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Archive pour la catégorie ‘Stand Up Paddle Surfing’

Découvrez le fitness SUP !

Vendredi 19 décembre 2008

On savait déjà que le stand-up paddle surfing est le complément idéal à la préparation physique du surfeur. On découvre maintenant qu’il est possible de faire sa gymnastique et son stretching sur un SUP !!! On attend de voir ce que donne Laird Hamilton  en SUP fitness…

Quelle taille pour la pagaie en SUP ?

Jeudi 18 décembre 2008


hugues oyarzabal sup at home / nose cam hd from Hugues Oyarzabal on Vimeo.

En règle générale pour le stand-up paddle surfing, la pagaie doit faire une vingtaine de centimètres de plus que votre taille quand vous la posez verticalement devant vous.

Avec une pagaie trop courte, vous ramerez recourbé en avant et vous risquez de vous faire mal au dos.

Une pagaie trop longue vous fera lever vos mains plus haut et plus loin, élèvera votre centre de gravité et risque de vous déséquilibrer si vous débutez.

Une pagaie plus longue (30 centimètres de plus que le taille du surfeur) est plutôt recommandée pour les SUP surfeurs expérimentés qui recherchent plus de puissance dans leur coup de rame, pour les balades ou les courses en mer notamment.

Chaque surfeur est un cas particulier. L’idéal est de posséder une pagaie de taille réglable à adapter en fonction de sa propre taille et des conditions de houle et de vent.

Nouvelles règles de sécurité pour les SUP

Mercredi 22 octobre 2008

La pratique du Stand-up Paddle Surfing (SUP) a littéralement explosé en un an sur la plupart des côtes où l’on pratique le surf dans le monde (Etats-Unis, Australie, Europe…).

Cette nouvelle discipline n’est pas sans poser des problèmes de sécurité et de cohabitation avec les autres usagers du plan d’eau.

Les SUP sont volumineux, de grande taille avec un leash encore plus long, assez difficilement manoeuvrables dès qu’il y a plus d’1m50 et représentent donc un danger potentiel quand un SUP surfeur perd le contrôle de sa planche pour les surfeurs environnants.

La règle de prévention n°1 est de surfer en SUP à distance raisonnable des autres surfeurs quand leur densité est importante. Quand il y a du monde à l’eau, le risque de collision est trop important et une collision avec un SUP peut faire du dégât…

Mais à mon sens, ce n’est pas une raison suffisante pour exclure les SUP des spots de surf. Un novice sur un longboard est beaucoup plus dangereux qu’un surfeur expérimenté en SUP.

Même quand il n’y a pas de vagues, on peut s’amuser en SUP car ils permettent la balade en mer et sur les voies d’eau. A ce titre, les garde-côtes américains viennent d’adopter une réglementation exemplaire pour éviter des accidents pour les SUP surfeurs qui s’aventureraient au large ou qui pratiqueraient de nuit.

En dehors des zones de bains et de surf (mais encore faut-il définir juqu’où vont ces zones…), les SUP seront considérés comme des…bateaux ! Les adeptes du SUP devront porter un gilet de sauvetage (ou un vêtement de flottaison individuel), un sifflet et même une lampe torche la nuit pour signaler leur présence et éviter une collision avec un navire par exemple.

Nous devrions réfléchir à ce genre de mesures de sécurité en France dès maintenant.

Le gilet de sauvetage me paraît utile quand on part ramer au large : en cas de malaise, il permet au surfeur de flotter et de garder le nez et la bouche au-dessus de la surface de l’eau en attendant l’arrivée des secours.

A noter que ces dispositions ne sont pas censées s’appliquer aux paddleboards de course qui rament à la force de leur bras. Pour les garde-côtes américains, ce qui fait toute la différence pour les SUP est qu’ils avancent avec une pagaie, ce qui les rapproche plus des kayaks que des surfeurs.

A quand le permis bateau pour faire du SUP ?

N’hésitez pas à réagir à ce sujet en laissant vos commentaires.

Plus d’informations sur Surfline.

En SUP, on voit ce qui se passe sous sa planche

Vendredi 15 août 2008

L’autre jour, à la Grande Plage de Biarritz, alors que je venais de monter sur mon stand-up paddle, j’ai repéré une masse suspecte dix mètres plus loin…

J’ai alors avancé précautionneusement vers cette chose bizarre qui stagnait juste en dessous de la surface.

Arrivé à distance raisonnable, j’ai pu identifier ce “blob” gélatineux comme une méduse commune (type Aurelia Aurita) de quasiment 40 centimètres de diamètre !!! La bestiole était isolée et j’ai vite fait de pagayer loin d’elle…

Si j’avais ramé couché sur la planche, jamais je n’aurais aperçu ce spécimen et j’aurais peut-être ramé en plein dans ces tentacules urticants en risquant une piqûre de méduse.

Le Stand-Up Paddle Surfing permet de ne pas ramer le nez dans la wax mais de prendre de la hauteur et de mieux appréhender les poissons potentiellement dangereux à distance.

Sur la vidéo avec Ikaika Kalama et Brian Keaulana, c’est une autre histoire avec les requins… Mieux vaut ne pas perdre l’équilibre dans ce cas.

Parfois, on préfère ignorer ce qui se trame sous nos pieds…

En SUP, on reste debout plus longtemps !

Mercredi 13 août 2008

Les adeptes du Stand-Up Paddle Surfing ne sont pas toujours les bienvenus sur les spots. Voici une nouvelle raison pour les accepter et peut-être rejoindre le club…

Le but du surf est de glisser debout sur une planche le plus longtemps possible.

Un surfeur qui rame couché n’est debout que sur les vagues qu’il arrive à prendre, et ce, pendant seulement une poignée de secondes. Durant une très bonne session d’une heure sur un beachbreak classique, on peut estimer que le surfeur ride 10 secondes en moyenne par vague et que ce même surfeur va prendre une douzaine de vagues. Soit 10 x 12= 120 secondes. Le surfeur qui réalise une bonne session passe donc seulement 2 minutes debout sur sa planche et 58 minutes à batailler couché ou à attendre assis…

Le SUP surfeur lui passe le plus clair de son temps debout sur sa planche. Si l’on soustrait le temps qu’il ne passe pas debout (à savoir les chutes plus ou moins fréquentes selon le niveau, le temps passé sous l’eau quand il ramasse une série de vagues inattendue…), le SUPer est quand même largement gagnant.

Et plus il reste debout, plus il travaille son équilibre, plus il muscle ses membres inférieurs et plus il prend du plaisir !

Le surf, c’est avant tout debout que ça se passe !

Argument à méditer et à commenter.

SUP contre mal de dos

Lundi 16 juin 2008

passer-une-vague-en-sup.jpg

Vous en avez assez de ramer cambré pendant de longues heures allongé sur votre planche de surf et de ressortir de vos sessions avec un mal de dos ?

Qu’à cela ne tienne, vous n’êtes plus obligé de ramer couché grâce au Stand Up Paddle (SUP) Surfing ! Avec une planche suffisamment volumineuse et une pagaie, vous pouvez maintenant regagner le line-up tout en restant debout.

Nous verrons prochainement comment se tenir correctement sur un SUP pour éviter d’avoir mal au dos justement.

Découvrez dès maintenant la fiche “mal de dos” pour savoir ce qu’il faut faire pour éviter de ressortir de l’eau avec le dos en vrac.