public, comme les sectes.

Je m’explique : en 2004, pour la première fois de ma vie, je ressens de légères (rétrospectivement) douleurs dans le bas du dos. En réalité de simples contractions musculaires dues à un gros stress professionnel (conflit au travail, harcèlement moral). La douleur ne se situe pas au niveau des vertèbres ou des disques mais sur le côté. Sur les conseils d’un ami (je ne lui en veux pas), je me rends pour la première fois chez un ostéopathe. Je ne suis pas méfiant car l’ostéo en question est par ailleurs moniteur dans une école d’ostéo. Et pourtant !

Je m’installe sur sa table, il me fait mettre dans une position bizarre sur le côté, prends de grandes inspirations en fermant les yeux puis se rue comme un damné sur mes lombaires : il force comme un taré (il n’y a pas d’autres mots) sur mes vertèbres et j’entends un gros crack suivi d’une douleur extrêmement vive au niveau de ma dernière lombaire et du sacrum. Je me sens alors très mal, une très mauvaise sensation dans tout le corps, une légère nausée également. Je fais part de mes impressions à cet ostéo qui m’assure que tout est normal, que la douleur passera d’ici 2 à 3 jours.

Trois jours plus tard, alors que je décidais de m’offrir un petit surf, je m’écroule en sortant de ma voiture, comme foudroyé dans le dos. Depuis, je vis avec cette douleur, parfois jour et nuit.

J’avais un spondylolisthésis avec lyse isthmique (une malformation de la vertèbre L5 courante chez ceux qui ont fait trop de sport pendant leur croissance) mais je l’ignorais, car n’ayant jamais souffert du dos, je n’avais jamais fait de radio. Or, le « trust » pratiqué par ce malade est proscrit dans mon cas. L’ostéo a déclenché les symptômes (je pense qu’il a fait basculer en avant ma vertèbre L5) et m’a de surcroît conseillé des mouvements de torsions tronc/jambes qui m’auraient fait me cisailler les disques. Aujourd’hui, mes disques sont quasiment bouffés au niveau lombaire, et je souffre considérablement. Malgré toute la rééducation, le yoga, la natation etc, rien n’y fait. Au mieux je suis gêné, au pire bloqué au lit avec des antalgiques de cheval.

Je viens même de perdre mon nouveau job de journaliste car pas en mesure de travailler à plein temps. Je suis en effet resté bloqué au bout de deux semaines d’activité (un boulot speed où l’on est souvent assis) : l’employeur a pris peur et m’a viré avant que je ne signe mon contrat. Ayant démissionné d’un petit job à mi-temps pour prendre ce poste, je n’ai pas le droit aux ASSEDICS. Pas assez handicapé pour percevoir une allocation. Trop pour bosser, au moins à temps plein. Cet ostéopathe a ruiné en partie ma vie et court toujours. Bien que juriste de formation, je n’ai pu le traîner devant les tribunaux : ne disposant pas de radio avant manip, je n’ai aucune preuve contre lui. C’est moi qui aurais risqué la condamnation en cas de procès !

Moralité : 1. N’allez JAMAIS voir d’ostéos qui font craquer. 2. Ecoutez votre médecin traitant et commencez par de la kiné voire de l’ostéo DOUCE (ça existe et c’est efficace). 3. Pas de manipulation sans radio, interprétées par un spécialiste. Pour info : les manipulations vertébrales sont en principe interdites par le droit français à moins d’être un médecin vertébrologue. Une loi a légalisé la situation des ostéos en France et leur pratique est aujourd’hui encadrée (j’ignore si le décret d’application a été pris en revanche). Il existe de très bons praticiens : en général ils sont médecins ou déjà kinés. Ceux-là agissent avec prudence et humilité et ne font pas craquer. Ils ont une vue globale du patient, avec une approche psy également, car l’esprit et le corps sont intimement liés et interagissent. Certains font des merveilles, notamment avec les nouveau-nés (vu de mes yeux)… Mais d’autres, les « crakers gourou », sont des catastrophes ambulantes.

Voilà, aujourd’hui, bien qu’encore jeune je me sens physiquement vieux. J’ai mal partout, surtout le matin. Le sport me fait mal, même la natation. Je m’emploie à me remuscler avec mes kinés depuis que j’ai perdu mon job. Le but ? Pouvoir retravailler (depuis la manip, je n’ai que très peu bossé) et pourquoi pas resurfer, en SUP cette fois, si mon corps le veut bien. Reste à trouver l’engin et surtout à le financer, mais bon, plaie d’argent….

J’espère que mon expérience pourra servir à d’autres, jeunes en particulier. Ne prenez pas ce témoignage pour un truc de vieux con ou d’ancien combattant. Le niveau en surf n’a également rien à voir avec ça car je suis un ancien compétiteur et possède un bon niveau. Soyez intelligents, humbles et n’oubliez jamais que le surf est une CHANCE et pas un dû. Partagez les vagues avec les moins bons et prenez soin de vous, écoutez vos sensations et votre cÅ“ur, c’est également bon pour votre dos. »

Lewis Hamilton : de la Formule 1 au Stand-Up Paddle

Mercredi 18 août 2010

Lewis Hamilton apprend le Stand-Up Paddle avec Nicole Scherzinger

Le champion de Formule 1 Lewis Hamilton profite de ses vacances à Hawaii pour s’initier au Stand-Up Paddle. Sa monitrice n’est autre que sa compagne Nicole Scherzinger, chanteuse des Pussycat Dolls dont nous avions déjà vu les prouesses sur un SUP. Lewis Hamilton n’a eu aucun mal à suivre sa surfeuse en bikini rose et a rapidement trouvé l’équilibre pour faire du « surf debout à la rame ». Ils ont choisi les conditions idéales pour débuter en Stand-Up Paddle, à savoir un plan d’eau plat loin des autres surfeurs. Nicole Scherzinger semble avoir une bonne technique de rame en SUP comme on peut le constater sur cette photo. Encore une preuve que le Stand-Up Paddle en balade est le meilleur moyen pour se sculpter un corps de rêve avec de belles jambes et des fesses musclées :-)  Plus de photos ici : http://www.dailymail.co.uk/tvshowbiz/article-1303712/Nicole-Scherzinger-looks-oar-hot-pink-bikini-paddle-surfs-Hawaii.html

nicole scherzinger montre a Lewis Hamilton comment ramer en SUP

Lire aussi : Dani Pedrosa le champion de moto GP fait du SUP.

Surf Thérapie : le choix de la couverture du livre

Vendredi 2 juillet 2010

Surf Therapie Couverture

Voici un premier extrait d’une interview à paraître sur le site Internet de SUP Journal. J’explicite mon choix pour la couverture du livre Surf Thérapie que beaucoup apprécient mais que certains ont critiqué parce que c’est une photo de Stand-Up Paddle et/ou pour son côté aguicheur lié à la plastique irréprochable de la jeune femme en couverture. Votre avis m’intéresse. Voici mes arguments : 

« Cette photographie de couverture est le fruit d’une recherche dans le catalogue bien fourni de Tim McKenna. Je n’étais pas parti spécialement dans l’idée de choisir une photo de SUP mais cette image résume à elle seule l’esprit du livre. On y retrouve la mer et on devine au loin des vagues avec la montagne en toile de fond. On se rend bien compte que le Stand-Up Paddle est le meilleur moyen de profiter de l’environnement marin grâce à la position debout qui offre au surfeur une vision panoramique.

La jeune femme sur la photo semble faire une pause pour admirer la nature et se ressourcer. Cette photo a été prise à Tahiti mais elle me rappelle des visions paradisiaques que j’ai pu avoir lors de SUP trips en Corse ou dans le sud de la Côte Basque. Pour ne rien gâcher, la fille sur la photo semble avoir profité des bienfaits du SUP qui est une activité de premier choix pour lutter contre la cellulite et se sculpter de belles jambes, comme je l’explique dans le livre Surf Thérapie.

Je précise que ce livre n’est pas du tout la suite du Surfers’ Survival Guide : il s’agit plutôt d’un livre sur le bien-être en bord de mer qui intéressera aussi bien les jeunes femmes qui ne surfent pas encore que les surfeurs qui ont envie de pratiquer leur activité différemment. »

NB : couverture mise en page par Christophe Lestage, directeur artistique de Surf Session.

Surf : quand le Stand-Up Paddle change la vie !

Mercredi 23 juin 2010

Guillaume Barucq en stand-up paddle a la Grande Plage de Biarritz - ete 2009 - surf avec un casque jaune et un maillot fluo

Le Stand Up Paddle (SUP) rend le surf accessible à tout le monde. Que vous soyez surfeur confirmé ou novice en la matière, le SUP va peut-être changer votre vie… Je vais vous raconter comment le SUP peut épanouir un surfeur, en partant de mon exemple personnel !

A l’époque récente où Laird Hamilton commençait à remettre au goût du jour ce sport ancestral, je faisais encore partie de cette espèce de surfeurs irréductibles qui rament exclusivement allongés. Après vingt années à cambrer l’échine été comme hiver sur un bodyboard puis sur une planche de surf, mes sessions étaient devenues douloureuses (je ne suis pas le seul surfeur à me plaindre de mal de dos…). Petit à petit, la rame jusqu’au line-up et le placement pour prendre les vagues me coûtaient de plus en plus. Et j’étais contraint de raccourcir la durée de mes sessions.

La position de rame allongée sur une planche de surf va à l’encontre de la physiologie la plus élémentaire. Pour regarder droit devant soi, on est contraint de creuser ses lombaires et ses cervicales à outrance et de contract(ur)er sa musculature dorsale en permanence. Tout cela pour quelques éphémères secondes de glisse debout sur sa planche par session… Ces sessions fastidieuses ne me convenaient plus : j’en ressortais parfois encore plus stressé qu’en entrant dans l’eau. J’avais besoin d’essayer autre chose. Pourquoi pas le Stand-Up Paddle ?

Le SUP, la révélation !

Il y a eu 2 grands moments dans ma vie de surfeur : le jour où je suis passé du bodyboard au surf et le jour où je suis passé du surf au SUP. Selon la théorie de l’évolution, cette progression prend tout son sens : je me suis redressé progressivement jusqu’à devenir un « homo erectus surfans » !  8-)

En SUP, on est debout en permanence. La position debout nous permet de mieux dominer l’élément marin. On n’est plus immergé dans l’eau. On voit au loin et en profondeur (plus facile pour repérer un banc de méduse ou un requin marteau…). On respire beaucoup mieux sur une planche de Stand-Up.

Un surfeur qui rame couché n’est debout que sur les vagues qu’il arrive à prendre, et ce, pendant une poignée de secondes seulement. Le SUP surfeur, lui, passe le plus clair de son temps debout sur sa planche. Et plus il reste debout, plus il travaille son équilibre, muscle ses membres inférieurs et gaine ses abdos et ses muscles dorsaux.

Le plus énorme avec le SUP, c’est que l’on n’a même pas besoin de vagues pour en faire ! C’est la raison pour laquelle j’ai choisi d’incorporer le Stand Up Paddle dans mon programme de Surf Thérapie.

Je n’ai pas pour autant arrêté le surf couché à la rame mais je ne sors plus la petite planche que qaund les conditions sont réunies (vagues creuses par exemple).

Si le Stand-Up Paddle vous tente, je vous renvoie à la lecture du petit guide pour débuter en SUP.

Et n’oubliez pas : le Stand-Up Paddle se débute à l’écart des autres surfeurs. Lire les règles de sécurité à respecter en SUP.

Laird Hamilton : le stand-up paddle c’est comme le vélo !

Mardi 15 juin 2010

Laird Hamilton était en France la semaine dernière. Pour tous ceux comme moi qui l’ont raté, voici une nouvelle interview du maître réalisée par nos amis de Zuma Prod. On y retrouve un Laird Hamilton tout aussi en verve qu’au Grand Journal de Canal Plus. Laird croit dur comme fer en l’avenir du stand-up paddle. Il va jusqu’à prédire que le SUP a plus de potentiel que le surf. « It’s bigger than surfing ». Laird considère que le stand up paddle concerne un beaucoup plus large public que celui des surfeurs. Il compare le SUP au vélo car le stand-up paddle peut être pratiqué partout et par tout le monde. « Stand-Up Paddle is like the bike for the water ».

Pour information, Laird Hamilton va bientôt sortir sa propre marque de stand-up paddle.

Le Stand-Up Paddle démocratise le surf car il le rend accessible à tout le monde dans des conditions abordables. C’est la raison pour laquelle le Stand-Up Paddle est la clé de voûte de la Surf Thérapie que je vous propose. Je crois néanmoins qu’il est vital de penser à la sécurité en stand-up paddle dès maintenant en proposant cette activité aux débutants là où il n’y a pas de vagues et à distance des autres surfeurs. Il faut aussi réfléchir à des planches moins lourdes et moins dures pour le surf…

Lire aussi : le guide d’initiation au stand-up paddle.

Laird Hamilton et Alain Chabat au Grand Journal

Jeudi 10 juin 2010

laird hamilton et alain chabat - grand journal de canal plus du mercredi 9 juin 2010

Nous avons eu le plaisir de voir Laird Hamilton dans la deuxième partie du Grand Journal de Canal Plus hier mercredi 9 juin 2010. Cette émission s’est avérée beaucoup plus intéressante que celle enregistrée avec Kelly Slater et Tony Hawk.

Michel Denisot, Ariane Massenet et Ali Baddou ont évidemment parlé de sujets classiques comme le surf de grosses vagues à Jaws ou à Teahupoo, le concept de waterman, le stand-up paddle, etc. On a eu droit à la désormais culte session d’Eric Besson au campus UMP, à Paris Hilton, Ben Stiller ou encore Pierce Brosnan qui surfent. Ils ont également parlé de Bixente Lizarazu avec qui Laird a surfé sur la côte basque et qu’il qualifie de sportif incroyable par sa polyvalence qui va bien au-delà de la seule pratique du football.

L’émission s’est surtout révélée intéressante par les quelques messages qu’a essayé de faire passer Laird Hamilton comme sa mission de sensibilisation à la sauvegarde de notre « planète océan ». Il est d’ailleurs extrêmement remonté contre la marée noire dans le Golfe du Mexique sur laquelle il envisage de tourner un film. Laird a également redit son désintérêt pour le surf de compétition car à son sens le surf ne peut pas se juger objectivement vu que tous les goûts sont dans la nature. Il considère que la reconnaissance du public est la meilleure preuve de son talent. Laird a également dit qu’il n’y avait pas de mauvais surfeur et a rassuré Alain Chabat en lui disant qu’il avait encore l’âge de se mettre au surf. Pour l’instant,  Alain Chabat est plus à l’aise pour doubler la voix de Shrek 4 que pour surfer sur les vagues. Chabat considère être à son maximum quand il surfe sur Internet.

La partie la plus intéressante de l’émission a eu lieu quand ils ont abordé le nouveau documentaire à succès produit par Alain Chabat intitulé « Bébés » (voir bande-annonce ci-dessous) où on voit comment vivent les nourrissons dans différents pays : Namibie, Mongolie, Japon et Etats-Unis. Laird en a profité pour rappeler que sa mère l’avait mis au monde dans des conditions expérimentales dans une bathysphère qui a peut-être conditionné son avenir hors du commun. Il a également raconté une anecdote insolite en expliquant que quand ses filles étaient petites et avaient le nez bouché il faisait lui même le mouche-bébé en aspirant leurs sécrétions nasales avec la bouche. Note de Surf Prévention : l’eau de mer pour déboucher le nez de bébé, c’est encore mieux…

Les journalistes et les invités se sont également amusés à reconnaître des photos de peoples bébés comme Beyonce Knowles, Amy Winehouse, Elie Semoun, Jean-Pierre Foucault, Chantal Lauby, Patrick Poivre D’Arvor…à partir de photos extraites du livre « Quand je serai grand, je serai célèbre » de Danielle Moreau.

Vous pouvez regarder cette émission du Grand Journal sur le Player Canal Plus.

SUP Portfolio : Peyo Lizarazu Stand-Up Paddle World Tour

Mardi 8 juin 2010

Après 3 épreuves, Peyo Lizarazu est premier au classement général du Stand-Up World Tour. Il devance le jeune Kai Lenny à 2 épreuves de la fin du tour 2010 (prochaine étape au Brésil). C’est l’occasion de revenir en images sur les performances de Peyo qui lui ont permis de prendre la tête de la Waterman League.

Peyo Lizarazu et Kai Lenny au coude a coude au classement general du SUP World Tour

- 4e place à Sunset Beach dans des conditions solides :

Peyo Lizarazu bottom turn backside en SUP a Sunset Beach

- 4e place à Anglet :

Peyo Lizarazu photo portrait Pixrider a la sortie de l'expression session SUP World Tour Anglet

Peyo au bottom en finale a Anglet - SUP World Tour

Peyo Liza - gros roller aerien backside - SUP WT Anglet

- Quart de finaliste à Sapinus à Tahiti :

Peyo bottom turn frontside en SUP a Sapinus -Tahiti - Photo TMK

Peyo Lizarazu dans le tube a Sapinus - couverture Surf Time - SUP Revolution is now

Photos : Surf Prevention, Outside Reef, Pixrider, Anglet Surf Photo, Tim Mc Kenna, Free Presse.

Livre Surf Thérapie : sortie prévue en Juillet 2010 !

Jeudi 3 juin 2010

Surf Therapie Couverture du livre par Guillaume Barucq - Surf Prevention Editions

Votre moral est en berne ? Le surmenage vous guette ? Vous ne savez plus comment perdre vos kilos en trop ? C’est le moment d’essayer une cure de « Surf Thérapie » !

La Surf Thérapie est une méthode pour se sentir mieux dans son corps et dans sa tête grâce aux bienfaits de la mer, de l’air marin et du soleil dont vous profiterez sur une planche de surf. La Surf Thérapie est une thalassothérapie naturelle basée sur la pratique régulière du surf, la marche dans le sable et la natation en bord de mer.

Bonne nouvelle : il n’est plus indispensable d’être un as de la glisse pour faire du surf ! Il est maintenant possible de surfer sans vagues grâce au surf debout à la rame : le stand-up paddle rend le surf accessible à tout le monde, partout et tout le temps !

La Surf Thérapie est un programme simple pour se soigner au contact de l’océan. Le surf aide à rester en forme, à stabiliser son poids, à atténuer le stress et même à booster sa libido ! Des personnes atteintes d’un cancer, d’une maladie chronique ou d’un handicap retirent des bénéfices du surf. Il est temps pour vous aussi de vous mettre à la « Surf Thérapie » pour le plaisir et pour votre santé !

Inclus : un petit guide d’initiation au Stand-Up Paddle.

Plus d’informations sur www.surf-therapie.fr

Stand Up Paddle: Dave Muir gagne le He’e Nalu TNTV Sapinus Pro

Vendredi 28 mai 2010

Le SUP surfer australien Dave Muir -  He'e Nalu TNTV Sapinus Pro presente par Air Tahiti Nui

Alors qu’il y avait quatre tahitiens et trois hawaiiens en demies, c’est finalement l’Australien Dave Muir (sur la photo de Tim McKenna ci-dessus) qui a réussi à s’imposer jeudi matin sur la compétition du He’e Nalu TNTV Sapinus Pro presenté par Air Tahiti Nui. Dans des conditions plus abordables que la veille (moins de gros barrels mais toujours de très belles vagues), Dave Muir s’est d’abord distingué dans sa demie-finale en surfant de manière radicale avec des virages serrés sur les portions les plus critiques de la vague du take-off jusqu’à l’inside. Il a battu Tama Audibert et les vétérans tahitiens Vetea David et Arsene Harehoe. Dans la deuxième demie-finale, Ikaika Kawai et Kekoa Uemura se sont fait sortir par Aaron Napoleon et Tahutini Heifara.  En finale, Dave Muir a terminé premier devant Tama Audibert second, l’hawaiien Aaron Napoleon troisième et le Tahitien Tahutini Heifara quatrième.

Source : Waterman League.

SUP : Conditions épiques au Sapinus Pro

Jeudi 27 mai 2010

Le Tahitien Patrick Bourligueux est alle jusqu'en quarts de finale du Sapinus Pro Stand Up Paddle World Tour de la Waterman League.

Le main event de la compétition de stand-up paddle du Sapinus Pro 2010 a pu être lancé ce mercredi dans des conditions dantesques de plus de 3  mètres tubulaires. Les compétiteurs ont eu à affronter quelques-unes des vagues les plus radicales jamais shootées en Stand-Up Paddle. On déplore des leashs et des planches cassés, des surfeurs retenus sous l’eau pendant deux vagues et autres plaies sur le corail

Les surfeurs tahitiens ont fait la loi dans leur jardin avec pas moins de 4 locaux sur les 8 qualifiés en demies-finales : Vetea David,  Arsene Harehoe, Tama Audibert et Heifara Tahutini. Ils disputeront la victoire finale à 3 hawaiiens : Aaron Napoleon, Kekoa Uemura qui avait fini second à Sunset et le phénomène Ikaika Kawai. L’Australien Dave Muir complète le tableau final.

Parmi les surprises, citons l’élimination dès le premier tour de Kai Lenny et du surfeur français Antoine Delpero vainqueur de l’étape précédente à Anglet. Xabi Lafitte et Stéphane Iralour ont également été éliminés au premier tour. Peyo Lizarazu n’a rien pu faire en quarts de finale dans la série qui l’opposait à 3 spécialistes tahitiens : Vetea David, Arsène Harehoe et Didier Tin Hin.

Les dernières séries devraient être lancées jeudi.